Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Blog IDEAL – Retours d‘expérience des cessions / acquisitions

     

    Le spécialiste des rapprochements entre diagnostiqueurs fait son bilan

     

    Combien vaut mon entreprise si je la mets en vente ?

    Quel budget dois je prévoir pour acheter un portefeuille clients ?

    Quelles sont les démarches à engager pour préparer mon départ à la retraite ?

    Sur quels critères acquérir un cabinet de diagnostic sans se tromper ?

    Comment maintenir le portefeuille de prescripteurs dans la durée ?

    Quelles qualités mettre en avant pour réussir à vendre ?

     

    En tête des préoccupations des vendeurs, le sujet du prix ou plutôt de la valeur d’échange revient systématiquement lors des premiers contacts avec IDEAL Conseils. Cependant, lorsque l’on regarde de près les critères qui vont faciliter une vente d’entreprise, il s’avère que le prix est finalement très rarement le point bloquant …. D’autres caractéristiques de l’entreprise en vente sont scrutées par les acheteurs potentiels : la nature des clients, leur fidélité et volatilité potentielle, la typologie des prestations vendues et donc les compétences spécifiques développées dans l’entreprise … Bien sûr, des sujets comme la valeur des matériels et l’existence de méthodes de travail performantes entrent aussi en ligne de compte, mais ce qui fait aujourd’hui l’attractivité d’une entreprise de la filière, c’est sa compétence particulière ….

     

    Une majorité des acheteurs a compris les enjeux de la filière à développer une activité différenciée, des spécialités en complément des DDT, des services additionnels… sont notamment recherchés : les conseils et services d’aide à la vente, amiante avant démolition / avant travaux, accessibilité, audit énergétique, études de sols … c’est ainsi que les cabinets positionnés sur les marchés professionnels privés et publics se retrouvent particulièrement recherchés et donc bien sûr mieux valorisés. Il est encore temps pour ceux qui imaginent vendre dans quelques mois ou quelques années … de préparer son entreprise pour se donner toutes les chances de rencontrer un acheteur motivé !

    Autre retour d’expérience issu de l’accompagnement de ces projets hautement confidentiels et délicats : les phases de négociation / discussion doivent être organisées et limitées dans le temps. IDEAL Conseils préconise d’ailleurs une discussion en deux étapes :

    • Etape 1 – Découverte entre les deux parties prenantes (vendeur et acheteur) et premier niveau d’évaluation des possibilités de rapprochement
    • Etape 2 – Marquée par un engagement écrit qui détermine une durée limitée de discussion exclusive, il s’agit de la période d’analyse approfondie des conditions du rapprochement : on se connaît mais on doit vérifier concrètement comment se passera le transfert et l’accompagnement qui suit. (transfert du téléphone, modalités de rencontre des prescripteurs pour réduire au maximum la perte de clientèle, accompagnement du changement auprès du personnel transféré le cas échéant…

     

    A l’aube de choix stratégiques pour les entreprises de la filière, il est important d’intégrer le critère de l’attractivité dans le pilotage de son entreprise. Car quel que soit son ambition pour l’avenir (vendre, acheter, coopérer, pérenniser …) la valeur de son entreprise compte, vis à vis de futurs acheteurs mais aussi vis à vis de financeurs (banquiers, actionnaires, associés,…) et vis-à-vis de clients et prescripteurs (fiabilité, crédibilité, solidité, poids dans la négociation…)

     

    Les opportunités de vendre ou d’acheter se multiplient, mais encore faut-il être prêt !

     

    A PROPOS :

    IDEAL Conseils propose 3 services dédiés aux projets de cession / acquisition de la filière :

     

    • MISE EN RELATION : vous souhaitez augmenter vos chances de rencontrer le partenraire adapté à votre projet, IDEAL Conseils centralise les acheteurs et les vendeurs dans la filière.
    • DOSSIER DE VENTE : c’est l’outil indispensable pour préparer sa démarche de vente. Le dossier comporte notamment une évaluation financière objective et spécifique au marché des transactions dans la filière.
    • MEDIATION : vous avez repéré un acheteur ou un vendeur, IDEAL Conseils accompagne les phases de négociation et d’organisation de la transmission : un tiers extérieur indispensable pour un processus de rapprochement réussi.

     

    Pour plus d’informations, prenez rendez-vous au 02 71 01 43 46 ou via le formulaire contact sur le : www.ideal-conseils.fr. En toute CONFIDENTIALITE et DISCRETION, nous étudierons votre contexte et votre projet.

    Résumé :

    Leader depuis plus de 3 ans dans l’accompagnement des démarches de cession et d’acquisition des entreprises du diagnostic immobilier, c’est maintenant plus de 180 entrepreneurs qui ont fait appel aux services du Cabinet de Conseil sur les questions de vente, d’achat et de rapprochement des entreprises de la filière.

  • Observation de problème généré par une isolation thermique par l’extérieur

    Observation de problème généré par une isolation thermique par l’extérieur

    Dans de nombreux cas de rénovation, l’isolation thermique par l’extérieur conduit à des réalisations qui, localement, manifestent des déperditions supérieures à la situation antérieure (sans isolation) ! On comprend, par exemple, que la limite de propriété en habitat mitoyen est un cas impossible à résoudre sans une solution négociée ou commune. C’est ce que nous abordons dans cet article en comparant la simulation numérique et la thermographie.

    SIMULATION NUMERIQUE DE L’ISOLATION THERMIQUE D’UN PAVILLON EN MITOYENNETE

    Les figures 1 et 2 présentent la simulation numérique (coupes et profils – suivant les pointillés) de la zone mitoyenne de deux pavillons accolés – vus de dessus. On simule de façon simplifiée les parois verticales : parpaing, d’abord sans isolation (a), puis avec isolation intérieure des 2 côtés (b), puis avec une demi-isolation extérieure (c). La température intérieure est de 20°C et la température extérieure est de 0°C.

    Rénovation énergétique isolation thermique par l'extérieur
    Figure 1 – Simulation de deux pavillons mitoyens – coupes thermiques

    Rénovation énergétique isolation thermique par l'extérieur

    Figure 2 – Simulation de deux pavillons mitoyens – profils thermiques (suivant les pointillés de la figure 1)

    CONSTATATIONS

    On constate que :

    (a) – sans isolation, la paroi extérieure présente une déperdition en rapport avec sa température de 2,2°C. (Il y a une légère chute de température, au droit du mur de refend mitoyen ce qui est dû au fait que l’on a pris la même conductivité thermique pour toutes les parois. C’est sans importance ici.)

    (b) – avec isolation intérieure de part et d’autre du mur mitoyen, la déperdition de la paroi extérieure chute en rapport avec la température de 0,5°C. Il apparaît donc un pont thermique (matériel) du fait de l’absence d’isolation au droit du mur mitoyen. Mais la déperdition est maintenant partout inférieure à ce qu’elle était en l’absence d’isolation. Ceci est intuitif pour tout le monde.

    (c) – avec l’isolation extérieure partielle (du fait de la mitoyenneté), on fait apparaître une forte élévation de température (forte déperdition) sur une petite partie de la paroi non isolée, proche de la zone isolée. Comme le montre la figure 1(c), la paroi à gauche se trouve presque à la température intérieure et, par conduction, elle échauffe la paroi de droite non isolée, sur une distance de l’ordre de 20 cm. Il s’agit de déperditions supplémentaires, donc qui n’existaient pas lorsque le pavillon de gauche n’était pas isolé !

    CAS REEL

    La figure 3 est l’exemple réel qui correspond à la simulation simplifiée précédente. Il ne s’agit donc pas d’un défaut mais d’une irrégularité normale. (Nous ne commentons pas les autres zones de ce thermogramme.)

    Le problème est le même quand on isole un étage par l’extérieur et que l’on « oublie » d’isoler le sous-sol, qui, même non chauffé, devient le lieu principal des déperditions de la maison.

    Rénovation énergétique isolation thermique par l'extérieur

    Figure 3 – Pavillons mitoyens – Text = 0°C. Avec profil thermique le long de la ligne blanche

    CONCLUSION

    Ceci démontre l’importance de la continuité de l’isolation, surtout en isolation par l’extérieur. On observe également ces problèmes d’ITE lorsque l’isolation thermique des encadrements des ouvertures a été omise soit par ignorance du sujet, soit par insuffisance de budget.

    Bien entendu, pour l’ensemble d’un pavillon, les déperditions sont diminuées, mais puisqu’elles sont (inutilement) augmentées sur certaines zones, le bilan des gains n’est pas aussi favorable que le calcul en fonction de la surface isolée le laisse supposer.

  • Isolation thermique par l’extérieur : des performances incontestables adaptées à la rénovation

    Il aura fallu que se succèdent des nouvelles réglementations de plus en plus exigeantes pour que l’isolation par l’extérieur puisse enfin voir reconnues ses qualités, tout autant thermiques qu’acoustiques. Elimination des ponts thermiques, réduction des chocs thermiques sur le gros œuvre et amélioration de l’isolation phonique sont parmi ses qualités les plus appréciées.

    Rénovation énergétique isolation par l'extérieur

     

    A partir de 2012, toute nouvelle construction devra être à basse consommation et ne plus dépasser 50 kWh/m²/an ! Respecter cet objectif du Grenelle de l’environnement passe obligatoirement par la généralisation d’enveloppes de bâtiment particulièrement bien isolées. Or, une isolation thermique par l’extérieur est plus efficace qu’une isolation traditionnelle par l’intérieur. Elle permet d’atteindre plus aisément les niveaux énergétiques visés en réduisant fortement les besoins en chauffage. Le marché de l’isolation thermique par l’extérieur a d’ailleurs progressé depuis deux ans dans notre pays à un rythme de 30 %.

     

     

     

    UN MUR MANTEAU

     

     

    L’isolation par l’extérieur forme un « mur manteau » constitué d’une épaisseur d’isolant et d’un revêtement extérieur de protection, qui contribue aussi à l’étanchéité et la durabilité des façades.

     

    L’isolation par l’extérieur renforce également l’inertie thermique du bâtiment ce qui aide, l’été, à éviter les surchauffes, la chaleur étant emmagasinée la journée dans l’épaisseur des murs pour être diffusée la nuit, jouant sur l’inertie ainsi obtenue.

     

    Isoler par l’extérieur est le seul moyen pour réduire les ponts thermiques (endroits où l’isolation est interrompue et par lequel la chaleur s’échappe vers l’extérieur, notamment aux jonctions entre le plancher et les murs). Ceux-ci sont responsables de 20 à 30 % des pertes de chaleur par les parois et, points froids, ils favorisent les risques de condensation et donc de dégradations des bâtiments.

     

     

     

    ADAPTEE A LA RENOVATION

     

     

    Si les mesures du Grenelle de l’environnement concernent environ 450 000 logements neufs par an, 19 millions de logements individuels et 13 millions de logements collectifs devraient faire l’objet de travaux de rénovation thermique. Avec une isolation par l’extérieur, l’épaisseur du nouvel isolant n’empiète pas sur l’espace habitable, les travaux ne perturbent pas l’occupation des bâtiments et ne demandent pas d’intervention sur les aménagements ou la décoration.

     

    Isoler par l’extérieur peut être envisagé lors d’une réhabilitation totale, après avoir consulté les règles d’urbanisme de la commune. Une occasion de personnaliser ou de moderniser l’aspect d’un immeuble ou d’une maison… A défaut d’isoler tout le bâtiment par l’extérieur, isoler les murs pignons exposés au vent et aux intempéries est toujours intéressant thermiquement.

     

     

     

    CREDIT D’IMPOT

     

     

    Pour les maisons ou immeubles achevés depuis plus de deux ans, le crédit d’impôt concernant l’isolation thermique est de 25 % et est applicable au 1er janvier 2010. Le plafond de dépense est fixé à 150€ TTC/m² pour l’ITE.

    Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le Comité Opérationnel « bâtiments existants » a proposé d’étendre le crédit d’impôt aux coûts de main-d’œuvre (seul le coût des matériaux est concerné pour le moment) et aux propriétaires bailleurs.

     

     

     

    BARDAGE, VETURE OU VETAGE ?

     

     

    Un mur manteau est constitué d’une structure à l’extérieur de laquelle est placé un isolant thermique recouvert d’un revêtement de protection et de finition manufacturé.

     

    La structure peut être maçonnée, en béton banché ou préfabriquée en filière sèche : ossature bois ou acier et panneaux.

     

    L’isolant thermique peut être, par exemple, en polystyrène expansé, laine de roche, laine de verre, laine de chanvre, à condition que sa résistance thermique soit supérieure à 1 m².K/W.

     

    Le revêtement peut être un bardage, une vêture ou un vêtage, trois systèmes de pose que maîtrisent généralement tous les fabricants et qui se retrouvent déclinés et proposés au choix aux maîtres d’ouvrages, maîtres d’œuvre et entreprises.

     

     

    • Le bardage

    Une ossature est fixée sur la façade et les éléments manufacturés du parement sont à leur tour fixés sur cette structure. L’isolant est placé entre le mur et le parement dont il est séparé par une lame d’air continue et ventilée d’au moins 2 cm d’épaisseur pour éviter les points de condensation. L’ossature (bois, métal ou PVC) est fixée au mur le plus souvent au moyen de pattes métalliques chevillées ou encore de vis traversantes et invisibles. Elle est en général décalée du support par des pattes métalliques pour placer l’isolant thermique (panneaux ou rouleaux semi-rigides) maintenu au mur au moyen d’ancres PVC. 
     
     

    • La vêture

    L’isolant et le parement forment un complexe solidaire. Les ensembles ainsi formés sont fixés mécaniquement sur la façade par des vis et des chevilles. L’isolant le plus utilisé est le polystyrène ou autre laine de roche, etc.
     
     

    • Le vêtage

    Le parement est fixé au mur à travers l’isolant thermique, sans ossature ou avec une ossature appliquée sur l’isolation. La fixation de l’isolant n’a en général qu’un rôle de maintien provisoire, celle du vêtage assurant la fixation définitive. L’isolant est le plus souvent rigide pour résister à la compression et à l’humidité.
     

     

    Les parements, en matériau minéral ou composite, peuvent être rainurés ou équipés d’inserts pour faciliter la mise en œuvre des bardages ou vêtages ou à double emboîtement pour simplifier celle des vêtures et vêtages.

    Résumé :

    Pour en savoir plus :

  • Isolation thermique par l’extérieur (ITE), principe et mise en œuvre

    Tout le monde désormais connait la célèbre phrase : « l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas ! » L’isolation est la garantie de l’atteinte de cet objectif. En matière de performance énergétique, la première réflexion doit donc porter sur la qualité de l’isolation du bâti ainsi que sur sa performance globale. Absolument prioritaire, cette étape est nécessaire dans le but de réduire de façon significative les déperditions souvent les plus importantes du bâtiment.

     

    Isolation thermique extérieur

    Mal perçue sur le territoire français, l’Isolation Thermique par l’Extérieur (I.T.E) n’est que trop peu souvent utilisée. Pour d’autres pays européens, il s’agit pourtant d’une évidence que de traiter l’enveloppe d’un bâtiment dans sa globalité : suppression des ponts thermiques notamment.

     

     

     

    LE PRINCIPE

     

     

    Il s’agit de mettre en place par l’extérieur un isolant qui traitera de façon plus globale le souci des déperditions. Une fois l’isolant « fixé » sur le mur, il restera à traiter le problème de l’étanchéité des parois. Les isolants employés sont généralement : polystyrène expansé, polyuréthane, laine minérale…

     

     

     

    LES AVANTAGES

     

     

    Outre la performance technique élevée du fait que le procédé technique règle plusieurs problématiques de façon simultanée : ponts thermiques, risques, la mise en œuvre permet une réalisation simple car il y a peu de travaux induits découlant de cette opération : pas de dérangement à l’intérieur du logement, le procédé permet de procéder au ravalement en même temps (opération coûteuse !), pas de travaux de décoration à prévoir, les aménagements intérieurs sont conservés : cuisine sur mesure, aménagement de la salle de bain, etc.

     

     

    Atout majeur dans certains cas : il n’engendre pas de réduction de la surface habitable !

     

     

    Pour certains dossiers, il sera possible pour le propriétaire de modifier l’allure de la façade du bâtiment rénové, sous réserve des autorisations administratives, mais une rénovation est souvent le moment de transformer radicalement son habitation.

     

     

     

    LES INCONVENIENTS

     

     

    Pour des bâtis particulièrement anciens, il sera dans ce cas pratiquement impossible de conserver l’allure extérieure. Le respect des exigences des documents d’urbanisme est à contrôler préalablement au lancement du chantier. La mise en place d’un bardage peut être une partie de la solution, mais l’esthétique du bâtiment rénovée risque d’être fortement modifiée. Certains « habillages » présentent encore des risques de fragilité ou de faibles résistances au poinçonnement. Il faut être vigilant.

     

     

     

    LE COUT

     

     

    Entre 75 et 100 euros environ du m², l’Isolation Thermique par l’Extérieur reste coûteuse lorsque l’on compare à quelques dizaines d’euros une opération d’isolation classique par l’intérieur (entre 20 et 40 euros).

     

     

    Toutefois, l’analyse des coûts intégrera que les frais annexes induits seront minimes du fait que l’opération ne nécessite pas de travaux de décoration intérieure.

     

     

     

    LA MISE EN OEUVRE

     
    Isolation thermique extérieur

     

     

     

    Elle nécessite l’utilisation de plusieurs types de produits : fixateur, isolant, protection, finition. Les matériaux employés peuvent être variés pour répondre aux différentes fonctions de chaque « couche » en s’assurant de la longévité de la réalisation.

     

     

    Pour en savoir plus :

    Résumé :

    Autre solution pour l’Isolation Thermique par l’Extérieur : des mortiers renforcés par des particules de produits isolants (billes de polystyrène expansé, vermiculite…), appliqués en plusieurs couches. Ce seul mortier n’est pas suffisant car ses performances d’isolation thermique sont souvent peu efficaces. C’est pourquoi il est utilisé la plupart du temps en complément d’une isolation intérieure.

  • Isolation thermique par l’extérieur : bien choisir son isolant thermique

    Les défauts d’isolation étant la principale cause de déperdition de chaleur dans les logements, les modes constructifs ont intégré un isolant à partir des années 1975/1980. Le premier choc pétrolier a fait prendre conscience qu’il fallait (mieux) isoler nos logements pour réduire les factures d’énergie dont les prix déjà paraissaient s’envoler. Aujourd’hui, le rénovateur énergétique aura à coeur de mettre en priorité cet aspect, synonyme d’économie d’énergie et de confort.

    Isolation

    Chaque surface d’un bâtiment subit les transferts de chaleur, les fuites. Qu’il s’agisse des parois verticales (murs) ou horizontales (planchers bas, planchers haut, plafonds) et des fenêtres dans une moindre mesure, tous les matériaux sont déperditifs. Que 20 à 30% de la chaleur s’échappe par le toit du logement est assez probable si aucune isolation n’est en place. Les murs (parois opaques) peuvent représenter une perte de plus de 20%, le plancher bas de parfois 15% !

     

     

    Dans de nombreux cas, il est possible de mettre en œuvre assez aisément des matériaux connus, soit directement des matériaux plus complexes : isolant plus matériau de doublage ou bien simplement un isolant qui sera ensuite protégé par un habillage. La performance d’un matériau d’isolation est connue soit par sa conductivité thermique : « lambda », soit par son coefficient de résistance thermique : « R ». Plus le « R » est élevé, plus le produit sera isolant. L’épaisseur mise en œuvre peut être déterminante de la performance.

     

     

    Quelques produits répartis en familles :

     

    • les mousses alvéolaires : polystyrène (expansé ou extrudé, PSE ou XPS), polyuréthane (PUR) ;
    • les laines minérales : laine de roche, laine de verre ; 
    • les produits à base végétale : ouate de cellulose, fibre de lin, laine de chanvre;
    • les fibres animales : plume de canard, laine de mouton,
    • le bois : panneaux durs ou fibres de bois souple.

     

    Il faut être vigilant lors de la mise en œuvre et tenir compte de particularités telles que l’application de produits bactéricides (si l’on utilise des isolants d’origines animales) ou les borates qui suppriment les risques de moisissures en les rendant ignifuges.

     

     

     

    LES ISOLANTS MINCES

     

     

    En ce qui concerne les produits utilisés par la NASA dans l’espace (films réfléchissants), le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) a récemment publié une étude comparative démontrant que les performances des produits minces réfléchissants (PMR) ne pouvaient en aucun cas permettre d’obtenir un coefficient « R » de plus de 2. Cette étude présente une conclusion similaire avec celles rendues par d’autres centres de recherches de plusieurs pays. Utilisons ces matériaux lorsque nous construirons sur la lune.

     

    Il est aussi possible de rénover (ou construire) directement avec un matériau isolant : béton cellulaire ou monomur. D’autres procédés plus confidentiels apparaissent, souvent plus écologiques, notamment à base de paille. Mais en l’absence de DTU ou avis technique, il est délicat d’assurer une performance à coup sûr. Gageons que ce type de développement fera évoluer les méthodes de rénovation ou de construction.

     

     

     

    CRITERES DE CHOIX

     

     

    Les coûts, la facilité de mise en œuvre sont des paramètres déterminants dans le choix d’un isolant, la résistance au feu est aussi importante. Mais une seule certitude : tous les produits à mettre en œuvre doivent impérativement posséder leur certification ACERMI (Association pour la certification des matériaux isolants). Elle est le gage d’une performance mesurée et garantie ! C’est aussi une condition d’obtention du crédit d’impôt, à la condition supplémentaire que le « R » total ajouté sur la paroi respecte la réglementation thermique en vigueur, « RT » existant.

     

     

    Quelques valeurs de référence :

     

    Plancher bas : R >= 2 m².k/W à 2.3 m².k/W si sur passage ouvert,

    Murs en façade ou pignon : R >= 2.3 m².k/W

    Plancher de combles perdus : R >= 4.5 m².k/W

     

     

    Si l’on veut obtenir une labellisation du bâtiment (Effinergie, Promotelec,…) il faudra augmenter cette performance dans de nombreux cas.

     

     

    Pour en savoir plus :

    Résumé :

    Le choix du produit est lié à de nombreux facteurs qui entourent le bâtiment à rénover : emplacement géographique, coût, facilité de mise en oeuvre, coefficient thermique, certification de l’isolant, labellisation du bien.

  • 36% des diagnostiqueurs immobiliers prêts à vendre leur entreprise d’ici 1 an

     

    A l’occasion du lancement de son nouveau site, infodiagnostiqueur.com, le site d’information leader auprès de la population des diagnostiqueurs immobiliers, a réalisé une enquête sur la valeur d’un cabinet de diagnostic immobilier. L’enquête s’est déroulée du 1er au 31 octobre 2011 par Web auprès de 4 711 entreprises de diagnostic immobilier. Elle a été relayée par 2 médias d’information : infodiagnostiqueur.com et sos diagnostic immobilier. 606 réponses ont été retenues, soit 12,8 % de la population des diagnostiqueurs immobiliers.


    121 pages en pdf pour tout savoir sur les diagnostics immobiliers et les autres vérifications obligatoires dans les bâtiments : réglementation, mise en oeuvre

    Voir le dossier réglementaire


     

    Cette enquête fournit des réponses indispensables pour permettre une valorisation fiable d’une entreprise de diagnostic immobilier. Et notamment combien se vendent et s’achètent aujourd’hui les cabinets de diagnostic immobilier ?

    
    

     

    • Le marché national du diagnostic immobilier s’établit à 488 millions d’Euros par an avec une moyenne de chiffre d’affaires de 97 450 €HT par entreprise. La majorité des entreprises de diagnostic immobilier comprend seulement un diagnostiqueur certifié. Ces entreprises sont des entreprises commerciales avec très souvent un statut en SARL.
    • Valeur de vente : 50 % des sondés estiment que la valeur de leur entreprise est comprise entre 30 et 70 % du chiffre d’affaires. 36 % des sondés seraient prêts à vendre leur entreprise d’ici moins de 1 an.
    • Valeur d’achat : 56 % des sondés estiment que la valeur d’une entreprise à acheter est comprise entre 20 et 60 % du chiffre d’affaires. 21 % des sondés seraient prêts à procéder à un rachat d’entreprise d’ici moins de 1 an.
    • 54 % ont racheté en payant entre 30 et 60 % du chiffre d’affaires.
    • Une majorité (62%) n’a pas vendu son entreprise après avoir arrêté son activité. Parmi les 62 % n’ayant pas vendu : 73 % n’ont pas cherché à vendre leur activité et 27 % n’ont pas trouvé d’acquéreurs.
    • Parmi les 38 % ayant vendu : la vente porte en majorité sur l’entreprise (62%) plutôt que sur le fonds de commerce.
    • En 2012 de nombreux dirigeants d’entreprises envisageront de céder leur activité, à cela plusieurs raisons : un marché immobilier et une conjoncture défavorable ; les premières recertification depuis 2007 (obligatoire après 5 ans de certification) ; la nécessité pour obtenir la certification DPE de posséder un bac+2 bâtiment ou équivalent ; la double certification pour le DPE (Logement Individuel / Collectif-Tertiaire), le plomb (Vente/Travaux), l’amiante (Vente/Travaux) ; la moyenne d’âge élevée de la profession (7 % des répondants ont plus de 60 ans).

    Sur son nouveau site, infodiagnostiqueur met, entre autres, à la disposition des diagnostiqueurs immobiliers un service de petites annonces axées notamment sur la cession-acquisition.

    Pour consulter les petites annonces en ligne : CLIQUER ICI

     


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  • Participez au Grand Jeu infodiagnostiqueur et gagnez un contrôleur électrique !

    A l’occasion du lancement de son nouveau site, infodiagnostiqueur vous invite à participer au Grand Jeu infodiagnostiqueur pour tenter de gagner un contrôleur d’installation électrique multifonction Fluke 1654, d’une valeur de 1 495 € HT. Faites vos jeu !

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  • Actualité du diagnostic immobilier – décembre 2011

    Tous les mois, nous vous proposons un article sur l’actualité de la profession de  diagnostiqueur immobilier. Ce mois-ci : guide sur l’accessibilité dans les cafés, hôtels, restaurants et discothèques, ordonnance relative à la définition des surfaces de plancher, formulaires pour les demandes d’autorisation de travaux sur les ERP et les IGH, décret du 2 décembre 2011 relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public, salon de l’immobilier Perpignan, salon immobilier et énergies renouvelables Douai.

    LEGISLATION

     

     

    Guide « cafés, hôtels, restaurants et discothèques : réussir l’accessibilité – Une qualité d’accueil au service de la modernisation »

    Alors que les ERP doivent être accessibles aux personnes handicapées au plus tard le 1er janvier 2015, le ministère de l’écologie et du développement durable met à la disposition des secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et des discothèques un guide pour leur faciliter la mise en œuvre de la réglementation au sein des établissements. En savoir plus.

     

    Ordonnance no 2011-1539 du 16 novembre 2011 relative à la définition des surfaces de plancher prises en compte dans le droit de l’urbanisme

    Cette nouvelle surface, définie par voie d’ordonnance, sera prise en compte à compter du 1er mars 2012. En savoir plus.

     

     

    Formulaires pour les demandes d’autorisation de travaux sur les ERP et les IGH

    Arrêté du 21 novembre 2011 fixant le modèle du formulaire de la « Demande d’autorisation de construire, d’aménager ou de modifier un établissement recevant du public (ERP) », le modèle du formulaire du « Dossier spécifique permettant de vérifier la conformité des établissements recevant du public aux règles d’accessibilité et de sécurité contre l’incendie et la panique » et le modèle du formulaire de la « Demande d’autorisation de construire, d’aménager ou de modifier un immeuble de grande hauteur (IGH) » En savoir plus.

     

     

    Décret no 2011-1728 du 2 décembre 2011 relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public

    Un décret définit des conditions de réalisation de la surveillance obligatoire de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public (ERP) accueillant des populations sensibles ou exposées sur de longues périodes. En savoir plus.

     

     

     

    EVENEMENTS

     

     

    Salon de l’immobilier –  du 20 janvier au 22 janvier 2012 – Parc des Expositions – Perpignan

    Un salon régional grand public qui regroupe des professionnels de tout le secteur, depuis la création du projet à sa finalité. En savoir plus.

     

    Salon immobilier et énergies renouvelables – du 4 au 6 février 2012 – Gayant Expo – Douai

    Quelle est l’offre en matière de logements neufs ou anciens à la vente dans la région ? Quels sont les modèles de maisons que je peux faire construire ? A quel taux puis-je emprunter pour réaliser mon projet ? Quels sont les droits du vendeur et de l’acheteur ou du bailleur et du locataire ? A toutes ces questions et à bien d’autres, cet événement vous apportera des réponses pratiques. En savoir plus.

  • Les diagnostics immobiliers obligatoires lors de la location

    Plusieurs diagnostics sont obligatoires en cas de location d’un bien immobilier et également lors du renouvellement d’un bail. Ils sont aujourd’hui au nombre de 5 et doivent être annexés au contrat de bail. Les objectifs règlementaires : améliorer l’information des locataires sur l’état du logement et sur les risques éventuels.

    L’ensemble des obligations d’information incombe au bailleur qui peut mandater un professionnel pour faire réaliser les différents documents ou diagnostics.

    La rédaction de l’état des lieux réalisé par un tiers est un plus en matière de transparence et de neutralité.
    Bon nombre de diagnostiqueurs proposent désormais ces prestations de manière groupée.

    Retrouvez notre article de synthèse : cliquer ici

     

    * tarif indicatif pour une prestation unique. A noter : les diagnostiqueurs peuvent effectuer plusieurs diagnostics en même temps pour un coût global plus intéressant.

    ** RCP = responsabilité civile professionnelle
  • Les diagnostics immobiliers obligatoires lors de la vente

    Actuellement au nombre de 8, il y aura 9 diagnostics obligatoires lors d’une vente d’un bien immobilier à partir du 1er janvier 2013. Ces diagnostics concernent essentiellement les parties privatives, mais les immeubles en copropriété doivent aussi faire établir des diagnostics pour les parties communes et les mettre à la disposition des copropriétaires. Les objectifs règlementaires : améliorer l’information des acquéreurs sur l’état du logement et sur les risques éventuels.

    Plusieurs diagnostics sont obligatoires en cas de vente d’un bien immobilier, le diagnostic d’assainissement non collectif s’ajoutera aux 8 précédents au 1er janvier 2013. Ces documents, réunis dans le Dossier de Diagnostics Techniques (DDT), doivent être remis par le vendeur lors de la signature du compromis de vente.

     

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    * tarif indicatif pour une prestation unique. A noter : les diagnostiqueurs peuvent effectuer plusieurs diagnostics en même temps pour un coût global plus intéressant.

    ** RCP = responsabilité civile professionnelle