Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • IRVE en copropriété : simplicité et économies avec la colonne horizontale

    IRVE en copropriété : simplicité et économies avec la colonne horizontale

    Leader sur le marché du matériel de distribution électrique, Michaud équipe les colonnes montantes de plus d’un tiers des copropriétés françaises. Fort de son expérience dans l’habitat collectif, le fabricant propose avec Park’Elec une solution de colonne horizontale dédiée à la recharge de véhicules électriques. Didier Bagnon, directeur commercial, présente les atouts du dispositif.

    Quel est le principe de Park’Elec ?

    Park’Elec est une colonne horizontale particulièrement bien adaptée aux besoins des immeubles d’habitation. Il s’agit d’une extension du réseau public de distribution à l’intérieur du parking, de la même manière que la colonne verticale alimente en électricité les logements dans l’immeuble. Chaque place de parking est ainsi traitée comme un mini logement, avec son compteur dédié.

    Park’Elec est l’une des premières réponses aux exigences techniques compilées par la filière à travers le Guide de préconisation Bâtiments neufs du Ministère de la Transition écologique (juin 2018), le Guide IRVE d’Enedis, ou encore le Recueil pratique IRVE (version 2018), édité par le SERCE, Enedis, la FFIE, le GIMELEC et l’IGNES.

    La colonne horizontale répond à la même logique que la colonne verticale, mais elle fait appel à des savoir-faire plus étendus : s’ajoutent ainsi des connecteurs de dérivation, dérivés de connecteurs de lignes aériennes pour lesquels Michaud possède une longue expérience ; en bout de câble, le besoin d’isoler nécessite d’installer des extrémités rétractables à froid ; quant au compteur individuel, ce dernier doit être placé dans une armoire pour en protéger l’accès.

    Didier Bagnon, directeur commercial – MICHAUD

    L’infrastructure proposée par Michaud est compatible avec toutes les bornes de recharge du marché et peut aussi bien être installée en intérieur qu’en extérieur, avec un système de totem, ou en aérien sur un mur. Elle répond ainsi à tous les cas de figure rencontrés dans les logements collectifs.

    Quels sont ses avantages pour le syndic et les copropriétaires ?

    Pour commencer, Park’Elec est aujourd’hui la solution la plus adaptée à l’explosion du véhicule électrique qui se profile pour les années à venir. Les copropriétés avaient jusqu’à présent des besoins éparses en raccordement, avec seulement un ou deux copropriétaires par immeuble usant de leur droit à la prise. Selon les projections, 30 à 40 % des véhicules seront électriques ou hybrides rechargeables à horizon 2030. Les copropriétés doivent donc se projeter dans ce cadre et réfléchir à la manière d’alimenter l’intégralité de leur parking.

    La colonne horizontale est la solution la plus simple, puisqu’il suffit de brancher les nouvelles bornes sur le câble principal circulant dans l’ensemble de parking, également appelé « CABLE BUS ». Ce câble est dès l’origine dimensionné pour recevoir à terme la totalité des places de parking.

    Deuxième argument, chaque copropriétaire dispose de son propre compteur. Ce dernier est donc libre de choisir son fournisseur d’électricité et ne paie que sa consommation exacte. Au-delà de l’investissement de départ pour l’installation du CABLE BUS, pris à 40 % en charge par Enedis, le seul coût récurrent sera la consommation électrique. Il suffira de trois ou quatre ans pour rentabiliser l’investissement de départ.

    Enfin, le syndic est totalement dispensé d’engager la copropriété dans un contrat de prestataire de service, la relève du comptage et la facturation à l’usager étant entièrement gérées par Enedis via les compteurs Linky.

    A qui s’adresser pour réaliser l’installation ?

    Les copropriétés peuvent s’adresser à Enedis ou directement à nous. Michaud est en mesure de les mettre en relation avec des installateurs compétents, accoutumés à nos solutions et susceptibles de les accompagner sur tout le projet, notamment pour la rédaction du dossier de demande de subvention Advenir.

  • Ventilation : les liens entre qualité de l’air intérieur, santé et économies d’énergie

    Ventilation : les liens entre qualité de l’air intérieur, santé et économies d’énergie

    Les conséquences d’une mauvaise qualité de l’air intérieur sont nombreuses et de mieux en mieux documentées. Longtemps oubliée dans les projets de rénovation énergétique, la ventilation est pourtant au cœur d’un double enjeu : sanitaire et énergétique.

    Patrick Fraisse, directeur général de VTI, revient sur les polluants et les pathologies liées à une ventilation inadaptée. L’occasion de présenter trois solutions techniques permettant d’arbitrer entre une excellente qualité de l’air intérieur et une performance énergétique optimale.

    • Quels risques encourent un bâtiment mal ventilé et ses occupants ?
    • Quel est le lien entre la qualité de l’air intérieur et les économies d’énergie ?
    • Comment effectuer un diagnostic efficace de la ventilation d’une copropriété avant travaux ?
  • VTI

    VTI Aéraulique est une entreprise familiale française, dont le siège social et l’usine sont à FRONTIGNAN (34), et qui dispose d’une Agence Ile-de-France à THIAIS (94).

    L’histoire de VTI Aéraulique commence en 1983, avec la commercialisation d’extracteurs statiques et stato-mécaniques destinés à assurer une dépression suffisante pour le fonctionnement des appareils à gaz à tirage naturel (dépression nécessaire entre 3 et 10Pa), sans nécessiter de Dispositif de Sécurité Collective (D.S.C.). La philosophie de notre entreprise a toujours été d’adapter nos produits aux configurations de bâtiments et de conduits existants. La technologie adoptée a donc été naturellement celle de la « basse pression » adaptée par VTI Aéraulique à la ventilation.

    Pionnière de la Ventilation basse pression, VTI Aéraulique a ensuite innové en concevant les premiers systèmes de ventilation hybrides autoréglables, VENTILECO OAI et VENTILECO EPO, à être certifiés par un Avis Technique du CSTB.

    Ces systèmes ont été développés afin de garantir les impératifs de renouvellement d’air, tout en gardant pour principe premier la protection de l’environnement grâce aux économies d’énergie permises par l’exploitation des forces motrices naturelles que sont le tirage éolien (vent) et le tirage thermique afin de limiter les consommations électriques des auxiliaires de ventilation.

    Notre large gamme de systèmes de ventilation permet notamment de répondre à toutes les configurations rencontrées en réhabilitation avec ou sans évacuation des produits de combustion, en versions autoréglable ou hygroréglable, en ventilation statique, hybride, ou mécanique basse pression.

    Notre département R & D met un point d’honneur à concevoir des produits fiables et de grande qualité, grâce aux matériaux utilisés, aluminium, inox 304 et béton allégé et vibré, qui assurent au client final une pérennité de son installation, à moindre coût. La maintenance de nos systèmes est de plus très réduite, et la durée de vie moyenne des moteurs de nos extracteurs stato-mécaniques basse pression MAXIVENT est d’environ 17 ans, ce qui est assez exceptionnel.

    V.T.I. œuvre au sein de l’AVEMS, depuis plus de 20 ans, dont elle est un des deux membres fondateurs, association des fabricants qui défend la Ventilation Hybride. L’AVEMS participe aux différents groupes de travail dirigés par le CSTB, le Ministère, PROMOTELEC, et différents organismes officiels. Parmi les projets menés à bien par l’AVEMS, le logiciel DimVNHy outil pour le dimensionnement de la Ventilation Naturelle et Hybride.

  • Nouveau DPE : quelles conséquences juridiques et techniques ?

    Nouveau DPE : quelles conséquences juridiques et techniques ?

    REPLAY

    29 avril 2021


    web-conf

    Nouveau DPE : quelles conséquences juridiques et techniques ?

    • Rappel réglementaire, contexte, changements entre le DPE ancien et le nouveau
    • Table ronde avec les éditeurs de logiciel, l’UNIS et la FIDI

    Replay


    Objectif de la web-conférence

    • Clarifier les enjeux autour de la nouvelle version du DPE : opposabilité, responsabilité juridique, méthode de calcul…
    • Le témoignage des éditeurs de logiciel : AnalysImmo, Liciel, OBBC, ITGA

    Le contexte

    La refonte du diagnostic de performance énergétique arrive à son terme, avec des conséquences juridiques et techniques pour les professionnels du diagnostic immobilier et leurs clients.

    Trois arrêtés relatifs au DPE sont parus au Journal Officiel du 13 avril 2021 et entrent en application au 1er juillet.

    Organisateur

    En partenariat avec

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    Intervenants

    Xavier FAURE

    Président
    PLANÈTE COPROPRIÉTÉ

    Lionel JANOT

    Président
    FIDI

    Stéphane PROUZEAU

    Vice-Président
    FIDI

    Mickael BENZAKEN

    Responsable Service Client ATLIBITUM
    ANALYSIMMO

    Stephane DELOT

    Président
    LICIEL

    Christophe BRUYAT

    Gérant
    OBBC DEVELOPPEMENT

    Martine CARDOUAT

    Présidente Commission Transactions
    UNIS

    Benoît LANLARD

    Directeur des Services Numériques (DSI/CIO/CDO)
    ITGA


    Prochainement

  • MaPrimeRenov Copropriété : pourquoi et comment en bénéficier ?

    MaPrimeRenov Copropriété : pourquoi et comment en bénéficier ?

    Replay

    24 MARS 2021


    web-conf

    MaPrimeRenov Copropriété : pourquoi et comment en bénéficier ?


    L’Association Planète Copropriété organise cette web-conférence pour répondre aux nombreuses questions concernant le dispositif MaPrimeRenov Copropriété.

    MaPrimeRénov’ Copropriétés finance des travaux de rénovation réalisés par la copropriété qui garantissent une amélioration sensible du confort et de la performance énergétique (gain énergétique supérieur à 35%). Tous les copropriétaires en bénéficient en fonction de leur quote-part.

    Quels sont les critères d’éligibilité ?

    Les copropriétés de plus de 15 ans, comprenant au moins 75% de lots d’habitation principale et inscrites au registre des copropriétés. Le recours à un Assistant à Maitrise d’Ouvrage (AMO) est obligatoire (sa prestation peut être financée à hauteur de 30%).

    Organisateur

    En partenariat avec

    Replay

    Revivez la table ronde
    dans son intégralité

    MaPrimeRenov Copropriété : précisions de l’ANAH sur le dispositif

    Intervenants

    Xavier FAURE

    Président
    PLANÈTE COPROPRIÉTÉ

    Sébastien CATTÉ-WAGNER

    Directeur du programme « plan national de traitement des copropriétés fragiles et en difficultés »
    ANAH

    Fatima-Zohra MEKREBI

    ingénieur financier
    ENERGIE PULSE

    Laurent DEMAS

    Ingénieur financier
    VERT DURABLE

    Luc FLYE SAINTE MARIE

    ingénieur thermicien
    ENEOS

    Claude POUEY

    Directeur
    ARC SERVICES


    Prochainement

  • Contraignant, cher, compliqué… 9 idées reçues sur les travaux sur façade amiantée

    Contraignant, cher, compliqué… 9 idées reçues sur les travaux sur façade amiantée

    La présence d’amiante sur la façade d’un immeuble peut changer la nature des travaux de ravalement ou d’isolation thermique par l’extérieur. Pourtant, certaines pratiques permettent de réduire le coût et les délais, tout en assurant la sécurité des intervenants et des occupants. Retour sur neuf idées reçues avec Stéphane Détruiseux, responsable Technique Amiante chez SPEBI.

    1. La sous-section 4* (SS4), moins dangereux que la SS3

    FAUX

    La dangerosité de l’intervention est déterminée par le niveau de poussière produit par la technique de travail. Par exemple : percer des trous (SS4) produira plus de poussière que retirer une conduite d’eau pluviale en amiante-ciment (SS3).

    * La sous-section 4 concerne les interventions de maintenance, de réparation ou d’entretien en présence d’amiante

    2. La présence d’amiante complique les travaux

    Parfois FAUX…

    Dans la plupart des cas, la présence d’amiante peut être gérée grâce au développement de techniques et de matériaux applicables en présence d’amiante, réalisés par les fournisseurs impliqués dans les travaux de ravalement et d’ITE. Exemple : Hilti a développé le pisto-scellement pour la fixation des plaques. LICEF a développé une gamme de décapants utilisables sur supports amiantés.

    … mais parfois VRAI

    Quand des travaux de retrait lourds sont prévus, ces travaux nécessitent une planification particulière qui peut influer sur la durée des travaux.

    3. Tous les diagnostics amiante sont équivalents

    FAUX

    Plusieurs diagnostics réglementaires sont obligatoires pour les bâtiments construits avant 1997, mais ils n’ont pas tous les mêmes critères de recherche :

    • Le DAT (Diagnostic Avant Travaux) ou RAAT (Repérage Amiante Avant Travaux) ou repérage avant démolition

    C’est le seul document qui indique la présence ou l’absence d’amiante pour les travaux à réaliser.

    Il recherche et identifie TOUS les Matériaux ou Produits Contenant de l’Amiante (MPCA) dans le périmètre spécifique des travaux. L’opérateur de repérage prélève des échantillons des tous les matériaux impactés par les travaux et recherche la présence d’amiante dans toutes les couches de ces matériaux (colles de dalle ou de carrelage, sous enduits de lissage…).

    • Le DTA (Dossier Technique Amiante) 

    Il regroupe les informations concernant la présence de MPCA et leur état de conservation, en ne cherchant que les MPCA visibles dans les parties communes (faux plafond, calorifugeage, flocage, conduits, plaques, dalles…).

    Il n’est pas exploitable par l’entreprise pour son chiffrage et son analyse des risques (sauf rares exceptions)

    • D’autres diagnostics amiante existent (diagnostic avant-vente, diagnostic amiante des parties privatives), mais ils sont encore moins adaptés dans le cadre de travaux.

    4. L’amiante coûte cher

    En partie VRAI…

    Uniquement dans le cas où des travaux de retrait lourds sont nécessaires :

    • Décapage généralisé des supports
    • Dépose de grandes surfaces de bardage amianté (plaques de Glasal ou ardoises par exemple)

    …mais le plus souvent FAUX

    Dans la majorité des cas, le surcoût reste modéré en regard de l’enveloppe budgétaire globale d’un ravalement ou d’une ITE. Les opérations suivantes (liste non exhaustive), fréquemment rencontrées dans les travaux de ravalement, n’entraînent pas de dérapage des budgets :

    • Percement des ancrages de l’échafaudage
    • Purge ponctuelle des désordres en façade (fissures, poussées de fer…)
    • Retrait de descentes EP en amiante ciment
    • Retrait ponctuel de MPCA (gênant les aménagements ou les adaptations de l’existant par exemple)
    • Fixations des matériaux ou équipements

    5. Seul le ravaleur doit prendre en compte l’amiante

    FAUX

    Tous les intervenants doivent tenir compte de la présence de l’amiante, dès la pose de l’échafaudage.

    6. Toutes les entreprises de ravalement peuvent intervenir en présence d’amiante

    FAUX

    Une entreprise certifiée pour le retrait de l’amiante (1552 QUALIBAT ou équivalent AFNOR ou GLOBAL certification) dispose du personnel, du matériel et des moyens organisationnels pour gérer la présence d’amiante sur un chantier (SS4 et SS3).

    La certification est le gage d’une expertise globale de l’entreprise dans la gestion de l’amiante.

    Une entreprise ne disposant pas de certification sera limitée dans son champ d’action : elle ne pourra intervenir qu’en SS4 (uniquement avec formation du personnel) ou devra sous-traiter tout ou partie des prestations en présence d’amiante.

    On constate souvent que les entreprises formées uniquement à la SS4 ne maîtrisent pas tous les points importants de la réglementation amiante permettant d’assurer ces travaux en toute sécurité pour les intervenants et les résidents.

    7. L’amiante rallonge les délais

    En partie VRAI…

    Quand la présence d’amiante n’est pas anticipée. Découvrir la présence d’amiante durant la phase de préparation du chantier perturbe systématiquement le démarrage du chantier :

    • Surcoût à chiffrer et à budgétiser
    • Solutions techniques à adapter
    • Recherche d’un sous-traitant si l’entreprise sélectionnée n’est pas qualifiée
    • Actualisation du planning selon les disponibilités du sous-traitant

    …mais également FAUX

    Quand la présence d’amiante est connue dès l’étude, elle est intégrée au planning du chantier. En dehors des interventions de retrait lourdes, la plupart des interventions peuvent être réalisées en temps masqué, sans préjudice sur la durée du chantier.

    Fournir les diagnostics lors de la consultation des entreprises permet d’anticiper la présence d’amiante, de l’intégrer au planning du chantier et de sélectionner la bonne entreprise. L’arrêté du 19 juillet 2019 officialise le caractère obligatoire des diagnostics avant travaux.

    9. L’amiante doit être systématiquement retiré

    FAUX

    C’est l’état de conservation qui détermine si un matériau doit être retiré. Un matériau dégradé entraînant une pollution devra être retiré s’il n’est pas possible d’empêcher sa dégradation par une réparation, tandis qu’un matériau en bon état peut être conservé. Dans près de 9 cas sur 10, l’amiante est conservé lors de travaux sur l’enveloppe.

  • Intégrateurs électriciens : marchés porteurs et nouvelles formations

    Intégrateurs électriciens : marchés porteurs et nouvelles formations

    Hervé Jacques, directeur du développement de Formapelec, fait le point sur les marchés les plus actifs dans le domaine de l’intégration électrique : IRVE, bâtiment connecté, fibre optique… 

    L’occasion de présenter le nouveau partenariat de Formapelec avec Rexel et les nouveautés pour la formation des électriciens.

    Présentation du centre de formation Formapelec.

  • Interrupteurs : limiter la maintenance avec le sans fil et sans pile

    Interrupteurs : limiter la maintenance avec le sans fil et sans pile

    Dans la continuité de sa démarche en faveur du bâtiment connecté et durable, Legrand s’est associé au CEA pour développer une nouvelle génération d’interrupteurs sans fil et sans pile. Une innovation qui réduit les opérations de maintenance liées à l’utilisation de piles.

    Non reliés au réseau électrique du bâtiment, les interrupteurs connectés sans fil offraient déjà de nombreux avantages, car ils permettaient notamment de faciliter la rénovation de l’installation en positionnant l’interrupteur librement, sans faire de travaux. Les voici à présent dispensés de pile, grâce à un dispositif intégré de récupération d’énergie mécanique protégé par pas moins de trois brevets. Une simple pression génère l’énergie nécessaire à l’interrupteur pour communiquer et piloter les équipements électriques, tels que les éclairages ou les volets motorisés, via le standard international de communication radio ZigBee.

    Plus durable

    S’intégrant parfaitement aux offres connectées « with Netatmo » de Legrand, cette innovation compacte et discrète permet de rendre le bâtiment connecté plus durable en réduisant l’impact environnemental et les opérations de maintenance liés à l’utilisation de piles.

    « Cette nouvelle technologie va dans le sens de notre volonté d’apporter toujours plus d’innovation intelligente à nos clients, commente Antoine Burel, Directeur général adjoint et Directeur des opérations de Legrand. Elle est également une réponse quotidienne aux défis environnementaux qui nous entourent. C’est le résultat d’une très belle collaboration avec le CEA, qui nous a apporté son savoir-faire, en particulier de recherche fondamentale. »

    Une gamme enrichie

    Ces nouveaux interrupteurs sans fil et sans pile viennent étoffer la gamme d’interrupteurs et de prises connectés Céliane with Netatmo, lancée en 2018 dans le but de rendre le logement connecté accessible à tous. La vision de Legrand en la matière repose notamment sur l’évolutivité et l’interopérabilité des équipements avec des systèmes tiers. Le fabricant souhaite ainsi rendre possible une infrastructure capable de communiquer demain avec un objet connecté qui n’existe pas encore et qui ne sera peut-être pas de la marque Legrand.

    Touche design : Living Now, une nouvelle gamme à mi-chemin entre tertiaire et résidentiel

    Depuis le 1er janvier 2021, Legrand commercialise en France sous la marque BTicino sa nouvelle gamme d’appareillage électrique Living Now. Cette gamme au design avant-gardiste s’inscrit aussi bien dans des projets résidentiels que tertiaires et propose des innovations connectées, dont la commande vocale avec Alexa d’Amazon nativement intégrée à l’appareillage. 

    La gamme propose l’intégralité des fonctions permettant de réaliser une installation traditionnelle : prises Surface affleurantes (à fleur de mur, brevet Legrand), chargeurs USB, prises RJ45, thermostats…. Au total plus de 100 fonctions pour répondre aux besoins des chantiers résidentiels ou tertiaires.

    + d’infos

  • Diagnostics : 3 idées reçues sur les caméras thermiques et la thermographie infrarouge

    Diagnostics : 3 idées reçues sur les caméras thermiques et la thermographie infrarouge

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, tord le cou à trois préjugés au sujet de l’usage de la thermographie infrarouge et des caméras thermiques dans le domaine du bâtiment (investigation et identification des pathologies du bâtiment, rapports d’analyses, devis…).

  • Gaz vert en copropriété : une solution propre et vertueuse pour tous

    Gaz vert en copropriété : une solution propre et vertueuse pour tous

    Remplaçant idéal du chauffage fioul en copropriété, le gaz se verdit avec sa version renouvelable issue des unités de méthanisation. Les projets se multiplient et la part du gaz vert pourrait, selon GRDF, atteindre 30 % en 2030.

    Qu’est-ce-que le gaz vert ?

    Le gaz vert ou biogaz est une énergie obtenue par la décomposition de déchets organiques d’origines ménagère, agricole, agroalimentaire ou industrielle. C’est la base d’une énergie 100% renouvelable qui peut être injectée dans le réseau de gaz pour chauffer les logements, obtenir de l’eau chaude, cuisiner et même rouler !

    Une fabrication simple

    Les déchets sont collectés, triés, préparés puis introduits dans un méthaniseur, où ils sont maintenus à une température de 37° environ. Brassés régulièrement, ces substrats se transforment en gaz par le processus de fermentation. Une fois épuré, le biogaz prend le nom de biométhane. Il peut alors être injecté dans le réseau de distribution de gaz après odorisation. Quant au digestat, produit résidu de la méthanisation, il retourne à la terre comme engrais naturel. Un cycle vertueux et local.

    Une énergie d’avenir

    Au 1er février 2021, 218 sites de méthanisation injectaient du biométhane sur les réseaux de gaz en France pour une capacité de 3920 GWh. Cette énergie locale permet de chauffer l’équivalent d’environ 800 000 logements environ. GRDF estime que la part des gaz verts pourraient atteindre 30% en 2030 et même 100% en 2050.

    Les consommateurs peuvent opter pour le biométhane auprès du fournisseur de gaz de leur choix. La fourniture de gaz vert sera certifiée via le mécanisme des Garanties d’Origine : un bon moyen d’agir pour la planète.