Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Diagnostic gaz : 80 % des appareils de mesure défaillants

    Diagnostic gaz : 80 % des appareils de mesure défaillants

    Dans le diagnostic gaz, la fiabilité des appareils de mesure est un enjeu majeur de sécurité. Pourtant, près de 80 % des détecteurs de monoxyde de carbone présentent aujourd’hui des dérives ou des dysfonctionnements après quelques années d’utilisation, pouvant conduire à des diagnostics erronés. Face à ce constat préoccupant, la profession s’est dotée de nouvelles règles et guides, qui encadrent plus strictement les conditions de mesure, la précision des appareils et leur étalonnage régulier. Éclairage sur ces évolutions, leurs impacts concrets pour les diagnostiqueurs et les enjeux de métrologie avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    5 points à retenir :

    • Pourquoi 80 % des appareils de mesure gaz peuvent délivrer des résultats erronés après quelques années.
    • Le guide 2025 du CNPG : une nouvelle obligation pour fiabiliser les mesures de monoxyde de carbone.
    • Précision des appareils, conditions d’usage, fréquence de vérification : ce que dit la nouvelle réglementation.
    • Étapes de l’étalonnage : comment ajuster ou remplacer un détecteur non conforme.
    • Un entretien régulier pour garantir la sécurité des installations et éviter les diagnostics trompeurs.

    Testoon propose depuis plus de deux ans l’étalonnage des appareils de mesure. Quel est le constat concernant le diagnostic de sécurité gaz ?

    Le diagnostic de sécurité gaz existe depuis 2007, cela fait donc bientôt vingt ans. Ce diagnostic consiste à vérifier plusieurs paramètres sur une installation de gaz, notamment l’absence de fuite au niveau de l’arrivée de gaz combustible, et surtout l’absence d’émission de monoxyde de carbone par les chaudières — ce qui est évidemment dangereux.

    Le problème, c’est qu’au fil des années, un certain nombre de diagnostiqueurs ne se soucient pas suffisamment de la qualité des mesures réalisées au bout de plusieurs années de possession de leurs appareils. On a constaté que jusqu’à 80 % des appareils vérifiés ne mesuraient plus correctement : soit la valeur relevée était trop faible, soit l’appareil ne fonctionnait plus du tout. Et comme l’objectif est de chercher l’absence de monoxyde de carbone, certains pouvaient à tort valider une installation avec un appareil défaillant.

    Aujourd’hui, pour répondre à ce problème, de nouvelles obligations sont en place ?

    Oui, les professionnels se sont saisis de la question via le Centre National des Professionnels du Gaz (CNPG). Toutes les parties concernées se sont réunies pour produire un guide de bonnes pratiques, intitulé « Comment réaliser une bonne mesure de monoxyde de carbone à proximité d’une chaudière ». Ce guide est devenu d’utilisation obligatoire depuis le 1er juillet 2025.

    Est-ce que ce guide impose un étalonnage obligatoire du matériel ?

    Il impose plusieurs choses.

    • D’abord, il définit précisément les exigences de performance des appareils, en termes de précision de mesure, car on cherche à détecter des taux très faibles de monoxyde de carbone.
    • Ensuite, il décrit les conditions d’usage et les procédures de mesure, en fonction des différentes situations rencontrées sur le terrain.
    • Enfin, il encadre l’entretien des appareils, ce qui inclut l’étalonnage.

    L’étalonnage consiste à renvoyer régulièrement l’appareil en laboratoire pour le comparer à un gaz étalon. Si l’appareil ne donne pas une mesure correcte, il peut être ajusté ou, s’il est irréparable, remplacé.

    À quelle fréquence faut-il faire cet étalonnage ?

    Le protocole du CNPG demande :

    • un étalonnage initial à la sortie de production,
    • un étalonnage au bout de 3 ans,
    • puis un étalonnage tous les 2 ans.

    Si l’appareil n’est plus conforme, il doit être ajusté (si possible) ou remplacé.

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  • Transport et logistique : réussir l’électrification de son parc de véhicules (IRVE, opérateurs, recharge rapide…)

    Transport et logistique : réussir l’électrification de son parc de véhicules (IRVE, opérateurs, recharge rapide…)

    MOBILITÉ ÉLECTRIQUE4 DÉC. 2025

    Transport et logistique : réussir l’électrification de son parc de véhicules (IRVE, opérateurs, recharge rapide…)

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #MOBILITÉ ÉLECTRIQUE du 4 décembre 2025, sur la thématique « Transport et logistique : réussir l’électrification de son parc de véhicules (IRVE, opérateurs, recharge rapide…) ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Gaël COUTURES
    Chef de produit @Gewiss France
    GEWISS
    Photo intervenant
    Maxime DUPAS
    Responsable de programme depot charging PL
    TotalEnergies Marketing et Services
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE
    Photo intervenant
    Brune LETHIER
    Chargée de relations institutionnelles – Mobilités lourdes
    AVERE FRANCE
    Photo intervenant
    Hélène QUEVREMONT
    Directrice aux affaires techniques, à l’environnement et à l’innovation
    Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE)

    ZOOM SUR

    Électrification des flottes : comment adapter la recharge à chaque type de transporteur ?

    Photo intervenant
    Gaël COUTURES
    Chef de produit @Gewiss France
    GEWISS

    Points clés

    • Pourquoi les besoins en recharge varient selon le type de flotte et le modèle d’organisation du transporteur.
    • Comment optimiser la recharge avec le smart charging, les signaux tarifaires et la gestion fine de la puissance.
    • Le rôle clé du fabricant : une maîtrise de toute la chaîne, du câble à la borne en passant par l’armoire.
    • Plug and Charge : la technologie qui simplifie la vie des conducteurs et fiabilise les opérations de recharge.
    • Les défis de maintenance, de service et de continuité d’activité dans les dépôts électrifiés.

    ZOOM SUR

    Poids lourds : transformer la recharge électrique en levier économique

    Photo intervenant
    Maxime DUPAS
    Responsable de programme depot charging PL
    TotalEnergies Marketing et Services

    Points clés

    • Pourquoi 80 % des recharges poids lourds se feront en dépôt d’ici 2030.
    • Comment le TCO (coût total de possession) devient l’élément central de la transition électrique.
    • Une offre IRVE “clé en main” : de l’électricité verte à la supervision, en passant par la carte unique de recharge.
    • Smart charging standard ou avancé : comment Total Énergies optimise la recharge pour réduire les coûts.
    • Comment ouvrir une infrastructure IRVE à des partenaires et au public pour rentabiliser son dépôt.

    Public concerné

    Ecosystème de l’électro-mobilité (industriels, institutionnels…), maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les enjeux et avantages de l’électrification des parcs de véhicules dans le transport et la logistique.

    Identifier les infrastructures nécessaires

    Explorer les solutions proposées par les opérateurs et les technologies de recharge rapide.

    Analyser les coûts, les aides disponibles et le retour sur investissement de l’électrification.

    Découvrir les étapes clés pour planifier et mettre en œuvre un projet d’électrification réussi.

    Échanger avec des experts pour anticiper les défis et optimiser la transition énergétique de son parc.

    Contexte de la conférence

    La transition vers des flottes électriques s’accélère, portée par l’évolution du cadre réglementaire et les ambitions climatiques des territoires. Ce mouvement entraîne une reconfiguration progressive des habitudes logistiques, avec une attention croissante portée à l’autonomie, aux usages réels et à l’optimisation des trajets. La démarche demande de concilier performance opérationnelle et adaptation technique.

    L’infrastructure de recharge devient une composante structurante dans les projets d’électrification. Si les solutions se diversifient, entre recharge sur site, en voirie ou sur les axes routiers, leur déploiement reste conditionné par des paramètres souvent sous-estimés : accès au foncier, disponibilité électrique, délais de mise en œuvre. Anticiper ces éléments facilite la continuité d’activité et la montée en puissance du parc.

    Le recours à des opérateurs spécialisés permet aujourd’hui d’avancer plus sereinement. Leur accompagnement couvre des champs de plus en plus larges : conseil, raccordement, suivi énergétique, voire pilotage intelligent de la recharge. En intégrant ces nouveaux acteurs dans leur organisation, les gestionnaires de flotte peuvent aborder la transformation avec davantage de souplesse et de visibilité.

  • Recharge dans les bâtiments professionnels : quelles solutions IRVE ?

    Recharge dans les bâtiments professionnels : quelles solutions IRVE ?

    MOBILITÉ ÉLECTRIQUE4 DÉC. 2025

    Recharge dans les bâtiments professionnels : quelles solutions IRVE ?

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #MOBILITÉ ÉLECTRIQUE du 4 décembre 2025, sur la thématique « Recharge dans les bâtiments professionnels : quelles solutions IRVE ? ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Didier BAGNON
    Responsable Expertise Clients
    MICHAUD
    Photo intervenant
    Sandrine HENRY
    Déléguée générale
    AVEM
    Photo intervenant
    Mathilde CHARMET-INGOLD
    Avocate associée – Contentieux des affaires – Droit de l’énergie
    MARICI AVOCATS
    Photo intervenant
    Hugues MARCHAND
    Regional Sales Manager
    MAHLE chargeBIG GmbH
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE
    Photo intervenant
    Elias HABCHI
    Responsable du Département Transition Energétique
    INGEROP

    ZOOM SUR

    Financer, optimiser, rentabiliser : les clés d’un projet de recharge en entreprise réussi

    Photo intervenant
    Hugues MARCHAND
    Regional Sales Manager
    MAHLE chargeBIG GmbH

    Points clés

    • Pourquoi les entreprises jouent un rôle clé dans l’électrification du parc automobile… et ce que ça change pour leurs salariés.
    • Les erreurs des premières installations IRVE en entreprise : ce qu’il ne faut plus refaire aujourd’hui.
    • Comment anticiper la montée en charge avec une infrastructure évolutive, scalable et intelligente.
    • TCO, crédit-bail, partage du parking avec le public : des solutions concrètes pour rentabiliser l’investissement IRVE.
    • De la recharge mobile aux solutions bidirectionnelles : les innovations qui transforment les usages en entreprise.

    ZOOM SUR

    Recharge : des solutions modulaires et évolutives pour les parkings extérieurs

    Photo intervenant
    Didier BAGNON
    Responsable Expertise Clients
    MICHAUD

    Points clés

    • Tranchées VS solution surélevée : équiper les parkings extérieurs sans bloquer l’activité.
    • Comment éviter de détruire l’environnement (racines, enrobés…) tout en réduisant les émissions de CO₂.
    • Une solution modulaire et évolutive, pensée pour les entreprises comme pour le résidentiel collectif.
    • Fixation au sol, au mur ou sur muret : une flexibilité maximale pour s’adapter à tous les terrains.
    • Un logiciel intelligent de dimensionnement pour simplifier chaque projet.

    Public concerné

    Ecosystème de l’électro-mobilité (industriels, institutionnels…), maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    S’informer sur les obligations légales et réglementaires liées à l’installation de solutions IRVE dans les bâtiments professionnels.

    Explorer les différentes technologies et infrastructures disponibles pour la recharge des véhicules électriques.

    Identifier les solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises et des professionnels.

    Appréhender les coûts, les aides financières et les incitations pour la mise en place de bornes de recharge.

    Découvrir les bonnes pratiques pour une gestion efficace des installations IRVE.

    Échanger avec des experts pour obtenir des conseils stratégiques et opérationnels.

    Contexte de la conférence

    La réglementation française évolue rapidement autour de l’IRVE dans les bâtiments professionnels. Depuis le début de 2025, des obligations fortes s’appliquent aux parkings d’entreprise de plus de dix places : soit un pré‑équipement des emplacements en vue d’une future installation de bornes, soit la pose effective de bornes de recharge.

    Ces dispositions visent à intégrer la recharge électrique directement dans le cadre constructif, plutôt que de la considérer comme une option ultérieure.

    Sur le plan technologique et opérationnel, plusieurs solutions émergent pour répondre à ces contraintes sans alourdir les coûts ou les perturbations. Le pilotage dynamique de la charge permet de répartir la puissance disponible entre plusieurs bornes selon les besoins, tandis que des offres mutualisées ou modulaires facilitent l’extension progressive de l’installation.

    Des systèmes “plug & charge” font également leur apparition pour fluidifier la gestion et la facturation des recharges. Enfin, l’actualité montre que les dispositifs de soutien financier et les précautions techniques sont eux aussi en pleine adaptation. Des aides continuent d’ajuster leurs critères, tandis que les règles de raccordement et de sécurité évoluent pour encadrer les installations à forte puissance.

    La convergence de la réglementation et de l’innovation technique pousse les acteurs à choisir des architectures IRVE plus modulables et évolutives.

  • Intégrer le décret BACS dans sa rénovation énergétique

    Intégrer le décret BACS dans sa rénovation énergétique

    TERTIAIRE3 DÉC. 2025

    Intégrer le décret BACS dans sa rénovation énergétique

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #TERTIAIRE du 3 déc. 2025, sur la thématique « Intégrer le décret BACS dans sa rénovation énergétique ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Grégoire FOURCADE
    Directeur Général Adjoint Développement et prospective
    SIPPEREC
    Photo intervenant
    Gwenael CORFMAT
    Chef de projet Animation et Réseaux
    SASU FNCCR (ACTEE)
    Photo intervenant
    Guillaume COUTABLE
    Chef de projet
    AKEA ENERGIES
    Photo intervenant
    Marie-Laure FALQUE-MASSET
    Energy and climate expert
    AGENCE REGIONALE ENERGIE CLIMAT (AREC)
    Photo intervenant
    Xavier GOUNON
    Directeur Marketing
    ADVIZEO
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    Public concerné

    Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les exigences du décret BACS et son impact sur les bâtiments tertiaires.

    Identifier les solutions techniques pour intégrer les systèmes de gestion et d’automatisation des bâtiments.

    Explorer les bénéfices énergétiques et financiers de la mise en conformité avec le décret.

    Découvrir les étapes pour intégrer le décret BACS dans un projet de rénovation énergétique.

    Appréhender les obligations légales et les délais associés au décret.

    Échanger avec des experts pour obtenir des retours d’expérience et des conseils pratiques.

    Contexte de la conférence

    Depuis juillet 2021, le décret BACS impose l’installation de systèmes d’automatisation et de contrôle dans les bâtiments tertiaires pour mieux piloter les consommations énergétiques. Ce cadre réglementaire s’inscrit dans la dynamique européenne de réduction des émissions carbone, avec une montée en puissance progressive selon la taille et l’usage des bâtiments. Les échéances se rapprochent, et nombre de maîtres d’ouvrage doivent désormais intégrer ces exigences dans leurs opérations de rénovation.

    L’intégration du décret ne se limite pas à une simple mise en conformité technique. Elle questionne la manière dont les bâtiments sont exploités, les usages réels des équipements, et les habitudes de pilotage. Cela implique souvent un changement de posture, où les systèmes deviennent des outils de dialogue entre gestionnaires, occupants et exploitants.

    La rénovation énergétique devient ainsi un levier pour repenser l’intelligence du bâtiment. En anticipant les contraintes du décret BACS, les acteurs peuvent aligner les volets technique, réglementaire et financier dès la conception du projet. Cette articulation fine conditionne à la fois la performance atteignable et la pérennité des investissements engagés.

  • Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    COPROPRIÉTÉ2 DÉC. 2025

    Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #DIAGNOSTIC du 2 décembre 2025, sur la thématique « Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON
    Photo intervenant
    Thierry MARCHAND
    Consultant Diagnostic Bâtiment – Ingénieur diagnostiqueur immobilier
    ALLIANCE DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER
    Photo intervenant
    Stéphane MOUCHOT
    Directeur Général
    OPQIBI
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Audit énergétique : comment s’y retrouver entre obligations, compétences et matériel ?

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON

    Points clés

    • Les origines et l’évolution de l’audit énergétique : de l’industrie aux logements, un cadre devenu réglementaire.
    • Audit incitatif vs réglementaire : comprendre la différence, les acteurs concernés et les dispositifs associés.
    • Diagnostiqueurs, bureaux d’études, architectes : qui peut faire quoi selon les qualifications et les compétences requises.
    • Matériel de mesure, formation, contrôle : comment les exigences varient selon les métiers de l’audit.
    • Packs, fraudes, équipements fantômes : zoom sur les pratiques du terrain et les enjeux de fiabilité.

    Public concerné

    Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Objectifs

    Comprendre les bases réglementaires et techniques de l’audit énergétique.

    Identifier les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic énergétique.

    Découvrir les outils et méthodes pour réaliser un audit énergétique efficace.

    Appréhender les opportunités de marché liées au développement d’une activité de conseil en énergie.

    Élaborer des stratégies pour proposer des services différenciants et attractifs.

    Échanger avec des professionnels pour partager des expériences et bonnes pratiques.

    Contexte de la conférence

    Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, il est obligatoire de réaliser un audit énergétique lors de la vente de logements classés E selon le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). 

    Cette mesure, qui s’étendra par la suite aux logements classés D, vise à encourager la rénovation des habitations énergivores, communément appelées « passoires thermiques ». Les professionnels du bâtiment sont ainsi confrontés à une demande croissante en diagnostics et conseils énergétiques, renforcée par des réglementations de plus en plus strictes.

    Des défis subsistent, notamment en ce qui concerne la formation des diagnostiqueurs. Des évolutions réglementaires sont attendues d’ici 2025, visant à préciser les compétences requises pour les auditeurs énergétiques. 

    Les professionnels souhaitant se lancer dans cette activité devront donc s’assurer de disposer des qualifications nécessaires pour répondre aux attentes du marché et aux obligations légales en constante évolution.

  • Rénovation des façades : comprendre le mémoire technique pour faire les bons choix

    Rénovation des façades : comprendre le mémoire technique pour faire les bons choix

    COPROPRIÉTÉ2 DÉC. 2025

    Rénovation des façades : comprendre le mémoire technique pour faire les bons choix

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #COPROPRIÉTÉ du 2 décembre 2025, sur la thématique « Rénovation des façades : comprendre le mémoire technique pour faire les bons choix ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Eric BALECH
    Directeur commercial
    SPEBI
    Photo intervenant
    Mathieu DUFOUR
    Chef de projet conception maitrise d’oeuvre
    SENOVA
    Photo intervenant
    Stanko TRIFUNOVIC
    Directeur ARC SERVICES
    ASSOCIATION DES RESPONSABLES DE COPROPRIÉTÉS (ARC)
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Sécuriser les travaux en copropriété avec le mémoire technique

    Photo intervenant
    Eric BALECH
    Directeur commercial
    SPEBI

    Points clés

    • Mémoire technique : le document-clé pour sécuriser vos travaux en copropriété.
    • Travaux en copropriété : ce que tout conseil syndical doit vérifier dans le mémoire technique.
    • Amiante, phasage, stores… Anticipez tous les détails grâce au mémoire technique.
    • Pourquoi un bon mémoire technique protège la copropriété (et évite les conflits).
    • Du devis au chantier : ce que révèle vraiment un mémoire technique complet.

    Public concerné

    Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Objectifs

    Comprendre le mémoire technique de l’entreprise de travaux

    Explorer les solutions de bardage et d’ITE adaptées aux projets d’isolation en copropriété.

    Identifier les obligations légales et les normes techniques liées à l’ITE et au bardage.

    Découvrir les aides financières mobilisables pour ces travaux d’isolation.

    Appréhender les étapes clés pour réussir un projet d’isolation en copropriété.

    Échanger avec des professionnels sur les meilleures pratiques et retours d’expérience.

    Contexte de la conférence

    La rénovation thermique des copropriétés s’accélère, portée par l’interdiction progressive de mise en location des passoires énergétiques et les nouvelles obligations réglementaires. Dans ce contexte, les travaux d’isolation thermique par l’extérieur (ITE) associés à un bardage deviennent une réponse concrète pour conjuguer performance énergétique et valorisation du bâti. Le regard des habitants sur leur immeuble change aussi : on ne veut plus seulement rénover, on veut embellir.

    Sur le terrain, les chantiers d’ITE en copropriété imposent une organisation millimétrée. Co-élaboration du projet, gestion des contraintes d’accès, coordination entre corps de métier : chaque étape nécessite des arbitrages techniques, souvent invisibles depuis la rue, mais décisifs pour la tenue et l’apparence finale du bâtiment. Le bardage, loin d’être un simple habillage, incarne cette alliance entre rigueur constructive et expression architecturale.

    À mesure que les façades se réinventent, l’ITE devient un levier de transformation urbaine. Certaines copropriétés optent pour des finitions audacieuses, d’autres s’inscrivent dans une continuité plus sobre.

  • Énergie en copropriété : EnR, pilotage et amélioration de la performance

    Énergie en copropriété : EnR, pilotage et amélioration de la performance

    COPROPRIÉTÉ2 déc. 2025

    Énergie en copropriété : EnR, pilotage et amélioration de la performance

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #COPROPRIÉTÉ du 2 décembre 2025, sur la thématique « Énergie en copropriété : EnR, pilotage et amélioration de la performance »

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Stéphane BONNAFY
    Chef du Pôle Résidentiel IDF
    GRDF
    Photo intervenant
    Thomas LECLAND
    Directeur d’agence
    VTI
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE
    Photo intervenant
    Giovanni MONTI
    Président de la commission chauffage
    GCCP
    Photo intervenant
    Hadrien LEGALLET
    Chargé de mission Rénovation énergétique
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    ZOOM SUR

    Chauffage collectif : 15 à 30 % d’économies possibles grâce à la condensation ou l’hybridation

    Photo intervenant
    Stéphane BONNAFY
    Chef du Pôle Résidentiel IDF
    GRDF

    Points clés

    • Comment GRDF aide gratuitement les copropriétés à optimiser leur chaufferie, sans travaux lourds ni engagement.
    • Réduction des charges, meilleur confort, moins de CO₂ : les gains immédiats avec les chaudières à condensation.
    • Les pompes à chaleur hybrides expliquées : fonctionnement, avantages et impact sur l’étiquette énergétique.
    • Chaudières individuelles sur conduits collectifs : un accompagnement ciblé pour 1 million de logements concernés.
    • Le gaz vert, c’est quoi ? Décryptage du biométhane, ses atouts et les objectifs de GRDF pour 2030 et 2050.

    ZOOM SUR

    Impact de la ventilation sur la consommation énergétique

    Photo intervenant
    Thomas LECLAND
    Directeur d’agence
    VTI

    Points clés

    • Pourquoi la ventilation est trop souvent oubliée dans la rénovation, et pourquoi c’est une erreur majeure.
    • Santé, confort, économies : les 5 bonnes raisons de rénover son système de ventilation.
    • Comment repérer le système de ventilation de son immeuble et éviter les erreurs d’intervention.
    • Diagnostics en copropriété : caméras dans les conduits, contraintes liées aux chaudières, et pièges à éviter.
    • Vitesse autorégulée, conduits maçonnés, VMC : quelles solutions techniques selon l’âge et la typologie du bâti.

    Public concerné

    Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Objectifs

    Comprendre les enjeux énergétiques spécifiques aux copropriétés et l’intégration des Énergies Renouvelables (EnR).

    Explorer les solutions de pilotage énergétique pour une gestion optimisée des consommations.

    Identifier les actions concrètes pour améliorer la performance énergétique des bâtiments en copropriété.

    Découvrir les outils et technologies disponibles pour une transition énergétique efficace.

    Appréhender les aspects financiers et réglementaires liés aux projets d’amélioration énergétique.

    Échanger avec des spécialistes pour bénéficier de retours d’expérience et de recommandations adaptées.

    Contexte de la conférence

    Avec la hausse durable des prix de l’énergie, les copropriétés cherchent à reprendre la main sur leurs consommations. Cette dynamique s’accélère sous l’effet combiné des obligations réglementaires et de l’intérêt croissant des copropriétaires pour des charges mieux maîtrisées. Le collectif devient alors un levier d’action plus qu’une contrainte.

    Le développement des énergies renouvelables en milieu urbain, longtemps freiné par des questions techniques ou juridiques, s’intègre désormais plus facilement aux projets de rénovation globale. L’autoconsommation, notamment, gagne du terrain, poussée par des dispositifs incitatifs et une meilleure connaissance des modèles collectifs.

    En parallèle, le pilotage énergétique fait sa place dans les réflexions stratégiques des conseils syndicaux. Capteurs, tableaux de bord, alertes automatiques : les outils numériques transforment la gestion des bâtiments, en facilitant l’identification des dérives et l’ajustement des usages au quotidien.

  • Rénover le chauffage en copropriété : pourquoi choisir une PAC hybride ?

    Rénover le chauffage en copropriété : pourquoi choisir une PAC hybride ?

    Une pompe à chaleur hybride, est-ce adapté à une copropriété ? Grâce à la combinaison d’une PAC électrique, d’une chaudière gaz haute performance et d’une régulation intelligente, cette solution permet d’optimiser le rendement énergétique tout au long de l’année. Elle couvre jusqu’à 70 % des besoins en chauffage avec de l’électricité, améliore l’étiquette énergétique et s’installe facilement… à condition de disposer d’un espace extérieur. Explication avec Stéphane Bonnafy, chef du Pôle Résidentiel Ile-de-France de GRDF.

    5 points à retenir :

    • Pourquoi la pompe à chaleur hybride est une solution adaptée aux copropriétés.
    • Comment l’alliance PAC électrique et chaudière gaz optimise le rendement toute l’année.
    • Jusqu’à 70 % de chauffage décarboné : un levier pour améliorer l’étiquette énergétique de l’immeuble.
    • Quelles sont les conditions techniques pour installer une PAC hybride en copropriété.
    • Une étude de faisabilité gratuite pour évaluer un projet.

    On entend de plus en plus parler de pompes à chaleur en copropriété. Est-ce une solution adaptée ?

    Oui, tout à fait. Une copropriété est un consommateur thermosensible, c’est-à-dire qu’elle ne consomme pas la même quantité d’énergie tout au long de l’année. La consommation varie selon la température extérieure. Il faut donc un système capable de s’adapter aussi bien aux conditions estivales qu’hivernales.
La pompe à chaleur hybride répond à ce besoin, en combinant performance énergétique et décarbonation. Pour la copropriété, cela se traduit par des économies d’énergie… et donc des économies financières.

    En quoi le rendement est-il meilleur rendement ?

    Une pompe à chaleur hybride combine une pompe à chaleur électrique, une chaudière à gaz très haute performance énergétique, et une régulation intelligente entre les deux.
En été ou à mi-saison, la pompe à chaleur offre un excellent rendement : elle est donc utilisée à plein régime.
En revanche, en hiver, quand son rendement diminue, la régulation bascule automatiquement sur la chaudière gaz.
C’est ce pilotage intelligent qui permet d’optimiser les performances toute l’année.

    Et sur le plan de la décarbonation ?

    La pompe à chaleur électrique peut couvrir jusqu’à 70 % des besoins annuels de chauffage de la copropriété. Ce recours majoritaire à l’électricité réduit significativement les émissions de CO₂.
Résultat : l’indice de performance énergétique de l’immeuble s’améliore, et dans certains cas, on peut même changer d’étiquette énergétique.

    
Y a-t-il des conditions particulières pour installer ce type d’équipement en copropriété ?

    Oui. Idéalement, il faut disposer d’un toit-terrasse ou d’un espace extérieur, car la pompe à chaleur fonctionne avec un module extérieur qui récupère les calories de l’air extérieur. Un minimum de place est donc nécessaire.
Si vous avez un doute sur la faisabilité dans votre copropriété, le mieux est de consulter les services techniques de GRDF, qui pourront faire une première étude de faisabilité.

    Donc GRDF propose un accompagnement à ce sujet ?

    Absolument. Nos ingénieurs en efficacité énergétique peuvent réaliser gratuitement une première pré-étude. Si la copropriété souhaite aller plus loin, elle pourra ensuite missionner un bureau d’études techniques spécialisé.

    Pour tout besoin d’accompagnement, contactez l’Agence Clients Entreprises GRDF :
    en Ile-de-France : agencecliententreprise@idf.grdf.fr / 09 69 36 35 34
    et pour les autres régions grdf-copro@grdf.fr / 09 69 36 35 34

  • Chauffage collectif en copropriété : repérer et corriger les surconsommations

    Chauffage collectif en copropriété : repérer et corriger les surconsommations

    GRDF propose une offre d’accompagnement gratuite à destination des copropriétés chauffées collectivement. Grâce aux données de consommation des compteurs, les ingénieurs peuvent détecter une éventuelle surconsommation par rapport à des résidences similaires. En cas d’écart, trois leviers sont mobilisables : réglages en chaufferie, amélioration du réseau de distribution, et ajustements dans les logements. L’analyse initiale est gratuite, et un soutien financier peut être apporté pour une étude technique approfondie. À la clé : des économies immédiates, sans travaux. Le point avec Stéphane Bonnafy, chef du Pôle Résidentiel Ile-de-France de GRDF.

    5 points à retenir :

    • GRDF propose une nouvelle offre gratuite pour identifier les surconsommations de chauffage collectif en copropriété.
    • Grâce aux données des compteurs, il est possible de comparer la consommation d’un immeuble à celle de résidences similaires.
    • Trois leviers permettent d’optimiser les performances.
    • Une pré-étude gratuite peut être menée par GRDF, suivie d’une étude plus poussée avec aide financière si nécessaire.
    • Objectif : réduire les dépenses de chauffage sans travaux lourds, grâce à des réglages ciblés.

    Vous proposez une nouvelle offre visant l’optimisation du chauffage collectif. Pourquoi l’avoir mise en place ?

    GRDF souhaite accompagner les copropriétés équipées d’un chauffage collectif pour réduire leurs consommations et réaliser des économies. C’est notre rôle, dans le cadre de notre mission de décarbonation, d’accompagner nos clients, en particulier les copropriétés équipées d’un chauffage collectif.

    Vous avez accès aux compteurs, donc aux données de consommation. C’est le point de départ de cette offre, non ?

    Oui, absolument. GRDF dispose des données de consommation issues des compteurs. Si une copropriété nous sollicite avec son numéro de compteur et des informations comme la surface du bâtiment ou le nombre de logements, on peut comparer sa consommation avec celle d’autres résidences similaires.
On peut alors identifier si la consommation est standard ou s’il y a une dérive, donc potentiellement une surconsommation.

    Et si surconsommation, quels sont les leviers d’action possibles ?

    Il y en a trois principales familles :

    • Réglages dans les appartements eux-mêmes, notamment sur les radiateurs et les consignes de température.
    • Optimisation au niveau de la chaufferie elle-même, en réglant les équipements techniques : brûleurs, débits d’eau, consignes de température…
    • Réglages sur le réseau de distribution, avec des opérations comme le désembouage pour améliorer la circulation de l’eau, ou l’équilibrage pour limiter les écarts de température d’un logement à l’autre.

    Donc, une fois les données analysées, la copropriété revient vers vous. Quelle est la suite ?

    Nous pouvons réaliser une pré-étude gratuite, menée par nos ingénieurs en efficacité énergétique.
Ils formalisent leurs préconisations, qu’ils transmettent à l’exploitant en charge de l’entretien et de la maintenance de la chaufferie.
Et si la copropriété souhaite aller plus loin, elle peut mandater un bureau d’études techniques spécialisé. GRDF peut alors apporter un soutien financier pour cette étude approfondie.

    Et pour le copropriétaire, quel est le bénéfice ?

    Le chauffage représente un poste de dépense important dans une copropriété.
L’optimisation du fonctionnement de la chaufferie, sans engager de travaux lourds, permet d’obtenir rapidement des gains financiers et une baisse de consommation.

    Pour tout besoin d’accompagnement, contactez l’Agence Clients Entreprises GRDF :
    en Ile-de-France : agencecliententreprise@idf.grdf.fr / 09 69 36 35 34
    et pour les autres régions grdf-copro@grdf.fr / 09 69 36 35 34

  • Recharge ouverte au public : quelles solutions IRVE ?

    Recharge ouverte au public : quelles solutions IRVE ?

    MOBILITÉ ÉLECTRIQUE18 SEPT. 2025

    Recharge ouverte au public : quelles solutions IRVE ?

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #MOBILITÉ ÉLECTRIQUE du 18 septembre 2025, sur la thématique « Recharge ouverte au public : quelles solutions IRVE ? »

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Aubin BERNARD
    Responsable des relations institutionnelles
    AVERE FRANCE
    Photo intervenant
    Wilfried KOPEC
    Chef du département énergie
    FNCCR
    Photo intervenant
    Julien GERAULT
    Responsable du Service IRVE
    Syndicat Intercommunal d’énergies de Maine-et-Loire (SIéML)
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    Public concerné

    Ecosystème de l’électro-mobilité (industriels, institutionnels…), maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les enjeux et les besoins liés à la recharge des véhicules électriques dans l’espace public.

    Échanger sur les bonnes pratiques et retours d’expérience pour optimiser les projets IRVE.

    Découvrir les différentes solutions d’Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques disponibles.

    Analyser les aspects techniques, économiques et réglementaires des installations IRVE.

    Explorer les modèles de financement et de gestion adaptés aux projets IRVE dans l’espace public.

    Identifier les acteurs clés et leurs rôles dans le déploiement des solutions de recharge.

    Contexte de la conférence

    Plus de 168 000 points de recharge sont aujourd’hui accessibles au public, avec une ambition affichée d’atteindre 400 000 d’ici 2030, dont une part significative en recharge rapide. Cette dynamique s’inscrit dans une volonté politique de garantir la disponibilité et la proximité des bornes pour tous les usagers, facilitant ainsi l’adoption massive de la mobilité électrique.

    Le cadre réglementaire évolue pour structurer ce développement. Depuis janvier 2025, de nouvelles obligations s’imposent aux entreprises et collectivités : chaque parking non résidentiel de plus de 20 places doit désormais être équipé d’au moins une borne pour chaque tranche de 20 emplacements, dont une accessible aux personnes à mobilité réduite. En parallèle, les collectivités sont encouragées à élaborer des schémas directeurs pour coordonner le déploiement des IRVE, notamment dans les zones à faibles émissions, afin d’assurer une offre cohérente et adaptée aux besoins locaux.

    L’offre de solutions IRVE se diversifie pour répondre à la variété des usages. La montée en puissance des aides publiques et des dispositifs de financement, conjuguée à l’ouverture des données sur la localisation, la disponibilité et les tarifs des bornes, favorise l’émergence de services innovants. Les opérateurs investissent dans la densification du réseau, l’interopérabilité et la qualité de l’expérience utilisateur, tandis que la réglementation pousse à l’intégration de solutions adaptées aux flottes professionnelles, aux sites commerciaux et aux collectivités.