Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Blog IDEAL – Atelier Expert IDEAL Conseils

    IDEAL Conseils propose
    L’ATELIER EXPERT pour réussir sur les marchés publics

     

    Quels diagnostiqueurs sont concernés par les marchés publics ?
    Parmi les cibles des diagnostiqueurs, les marchés publics sont une opportunité à saisir.
    Etablissement public local, bâtiment tertiaire de la commune, office public, service de l’état … les
    dossiers à prendre sont de plus en plus nombreux pour les diagnostiqueurs. Sont concernés les
    diagnostiqueurs positionnés sur des missions classiques type DDT, DPE Neuf, DTI … mais aussi
    tous les cabinets compétents sur des domaines spécifiques : avant démolition, avant travaux, ANC,
    qualité de l’air, accessibilité, légionnelles …

    Quel potentiel réel pour mon entreprise ?
    Le code des marchés publics permet à toutes les entreprises de se positionner. Le potentiel de
    chiffre d’affaires est important : 300 000 appels d’offres pour un montant total de 120 milliards
    d’euros. Mais bien au-delà de l’intérêt économique, le cabinet de diagnostic immobilier gagne en
    capacité de développement commercial : des références crédibles, un réseau local élargi, et une
    notoriété renforcée … les marchés publics sont donc bien incontournables pour les
    diagnostiqueurs…

    En quoi le fonctionnement des marchés publics est favorable aux petites et moyennes entreprises ?
    Le code des marchés publics adapte ses dispositifs pour faciliter l’accès aux petites et moyennes
    entreprises. Ainsi, les délais de paiement des collectivités territoriales et des établissements
    publics se sont progressivement réduits : 40 jours, 35 jours, puis 30 jours … Autre évolution
    importante depuis fin 2011 : les seuils de dispense de procédure sont passés à 15 000 € hors taxe.

    Comment réussir à gagner des marchés publics ?
    Les entreprises doivent en général progresser à 3 niveaux. Une veille et un tri efficace sont
    indispensables en amont pour ne pas perdre de temps sur des projets perdus d’avance. Une
    organisation méthodique assure des dossiers de réponse efficaces. Et enfin une approche
    commerciale globale permet de connaître l’univers des acheteurs publics et leurs attentes.

    Pour en savoir + et faire progresser son entreprise :
    Rendez-vous aux ATELIERS EXPERTS sur le thème des marchés publics
    Proposés par IDEAL Conseils et animés par nos partenaires Experts de la Société CANEVA
    Programme détaillé et villes concernées sur www.ideal-conseils.fr

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  • Formation diagnostiqueur immobilier cycle complet

    Formation N° ODI-O2. Objectif : être capable de respecter les règles de mesurages, de définir les responsabilités du vendeur et de l’opérateur, de recenser locaux et surfaces concernés, de calculer les surfaces selon le dispositif réglementaire, et d’établir un rapport de diagnostic.

     

    Durée

    25 jours de 8h30 à 17h00

    (Cours théoriques, journées terrain, examen blanc)

    LOI CARREZ ET SUPERFICIES

     

    Objectif :

     

    Etre capable de respecter les règles de mesurages, de définir les responsabilités du vendeur et de l’opérateur, de recenser locaux et surfaces concernés, de calculer les surfaces selon le dispositif réglementaire, et d’établir un rapport de diagnostic.

                                                                     

    Diplôme :

     

    Un certificat de compétences sera remis au stagiaire ayant réussi son contrôle de connaissances.

     

    Durée : 1 jour – 7 heures

     

    I – Programme théorique

     

    Connaissances de bases dans le bâtiment

     

    1)  Analyse et mode d’emploi :

     

    • la loi
    • les textes d’application

     

    2)  Calcul des superficies :

     

    • partie privative
    • surface habitable

     

    3)  Méthodologie et matériels de mesures

     

    II – Programme Pratique

     

    1)  Etude de cas

     

    • Exercice de mise en situation de calcul concret

     

    2)  Etablissement d’un rapport de diagnostic

    3)   Contrôle des connaissances et évaluation de stage

      

                               REPERAGE ET DIAGNOSTIC AMIANTE

      

    Objectif :

     

    Pouvoir réaliser de façon autonome un diagnostic amiante dans le respect des textes réglementaires.

     

    Durée : 5 jours – 35 heures

     

    I – Programme théorique

     

    1)  Connaissance du bâtiment :

     

    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec l’amiante.

     

    2)  Connaissance sur le repérage et le diagnostic amiante :

     

    • le matériau amiante et notamment, ses propriétés physico-chimiques
    • les risques sanitaires liés à une exposition aux fibres d’amiante
    • les différents matériaux susceptibles de contenir de l’amiante
    • l’historique des techniques d’utilisation de l’amiante et conditions d’empli des matériaux et produits ayant contenu de l’amiante jusqu’à leur interdiction
    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec l’amiante.
    • Les dispositifs législatifs et réglementaire relatifs à l’interdiction d’utilisation de l’amiante dans les immeubles bâtis, à la protection des travailleurs contre les risques liés à l’inhalation de poussières d’amiante et à l’élimination des déchets contenant de l’amiante
    • Le rôle, les obligations et les responsabilités des différents intervenants
    • Les normes et les méthodes de repérage, d’évaluation de l’état de conservation et de mesure d’empoussièrement dans l’air et d’examen visuel
    • Les règlements de sécurité contre les risques d’incendie et de panique notamment dans les établissements recevant du public, les immeubles collectifs d’habitation et les immeubles de grande hauteurs
    • Les techniques de désamiantage, de confinement et des travaux sous confinement

      

    II – Programme Pratique

     

    • maîtriser les modalités de réalisation des missions de repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante, et d’examen visuel
    • maîtriser les méthodes d’évaluation de l’état de conservation des MPCA
    • maîtrise les protocoles d’intervention lors du repérage 
    • savoir faire une analyse de risques liée à l’exercice de son activité
    • savoir élaborer un rapport détaillé, élaborer des croquis ou des plans avec indication du type de vue (plan, évaluation, formuler et rédiger des conclusions et des recommandations
    • savoir fixer le nombre de sondages et effectuer un prélèvement (technique, quantité,    conditionnement, traçabilité, maîtrise du risque de contamination
    • savoir rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués.

     

                   CONSTAT DES RISQUES D’EXPOSITION AU PLOMB

     

    Objectif :

     

    Pouvoir réaliser de façon autonome un diagnostic plomb dans le respect des textes réglementaires.

     

    Durée : 2 jours – 14 heures

     

     

    I – Programme théorique

     

    1)  Connaissance du bâtiment :

     

    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec le plomb.

     

    2)  Connaissance sur l’exposition au plomb :

     

    • l’historique de l’utilisation du plomb et de ses composés dans les bâtiments d’habitation, des techniques d’utilisation du plomb, et notamment dans les peintures
    • l’historique de la règlementation de l’utilisation et de l’interdiction de certains des composés du plomb dans les peintures
    • les composés du matériau plomb contenu dans les peintures :

    -formes chimiques sous lesquelles le plomb à été utilisé

    -propriétés physico-chimiques du plomb et ses composés

    -distinction entre plomb total et plomb acido-soluble

     

    *  le risque sanitaire lié à une exposition au plomb :

    -connaissance des situations et compréhension des mécanismes permettant l’exposition des personnes au plomb dans l’habitation, et notamment des enfants

    -conséquence sur la santé de l’exposition au plomb

     

    • les dispositifs législatifs et réglementaires actuels relatifs à la protection de la population contre les risques liés à une exposition au plomb dans les immeubles bâtis, à la protection des travailleurs et à l’élimination des déchets contenant du plomb
    • le rôle, les obligations et les responsabilités des différents intervenants dans la prévention des risques liés au plomb dans les bâtiments d’habitation
    • les normes et les méthodes de repérage, d’évaluation de l’état de conservation, de mesure d’empoussièrement au sol et d’examen visuel

     

     

    II – Programme Pratique

     

    • maîtriser les méthodes de mesurage, de prélèvement et d’analyse :
    • principes et modalités pratiques de réalisation de l’analyse des peintures par appareil portables à fluorescence X, limites de la méthode
    • principes de sécurité liés à l’utilisation des appareils à fluorescence X
    • modalités de réalisation de prélèvements de poussières au sol
    • modalités de réalisation de prélèvements d’écaille de peinture
    • principe te méthode d’analyse chimique
    • principe et méthode de mesures physico chimiques
    • connaître les modalités de réalisation des missions de repérage des revêtements contenant du plomb, d’évaluation de leur état de conservation et des protocoles d’intervention lors du repérage
    • maîtriser la méthodologie décrite par l’arrêt relatif au constat de risque d’exposition au plomb du 25/04/2006
    • savoir faire une analyse de risque liée à l’exercice de son activité
    • savoir rédiger un rapport détaillé, élaborer des croquis, formuler et rédiger des conclusions
    • savoir rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués

     NSTALLATION INTERIEURE DE GAZ NATUREL 

     

    Objectif :

     

    Pouvoir réaliser de façon autonome un diagnostic gaz dans le respect des textes réglementaires.

     

    Durée : 3 jours – 21 heures

     

     

    I – Programme théorique

     

    1)  Connaissance du bâtiment :

     

    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec le gaz.

     

    2)  Connaissance sur l’installation intérieure de gaz naturel :

     

    • les procédés, produits et équipements dans le domaine du gaz, ainsi que les réglementations et prescriptions techniques qui régissent la prévention des risques liés à l’utilisation du gaz
    • les caractéristiques physico-chimiques des différents gaz combustibles, la combustion du gaz, les risques liés au gaz combustibles et les contraintes portant sur l’aération et l’évacuation des produits de combustion
    • connaissance de fonctionnement des grandes familles d’appareils et leurs consignes d’utilisation, en adéquation avec le combustible utilisé
    • connaissance des méthodes de diagnostic des installations de gaz intérieures

     

     

    II – Programme Pratique

     

    • Etre capable de mettre en œuvre la méthodologie de réalisation des états relatifs à l’installation intérieure au gaz, et à utiliser les outils dédiés à l’activité
    • Savoir rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués

     

    DIAGNOSTIC DE PERFORMANCE ENERGETIQUE

     

     

    Objectifs :

     

    Pouvoir réaliser de façon autonome un diagnostic DPE  dans le respect des textes réglementaires.

     

    Durée : 5 jours – 35 heures

     

    I – Programme théorique

     

    1)  Connaissance du bâtiment :

     

    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec la performance énergétique.

     

    2)  Connaissance sur la performance énergétique :

     

    • la typologie des constructions, les systèmes constructifs, des techniques constructives, et à leur évolution historique
    • les bâtiments, équipements et produits de construction, notamment à ceux utilisés pour réguler le climat intérieur
    • les matériaux de construction, notamment renouvelables
    • le thermique des bâtiments notamment les notions de confort thermique d’hiver et d’été, de prévention et de traitement des désordres thermiques ou hygrométriques sur les bâtiments et à la terminologie associée
    • les possibilités d’amélioration énergétique et de réhabilitation thermique et à leurs impacts potentiels (notamment sur les besoins en énergie du bâtiment, ses émissions de gaz à effets de serre et sur les changements hygro-thermiques des ambiances du bâtiment) et notamment la formulation de recommandations d’amélioration énergétique
    • les textes réglementaires et législatifs sur le sujet
    • la mis en place d’énergies renouvelables
    • les notions juridiques de la propreté dans les bâtiments et aux relations légales ou contractuelles entre les propriétaires du bâtiment, les exploitants et les distributeurs d’énergie

     

    II – Programme Pratique

     

    • Etre capable d’élaborer le diagnostic de performance énergétique en utilisant une méthodologie adaptée aux cas traités, à en interpréter les résultats et à les restituer à un non spécialiste
    • Savoir évaluer la consommation d’un bâtiment par des méthodes de consommations estimées ou relevées
    • Etre en mesure de proposer des recommandations adaptées aux cas traités, tenant compte du contexte technique, juridique et économique
    • Savoir rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués

     

    INSTALLATION INTERIEURE D’ELECTRICITE

     

    Objectifs :

     

    –          Acquérir une connaissance de la réglementation liée aux installations électriques des locaux d’habitation

    –          Manipuler l’appareillage de contrôle

    –          Acquérir et mettre en application  les prescriptions de sécurité de la publication UTE C18-510 lors de l’exécution d’opérations sur les ouvrages électriques.

    –          Etre capable de rédiger un rapport de diagnostic en vue de la mise en sécurité d’une installation

     

    Durée : 5 jours – 35 heures

     

    Pédagogie

     

    1ER JOUR : Généralités sur les prescriptions de sécurité électrique

     

    Les dangers de l’électricité :

     

    -Présentation de la procédure d’habilitation selon le recueil UTE C18-510

    -Evaluation des risques, effets du courant électrique

    -Exemple d’accidents (contact direct, indirect, court-circuit)

    -Classements des installations

    -Règles de sécurité découlant des dangers du courant électrique

    -Les personnes intervenantes, les ouvrages électriques

    -Les opérations, les zones d’environnement

    -Les documents écrits

    -Les fonctions de l’appareillage

     

    2ème JOUR : Opérations en basse tension :

     

    Travaux hors tension :

     

    -La consignation et déconsignation en BT

    -Chargé de consignation, chargé de travaux, et de l’exécutant

     

    Travaux au voisinage de pièces nues sous tension :

     

    -Evaluation des risques

    -Procédures à mettre en œuvre

    -Intervention en BT

    -Intervention de dépannage et de connexion

    -Opération d’entretien avec présence tension

     

     

    3ème JOUR : Conduite à tenir en cas d’incident ou d’accident d’origine électrique 

     

    -Notions des premiers secours

    -Incendie sur un ouvrage électrique

    Evaluation théorique et pratique du titre d’habilitation BR selon la norme UTE C18-510

     

    4ème JOUR : Généralités sur les installations électriques 

     

    Les unités et lois électriques 

     

    -L’intensité

    -La tension

    -La puissance

    -La résistance

    -Formules et lois

     

    Etude de l’installation

     

    -Symboles normalisés

    -Détermination des besoins

    -L’abonnement et le compteur électrique

    -Le plan de l’installation

    -La distribution

     

    Les organes d’une installation électrique

     

    -Le disjoncteur

    -Le fusible

    -Le disjoncteur différentiel

    -Le rôle de la Terre

    -La liaison équipotentielle

     

     

    Les montages et l’équipement minimum d’un local d’habitation

     

    -Les circuits prises de courants

    -Les circuits lumières (allumage simple, double, va et vient, télé rupteur, minuterie)

    -Les circuits spéciaux

    -Le chauffage

     

    Les câblages

     

    -Câblages d’un tableau électrique

    -Mesures

     

     

    Réglementation sur la sécurité dans les locaux d’habitation – Evaluation

     

     

     

    L’étude des pièces sensibles

     

    -La salle de bain

    -Pannes courantes et leurs éliminations

     

     

    La sécurité électrique

     

    -La mission de diagnostic des installations intérieures d’électricité des locaux d’habitation

    -Les points de contrôles

    -Le classement des anomalies

    -Le rapport de diagnostic

     

     

    Evaluation de la formation

      

    ETAT PARASITAIRE

      

    Objectifs :

     

    Pouvoir réaliser de façon autonome un diagnostic TERMITES  dans le respect des textes réglementaires.

     

    Durée : 2 jours – 14 heures

     

    I – Programme théorique

     

    1)  Connaissance du bâtiment :

     

    • les différentes structures, des principaux systèmes constructifs et la terminologie tout corps d’état et juridique du bâtiment en rapport avec les termites.

     

    2)  Connaissance sur les termites :

     

    • Cet état a pour objectif d’identifier les zones infectées par les termites et de protéger les acquéreurs et les propriétaires d’immeubles contre les agents de dégradations biologiques des bois.

     

    I – Programme Pratique

     

    • Savoir effectuer un repérage
    • Savoir différencier les insectes xylophages
    • Savoir rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués

     

    CONNAISSANCES DU BATIMENT

     

    Objectifs :

     

    Etre capable de comprendre les différentes étapes d’une construction et satisfaire à l’examen théorique dans la partie connaissance du bâtiment.

     

    Durée : 2 jours – 14 heures

     

    • Maîtriser les termes techniques
    • Comprendre les différentes étapes d’une construction

     

    MARKETING

      

    Objectifs :

     

    Etre capable de démarcher une clientèle ciblée, vendre ses compétences, recherche de prescripteurs nouveaux et développer son chiffre d’affaire.

    Perspectives de développement et nouveaux marchés à prendre par les diagnostiqueurs. Comment communiquer efficacement avec un budget maîtrisé.

     

    LES NOUVEAUX METIERS

     

     

    Initiation aux nouveaux métiers (infiltrométrie et thermographie) qui sont une grande part de marché à prendre par les diagnostiqueurs.

    Essais et mesures par caméra thermique et porte ventilateur. Sensibilisation aux normes BBC (Bâtiment basse consommation).

     

     

    ACHAT DE MATERIELS

     

    Vous bénéficiez d’un groupement d’achat et conseils pour un tarif préférentiel sur tous vos matériels (appareils de mesures, logiciel, création site web…)

    Résumé :

    Etre capable de satisfaire aux examens de certifications indispensables à la réalisation de la profession de diagnostiqueur immobilier.

    Etre capable de mener plusieures missions de diagnostics immobiliers et en rédiger les rapports.

  • Cycle de préparation à la recertification des Diagnostiqueurs Immobiliers

    Durée

    8 jours de 8h30 à 17h00

    (Cours théoriques + travaux pratiques)

    PROGRAMME de la formation ODI-PRC

     

     

    Tronc commun : Veille réglementaire et technique 

     

    • Etat des évolutions techniques, législatives et réglementaires dans chaque domaine du diagnostic immobilier.
    • Analyse d’un échantillon des constats établis par les diagnostiqueurs certifiés vis à vis la conformité aux dispositions réglementaires, normatives ou bonnes pratiques professionnelles en vigueur.
    • Analyse des réclamations et plaintes.
    • Compétences des diagnostiqueurs attendues par les organismes de certification.

     

    Journée 1 à 3: Diagnostic de performance énergétique DPE 

     

    1. Les généralités sur le bâtiment :

    • la typologie des constructions, les bâtiments, les produits de construction, les principaux systèmes constructifs, les techniques constructives, notamment les différents types de murs, de toiture, de menuiseries, de planchers, de plafonds, leur évolution historique et leurs caractéristiques locales ;
    • les spécificités des bâtiments construits avant 1948, notamment en termes de conception architecturale et de caractéristiques hygrothermiques des matériaux.

    2. La thermique du bâtiment :

    • la thermique des bâtiments, notamment les notions de thermique d’hiver et d’été, de prévention et de traitement des désordres thermiques ou hygrométriques sur les bâtiments ;
    • les grandeurs physiques thermiques, notamment la température, les degrés jours unifiés, la puissance, les énergies primaire et secondaire, le flux thermique, la résistance thermique, la conductivité thermique, la capacité calorifique, l’inertie thermique, les pouvoirs calorifiques supérieur et inférieur, la notion d’émission de gaz à effet de serre ;
    • les différents modes de transfert thermique : conduction, convection (naturelle et forcée), rayonnement ;

     

    • les principes des calculs de déperditions par les parois, par renouvellement d’air ;
    • les principes de calcul d’une méthode réglementaire ainsi que les différences pouvant apparaître entre les consommations estimées et les consommations réelles compte tenu notamment de la présence de scenarii conventionnels ;
    • les sources de différence entre les consommations conventionnelles et mesurées.

    3. L’enveloppe du bâtiment :

    • les matériaux de construction, leurs propriétés thermiques et patrimoniales, notamment pour des matériaux locaux ou présentant un faible impact environnemental et leur évolution historique ;
    • les défauts d’étanchéité à l’air et de mise en œuvre des isolants ainsi que les sources d’infiltrations d’air parasites ;
    • les possibilités d’amélioration énergétique et de réhabilitation thermique de l’enveloppe du bâtiment et leurs impacts potentiels, notamment sur les besoins en énergie du bâtiment, ses émissions de gaz à effet de serre et sur les changements hygrothermiques des ambiances du bâtiment.

    4. Les systèmes :

    • les réseaux de chaleur, les équipements techniques, notamment les principaux équipements individuels de chauffage, de climatisation et de production d’eau chaude sanitaire utilisant différentes sources d’énergie ;
    • les principaux équipements de ventilation : simple et double flux ;
    • les principaux équipements individuels utilisés pour contrôler le climat intérieur ;
    • les défauts de mise en œuvre des installations et les besoins de maintenance ;
    • les technologies innovantes ;
    • les notions de rendement des installations de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire ;
    • la mise en place d’énergies renouvelables ;
    • les possibilités d’amélioration énergétique et de réhabilitation thermique des systèmes et leurs impacts potentiels, notamment sur les besoins en énergie du bâtiment, ses émissions de gaz à effet de serre et sur les changements hygrothermiques des ambiances du bâtiment.

     

     

    5. Les textes réglementaires :

    • les textes législatifs et réglementaires sur le sujet, notamment les différentes méthodes d’élaboration des diagnostics, la liste des logiciels arrêtée et pouvant être utilisés ;
    • les notions juridiques de la propriété dans les bâtiments et les relations légales ou contractuelles entre les propriétaires du bâtiment, les propriétaires des locaux à usage privatif, les occupants, les exploitants et les distributeurs d’énergie ;
    • la terminologie technique et juridique du bâtiment, en rapport avec l’ensemble des domaines de connaissance mentionnés ci-dessus. ».

     

    DPE OPTION (2 Jours supplémentaires)

     

    • l’analyse des configurations thermiquement défavorables pour les locaux au sein de l’immeuble.
    • le diagramme de l’air humide.
    • les différents systèmes de chauffage, de refroidissement, de production d’eau chaude sanitaire, de ventilation et d’éclairages dans les bâtiments à usage principal autre que d’habitation et les parties communes des immeubles ;
    • les chaufferies : fonctionnement, sécurité, performances ;
    • les auxiliaires des différents systèmes ;
    • les notions de prévention des risques liés aux légionnelles ;
    • l’équilibrage des réseaux de distribution ;
    • les principaux équipements collectifs de chauffage, de climatisation, de production d’eau chaude sanitaire, de ventilation et ceux utilisés pour contrôler le climat intérieur ;
    • les notions de conditionnement d’air et de distributions hydraulique et aéraulique ;
    • les centrales de traitement d’air : mélange, filtration, humidification, chauffage, refroidissement,
    • déshumidification, etc.
    • les dispositions de sécurité et de santé applicables aux lieux de travail liées au sujet de la performance énergétique.

     

     

    Examen de fin de stage :

     

    • Examen théorique de 100 QCM avec 4 choix.
    • Examen théorique de 50 QCM avec 4 choix  pour l’option
    • Examen pratique : Mise en situation pour vérifier si le candidat :
    •    est capable d’élaborer le diagnostic de performance énergétique en utilisant une méthodologie adaptée aux cas traités, à en interpréter les résultats et à les restituer à un non-spécialiste ;
    •    sait évaluer la consommation d’un bâtiment par une au moins des méthodes de consommations estimées et par la méthode des consommations relevées ;
    •    est en mesure de proposer des recommandations adaptées aux cas traités, en tenant compte du contexte technique, juridique, économique et environnemental ;

     

    Journée 4 Matin : Plomb

     

    a)         Veille réglementaire et technique.

    Arrêté du 7 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs des constats de risque d’exposition au plomb ou agréées pour réaliser des diagnostics plomb dans les immeubles d’habitation et les critères d’accréditation des organismes de certification.

    b)         DRIPP.

    c)         Utilisation de sources radioactives (domaine non médical).

    d)         QCM  avec 4 choix suivi d’une correction argumentée.

    Contenu

    • Les différentes structures, les principaux systèmes constructifs, la terminologie technique tout corps d’état et la terminologie juridique du bâtiment.
    • L’historique de l’utilisation du plomb et de ses composés dans les bâtiments d’habitation, des techniques d’utilisation du plomb, et notamment dans les peintures.
    • L’historique de la réglementation de l’utilisation et de l’interdiction de certains des composés du plomb dans les peintures.
    • Les composés du matériau plomb contenu dans les peintures :
    • formes chimiques sous lesquelles le plomb a été utilisé ;
    • propriétés physico-chimiques du plomb et de ses composés ;
    • distinction entre plomb total et plomb acido-soluble.

     

    • Le risque sanitaire lié à une exposition au plomb :
    • connaissance des situations et compréhension des mécanismes permettant l’exposition des personnes au plomb dans l’habitation, et notamment des enfants ;
    • conséquences sur la santé de l’exposition au plomb.
    • Les dispositifs législatifs et réglementaires actuels relatifs à la protection de la population contre les risques liés à une exposition au plomb dans les immeubles bâtis, à la protection des travailleurs et à l’élimination des déchets contenant du plomb.
    • Le rôle, les obligations et les responsabilités des différents intervenants dans la prévention des risques liés au plomb dans les bâtiments d’habitation.
    • Les normes et les méthodes de repérage, d’évaluation de l’état de conservation, de mesure d’empoussièrement au sol et d’examen visuel.
    • L’identification et la caractérisation des critères de dégradation du bâti, qui font partie intégrante de l’établissement d’un constat de risque d’exposition au plomb.

     

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

     

    • Maîtrise les méthodes de mesurage, de prélèvement et d’analyse :
    • principes et modalités pratiques de réalisation de l’analyse des peintures par appareil portable à fluorescence X capable d’analyser au moins la raie K du spectre de fluorescence émis en réponse par le plomb, limites de la méthode ;
    • principes de sécurité liés à l’utilisation de ces appareils ;
    • modalités de réalisation de prélèvements d’écaille de peinture.
    • Connaît les méthodes de prélèvement et d’analyse :
    • modalités de réalisation de prélèvements de poussières au sol ;
    • principes et méthodes d’analyse chimique ;
    • principes et méthodes de mesures physico-chimiques.
    • Maîtrise les modalités de réalisation des missions de repérage des revêtements contenant du plomb, d’évaluation de leur état de conservation et des protocoles d’intervention lors du repérage.

     

    • Maîtrise le protocole décrit par l’arrêté du 25 avril 2006 relatif au constat de risque d’exposition au plomb.
    • Maîtrise l’identification et la caractérisation des critères de dégradation du bâti, qui font partie intégrante de l’établissement d’un constat de risque d’exposition au plomb.
    • Sait faire une analyse de risque lié à l’exercice de son activité.
    • Sait élaborer un rapport détaillé, élaborer des croquis, formuler et rédiger des conclusions.
    • Sait rédiger des rapports en langue française qui constituent la matérialisation des contrôles effectués.
    • maîtrise le protocole défini par l’arrêté du 25 avril 2006 relatif au diagnostic du risque d’intoxication par le plomb des peintures.

     

    Journée 4 après midi : Gaz

     

    Arrêté du 15 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 6 avril 2007 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l’état de l’installation intérieure de gaz et les critères d’accréditation des organismes de certification

     

    Contenu

     

    • le corpus réglementaire et normatif en vigueur encadrant la réalisation d’une installation intérieure de gaz ;
    • l’alimentation en gaz des appareils à gaz ;
    • le contrôle du fonctionnement des appareils ;
    • les caractéristiques des gaz ;
    • les spécificités des installations alimentées en gaz de pétrole liquéfié ;
    • les chauffe-eau non raccordés ;
    • les conduits de raccordement ;
    • les terminologies et définitions ;
    • les essais d’étanchéité apparente d’une installation de gaz ;
    • l’évacuation des produits de combustion des appareils à gaz raccordés ;
    • le contrôle du débouché des appareils à circuit étanche ;
    • la ventilation des locaux ;
    • la ventilation mécanique contrôlée gaz ;

     

    • les organes de coupure de l’alimentation en gaz ;
    • les robinets de commande des appareils à gaz ;
    • les tuyauteries fixes d’alimentation en gaz ;
    • les types d’anomalies sur une installation intérieure de gaz ;
    • les suites données à la découverte d’une anomalie sur une installation intérieure de gaz.

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

     

    • Maîtrise les méthodes de diagnostic des installations intérieures de gaz,

                est  capable de mettre en oeuvre une méthodologie de réalisation des états de             l’installation intérieure de gaz et d’utiliser les outils dédiés à l’activité ;

     

     


     

    Journée 5 matin: Electricité

    Arrêté du 2 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 8 juillet 2008 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l’état de l’installation intérieure d’électricité et les critères d’accréditation des organismes de certification.

    Contenu

    • les lois générales de l’électricité : tension, intensité, courant continu, courant alternatif, résistance, puissance, effets du courant électrique sur le corps humain ;
    • les règles fondamentales destinées à assurer la sécurité des personnes contre les dangers et dommages pouvant résulter de l’utilisation normale d’une installation électrique à basse tension : protection contre les chocs électriques et les surintensités, coupure d’urgence, commande et sectionnement, choix du matériel en fonction des conditions d’environnement et de fonctionnement ;
    • les méthodes d’essais permettant, au moyen d’appareils de mesures et d’essais appropriés, de s’assurer de l’efficacité de la mise en oeuvre des règles fondamentales de sécurité : mesure de la valeur de la résistance de la prise de terre, mesure de la résistance de continuité des conducteurs de protection et d’équipotentialité, mesure du seuil de déclenchement des dispositifs différentiels ;
    • la technologie des matériels électriques constituant une installation intérieure d’électricité : fusibles, disjoncteurs, fonctions différentielles, interrupteurs, prises de courant, canalisations ;
    • les règles relatives à la sécurité propre de l’opérateur et des personnes tierces lors du diagnostic :

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

    • Maîtrise et met en oeuvre des prescriptions de sécurité à respecter pour éviter les dangers dus à l’électricité dans l’exécution du diagnostic ;
    • Maîtrise les méthodes de diagnostic des installations intérieures d’électricité.
    • est  capable de mettre en oeuvre une méthodologie de réalisation des états de l’installation intérieure d’électricité et d’utiliser les outils dédiés à l’activité ;

     

     

    Journée 5 après midi: Termites

     

    Arrêté du 7 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 30 octobre 2006 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l’état relatif à la présence de termites dans le bâtiment et les critères d’accréditation des organismes de certification.

    Arrêté du 21 octobre 2011 fixant les conditions d’utilisations de certains produits de lutte contre les termites comme produits mentionnés à l’article L. 522-1 du code de l’environnement

     

    Contenu

    • les différentes structures des principaux systèmes constructifs, la terminologie technique tout corps d’état et la terminologie juridique du bâtiment en rapport avec le bois ;
    • la biologie des termites présents en métropole, si la personne exerce en métropole uniquement ;
    • la biologie des termites présents outre-mer, si la personne exerce outre-mer ;
    • les techniques de construction, les problèmes et pathologies du bâtiment ;
    • les textes réglementaires sur le sujet ;
    • le bois et matériaux dérivés, ses agents de dégradations biologiques, sa durabilité naturelle et conférée, et ses applications en construction ;
    • les notions relatives aux différentes méthodes et moyens de lutte contre les termites, méthodes préventives et curatives ;
    • les équipements nécessaires au bon déroulement de la mission.

     

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

     

    • applique une méthodologie de réalisation des états relatifs à la présence des termites dans le bâtiment et utilise les outils adaptés à l’activité ;

     

     

     

     

    Journée 6 à 8: Amiante

     

    Décret no 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis.

    Arrêté du 22 décembre 2009 définissant les modalités de la formation des travailleurs à la prévention des risques liés à l’amiante.

    Arrêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs de repérage et de diagnostic amiante dans les immeubles bâtis et les critères d’accréditation des organismes de certification.

     

     

    Contenu

     

    • les différentes structures, les principaux systèmes constructifs, la terminologie technique tout corps d’état et la terminologie juridique du bâtiment ;
    • le matériau amiante, et notamment ses propriétés physico-chimiques ;
    • les risques sanitaires liés à une exposition aux fibres d’amiante ;
    • les différents matériaux susceptibles de contenir de l’amiante ;
    • l’historique des techniques d’utilisation de l’amiante et conditions d’emploi des matériaux et produits ayant contenu de l’amiante jusqu’à leur interdiction ;
    • les dispositifs législatif et réglementaire relatifs à l’interdiction d’utilisation de l’amiante, à la protection de la population contre les risques liés à une exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis, à la protection des travailleurs contre les risques liés à l’inhalation de poussières d’amiante et à l’élimination des déchets contenant de l’amiante ;
    • le rôle, les obligations et les responsabilités des différents intervenants ;
    • les normes et les méthodes de repérage, d’évaluation de l’état de conservation et de mesure d’empoussièrement dans l’air et d’examen visuel ;
    • les règlements de sécurité contre les risques d’incendie et de panique, notamment dans les établissements recevant du public, les immeubles collectifs d’habitation et les immeubles de grandes hauteurs ;
    • les techniques de désamiantage, de confinement et des travaux sous confinement.

     

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

     

     

     

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

     

    • Maîtrise les modalités de réalisation des missions de repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante et d’examen visuel ;
    • Maîtrise les méthodes d’évaluation de l’état de conservation des matériaux et produits contenant de l’amiante ;
    • Maîtrise les protocoles d’intervention lors du repérage ;
    • Sait faire une analyse de risque lié à l’exercice de son activité ;
    • Sait élaborer un rapport détaillé, élaborer des croquis ou des plans avec indication du type de vue (plan, élévation), formuler et rédiger des conclusions et des recommandations ;
    • Sait fixer le nombre de sondages et effectuer un prélèvement (technique, quantité, conditionnement, traçabilité, maîtrise du risque de contamination) ;

     

     

    AMIANTE OPTION (2 Jours supplémentaires)

     

     » Établissements recevant du public (catégorie 1 à 4), immeuble de grande hauteur, bâtiments industriels, examen visuel après travaux et repérage liste C « 

     

    • Les normes et les méthodes de repérages devant satisfaire à la mise en oeuvre des obligations visées à l’article R.1334-22 du code de la santé publique ainsi que des examens visuels visés à l’article R.1334-29-3 du même code ; X46-021 : T1 : Traitement de l’amiante des les immeubles bâtis
    • T2 : Examen visuel des surfaces traitées après travaux de retrait de matériaux et produits contenant de l’amiante
    • T3 : Mission et méthodologie
    • XP X 46-023 : Éléments de cartographie du repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante dans les immeubles bâtis
    • les caractéristiques des réglementations techniques des immeubles de grande hauteur, des établissements recevant du public de catégorie 1 à 4, des immeubles de travail pouvant accueillir plus de 300 personnes et des bâtiments industriels .
    • Liste C mentionnée à l’article R. 1334-22

     

     

     

    Vérification par la mise en situation si le certifié :

     

     

    • Connaît les normes et les méthodes de repérages devant satisfaire à la mise en oeuvre des obligations visées à l’article R.1334-22 du code de la santé publique ainsi que des examens visuels visés à l’article R.1334-29-3 du même code ;
    • Connaît les caractéristiques des réglementations techniques des immeubles de grande hauteur, des établissements recevant du public de catégorie 1 à 4, des immeubles de travail pouvant accueillir plus de 300 personnes et des bâtiments industriels qui impactent la réalisation des missions relevant de la portée de la certification avec mention.

     

    Examen de fin de stage :

    • QCM suivi d’une correction argumentée

    Résumé :

    Objectifs de la formation ODI-PRC

     

    Ø       Répondre aux nouvelles exigences en matière de re-certification pour les modules : DPE-AMIANTE-PLOMB-ELEC-GAZ-TERMITE.

     

    Ø       Répondre aux prés requis exigés par les organismes certificateurs pour l’inscription à la recertification.

     

    Ø       Comprendre les mises à jour des évolutions techniques, législatives et réglementaires pour les modules : DPE-AMIANTE-PLOMB-ELEC-GAZ-TERMITE.

     

    Ø       Appréhender au travers d’Etudes de cas et QCM les nouveaux examens de certification d’un niveau plus élevés que la certification initiale.

     

    Ø       Monter en compétence sur les modules DPE-AMIANTE-PLOMB-ELEC-GAZ-TERMITE conformément aux exigences des arrêtés en vigueur au 1ER FEVIRER 2012.

  • Formation d’Opérateurs en Etanchéité à l’air des bâtiments Labels BBC-Effinergie, BBC – Effinergie Rénovation Effinergie rénovation et RT 2012

     

    Durée : 5 jours de 8h30 à 17h00 (Cours théoriques + travaux pratiques) 2000€ NET : 5jours de formation + examens (théorique & pratique). Eligible à des financements POLE EMPLOI OPCA & DIF/CIF. Cycle de formation réglementaire pour la réalisation du dossier de qualification Qualibat N° 8711.

     

    PROGRAMME de la formation ENR-PERM-1

     

     

    Journée 1: Étude du chapitre 1: Le contexte environnemental et énergétique :

     

    Présentations puis réalisation d’un test afin de comprendre le principe de l’infiltrométrie.

    Analyse du contexte environnemental et énergétique, présentation de l’association Effinergie, le paysage réglementaire (RT 2005-RT 2012), contexte de l’efficacité énergétique, conséquence sur les consommations, avantages d’une bonne étanchéité à l’air, Titre VII (démarche qualité).

     

    Journée 2: Étude du chapitre 2: Comprendre et mesurer la perméabilité à l’air :

     

    Les phénomènes moteurs, la loi puissance, les indicateurs Q4 Pa-surf et n50, principe de l’infiltrométrie, localisation des fuites récurrentes, comment améliorer l’étanchéité à l’air, les systèmes d’étanchéité et leurs rôles. Etude de cas.

     

    Journée 3: Étude du chapitre 3: La norme NF EN 13829 et son guide d’application

    GA P50-784 :

     

    Détail de la méthode de pressurisation selon la norme NFEN13829 et son guide d’application GA P50-784, Recueil des informations dans la synthèse de l’étude thermique et calcul des surfaces déperditives selon les règles THU, Règles d’échantillonnage, le rapport de mesure, Processus d’autorisation des opérateurs.

    Montage et fonctionnement des appareils de mesures, Interprétation des mesures et constatations

     

    Récapitulatifs des deux dernières journées, échanges puis QCM

     

    Journée 4 : Formation pratique ‘’terrain’’ :

     

    Démonstration par un opérateur autorisé d’un test d’étanchéité à l’air réalisé selon la norme NF EN 13829 et son guide d’application GA P50-784 puis réalisation d’un test par stagiaire en situation et en autonomie.

    Tour de table, échanges en fin de journée, préparation de l’examen pratique.

     

    Journée 5 : Examen pratique:

     

    Le stagiaire est évalué par un opérateur autorisé depuis plus de 6 mois sur une mesure d’étanchéité à l’air par l’intermédiaire d’une grille d’évaluation fournie par le MEDDTL, l’opérateur doit être différent de celui qui contrôle les connaissances et juridiquement indépendant du stagiaire ou de sa société

    Résumé :

    Ø       Comprendre le contexte réglementaire et environnemental ainsi que les différents enjeux en termes de performance énergétique des bâtiments.

    Ø       Comprendre les phénomènes physiques qui gèrent le comportement hygrothermique des parois et des bâtiments et leurs rapports à l’étanchéité à l’air.

    Ø       Réaliser des tests d’étanchéité à l’air des bâtiments selon la norme NFEN13829 et son guide d’application GA P 50-784 au moyen d’un appareil de mesure (porte soufflante) de type Blower Door (Technologie Retrotec ou Minnéapolis) dans le cadre de la sollicitation du label BBC Effinergie

    Ø       Maitrise des logiciels de mesures des différentes types de technologie

    Ø       Détecter des défauts d’étanchéité qui permettront l’amélioration de l’étanchéité à l’air les bâtiments.

    Ø       Réaliser un rapport de mesure d’étanchéité conforme aux attentes de QUALIBAT pour la constitution du dossier de demande d’autorisation N°8711.

  • Matériel du diagnostiqueur immobilier

    A chaque diagnostic immobilier, son matériel. Petit tour d’horizon des outils et matériels utiles ou indispensables pour réaliser les différents diagnostics immobiliers.

    Bien s’équiper est un fait incontournable pour les diagnostiqueurs. Avec une réglementation rigoureuse, il est indispensable de disposer d’un équipement performant et, dans certains cas, homologué. Il s’agit alors de bien connaître ces équipements, leur entretien et leur renouvellement.

    Un équipement minimal s’impose pour les diagnostics réglementaires tels que :

    • Le Crep,
    • le contrôle électrique,
    • le diagnostic gaz,
    • le mesurage loi Carrez.

    Ainsi, les analyseurs de plomb permettent, comme leur nom l’indique, de détecter la présence de plomb dans les peintures, les poussières ou les sols. La plupart des appareils sont équipés de deux détecteurs dédiés aux raies L et K du plomb, et réalisent deux mesures simultanées, comparées pour une fiabilité optimale.

    Pour le DPE, ainsi que les inspections techniques du bâtiment, vous pouvez avoir recours à la caméra infrarouge. Ce type d’appareil est spécialement conçu pour les inspections thermiques de bâtiments et pour le contrôle des installations électriques.

    L’humidimètre à contact vous sera utile pour les états parasitaires et le Crep.

    Capable de mesurer le matériau de façon non destructive sans perçage, il est recommandé pour les contrôles d’humidité dans le bâtiment sur tous les revêtements (bois, brique, plâtre, toiture, cloison) et pour tout type d’applications (remontée d’humidité, contrôle d’étanchéité).

    Pour le diagnostic termite, il est possible également de s’équiper d’un ensemble d’aide à la détection d’insectes. Système de détection acoustique, il se présente comme la solution optimale pour localiser les termites et les infestations cachées d’insectes xylophages dans des structures en bois, les arbres, et la terre.

    Pour le diagnostic gaz, l’équipement de base est le contrôleur de sécurité gaz pour le contrôle sécurité d’une chaudière gaz atmosphérique raccordée ou non, le détecteur de fuite gaz ou la bombe de produit moussant pour repérer toutes fuites éventuelles de gaz sur l’installation.

    Enfin, pour le diagnostic amiante, l’endoscope permet une inspection visuelle rapide et précise. Il fonctionne sur le même principe que les appareils basés sur la technologie de la fibre optique, dont la source de lumière intégrée fonctionnant sur pile rend l’usage autonome.

    Certains de ces appareils doivent être conformes à la norme XP 45-500 et certifié EN 50379.

     

  • Thermomètre Digital à Infrarouge et Visée Laser

    Mesure de température sans contact à visée laser

    Thermomètre Digital à Infrarouge et Visée Laser

    Modèle économique

    Particularités

    • Afficheur avec rétro-éclairage pour un plus grand confort de lecture
    • Lecture des hautes températures

    Données Générales

    • Maintien des données
    • Visée laser (Avec ou sans)
    • Sélection des mesures en °C/°F
    • Signal visuel pour les mesures dépassant le calibre
    • Rapport optique 10:1

    Retrouvez plus d’instruments de mesure sur le site d’achats en ligne www.protecinstruments.com

  • Formation amiante : que change l’arrêté du 23 février 2012 pour les diagnostiqueurs immobiliers ?

    L’arrêté du 22 décembre 2009 imposait déjà aux diagnostiqueurs immobiliers une formation dans le cadre de leur activité de “diagnostic amiante”. Rappelons les principaux points de l’arrêté du 23 février 2012 et les obligations qui en résultent pour les diagnostiqueurs immobiliers.

    L’article R.4412-139 du Code du Travail classifie les diagnostiqueurs immobiliers réalisant des diagnostics Amiante en « sous-section 4 ». Les diagnostiqueurs immobiliers réalisant des repérages amiante sont donc soumis à cette formation obligatoire.

    A QUELLE CATEGORIE DE PERSONNEL APPARTENEZ-VOUS ?

    • Personnel d’encadrement technique : généralement le gérant
      • l’employeur et tout travailleur possédant, au sein de l’entreprise, une responsabilité au niveau des prises de décisions technico-commerciales, des études, de l’établissement des documents techniques ou contractuels, de la définition, de l’organisation et de la mise en œuvre des spécifications et des moyens techniques ;
    • Personnel d’encadrement de chantier : généralement le diagnostiqueur salarié réalisant des repérages seul
      • travailleur ayant, au sein de l’entreprise, les compétences nécessaires pour diriger et coordonner l’exécution des travaux, mettre en œuvre le plan de retrait ou de confinement, ou le mode opératoire ;
    • Personnel opérateur de chantier : généralement le diagnostiqueur salarié effectuant des repérages toujours sous la responsabilité d’un encadrement de chantier ou du gérant
      • tout travailleur chargé d’exécuter des travaux et/ou d’installer, de faire fonctionner et d’entretenir les matériels qui lui sont confiés, dans le respect des procédures, du plan de retrait ou de confinement, ou du mode opératoire ;

    TRAVAILLEURS DEJA FORMES AVANT L’ENTREE EN VIGUEUR DE L’ARRETE DU 23 FEVRIER 2012

    Les travailleurs, ayant bénéficié d’une formation avant le 1er janvier 2012, devront suivre une formation de mise à niveau avant le 1er janvier 2013.

    Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les articles sur le sujet :

     

  • FOR 170: Maîtriser l’étanchéité à l’air

     

    FOR 170: Formation sur la maîtriser l’étanchéité à l’air

     

    Public: 

    Professionnels du bâtiment, chargés d’affaire, conducteurs de travaux,etc…

    Objectifs de la formation:

    Les participants sont formés aux :

    • Impacts des réglementations et labels sur leurs métiers.

    • Concepts de traitement de l’étanchéité à l’air utilisé en France.

    • Traitements efficaces des défauts récurrents

    • Référentiels techniques (carnet de détail)

    • Aux contrôles sur chantier

    • Mesures d’auto contrôle (atelier pratique)

    • Préparatifs à minima du bâtiment pour réaliser une mesure officielle

    Contact:

    Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Mme VITET Sandrine au 02.23.31.21.14.

    Résumé :

    UBAT Contrôlemet à la disposition des professionnels du bâtiment des formations permettant d’acquérir les connaissances techniques, juridiques, et pratiques en vu du respect de la labellisation BBC Effinergie et de la RT 2012

  • FOR 150: Appréhender la problématique de la perméabilité à l’air des bâtiments (professionnels)

    For 150: Appré?hender la problé?matique de la perm?abilité à?  l’air des bâ?ti-ments pour engager efficacement une d?émarche de progr?ès .

    Public:

    Professionnels du bâtiment, tous les acteurs de la construction

    Objectifs de la formation:

    Sensibilisation des participants sur  l’importance :

    • Des impacts des réglementations et labels sur leurs métiers.
    • De la prise en compte de cette problématique de?s les phases de conception.
    • De la bonne mise en oeuvre des matériaux pour  obtenir  une  mesure de  permabilité ?  l’air  conforme.
    • De créer  un  réfrentiel  dédié ? à la  maitrise de la permabilité ? l’air
    • De  l’autocontrô?le  et  du  contrô?le  ? chaque phase de la construction

    Contact:

    Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter MMe VITET au 02.23.31.21.14

    Résumé :

    UBAT Contrôle centre de formation autorisé par Le MEDDTL est spécialisé dans la formation aux métiers liés à la perméabilité à l’air des bâtiments