Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Marché du diagnostic immobilier en 2010

    Après une année de crise dans l’immobilier en 2009 : quelles sont les perspectives du marché du diagnostic immobilier en 2010 ? Quelles sont les décisions stratégiques à prendre pour les entreprises de diagnostiqueurs immobiliers ? Les risques de rater le marché du siècle…

    CONSTAT : UNE ACTIVITE EN BAISSE DEPUIS DEUX TRIMESTRES CONSECUTIFS

     

     

    Marché du diagnostic immobilier

    Plus de 300 diagnostiqueurs immobiliers répondent tous les trimestres à notre baromètre du diagnostic immobilier (baromètre du diagnostic immobilier – décembre 2009) . Sur le ressenti de l’activité, les diagnostiqueurs constatent une baisse sur les 2 derniers trimestres (4ème trimestre 2009 et début du 1er trimestre 2010). En effet, les chiffres sont éloquents : en septembre 2009, 22,3 % des diagnostiqueurs estiment que leur chiffre d’affaires mensuel est en baisse, ces chiffres sont respectivement de 24,8 % et 30,4 % en décembre 2009 et mars 2010.

     

    Sur les premiers jours de mars, les échos de certains d’entre vous semblent plus positifs. Gageons que cette tendance soit confirmée de manière pérenne.

     

     

    Pour en savoir plus : consultez notre baromètre du diagnostic immobilier – décembre 2010

     

     

     

    UNE ACTIVITE QUI RESTE INCERTAINE POUR 2010

     

     

    En termes de chiffre d’affaires global, en 2009 la baisse semble s’être maintenue autour de 550 millions d’Euros Hors Taxe, en partie grâce au plomb dans le locatif (12/08/2008) et à l’électricité dans la vente (01/01/2009). Ainsi les 25 % de baisse du nombre de ventes ont sûrement été compensés par ces nouveaux diagnostics.

     

    Le nombre de ventes semble reparti à la hausse ce qui présagerait d’une année 2010 légèrement supérieure à celle de 2009.

     

    Enfin, il n’y a apparemment pas de nouvelles obligations prévues sur les prochains mois, même si certains annoncent l’obligation prochaine de réaliser les diagnostics électricité et gaz pour les locations.

     

     

     

    LES RISQUES DE LA PROFESSION : RATER LE MARCHE DU SIECLE

     

     

    Faute d’une représentativité unie devant les pouvoirs publics, les diagnostiqueurs prennent le risque de rater le marché du siècle : celui de la rénovation énergétique.

     

    Discrédités par le manque de professionnalisme d’une poignée, ils sont attaqués injustement par les médias mais aussi par des organismes plus officiels qui ne poussent pas à leur développement.

     

    Citons à titre d’exemple un compte rendu du « chantier copropriété » dans le Plan Bâtiment Grenelle qui précise pour la mise en place du « DPE Immeuble » : « […] Le chantier estime pour cela que ce diagnostic ne doit pas être réalisé par des diagnostiqueurs mais par des bureaux d’études thermiques. »

     

    C’est édifiant de voir comment les diagnostiqueurs sont considérés. L’unité des fédérations face à ces attaques pourrait permettre aux diagnostiqueurs d’aborder sereinement le marché de la rénovation énergétique.

     

  • Observatoire ventes & locations – février 2010

    Serait-ce le temps de la reprise ? Les chiffres du nombre de mises en vente et en location semblent orientés à la hausse.

    TENDANCE DU MOIS

     

    Les nombres de mises en vente et de mises en location sont supérieurs à ceux de 2009 et de 2008. C’est une bonne nouvelle, la crise de 2009 serait-t-elle oubliée ? Il est un peu trop tôt pour se prononcer mais les chiffres sont encourageants.

     

     

     TABLEAUX DE BORD

     

    Ventes France février 2010

     

     

    Locations France février 2010

     

    DETAIL PAR DEPARTEMENT

     

     

     

    Ventes et locations 2010Ventes et locations 2009

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas où un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

  • Créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – février 2010

    Après plusieurs mois record en termes de créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers, nous constatons une forte baisse des créations pour le mois de février 2010. Retrouvez tous les chiffres sur ce début d’année.

    Avec 54 créations en février 2010, la baisse est brutale par rapport à janvier 2010 et le mois de février de l’année dernière. Les prochains mois diront s’il s’agit de la nouvelle tendance ou d’un accident par rapport aux précédents chiffres.  

     

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

    Création entreprise diagnostiqueur immobilier

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus d’approximativement 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Le suivi de la certification

    Une fois sa certification obtenue, le diagnostiqueur immobilier entre dans une phase de surveillance pendant les cinq années précédant le renouvellement de celle-ci. Cette étape obligatoire a pour objectif de vérifier le maintien des compétences du certifié et lui permet de conserver sa certification, indispensable à l’exercice de son métier.

    LE SUIVI

     

    Suivi de la certification

    La surveillance réglementaire a lieu durant la deuxième année du premier cycle de certification et lors de la troisième année des cycles suivants. Elle constitue un outil de contrôle et de suivi. Voici ce qui est demandé au certifié :

     

     

    • se tenir à jour des évolutions techniques, législatives et réglementaires dans le domaine concerné:

    Pour cela, il peut lui être demandé de compléter un questionnaire, fourni par l’organisme certificateur, relatif à ces évolutions. Il peut également devoir indiquer les formations suivies ou animées, les sources de veille technique et réglementaire (sites internet, abonnement à des revues professionnelles) la participation à des réunions professionnelles, à des groupes de travail. Certains organismes certificateurs mettent d’ailleurs en ligne sur leur site internet une veille juridique et réglementaire afin d’aider les certifiés à se tenir à jour.

     

     

    • fournir un état de ses plaintes et réclamations:

    Il s’agit d’un « Registre de Réclamations et Plaintes », concernant le diagnostiqueur certifié sur la période écoulée et dont le modèle est parfois transmis par l’organisme certificateur. Il contient les coordonnées de ses clients, le motif de leur réclamation ou plainte (accompagné de la copie des courriers), les suites données par le certifié, les délais de réaction du certifié aux requêtes de ses clients.

     

     

    • déclarer la totalité des constats/états réalisés par domaine:

    Une liste exhaustive des missions réalisées depuis l’obtention de la certification concernée doit être fournie : c’est un état de l’activité pratiquée, une liste qui doit identifier la référence des diagnostics, les types de missions et les types de conclusions.

     

     

    • avoir réalisé un minimum de constats/états par domaine, conformes aux dispositions réglementaires, normatives ou bonnes pratiques professionnelles:

    Le certifié doit déclarer la réalisation d’au moins 10 rapports par domaine à l’exception du gaz pour lequel il faut 20 rapports au minimum. Les organismes certificateurs fournissent une liste détaillée des rapports à leur transmettre : selon les métiers, les rapports doivent couvrir différents types de repérages, différentes conclusions (présence ou absence d’amiante, de plomb, de termites), absence ou présence d’anomalie pour le gaz et l’électricité, différentes méthodes de calcul (DPE)…

     

    L’organisme vérifie ainsi que la personne certifiée exerce réellement l’activité pour laquelle elle a obtenu la ou les certifications et qu’elle délivre des rapports conformes aux dispositions réglementaires.

     

     

     

    CRITERES DE SUSPENSION OU RETRAIT

     

     

    La certification du diagnostiqueur immobilier peut être suspendue, ou retirée, en cas d’absence de transmission par le diagnostiqueur certifié de la (des) liste(s) des missions réalisées, des constats/repérages sélectionnés, de la non réalisation durant la période de surveillance du nombre minimum de constats/repérages exigés, de leur non-conformité aux réglementations en vigueur.

    De fausses déclarations sont susceptibles d’entraîner une suspension ou un retrait de certification.

    Sauf cas de force majeure, la cessation d’activité dans un domaine est un critère de retrait de la certification dans le domaine concerné.

     

     

     

    DECISION DE L’ORGANISME CERTIFICATEUR

     

     

    A l’issue de l’analyse de tous ces éléments, l’organisme certificateur se prononce sur le maintien ou non de la certification. Plusieurs cas sont possibles :

     

    • le maintien
    • le maintien sous conditions : une phase de surveillance renforcée pendant laquelle le certifié doit envoyer des éléments ou rapports complémentaires,
    • la suspension : période pendant laquelle le certifié doit envoyer des rapports supplémentaires ou le cas échéant les mettre en conformité avant évaluation complémentaire,
    • le retrait du (des) certificat(s)

     

    Dans ce dernier cas, pour reprendre son activité, le diagnostiqueur doit reprendre le processus de certification au début en déposant un nouveau dossier de demande de certification.

    Important : les éventuelles évaluations supplémentaires devant être déclenchées après lecture des rapports de mission sont souvent à la charge du certifié.

    Résumé :

    Dans un contexte où la profession de diagnostiqueur immobilier est parfois mise à mal, assurer le maintien de sa certification est une chance supplémentaire d’augmenter sa crédibilité et de se positionner en tant qu’élément « sérieux » du métier.

  • Qualité de l’air intérieur et performance énergétique

    Deux problématiques constituent les enjeux majeurs des nouvelles constructions et de la rénovation de bâtiments anciens : l’amélioration de la qualité de l’air intérieur et l’amélioration des performances énergétiques. Conjuguer simultanément ces progrès réclame un ajustage précis que les particuliers, souvent, méconnaissent par carence de savoirs techniques ou manque d’informations.

    REGLES DE CONJUGAISON

     

    Qualité de l'air intérieur

    La performance énergétique des bâtiments – est-il besoin de le mentionner – constitue une urgence fortement mobilisatrice. Réchauffement climatique et engagement relatif au protocole de Kyoto obligent… Mais le mieux est parfois l’ennemi du bien ! Lutte contre les effets de parois froides, obturation systématique des arrivées d’air, traitement radical des ponts thermiques, étanchéité maximale des enveloppes… Bref, le calfeutrage à outrance, comme tout absolutisme, a ses limites et parfois ses effets pervers. Il peut, dans certains cas, porter préjudice à la qualité de l’air intérieur.

     

     

     

    L’AMELIORATION DE LA QUALITE DE L’AIR INTERIEUR

     

     

    Les citadins passant plus de 80 % de leur temps dans les logements, bureaux : la qualité de l’air intérieur est en passe de devenir une préoccupation majeure de santé publique. Les principaux polluants rencontrés dans l’air des bâtiments sont produits à l’intérieur même de ces locaux : dioxyde de carbone et humidité produits par la respiration humaine, monoxyde de carbone issu de systèmes de combustion, composés organiques volatils relargués par les matériaux de construction, les matériaux d’isolation, les produits d’entretien… Dans un espace confiné, ils peuvent être à l’origine de désordres du bâtiment (développement de moisissures…), de troubles de la santé ou de sensations d’inconfort (irritations des muqueuses, sensibilisation aux allergies..). La qualité de l’air est fortement dépendante des conditions de ventilation des locaux : un bon renouvellement de l’air permet d’éliminer la plupart des polluants présents à l’intérieur.

     

     

     

    L’AMELIORATION DES PERFORMANCES ENERGETIQUES

     

     

    Cette démarche s’inscrit dans le cadre des diminutions de consommation d’énergie, de la réduction des gaz à effets de serre. Elle peut être initiée à la suite d’un diagnostic de performance énergétique (DPE), réalisé dans le cadre d’une vente ou mise en location d’un bien. Techniquement, cela induit, aussi bien dans des constructions neuves que dans des rénovations, un renforcement de l’isolation des murs, planchers, plafonds, limitant les pertes de chaleur mais également les possibilités d’entrée d’air. Par exemple, la pose de doubles vitrages rendent les fenêtres plus étanches.

     

    Par ailleurs, les matériaux ajoutés pour isoler les habitations peuvent être à l’origine du relargage de substances chimiques (formaldéhyde par exemple). Par manque d’information, les travaux réalisés par les particuliers le sont parfois en dépit des règles les plus élémentaires de ventilation, pouvant être à l’origine de désordres du bâtiment. L’aération des locaux, et notamment des logements, est également souvent réduite par le comportement des occupants : bouches d’aération situées au-dessus des fenêtres obturées pour éviter des déperditions de chaleur, pas d’aération régulières des pièces, en particulier en hiver…

    Résumé :
    L’enjeu global consiste donc à améliorer la performance énergétique des bâtiments sans, pour autant, nuire à la qualité de l’air intérieur. Un défi qui fait l’objet depuis une quinzaine d’années de nombreux programmes de recherche et développement destinés à améliorer les rénovations ou réhabilitations. En attendant, un jour, que le bâtiment à « énergie positive » devienne le lot commun.

  • Participez au baromètre et gagnez un vitromètre

    L’enquête trimestrielle « baromètre du diagnostic immobilier » de mars 2010 est ouverte.Vous RETROUVEREZ les résultats du baromètre dans notre newsletter de avril 2010. En participant, vous pourrez GAGNER UN VITROMETRE d’une valeur de 215 €HT. (Un tirage au sort désignera le gagnant). Merci de votre participation.

     Vitromètre diagnostic immobilier

     

    Participez à l’enquête et gagnez

     

    UN VITROMETRE

     

     

    offert par PROTEC INSTRUMENTS

     

     

     

     

     

    Cher diagnostiqueur,

     

    Nous vous remercions pour le rôle que vous jouez, en répondant à notre baromètre, dans la compréhension des enjeux et besoins des diagnostiqueurs immobiliers. L’intégrité de notre baromètre dépendant de la précision des réponses, vos avis nous sont très précieux.

     

    Pour participer, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

     

    http://www.sphinxonline.net/deveko/ID_barometre_03_10/index.htm

     

    Vous serez alors directement connecté(e) au questionnaire en ligne. Vos réponses resteront totalement anonymes et confidentielles et ne seront utilisées qu’à des fins statistiques.

     

    L’équipe infodiagnostiqueur.com

     

     

    Informations complémentaires

     

    • Pour toute information relative au déroulement de cette enquête, vous pouvez nous contacter par mail : contact@infodiagnostiqueur.com
    • Si vous souhaitez consulter le règlement du tirage au sort cliquez ici
  • Actualité de la profession – février 2010

    Nous vous proposons tous les mois un article sur l’actualité de la profession de diagnostiqueur immobilier. Ce mois-ci : arrêté et décret sur la surveillance des légionelles, les conventions pour les subventions de l’Anah, création d’un observatoire de l’accessibilité, les communiqués de presse de la FNAIM et de l’UNECTPI, un nouveau Président à la CAPEB, les salons de l’immobilier Rhône-Alpes, Ecobat, de l’habitat Clermont-Ferrand, de l’Immobilier Toulouse Midi-Pyrénées, les Rendez-vous du Diag Immo, Planète Créa, Testoon organise le Grand Jeu 4L Trophy, les journées Rencontre de Protec, 12 fiches pratiques sur l’éco-prêt à taux zéro.

      LEGISLATION

     

    Arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d’eau chaude sanitaire

    Le Ministère de la Santé et des Sports publie le 9 février au JO cet arrêté qui concerne l’ensemble des établissements recevant du public, destiné à lutter contre les risques des légionelles. En savoir plus.


     

    Décret n° 2010-122 du 5 février 2010 relatif aux conventions portant sur un immeuble ou un logement conclues par l’Agence nationale de l’habitat en application des articles L. 321-4 et L. 321-8 du code de la construction et de l’habitation  

    Les bailleurs s’engageant à respecter des plafonds de loyers et de ressources de leurs locataires peuvent bénéficier, pour réaliser des travaux d’amélioration, d’une subvention de l’ANAH (agence nationale de l’habitat). Le dispositif applicable aux différentes conventions vient d’être précisé par un décret qui comporte, en annexes, les conventions types auxquelles les bailleurs doivent se conformer. En savoir plus.


     

    Décret n° 2010-124 du 9 février 2010 portant création de l’observatoire interministériel de l’accessibilité et de la conception universelle

    Un Observatoire interministériel de l’accessibilité et de la conception universelle a été institué par décret le 9 février. Il est, notamment, chargé de signaler les obstacles à la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 en matière d’accessibilité. En savoir plus.


     

     

    FEDERATIONS

     

     

    Communiqué de presse du 4 février de la FNAIM : « Diagnostiqueurs, la FNAIM en appelle à la raison ».

    Devant la multiplication des diagnostics immobiliers, la FNAIM demande de trouver le juste équilibre. Lire le communiqué.

     

     

    Communiqué de presse de l’UNECTPI aux Instances Représentatives et Diagnostiqueurs

    L’Union Nationale des Experts Certifiés et Techniciens en Parasitologie Immobilière invite toutes les instances représentatives du diagnostic immobilier à faire un constat sur la profession. Lire le communiqué.

     

     

     

    ACTEURS

     

     

    Un nouveau président à la CAPEB

    Patrick Liébus a été élu Président de la CAPEB, la Confédération de l’artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment, organisation représentative dont il était le 1er vice-président depuis 2001. En savoir plus.


     

     

    SALONS 

     

     

    Salon de l’immobilier Rhône-Alpes – du 12 au 14 mars 2010 – Palais des Congrès – Lyon

    Tous les acteurs de la profession, tous les secteurs de l’immobilier… Le plus sûr baromètre du marché ; son importance et son statut de rendez-vous bi-annuel incontournable font de ce salon le reflet de la vitalité et du dynamisme d’un secteur en mutation rapide et constante. Lieu d’échanges et espace de rencontres privilégiés, il permet d’appréhender les attentes du public, et d’identifier les nouvelles orientations du marché. En savoir plus.

     

     

    Ecobat, le salon de l’éco-construction et de la performance énergétique – du 12 au 14 mars 2010 – Porte de Versailles – Paris

    Des solutions concrètes pour construire ou rénover en favorisant les économies d’énergie, les énergies renouvelables et les matériaux écologiques. En savoir plus.

     

     

    Salon de l’Habitat – du 12 au 15 mars 2010 – Grande Halle d’Auvergne, Clermont-Ferrand

    Maison individuelle, immobilier, décoration, ameublement et jardin

    Sur plus de 16 000 m² d’exposition, 330 exposants vous proposent d’aller à la rencontre de l’habitat de A à Z, de la mise en œuvre du projet immobilier jusqu’à sa réalisation ou son amélioration en passant bien sûr par les aménagements extérieurs et intérieurs. En savoir plus.

     

     

    Salon de l’Immobilier Toulouse – Midi-Pyrénées – du 19 au 21 mars 2010 – Parc des expositions – Toulouse
    Le salon de l’immobilier de Toulouse est le rendez-vous incontournable des particuliers et des professionnels de l’immobilier en région Midi-Pyrénées. Promoteurs, agents immobiliers, constructeurs de maisons individuelles, notaires, banques, etc. vous donnent rdv pour vous conseiller sur l’achat de votre futur logement neuf ou ancien … En savoir plus.


     

    Planète Créa – Création, reprise et transmission d’entreprise – 25 et 26 mars 2010 – Parc des Expositions – Caen

     Un salon sur deux jours pour être davantage à l’écoute des porteurs de projet, mieux les informer, leur offrir plus d’ateliers thématiques et de conférences, et les inciter à s’installer en Basse-Normandie. En savoir plus.

     

     

    Les Rendez-Vous du Diag Immo – le 1er avril 2010 – Cœur Défense – Paris

    Organisé en partenariat avec trois médias spécialisés, les "RV du Diag Immo" vont permettre d’élaborer des rencontres professionnelles objectives, animées par des journalistes professionnels conviant à la table des débats des intervenants aptes à nourrir les sujets d’actualité. En savoir plus.


     

     

    EVENEMENTS

     

     

    Testoon organise le Grand Jeu 4L Trophy

    Retrouvez la "4L perdue" et gagnez des instruments de mesure. Pour participer, il vous suffit de retrouver la 4L Trophy n°1141 aux couleurs de : Testoon, Fluke, Leica, Catu et Kimo. La 4L Testoon empruntera les routes du Raid (Paris-Algesiras-Marrakech-Paris). Prenez-la en photo. Les meilleurs clichés seront récompensés par le Jury avec des lots offerts par Testoon et ses partenaires. En savoir plus.

     

     

    Les Journées Rencontre de Protec à Bordeaux et Toulouse – 16 et 17 mars 2010

    Toute l’équipe du Groupe Protec sera présente pour vous accueillir, échanger avec vous, vous conseiller et répondre à vos problématiques environnementales. L’amiante sous toutes ces formes : prélèvements, analyses de l’amiante dans les matériaux et dans l’air, normes et réglementation, risques d’exposition… Tout savoir sur le plomb pour mieux s’en protéger : colloque Le plomb dans tous ses états, les décapants permettant de traiter et d’éliminer le plomb dans les peintures… En savoir plus.

     

     

     

    NOUVEAUTE / INNOVATION

     

     

    12 fiches pratiques sur l’éco-prêt à taux zéro.

    Le ministère du Développement durable et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) ont rédigé 12 fiches présentant des cas concrets de rénovations de logements éligibles à l’éco-prêt à taux zéro. En savoir plus.

  • Le diagnostic : commercialement libre avant tout !

    Voici une question publiée dans le JO Sénat qui attire l’attention du Ministère du logement et de la ville sur la fiabilité des diagnostics obligatoires lors des cessions de biens immobiliers. La réponse ministérielle revient sur les obligations et garanties liées aux diagnostics immobiliers.

    QUESTION

     

    diagnostic immobilier

    Plusieurs textes successifs sont venus ces dernières années compléter les formalités d’information incombant au vendeur pour toute cession de bien immobilier. Afin d’éclairer le plus parfaitement possible l’acheteur sur les caractéristiques et l’état exact du bien qu’il acquiert, la loi prévoit actuellement la délivrance de différents rapports d’expertise, notamment sur la présence d’amiante, la performance énergétique du bâtiment, l’état des conduites de gaz ou encore la présence de termites.

     

     

    Une récente étude pointe cependant d’importantes disparités entre les contrôles, s’agissant à la fois des méthodes, des durées et des prix. Des résultats et conclusions très différentes selon les organismes de certification ont même été constatés pour un même bien immobilier. Des soupçons de commissionnement et d’entente entre diagnostiqueurs et agents immobiliers sont même parfois évoqués, remettant en cause l’objectivité des contrôles.

     

     

    Le diagnostic immobilier, élément indispensable de sécurité qui fonde la confiance même de la transaction immobilière, se doit pourtant d’être irréprochable en garantissant une information indépendante, complète et fiable. Elle souhaiterait qu’elle lui indique si une réforme du dispositif peut être envisagée à des fins de clarification, et qu’elle lui précise à cet effet les mesures pouvant être prises pour garantir la transparence et l’impartialité de ces contrôles, harmoniser les méthodes ainsi que les tarifs.

     

     

     

    REPONSE MINISTERIELLE

     

     

    La prise en compte de préoccupations liées à la sécurité des constructions et à la santé des occupants a conduit à la création progressive d’obligations de réalisation d’états, constats, et diagnostics techniques lors des actes juridiques attachés aux ventes de biens immobiliers et pour certains lors de la location de ces derniers. D’importantes mesures ont été prises visant les opérateurs qui réalisent ces états, constats et diagnostics afin de renforcer et d’homogénéiser les critères de compétence, de garantie et d’indépendance qu’ils doivent respecter.

     

     

    La certification de personnes physiques qui a été imposée depuis le 1er novembre 2007 est renouvelée tous les cinq ans. Elle s’accompagne tout au long de cette période de mesures et d’exigences tant à l’égard des organismes certificateurs qu’à celui des diagnostiqueurs. La mise au point d’un système de certification de personnes physiques donne lieu à la délivrance d’un certificat de compétence pour chaque état, constat, diagnostic à partir d’une évaluation du candidat réalisée grâce à deux examens, l’un théorique, l’autre pratique. Cette première étape n’a pas été franchie par un certain nombre de diagnostiqueurs qui n’ont alors plus le droit d’exercer. L’organisation d’opérations de surveillance menées sous l’égide des organismes certificateurs prévues par la réglementation au cours de la deuxième année de certification du diagnostiqueur va permettre d’observer chaque diagnostiqueur au démarrage de sa certification. Cette démarche peut s’accompagner à la fois d’actions de correction, mais également de mesures de suspension ou de radiation.

     

     

    Les prix des diagnostics étant libres, il appartient au consommateur (vendeur d’un bien immobilier à usage d’habitation ou bailleur) de procéder à l’examen des prix pratiqués et de mettre en concurrence les organismes qui effectuent les diagnostics.

     

  • Productivité accrue grâce au logiciel de diagnostic immobilier

    La réactivité est la première attente des prescripteurs. Certains diagnostiqueurs sont réactifs plus facilement… tout simplement grâce à leur logiciel de diagnostic immobilier. Et vous ?

     

    Logiciel diagnostic immobilier

    Désormais, les diagnostiqueurs équipés d’un Tablet PC (avec une connexion internet, type clé 3G) peuvent recevoir une mission, la traiter et la renvoyer, une fois terminée, au service administratif et au client, sans passer par le bureau.

     

     

    Voici les fonctionnalités que permet ce tour de force :

     

     

    Insertion automatique des photos

     

    Dans le repérage amiante ou termites, il est important d’inclure une photo pour illustrer le diagnostic. Désormais, la photo peut être importée de manière automatique in situ (avec un appareil photo possédant une connexion bluetooth ou wifi).

     

     

    Créer des catalogues de textes personnalisés

     

    Les diagnostiqueurs saisissent souvent les mêmes textes. Ils doivent pouvoir disposer de catalogues personnalisables. Cela leur permettra de réaliser rapidement des observations sur une pièce, sur un repérage, de justifier l’absence de prélèvement…

     

     

    Croquis multivues

     

    Dans les différents diagnostics, le diagnostiqueur immobilier s’appuie souvent sur le même croquis de départ. Lui permettre d’effectuer un seul croquis et de le reproduire comme un « copier/coller » dans les différents diagnostics évitera d’effectuer à chaque fois la même tâche. Ensuite pour chacun des diagnostics, il personnalisera le croquis initial.

     

     

    Repérage – Mise à jour dynamique des croquis

     

    Pour le plomb, l’amiante et les termites, il faut insérer des textes précisant : matériaux, parasites, échantillons… En cas de changement de ces textes, les modifications sont directement reproduites dans les croquis associés.

     

     

    Génération des rapports Word

     

    Les rapports doivent pouvoir être générés au format Word. Le temps de génération est plus ou moins rapide (jusqu’à 10 fois) suivant les solutions logicielles.

     

     

    Tablet PC et ergonomie

     

    Les solutions sur Tablet PC se sont aujourd’hui imposées auprès des diagnostiqueurs immobiliers. Les logiciels utilisés doivent avoir été conçus pour ces équipements afin de raccourcir les « chemins » de saisie et les clics inutiles.

     

     

    Acquisition automatique des mesures plomb par bluetooth

     

    Comme pour les photos, les mesures plomb peuvent être intégrées directement dans les rapports et cela sans saisie des valeurs. Pour un diagnostic plomb comportant plusieurs centaines de valeurs, c’est pratiquement devenu une nécessité.

     

     

    Signature électronique des rapports

     

    La dématérialisation des diagnostics immobiliers signés au moyen d’un certificat électronique a la même valeur qu’un écrit manuscrit (Loi du 13 mars 2000, et selon les articles 1316 et suivants du Code Civil). Le rapport peut ainsi être envoyé directement depuis le lieu de l’expertise avec une valeur légale. Cela permettra en outre de réaliser des économies sur les coûts d’impression et d’envoi.

     

    Résumé :

    Les solutions logicielles sont nombreuses (plus de 10) pour une population somme toute modeste (7 500 diagnostiqueurs certifiés). La productivité apportée par un logiciel est certainement un des premiers critères de décision, voilà qui mérite de bien étudier les différentes solutions logiciels.

  • La formation au repérage d’amiante avant travaux ou démolition

    Le repérage d’amiante avant travaux ou avant démolition est différent de celui réalisé avant la vente. Il est extrêmement technique et requiert des connaissances indispensables du bâti, aussi bien en individuel qu’en tertiaire et collectif (habitations, locaux de travail…). Afin d’appréhender au mieux la certification et surtout les expertises, la formation est un atout non négligeable.

    COMPETENCES

     

    repérage amiante

    Comme pour le diagnostic amiante, l’expertise avant travaux doit être réalisée par un professionnel disposant d’une certification conforme aux articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation, suivant une procédure stipulée par la norme AFNOR NF X 46-020. Ce professionnel doit être « un contrôleur technique au sens du code de la construction et de l’habitation, ou un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle pour ce type de mission » ; il doit également être impartial et totalement indépendant du donneur d’ordre, et il respectera la confidentialité des informations dont il aura eu connaissance pendant sa mission (plans, documents, constats visuels…), de même qu’en ce qui concerne les résultats de son inspection.

     

    A savoir : pour cette formation, le justificatif de la certification de personnes au repérage amiante est demandé.

     

     

     

    LA FORMATION

     

     

    Rappel

     

    Le diagnostic amiante avant travaux est obligatoire pour le propriétaire avant toute réalisation de travaux ou avant démolition, il concerne tout immeuble bâti dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. De plus, le retrait des matériaux et produits contenant de l’amiante est obligatoire avant démolition.

    Ce repérage avant travaux ou démolition est beaucoup plus complet que celui réalisé avant vente, et il nécessite souvent des sondages destructifs (à la différence de la vente). Les compétences techniques en bâtiment à avoir, sont beaucoup plus importantes.

     

     

    Objectifs de la formation

     

    Ce diagnostic est un peu plus complexe que celui réalisé avant vente, les objectifs sont les suivants :

     

    • Connaître les enjeux de ce type de mission en abordant le contexte réglementaire ainsi que les obligations et les responsabilités des différents acteurs (privés et publics) concernés par le projet de travaux (y compris démolition).
    • Mettre en œuvre une méthodologie de terrain permettant d’établir un repérage exhaustif du site visité.
    • Analyser les risques professionnels existants et mettre en place une réelle prévention de ces risques.
    • Gérer la restitution des informations (modalités et phasage éventuel) auprès des partenaires du projet.
    • Veiller à l’encadrement de la mission (devis, conditions générales d’intervention sur site, moyens matériels adaptés à la situation).
    • Préparer à l’examen théorique et pratique de certification de personnes spécifique au repérage avant démolition.

     

     

    Programme et méthodes

     

    Le programme de cette formation devra comprendre le rappel des notions de base concernant le diagnostic amiante avant vente et l’adaptation de ces notions au diagnostic avant travaux ou démolition (aspects règlementaires, prélèvements indispensables…).

    Acquérir des connaissances sur le désamiantage, la nature des travaux concernés et les prescripteurs (marché) constitueront un plus non négligeable.

     

     

    Durée

     

    Environ 3 jours.

     

     

    Coût

     

    Il faudra compter en moyenne autour de 1000 €.

     

     

     

    LES AUTRES FORMATIONS AMIANTE

     

     

    Il existe d’autres formations « amiante », et notamment en ce qui concerne :

    • Le DTA (Dossier Technique Amiante)
    • Les travailleurs susceptibles d’être exposés à l’amiante
    • La gestion des risques liés à l’amiante…

    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre article La formation au repérage d’amiante.