Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • RE2020 et contrôles de fin de chantier : de nouvelles exigences pour les appareils de mesure

    RE2020 et contrôles de fin de chantier : de nouvelles exigences pour les appareils de mesure

    Entrée en application le 1er janvier 2022, la nouvelle réglementation environnementale des bâtiments neufs RE 2020 ajoute de nouveaux contrôles de fin de chantier. Le point sur les nouveautés et le matériel nécessaire avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quelles nouveautés apporte la nouvelle réglementation environnementale RE2020 sur les contrôles de fin de chantier ?

    La réglementation thermique précédente, la RT 2012, avait fait une avancée énorme dans le domaine des contrôles du bâti. Pour la première fois, elle exigeait la réalisation de contrôles de fin de chantier. Il s’agissait alors de contrôler l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment, c’est-à-dire de vérifier que les fuites d’air du bâti ne dépassaient pas un certain seuil réglementaire. Toute une nouvelle profession a émergé de cette réglementation, notamment celle des mesureurs de l’étanchéité à l’air.

    La réglementation environnementale 2020 (RE 2020) comporte elle aussi son lot de nouveautés. On parle désormais d’objectifs environnementaux, et plus uniquement énergétiques. Aussi, tout un pan de la réglementation est consacré à l’analyse du cycle de vie du bâtiment.

    La RE2020 introduit donc de nouveaux contrôles de fin de chantier. À la mesure de l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment s’ajoute une nouvelle obligation : la vérification du bon fonctionnement des systèmes de ventilation. Il s’agit de vérifier l’installation et le fonctionnement des VMC et de s’assurer que les habitants ont un débit d’air suffisant pour avoir une bonne qualité d’air intérieur.

    Aussi, depuis le 1er juillet 2021, les bâtiments tertiaires font également l’objet de mesures de fin de chantier obligatoires. Pour les permis de construire déposés depuis cette date, il est obligatoire de vérifier l’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment tertiaire lorsqu’il a moins de 5 000 m² de surface habitable.

    Ces contrôles ont-ils commencé ?

    Les contrôles n’ont pas encore vraiment commencé, puisqu’on parle de date de permis de construire. Un an et demi après la mise en place de cette réglementation, les premiers permis de construire RE 2020 sont encore en phase de construction. Très peu sont en phase de fin de chantier.

    Il y a cependant des maisons individuelles qui sont conformes RE 2020. Mais dans le collectif, ce sera plutôt fin d’année 2023 ou début 2024. Cela laisse le temps aux professionnels de se former, de s’équiper et de se faire certifier.

    La RT 2012 incluait des exigences réglementaires sur le matériel. Quelles sont-elles avec la RE 2020 ?

    Les exigences de matériel sont définies dans les référentiels réglementaires et par les certifications que doivent obtenir les professionnels pour faire ces mesures. La mesure de l’enveloppe du bâtiment est régie par la certification Qualibat (Qualibat 8711), qui décrit précisément le matériel nécessaire. Elle décrit notamment la porte soufflante ou la « blower door » en anglais. Ce matériel doit avoir un niveau d’exigence et de performance validé par des étalonnages ayant le plus haut niveau de certification (Cofrac), avec un suivi annuel de la certification et de l’étalonnage.

    En ce qui concerne les nouveaux contrôles sur les systèmes de ventilation, la nouvelle qualification 8741 définit clairement le type de matériel et leur étalonnage associé. Il s’agit principalement d’appareils qui vont faire de la mesure de pression aux bouches de ventilation, mais également de la mesure de débit de ventilation (anémomètres avec cônes, qui permettent de mesurer le débit d’air associé aux bouches d’insufflation ou aux bouches d’extraction sur les VMC).

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  • Remplacement des menuiseries : comment planifier les travaux et réduire les coûts ?

    Remplacement des menuiseries : comment planifier les travaux et réduire les coûts ?

    Fabricant français et installateur de menuiseries extérieures, Lorenove intervient à toutes les étapes d’un projet de remplacement des fenêtres des copropriétés, maisons individuelles et bureaux : de l’étude à l’installation, en passant par la conception et la fabrication. Une particularité qui permet au groupe de réduire les délais d’intervention. Explication avec Aurélien Hoellinger, directeur commercial de Lorenove Grands Comptes.

    À quelles problématiques du bâti répondent les menuiseries extérieures modernes ?

    Les menuiseries jouent un rôle important en rénovation énergétique puisque cet élément de façade permet l’étanchéité à l’eau et à l’air des bâtiments. Avec le double vitrage, et même le triple vitrage qui commence à se déployer, les économies d’énergie peuvent être de l’ordre de 10 à 20 % sur le montant de la facture énergétique. On a également de plus en plus de questionnements sur le confort d’été. Là aussi, les menuiseries extérieures ont un rôle considérable à jouer.

    Au-delà de l’isolation thermique qu’ils apportent, certains systèmes ont des fonctions de retardateur d’effractions. C’est le cas par exemple avec les fenêtres équipées d’un vitrage en verre feuilleté. Enfin, le double vitrage ajoute une fonction acoustique de réduction du bruit.

    Quels délais faut-il prévoir aujourd’hui pour remplacer des menuiseries, entre le moment de la décision et l’installation ?

    Dans le cas d’une rénovation globale, il faut d’abord compter un à deux mois de préparation. Sur cette période, les équipes de Lorenove se déplacent dans les logements ou dans les bureaux afin d’y réaliser la prise de côtes, nécessaire au dimensionnement des ouvrages. Notre bureau d’études intégré peut ensuite mettre en plan les menuiseries et définir leur mise en œuvre.

    Lors de ce délai de préparation, nous réalisons un prototype afin de valider avec la maîtrise d’œuvre la technique de la fenêtre, la pose ou encore les habillages. Nous pouvons alors être amenés à réaliser certains ajustements.

    Une fois le prototype validé, il faut compter une dizaine de semaines pour la fabrication des menuiseries. Ce délai pourra être légèrement plus court avec certains matériaux comme le PVC.

    Pour finir, le temps d’installation dépend du nombre de fenêtres. Lorenove dimensionne les équipes afin qu’un remplacement de menuiserie dure au maximum une journée sur un chantier moyen. Pour des bâtiments de grande taille, nous avons la capacité d’augmenter les équipes de pose sur le chantier afin de réduire les délais d’intervention.

    Y a-t-il des moyens de réduire les coûts ?

    Il existe en effet des moyens de réduire les coûts. C’est une logique de volume : plus grand sera le nombre de menuiseries commandées, plus le coût unitaire sera réduit. Dans notre processus industriel, nous optimisons la matière première. Sur le flux de production, il y a aussi une optimisation sur les temps de fabrication.

    Il y a aussi des optimisations à réaliser au niveau du chantier lui-même, qui fait l’objet de nombreux frais fixes (installations de chantier, base de vie, frais de voirie…) qui peuvent être mutualisés avec un plus grand nombre d’installations de fenêtres. Le dernier gain sera sur le travail de pose.

    Quelles sont les aides financières disponibles pour l’achat et l’installation de menuiseries ?

    À titre individuel, les copropriétaires peuvent financer leur remplacement de menuiseries avec les certificats d’économie d’énergie (CEE). Il faudra toutefois veiller à faire réaliser les travaux par une entreprise RGE. Ils peuvent également profiter de la TVA à taux réduit (5,5 %), sous certaines conditions.

    Enfin, à titre individuel et collectif, il y a les aides de MaPrimeRénov’. Ajoutons également que, sur certains programmes de travaux, le changement des menuiseries permet d’obtenir un gain supérieur à 35% sur un programme de travaux complet. Dans ce cadre, d’autres aides sont mobilisables.

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  • Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    L’Audit énergétique réglementaire est d’application obligatoire avant vente pour les passoires thermiques depuis le 1er avril 2023. Un marché sur lequel se positionnent certains diagnostiqueurs, avec une approche et une mise en œuvre qui diffèrent des bureaux d’études et des architectes. Le point sur les premiers enseignements avec Jean-Michel Catherin, président de Testoon.

    Comment les diagnostiqueurs immobiliers mettent-ils en œuvre l’audit énergétique réglementaire ?

    Les textes réglementaires ayant mis du temps à sortir, l’approche des diagnostiqueurs a tardé à se mettre en oeuvre : les logiciels n’étaient pas prêts, les rapports types sont sortis au dernier moment et toute la phase de préparation a été relativement confuse car les référents techniques du métier (responsables techniques dans les fédérations, grandes entreprises du diagnostic, réseaux, formateurs…) ont suivi des approches très différentes.

    Cette différence s’est traduite par une grande diversité des besoins sur les outils d’investigation nécessaires pour mener ces audits.

    Certains de ces outils sont indispensables, d’autres sont utiles. Quels sont-ils ?

    C’est le cœur du sujet : il n’y a pas de liste de matériel de référence pour un diagnostiqueur immobilier comme cela peut être le cas pour les autres professionnels. Certains référents techniques ont jugé que certains appareils pouvaient être indispensables et d’autres complètement inutiles.

    En tant que fournisseur, Testoon a donné et on continue à donner des conseils pour accompagner les diagnostiqueurs à mener ces investigations : comment mesurer le bon fonctionnement d’une VMC ? Comment valider la performance d’une paroi ? Ou encore, comment identifier un pont thermique ou un défaut d’isolation ? Il existe un ensemble de solutions, mais chacun des diagnostiqueurs a eu un intérêt différent pour ces différentes technologies.

    Il y a évidemment quelques incontournables :

    • le télémètre laser, qui va permettre de faire la mesure de la surface du bâti, mais également les surfaces des parois, de vitrage, des ouvrants, etc.
    • le Merlin Gauge, un appareil électronique qui va mesurer l’épaisseur du vitrage et l’épaisseur des lames d’air.

    À ces deux outils de base, on peut désormais ajouter un nouvel incontournable :

    • la caméra thermique. Ces appareils ont aujourd’hui atteint des niveaux de performance élevés pour un prix de plus en plus abordable. Pour quelques centaines d’euros, le professionnel aura à sa disposition un appareil lui permettant de visualiser des points critiques sur le bâti, tels que les ponts thermiques, les fuites d’air et les défauts d’isolation.

    Une fois que l’on a vu ces trois premiers appareils, chaque diagnostiqueur a une approche différente pour valider par exemple ce qu’il y a dans une paroi : certains mesurent la performance thermique d’une paroi, d’autres regardent le type d’isolant et son épaisseur à l’intérieur d’un doublage, avec des caméras endoscopiques par exemple.

    Lorsqu’il s’agit de vérifier les problématiques d’humidité ou de qualité de la ventilation, on va pouvoir mesurer des débits d’air ou utiliser des appareils pour mesurer la température, l’hygrométrie et rechercher des points de rosée.

    Et puis sur la partie consommation énergétique, il existe différentes solutions comme des wattmètres qui se placent sur des prises ou au tableau électrique.

    On voit donc qu’il existe tout un ensemble de matériel que le diagnostiqueur peut choisir en fonction de son référent technique.

    Avez-vous mis en place des packs de produits pour les diagnostiqueurs ?

    C’est difficile car il n’y a pas aujourd’hui de référentiel de certification pour le diagnostiqueur incluant du matériel. Nous proposons cependant des guides de choix et des recommandations.

    Pour les diagnostiqueurs qui souhaitent aller plus loin, Testoon propose des packs de matériels préconfigurés dans le cadre des certifications OPQBI, Afnor et Qualibat.

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  • Façade, bardage et ITE : innovations et organisation des travaux en copropriété

    Façade, bardage et ITE : innovations et organisation des travaux en copropriété

    Entreprise du bâtiment de la région parisienne créée en 1965, Spebi s’est organisée depuis 20 ans pour prendre le virage de la rénovation énergétique. Elle réalise depuis des progressions à deux chiffres, avec un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros, et emploie plus de 110 salariés. Eric Balech, directeur commercial de l’entreprise Spebi, présente les dernières innovations en matière de bardage et isolation thermique par l’extérieur (ITE).

    Quelles sont les dernières innovations technologiques dans le domaine de la rénovation énergétique des façades ?

    Il y en a eu plusieurs ces dernières années. Dernièrement, les isolants biosourcés ont beaucoup fait parler d’eux. Il y a d’abord eu la laine de bois, puis le liège et plus récemment le chanvre.

    Ensuite, certains fabricants ont fait évoluer les systèmes d’isolation ou de bardage avec de nouveaux avis techniques. Prenons pour exemple les plaques de marbre sur des produits de type aquapanel. Les systèmes de bardage ont d’ailleurs évolué dans de nombreuses directions, avec de nombreuses propositions esthétiques. Il s’agit de la révolution du moment et à venir.

    Quels sont les intérêts du bardage ?

    Le bardage offre une complète requalification architecturale : on repense complétement et on améliore l’architecture du bâtiment. On s’inscrit véritablement dans la durée avec une protection qui n’a pas de limite.

    Quelles sont les compétences nécessaires pour installer correctement un bardage ?

    La réalisation d’un bardage est complexe et nécessite des compétences spécifiques, rendant nécessaire de disposer d’un service bardage dédié.

    Chez Spebi, ce service est tout d’abord composé d’un bureau d’études intégré, chargé notamment de réaliser les notes de calcul (permettant de définir le type d’ossature qui pourra supporter le poids du bardage), les carnets de details, ou encore les plans de calepinage.

    Le service intégre ensuite des compagnons disposant d’une expertise pour poser toutes les ossatures et les bardages. À cela s’ajoute un service métallerie, situé entre la maçonnerie et la mécanique. Car bien souvent le métal doit être travaillé au millimètre.

    Spebi a mis en place un tutoriel pour présenter les étapes de réalisation d’un bardage. Disponible sur Youtube, il explique le détail de l’opération à travers deux chantiers exceptionnels.

    Comment gérer la complexité d’un projet de rénovation global et faire fonctionner ensemble les différents lots ?

    Pour que le projet fonctionne, une parfaite coordination entre les lots est nécessaire. Et pour coordonner, il faut ordonner. C’est à dire penser en amont le chantier et chaque étape : le phasage (qui est l’articulation du chantier), l’installation de chantier (à la fois pour les compagnons mais également les zones de déchets), ou encore les zones d’approvisionnement. Tout ça s’organise.

    Il y a ensuite l’ordre de mise en place des lots : l’échafaudage en premier lieu, puis le désamiantage si nécessaire, puis la partie menuiserie/ventilation (qui peuvent s’effectuer en même temps) et l’étanchéité de la toiture. Une fois ces lots réalisés, nous attaquons les parties verticales, qu’il s’agisse d’ITE ou de bardage.

    Quel est l’impact de cette organisation sur les coûts et les délais ?

    La clé d’un chantier réussi, c’est le temps. C’est à dire que tout s’enchaîne parfaitement bien et qu’aucun compagnon n’ait à attendre l’autre. On peut donc dire qu’une organisation est parfaite lorsque le lot 2 démarre quand le lot 1 a terminé, et le lot 3 suit derrière. Cette coordination est essentielle : si on ne perd pas de temps, on ne perd pas d’argent !

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  • Recharge des véhicules en copropriété : préfinancement de l’installation et accompagnement technique

    Recharge des véhicules en copropriété : préfinancement de l’installation et accompagnement technique

    Acteur majeur de l’installation des infrastructures de recharge de véhicules électriques, Michaud offre une expertise pour les projets en copropriété. Une expertise appuyée par un réseau d’installateurs-électriciens et une activité de formation. Explication avec Didier Bagnon, responsable d’activités Distribution au sein de l’entreprise Michaud.

    Pouvez-vous nous présenter les particularités de l’offre d’infrastructures de recharge électrique proposée par Michaud ?

    Notre offre repose sur trois piliers :

    • l’offre produit Park’Elec. Il s’agit d’une offre complète pour les parkings intérieurs et extérieurs des copropriétés. Cette offre repose sur une solution technique consistant à installer une extension du réseau public de distribution à l’intérieur du parking, avec un comptage Linky à chacune des places. Park’Elec concerne d’une part le gestionnaire du réseau de distribution, autrement dit Enedis dans la quasi-totalité des cas, et d’autre part l’installateur électricien qui va réaliser l’équipement de la place de parking au niveau du point de charge.

    Nous sommes les seuls à ce jour à disposer d’une armoire de comptage et de recharge installée sur la place de parking qui intègre à la fois le point de livraison du gestionnaire de réseau de distribution et un point de charge 7,4 kW.

    • une activité de fournisseur de compétences. Nous avons en effet créé un centre de formation. Baptisé Michaud Avenir, son développement est né du constat que les formations qualifiantes obligatoires pour les installateurs abordaient finalement très peu la copropriété, qui est pourtant un domaine complexe d’un point de vue administratif et technique. Or, c’est une compétence que nous avions et que nous voulions partager.

    Nous avons également édité le livre blanc « Tout savoir sur les infrastructures de recharge des véhicules électriques en copropriété », qui a pour objet de renseigner sur les différentes solutions techniques et sur tout ce qu’il est nécessaire de connaître pour réaliser une installation dans de bonnes conditions.

    • un accompagnement des copropriétés au travers d’une autre marque qui s’appelle 100pour100 Elec. C’est un réseau d’installateurs qui s’adresse aux copropriétés et aux entreprises. Constitué aujourd’hui d’environ 70 adhérents, il a tenu sa première convention nationale le 9 juin à Lyon.

    Comment fonctionne ce réseau 100pour100 Elec ?

    L’objectif de 100pour100 Elec est de simplifier la tâche des copropriétés. Faire appel à un installateur du réseau, c’est être assuré d’avoir un professionnel qui vous accompagne de A à Z sur l’ensemble du projet et qui connait les particularités et le fonctionnement des copropriétés.

    Cet accompagnement inclut la gestion de la relation avec le gestionnaire du réseau de distribution, l’obtention des devis devant être présentés en assemblée générale, la gestion des subventions Advenir ou encore la gestion du Consuel.

    Vous pouvez contacter 100pour100 Elec via le site internet www.100pour100-elec.com. Il suffit de s’y rendre pour retrouver toute les informations utiles, ainsi que les contacts des différents installateurs adhérents du réseau.

    Le 10 juin 2023 sont parus deux arrêtés permettant le pré-financement de l’infrastructure de recharge de véhicules électriques par le distributeur Enedis. Quels changements cela implique-t-il dans l’installation des IRVE ?

    Ces arrêtés permettent de mettre en application un décret qui est paru le 21 septembre 2022. Concrètement, la copropriété qui fait appel à ce pré-financement n’aura rien à payer pour l’infrastructure collective. Seuls les copropriétaires qui voudront s’y raccorder pour installer une borne de recharge sur leur place de parking paieront une quote-part.

    Ces arrêtés ne se substituent pas au mécanisme existant de financement de l’infrastructure par la copropriété elle-même. C’est une possibilité supplémentaire. L’une ou l’autre de ces solutions peut être plus intéressante selon la maturité de la copropriété vis-à-vis du véhicule électrique.

    Les installateurs du réseau 100pour100 Elec pourront conseiller aux copropriétaires la meilleure solution pour chaque projet.

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  • Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    27 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez en Replay la conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC, le 27 juin 2023, sur la thématique « Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation ».

    Table ronde – Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    • Discussions en table ronde sur l’impact des données sur l’étiquette énergétique et la rénovation
    • Contexte et enjeux autour du DPE
    • Optimiser ses travaux de rénovation et améliorer la précision des rendus
    • Cas concrets en maison individuelle et en immeuble
    • La vision d’un ESH
    • Le traitement de la donnée et les méthodes de calcul

    INTERVENANTS

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Quentin SUROT

    Responsable études thermiques
    ADX GROUPE

    Coralie DEBIAIS

    Chargée d’affaires AMO subventions
    ADX Groupe

    Philippe Selle

    Directeur technique
    SIDIANE


    Objectif

    • comprendre les enjeux autour du diagnostic de performance énergétique (DPE)
    • connaître l’importance des données transmises au diagnostiqueur et les conséquences sur l’étiquette énergétique
    • s’informer sur la méthodologie et sur les critères d’un DPE réussi
    • se documenter à partir de retours d’expérience

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Depuis le 1er janvier 2023, la mise en location d’un bien classé G sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), et dont la consommation annuelle est supérieure à 450 kWh/m², est interdite. Cette interdiction sera progressivement étendue jusqu’en 2034 aux logements classés F et E. L’impact de ce diagnostic obligatoire est conséquent pour les propriétaires.

    Aussi, depuis le 1er juillet 2021, le DPE a connu des modifications profondes, avec notamment une méthode améliorée reposant non plus sur les factures mais sur le Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements (3CL). Les DPE vierges sont quant à eux interdits.

    Le DPE permet de déterminer l’efficacité énergétique d’un logement et lui attribue une note sous forme d’étiquette énergétique. Le dispositif évalue la quantité d’énergie consommée et de gaz à effet de serre émis par un logement. Cette analyse doit être réalisée par un diagnostiqueur professionnel certifié.

    Le DPE prend trois formes : le DPE construction pour les bâtiments neufs (obligatoire pour les bâtiments neufs et extensions de bâtiment dont la demande de permis de construire a été faite après le 30 juin 2007) ; le DPE vente (obligatoire depuis 2006 pour la vente des bâtiments clos et couverts ; et le DPE location (obligatoire depuis 2007 pour la location d’une maison individuelle, d’un appartement ou d’un immeuble pour une d’habitation principale).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    16 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez le Replay de la conférence du Grand Circuit, le 16 juin 2023, sur la thématique « Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…) ».

    Table ronde – Chaufferies connectées en ERP : retour d’expérience (multi-usage, interopérabilité…)

    • Échanges en table ronde sur les bénéfices de la GTC dans les établissements recevant du public (ERP) à travers le cas des chaufferies connectées
    • Rappel réglementaire
    • Démonstration logicielle
    • Retour d’expérience et application dans le domaine de l’hôtellerie

    INTERVENANTS

    Regis VIGNOLLES

    Responsable Technique SAV et Projet
    VIGILIA SERVICES

    Olivier DELPIERRE

    Responsable de la programmation et des automatismes
    BT REGULATION

    Hubert DERU

    Conseiller technique
    UNION DES MÉTIERS DU GÉNIE CLIMATIQUE DE LA COUVERTURE ET DE LA PLOMBERIE (GCCP)

    Sylvain PASTRE

    Directeur Commercial
    NORDTHERM

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    Objectif

    • s’informer sur les solutions pour optimiser la performance énergétique et la gestion des chaufferies dans les bâtiments tertiaires
    • connaître les résultats concrets via des retours d’expérience
    • comprendre l’intérêt des chaufferies connectées

    Public concerné : Bureaux d’études, bureaux de contrôle, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Applicable depuis le 21 juillet 2021, le décret BACS (Building Automation & Control Systems) détermine les moyens permettant d’atteindre les objectifs de réduction de consommation fixées par le décret Éco Énergie Tertiaire, entré en vigueur le 1er octobre 2019.

    Cette norme impose de mettre en place un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments, d’ici le 1er Janvier 2025. Elle concerne tous les bâtiments tertiaires non résidentiels, pour lesquels le système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non à un système de ventilation, a une puissance nominale supérieure à 290Kw.

    Ses objectifs sont : de suivre, enregistrer et analyser les données de consommation énergétique ; d’ajuster en temps réel la consommation des systèmes techniques en fonction des besoins ; de détecter et alerter les responsables d’exploitation des potentielles dérives de consommation, en amont des défauts de fonctionnement, afin d’éviter une surconsommation et des coûts de maintenance supplémentaires.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Retour d’expérience : rénovation de chaufferies en copropriété (coût, énergie, gain…)

    Retour d’expérience : rénovation de chaufferies en copropriété (coût, énergie, gain…)

    Retour d’expérience : rénovation de chaufferies en copropriété (coût, énergie, gain…)

    16 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez le Replay de la conférence du Grand Circuit, le 16 juin 2023, sur la thématique « Retour d’expérience : rénovation de chaufferies en copropriété (coût, énergie, gain…) ».

    Table ronde – Retour d’expérience : rénovation de chaufferies en copropriété (coût, énergie, gain…)

    • Échanges en table ronde autour de cas concrets de rénovation de chaufferies pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire
    • Rénovation d’une chaufferie gaz pilotable à distance
    • Mise en oeuvre de la connectivité
    • Analyse financière
    • Aides financières et accompagnement

    INTERVENANTS

    Regis VIGNOLLES

    Responsable Technique SAV et Projet
    VIGILIA SERVICES

    Frédéric TRIDON

    Responsable technique et commercial
    FULGONI

    Denis LUCENTE

    Fondateur
    OREN

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    Objectif

    • s’informer sur les solutions pour optimiser la performance énergétique des chaufferies dans le logement collectif
    • connaître les résultats concrets et les bonnes pratiques via des retours d’expérience
    • comprendre l’intérêt des chaufferies connectées

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Depuis 1er janvier 2023, malgré le bouclier tarifaire qui limite la hausse du prix du gaz à 15% pour les particuliers, de nombreux foyers vivant en copropriété ont vu leurs factures exploser. Dans certaines copropriétés, la facture a été multipliée par dix.

    Avec cette flambée des prix de l’énergie et les nouvelles obligations de performance énergétique, la rénovation des chaufferies devient plus que jamais un levier important pour réduire la facture énergétique des copropriétés. 

    Au delà du remplacement de chaudière, des solutions connectées et interopérables (c’est à dire pouvant être installées sur différents modèles de chaudières) offrent de nouvelles opportunités de gain énergétique en assurant un suivi constant et une régulation instantanée et à distance

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Vélo : stationnement dans les immeubles d’habitation

    Vélo : stationnement dans les immeubles d’habitation

    Vélo : stationnement dans les immeubles d’habitation

    15 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez le Replay de la conférence du Grand Circuit, le 15 juin 2023, sur la thématique « Vélo : stationnement dans les immeubles d’habitation ».

    Table ronde – Vélo : stationnement dans les immeubles d’habitation

    • Échanges en table ronde sur la problématique du stationnement vélo dans les immeubles d’habitation
    • Mise en contexte dans les copropriétés
    • L’engagement du Grand Lyon Habitat sur la mobilité douce pour ses locataires et ses collaborateurs
    • Enjeux et leviers pour déployer du stationnement vélo dans l’habitat collectif
    • Aide aux habitats collectifs parisiens créant des abris vélos sécurisés à usage de leurs résidents
    • Paris en Selle : Guide du stationnement en copropriété : installer du stationnement dans sa copropriété

    INTERVENANTS

    Eva PENISSON

    Cheffe de projet programme ALVEOLE
    FUB

    Stanko TRIFUNOVIC

    Responsable Technique
    ARC SERVICES

    Cécile HONORE

    Chargée d’études à l’Agence de la Mobilité
    MAIRIE DE PARIS

    Raphael KLAJA

    Rédacteur du guide « installer un espace vélo dans sa copropriété »
    PARIS EN SELLE

    Damien CHENEL

    Directeur de la Prévention et de la Vie Sociale
    GrandLyon Habitat

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Objectif

    • connaître les solutions et les aides pour développer le stationnement dans les immeubles d’habitation
    • comprendre les enjeux de la mobilité à vélo
    • suivre des retours d’expérience

    Public concerné : Acteurs de la filière vélo (formateurs, conseillers, entreprises…), associations vélo, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales…

    Contexte

    Les pouvoirs publics encouragent fortement le développement du vélo en ville. Cette implication passe notamment par de nouvelles obligations d’aménagement d’infrastructures de stationnement sécurisées des vélos visant les immeubles collectifs. Depuis fin 2022, les copropriétés dotées de places pour les voitures doivent proposer un garage à vélos sécurisé et prévoir un emplacement par logement.

    Les copropriétés doivent installer des dispositifs fixes permettant de stabiliser les vélos et de les attacher par le cadre ou par au moins une roue. Les stationnements et les équipements doivent être répartis au même endroit, de préférence au rez-de-chaussée ou au premier sous-sol du parc de stationnement de la copropriété. Aussi, l’accès au garage à vélos doit être assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisée. 

    Les copropriétés peuvent mobiliser des aides financières pour créer un abri vélo sécurisé. A Paris, la Ville subventionne ces projets. Au niveau national, le programme CEE Alvéole Plus propose des primes pour faire une étude préalable et créer des emplacements de stationnement vélo.

    Prochainement sur le Grand Circuit