Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Bien choisir sa caméra infrarouge

    Véritable outil pour les conseillers énergétiques, la thermographie représente aujourd’hui la méthode la plus rapide et la plus efficace pour réaliser les bilans thermiques et les audits énergétiques dans les constructions. La caméra infrarouge permet d’identifier tout problème lié à une perte d’énergie, une isolation défectueuse, des systèmes de climatisation inefficaces, un chauffage au sol déficient… le tout est de choisir la bonne caméra qui correspond à l’usage qu’on en fait.

    THERMOGRAPHIE ET ECONOMIE D’ENERGIE

    Les caméras infrarouges offrent une analyse rapide et de manière approfondie des bâtiments, en identifiant les zones à problèmes qui ne peuvent être vues à l’œil nu. Elles mettent ainsi en exergue l’existence de pertes de chaleur, d’humidité et les défauts d’étanchéité, qu’ils proviennent de systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (HVAC), de fuites d’eau des tuyaux ou des radiateurs, de fuites d’air des fenêtres, de l’intrusion d’humidité dans l’isolation ou de la localisation de systèmes de planchers chauffants…

    Notons que l’utilisation d’une caméra infrarouge permet d’avoir une vue d’ensemble d’un problème thermique, se réalise sans contact et de manière non destructive ce qui minimise les préparatifs nécessaires à son exploitation.

    POUR L’INSPECTION THERMIQUE DE BATIMENTS

    Pour une société de chauffage/climatisation/plomberie, pouvoir rapidement localiser une fuite sur un réseau de chauffage au sol est essentiel. Il en est de même pour une société spécialisée dans la rénovation souhaitant rapidement visualiser les défauts d’isolation, connaître l’état thermique d’une toiture et ainsi être capable de démontrer les bienfaits qu’apporteront les travaux d’amélioration de l’habitat.

    De plus, aujourd’hui à travers le DPE, pouvoir réaliser un diagnostic thermique plus poussé d’un bien est, là encore, un plus incontestable apporté par la thermographie.

    Pour effectuer des diagnostics thermiques rapides et efficaces, il existe des caméras infrarouges professionnelles, simples d’emploi, compactes et solides (resistant à des chutes de 2 mètres de haut), avec une excellente autonomie sur le terrain (batterie Li-Ion offrant entre 5 et 7 heures d’autonomie). Elles s’adressent aux plombiers/chauffagistes, aux entreprises de rénovation, aux architectes, aux diagnostiqueurs immobiliers…

    POUR LES BILANS ET AUDITS ENERGETIQUES DE BATIMENTS

    Les tests d’étanchéité à l’air et de thermographie s’imposent de plus en plus dans le contrôle de la qualité lors de la construction ou de la rénovation d’une maison. Il faut savoir que les pertes de chaleur dans les bâtiments, liées à des fuites d’air dans les cheminées, la toiture des greniers, les ventilations murales et les fenêtres/portes mal isolées… peuvent représenter jusqu’à 50 % de la consommation totale d’énergie.

    Indiquant instantanément les contrastes thermiques, même les plus faibles, certaines caméras infrarouges aident à repérer différents types de défauts, sans contact, à distance et de manière non destructive. Cela permet d’assurer l’intégrité des systèmes structurels et environnementaux pour l’inspection des bâtiments et la vérification des éventuelles réparations.

    Ces caméras restent légères (800g seulement), avec une ergonomie parfaitement étudiée, un large écran LCD et, là encore, des batteries Li-Ion pour travailler de manière confortable, professionnelle, efficace et autonome sur le terrain (environ 4 heures d’autonomie par batterie).

    Destinée aux diagnostiqueurs immobiliers, bureaux d’études thermiques, architectes, spécialistes en rénovation / isolation, elles constituent la solution idéale pour la réalisation de diagnostics rapides, fiables et précis, tout comme des audits énergétiques complets de l’ensemble d’un bâtiment.

    POUR LES EXPERTS LES PLUS EXIGEANTS

    Conçues pour les thermographes les plus exigeants, les caméras infrarouges Haute Définition et Hautes Performances offrent une meilleure résolution et des sensibilités thermiques accrues.

  • Les différentes gammes de caméras thermiques

    La mise en place des nombreux dispositifs liés au Grenelle de l’Environnement engendre le développement d’activités de contrôle ou de diagnostic. L’utilisation d’une caméra infrarouge peut représenter pour le rénovateur énergétique un atout supplémentaire, soit au titre de complément d’activité, soit au titre d’un « métier »  à part entière.

    En effet, cette nouvelle approche de la rénovation énergétique peut s’étendre du simple constat à une véritable expertise.

    Toutefois, la prolifération des produits, la multiplication des possibilités techniques ou les différents choix d’utilisation, rendent compliqué le choix de ce matériel de haute technologie.

    CAMERA THERMIQUE : UN MATERIEL AUX NOMBREUSES APPLICATIONS

    L’activité de thermographe est rarement spécifiée comme telle. Lorsque l’on parle d’inspection thermographique, on peut imaginer bien des applications différentes : recherche de fuite, localisation d’un pont thermique ou d’un défaut d’isolation, recherche d’un échauffement anormal dans un mécanisme, localisation d’éléments cachés, dysfonctionnement d’appareils électriques….

    Le conseiller en rénovation énergétique restera probablement dans les métiers du bâtiment, sans se risquer dans les métiers de la maintenance ou de la prévention industrielle.

    Les risques de mise en cause ne sont pas non plus les mêmes selon les secteurs d’intervention du professionnel (et sont donc assurés différemment) : bâtiment, industrie, mécanique, maintenance ou électrique.

    CHOISIR SA CAMERA THERMIQUE

    Une fois que le métier est clairement défini dans l’esprit de l’utilisateur, la gamme des produits disponibles se restreint. La sensibilité des capteurs et les plages des températures qui peuvent être mesurées orientent la décision d’achat. Si l’outil est complexe, le « cœur » de la caméra reste l’objectif pour lequel on peut raisonner de la même manière que dans la recherche d’un bon appareil photo.

    La problématique peut être : « Est-ce que je souhaite juste prendre quelques clichés pour agrémenter mon rapport ? » ou bien « J’ai le désir de devenir un professionnel reconnu dans mon art ! ».

    Quelques chiffres :

    • l’écran de visualisation peut mesurer de 2,8 pouces à 5,6 pouces
    • la résolution de l’écran (matrice de détecteurs) varie de 6 400 pixels à 307 000 pixels
    • le poids de la caméra peut aller de 350 g à 1.2 kg
    •  et la sensibilité du capteur infrarouge, NETD (Noise Equivalent Temperature Difference) varie de 300 mK à 45 mK. (millikelvin).

    Il existe des options qui vont du pointeur laser jusqu’au GPS intégré en passant par la possibilité de fusionner les images dans le visible et dans l’infrarouge, d’associer des notes vocales aux images ou de définir des alarmes sur l’isolation ou le point de rosé.

    COUT D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Le prix est souvent délicat à décrypter pour le néophyte. Allant d’environ 2 000 euros à plus de 25 000 euros voire bien plus, la difficulté est de trouver les fonctions que l’on souhaite pouvoir utiliser alors que l’on n’a pas encore posé son cahier des charges.

    Comme toujours, le nec plus ultra sera à un tarif proche de l’inabordable pour la plupart des utilisateurs, mais une baisse notable des prix du marché se constate depuis le début de l’annéee 2010, rendant les caméras de milieu de gamme enfin économiquement accessibles.

    Des programmes d’essais gratuits se mettent en place chez certains constructeurs afin de permettre à ces technologies de pénétrer le marché.

    La meilleure caméra thermique est celle qui répond au cahier des charges que le conseiller en rénovation énergétique s’est fixé. Les réglages doivent être maîtrisés par celui qui l’utilise. De plus, la formation est une nécessité qui permettra l’interprétation la plus juste des thermogrammes réalisés. Toutefois, la connaissance optimale de ce matériel sophistiqué n’est véritablement acquise qu’avec une expérience terrain développée au fil du temps.

     

  • Analyse thermique, la caméra infrarouge

    La caméra infrarouge (ou caméra thermique) est l’appareil qui permet aux professionnels de la rénovation énergétique de voir ce qui ne se voit pas ! Ce n’est pas un outil de contrôle quantitatif d’une performance réglementaire, mais l’outil indispensable pour le contrôle de la qualité de construction thermique d’un bâti. Sur ce secteur en plein essor, pensez à vous équiper !

    PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Un raccourci simple consiste à évoquer la mesure des températures de contacts.

    Comme la photographie numérique (ou argentique), la thermographie infrarouge a besoin d’un objectif (ou capteur). Au lieu de visualiser les couleurs que l’œil perçoit, c’est le rayonnement électromagnétique émis par la scène dans le domaine de l’infrarouge qui va être traité par la caméra thermique. Ce spectre ne correspond que peu aux couleurs mais il réagit à l’émissivité (facteur d’émission) : quantités d’énergie contenue dans un matériau donné, c’est la capacité d’une matière à émettre et à absorber du rayonnement. La nature du matériau est donc un élément fondamental. Chaque matériau possède sa propre émissivité.

    Lorsqu’un matériau est sollicité thermiquement (ex. réchauffement de la dalle de plancher d’un immeuble), la chaleur se diffuse dans le matériau et chaque obstacle ou variation de composition du matériau sera rendu visible par la lentille infrarouge. Il s’ensuit l’apparition d’une zone plus ou moins chaude en surface par rapport au matériau voisin : la chaleur du plancher chauffé se diffuse dans la paroi verticale du mur. Le spectre des couleurs représente un écart de températures.

    Les relevés de thermographie (thermogrammes) permettent donc d’obtenir, au moyen d’une caméra sensible aux rayonnements infrarouges, une image 2D mettant en évidence les variations de la température à la surface de l’élément inspecté.

    UTILISATION D’UNE CAMERA THERMIQUE

    Pour réaliser une thermographie judicieuse sur un bâtiment, l’écart des températures entre l’intérieur et l’extérieur doit atteindre, selon les capteurs, au moins 12°C. Le non respect de cette condition risque d’engendrer des prises de vues infrarouges inexploitables, voir incohérentes.

    Le rénovateur énergétique doit également s’assurer qu’il réalise une inspection thermographique avec une caméra bien réglée : température, humidité relative et émissivité du matériau sur lequel l’inspection est en cours. L’émissivité variant avec la distance, il convient d’être vigilant sur les distances de prises de vues.

    Une fois la caméra prise en main et convenablement paramétrée, il est judicieux d’effectuer un tour du bâtiment en observant du « froid vers le chaud » puis de recommencer pour visualiser les éventuels phénomènes inverses : « du chaud vers le froid ».

    Les applications sont nombreuses et variées : recherche de structures masquées par des enduits, visualisation de la structure d’un pan de mur bois, recherche de fuites dans un réseau de chauffage au sol, détermination des zones potentiellement exposées à la prolifération de champignons, recherche et localisation d’infiltrations d’air aux abords des menuiseries…

    FINALISATION

    Si la prise de vues thermographiques peut ne pas présenter de difficultés particulières, l’interprétation des thermogrammes doit être rigoureuse et précise. Puisque le rénovateur énergétique apporte des indications qualitatives et non quantitatives sur l’état du bâti, la rédaction des commentaires est directement liée à son niveau de compétence et d’expérience.

    Une application informatique adaptée permettra de gagner un temps précieux, mais le gros du travail suite à l’inspection d’une construction sera l’interprétation et la rédaction des conclusions.

    Le rénovateur énergétique ne doit pas perdre de vue qu’une évidence à ses yeux est certainement une grande découverte pour son donneur d’ordre. Chaque commentaire, chaque remarque ou chaque conclusion doit être sans interprétation possible pour le propriétaire néophyte.

    A SAVOIR SUR LA CAMERA THERMIQUE

    Il existe une certification qui concerne l’utilisation des caméras infrarouge : la Q19. Cette réglementation ne s’applique pas à la mise en œuvre dans les bâtiments mais à l’utilisation de l’infrarouge sur le contrôle des équipements électriques.

    Des programmes d’essais gratuits se mettent en place chez certains constructeurs afin de permettre à ces technologies de pénétrer le marché.

     

  • Blog PROTEC – NOUVEAU SITE INTERNET PROTEC INSTRUMENTS D’ACHATS EN LIGNE

    Protec Instruments change et innove.
    www.protecinstruments.com

    Plus attractif et plus convivial mais aussi plus fonctionnel, le nouveau site Protec Instruments, mis en ligne le 26 Janvier 2012, a été conçu pour faciliter dès la page d’accueil la navigation et les achats en ligne. Le site est structuré en huit catégories : Diagnostic · Mesures Electriques · Détection · Energie · Contrôle C.E. · Réseau Informatique · Température – Climatisation · Environnement.

    Ce nouveau site répond à l’objectif affiché par Protec Instruments de proposer et rendre accessible aux particuliers comme aux entreprises, des appareils professionnels et de qualité, partout en France.

    Il marque également la volonté de Protec Instruments d’élargir son champ de compétences et sa gamme de produits en se positionnant comme un fournisseur global en instruments de mesures, de contrôles et appareils de diagnostic immobilier.

    Nouveau Site Protec Instruments :

    – Une nouvelle interface graphique

    – De nouvelles catégories

    – Plus de 150 références produits en stock

    – Une gamme plus diversifiée pour de nouvelles applications dans les domaines de l’environnement, de l’électricité et de l’électronique…

     www.protecinstruments.com

     

  • Blog TESTOON – Testoon à Interclima+elec – Hall 7.2 stand J033

    4 jours pour assister aux démonstrations, passer vos commandes, obtenir des conseils et rencontrer notre équipe !

    Testoon sera au salon Interclima+elec, hall 7.2, allée J, stand n°033.

    Découvrez tout le matériel dédié à l’efficacité énergétique :

    • portes soufflantes,
    • logiciel d’infiltrométrie,
    • lasermètres,
    • caméras thermiques…

    4 jours pour assister aux démonstrations, passer vos commandes, obtenir des conseils et rencontrer notre équipe !

    Interclima+elec – 7-10 février 2012 – Paris Porte de Versailles

    www.testoon.com

  • Observatoire des créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – décembre 2011

    503 créations de sociétés de diagnostic immobilier en 2011, voilà le nombre qu’il faudra retenir. Ce nombre est sensiblement égal à celui de l’année 2010. Bilan de l’année.

    Le nombre de créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers s’établit à 33 pour décembre 2011. On arrive ainsi à un total de 503 création sur l’année 2011. Tous les chiffres de l’année.

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

     créations entreprises diagnostiqueur immobilier

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

     

     

  • Les règles de la norme XP C 16-600 concernant les interrupteurs différentiels à haute sensibilité (? 30 mA)

    La norme XPC16-600 distingue plusieurs cas pour ce qui est des interrupteurs différentiels à haute sensibilité (≤ 30 mA), selon qu’ils protègent la totalité ou une partie seulement de l’installation électrique. En outre, ces règles ne concernent que les interrupteurs différentiels, pas les disjoncteurs différentiels. Explications sur ces distinctions…

    De quand date la mise en œuvre de DDR 30 mA en locaux d’habitation ?

     

    Les dispositifs différentiels à haute sensibilité (≤ 30 mA) sont apparus dans les installations électriques des locaux d’habitation avec la norme NF C15-100 « Installations électriques à basse tension » de mai 1991, pour protéger les circuits alimentant des socles de prise de courant et ceux des locaux contenant une baignoire ou une douche. Depuis décembre 2002, les DDR à haute sensibilité (≤ 30 mA) ont été généralisés à tous les circuits parla norme NF C 15-100 en vigueur, lors de la réalisation d’installations électriques domestiques neuves.

     

    Dans les installations électriques anciennes, de tels interrupteurs sont fréquemment mis en œuvre par les installateurs électriciens pour mettre en sécurité l’installation, notamment en l’absence de conducteurs de protection sur un ou plusieurs circuits.

     

    norme XP C 16-600 interrupteurs différentiels

    Protection des circuits par DDR à haute sensibilité (≤ 30mA)

    Source : guide « Installations électriques des logements existants » de l’association Promotelec

     

     

    Quelles différences entre un interrupteur et un disjoncteur différentiel ?

     

    Un interrupteur différentiel remplit deux fonctions :

    • une fonction manuelle de commande (mise en ou hors service de la partie d’installation à l’origine de laquelle il est placé) ;
    • une fonction automatique de protection des personnes (fonction différentielle).

    En plus des fonctions de l’interrupteur, un disjoncteur différentiel protège les canalisations contre les surintensités (surcharges et court-circuits).

     

    Pourquoi distinguer plusieurs cas dans la norme XP C 16-600 ?

     

    L’exigence B.4.3.j) de la norme XP C16-600 concerne le courant assigné du ou des interrupteurs différentiels placés en aval du disjoncteur de branchement. A tout instant, le courant qui traverse un interrupteur différentiel (courant consommé par les circuits situés en aval) doit être inférieur ou égal à son calibre. Si ce n’est pas le cas, l’interrupteur risque de s’échauffer anormalement, et de provoquer un début d’incendie. Depuis le 1er septembre 2011,la norme XP C 16-600 distingue 2 cas :

     

    • Le 1er cas (tableau B.7) correspond à la protection de l’ensemble de l’installation par un (ou plusieurs) interrupteur(s) différentiel(s). Ce cas se rencontre typiquement sur des installations anciennes mises en sécurité ;

     

    • Le 2ème cas (tableau B.8) correspond à la protection d’une partie seulement de l’installation par un (ou plusieurs) interrupteur(s) différentiel(s). Le tableau B.8 est en fait la fusion des cas n°2 et n°3 de la norme XP C 16-600 d’août 2007. La 1ère colonne du tableau B.8 correspond aux installations conçues selonla norme NF C 15-100 de mai 1991.

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus, se référer au mémento « Diagnostic électrique obligatoire en cas de vente » édité par l’association Promotelec. Ce mémento est une synthèse illustrée des évolutions de la nouvelle norme XP C 16-600 entrée en vigueur depuis le 1er septembre 2011.

  • A.Cad in levé d’intérieur avec plan AutoCAD automatisé

    A.Cad in permet de devenir 100% autonome en réalisant des levés d’intérieur d’une très grande précision avec un Disto ou (et) un Théodolite. A.Cad in permet un contrôle direct et en temps réel des mesures des pièces levées. Fini les erreurs de report au bureau ou les cotes manquantes indispensables à la construction du plan. Vos mesures une fois prises, le dessin DAO des pièces est terminé en une seule et même opération terrain. A.Cad in vous apporte un véritable gain de temps sur le terrain comme au bureau. A.Cad in est le premier logiciel métier qui mesure et dessine en utilisant des fonctions innovantes de commandes vocales (innovation 2010). Avec cette méthodologie de travail, vous disposez ainsi d’un maximum de liberté de mouvement, de précision et de rapidité dans la prise des mesures. A.Cad in produit directement des plans DAO 2D/3D au format 100% DWG Autocad.

    http://www.youtube.com/watch?v=t-5c2tE6mVM

  • Premières assises nationales sur les risques naturels

    Cette nouvelle manifestation a pour objet de mieux informer les personnes exposées et de leur donner les moyens d’agir.

    Des assises nationales des risques naturels (http://www.assises-risques-naturels.fr) se sont tenues, pour la première fois, à Bordeaux, les 19 et 20 janvier 2012.  

    Calquée sur les assises des risques technologiques créés depuis 2004 (http://www.assises-risques.com), cette manifestation répond non seulement à la demande des Français d’une plus grande information sur les risques auxquels ils sont exposés (un sondage IFOP le montre clairement), mais également à donner aux élus, notamment des communes (les deux tiers des 36 000 communes sont exposées à au moins un risque naturel), les clefs pour faire face à ces risques.

    Ces assises ont eu pour objet de répondre aux questions suivantes :

    – comment conjuguer développement des territoires et pression foncière notamment sur le littoral avec des politiques de prévention des risques qui appellent une meilleure maîtrise de l’urbanisation ?
    – quel est le bon équilibre entre maintien de la mémoire du risque et besoin de tourner la page pour les personnes sinistrées après un grave événement ?
    – comment indemniser sans déresponsabiliser les citoyens et quel rôle les assureurs jouent-ils en termes de prévention ?
    – quelles mesures de prévention adopter face à des événements extrêmes, qui peuvent être très violents mais potentiellement très rares ?

    Le dossier de presse apporte un focus sur quelques thèmes de ces assises :

    – risques naturels et aménagement du territoire : comment concilier développement des territoires et prévention des risques ? ;
    – comment réduire les conséquences des inondations et la vulnérabilité des territoires ? ;
    – le littoral : un territoire attractif mais particulièrement exposé ;
    – prévention du risque sismique : comment faire du sur-mesure en fonction de l’exposition au risque ?
    – quand les risques naturels rencontrent les risques technologiques.

    Enfin, le ministère de l’écologie a rappelé, en annexe au dossier de presse, les principaux éléments de sa politique national de prévention des risques naturels, ainsi que les recherches sur les risques à l’IRSTEA (ex-CEMAGREF) et un rappel des principales catastrophes naturelles en France.

    Olivier Cizel
    Code permanent Environnement et nuisances

  • Les diagnostiqueurs immobiliers sont sollicités par les particuliers pour leur expertise. Résultats de l’enquête de l’Association Promotelec

    322 diagnostiqueurs immobiliers ont répondu à cette grande enquête Association Promotelec (menée par Deveko). Les résultats sont riches d’enseignements. Découvrez les morceaux choisis en exclusivité.

    METHODOLOGIE

     

    L’enquête s’est déroulée du 13 au 31 octobre 2011 par Web auprès de 4 797 entreprises de diagnostic immobilier. Nous avons retenu 322 réponses à cette enquête soit 6,71 % de la population des diagnostiqueurs immobiliers. Cette enquête a été relayée par le média d’information infodiagnostiqueur.com.

     

    CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’ENQUETE

     

    En 2012, les entreprises de diagnostic immobilier devraient être fortement bousculées par de nombreux facteurs qui vont apparaitre simultanément : recertifications, double niveau de certification, baisse probable de l’activité immobilière, arrivée continue de nouveaux entrants sur ce marché, bac+2 nécessaire pour le DPE. La conjonction de ces éléments va amener à un nombre important de cessions/acquisitions en 2012.

    Les diagnostiqueurs immobiliers constituent un corps qui date de moins de 15 ans dont la professionnalisation est en marche, poussée en grande partie par le législateur, il faut retenir : 48,8 % se sentent éco-responsables et 76,8 % se sentent responsables de la santé et de la sécurité.

    Dans leur relation au client final : l’explication orale est le premier moyen d’explication du rapport.

     

    LES DIAGNOSTIQUEURS IMMOBILIERS SONT SOLLICITES PAR LES PARTICULIERS POUR LEUR EXPERTISE

     

    Suite à un diagnostic positif, 79,2 % sont sollicités sur des recommandations de solutions techniques.

    Les diagnostiqueurs sont en attente d’informations sur les solutions post-diagnostic : une large majorité (62 %) a besoin de documents d’information sur des solutions post-diagnostic.

     

    EXTRAIT DE L’ENQUÊTE