Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Travaux en sous-section 4 : une formation dédiée aux travaux d’étanchéité

    Travaux en sous-section 4 : une formation dédiée aux travaux d’étanchéité

    Soprema Entreprises a développé une formation sous-section 4 (SS4) pour ses équipes intervenant sur des chantiers en présence d’amiante. Lou Maxin, responsable activité Amiante agence de Paris, répond en vidéo aux questions sur les enjeux de la SS4 et de la formation dans le cadre des travaux de couverture et d’étanchéité.

    Les questions posées :

    • Quelles sont les certifications nécessaires à une entreprise intervenant en sous-section 4 sur une toiture amiantée ?
    • Comment Soprema Entreprises assure la formation de ses collaborateurs ?
    • Quelles sont les particularités de cette formation ?
    • À quels secteurs d’intervention ouvre la formation ?
    • Quel suivi après la formation ?
  • Analyse des parties communes : principe, valorisation des travaux et démonstration

    Analyse des parties communes : principe, valorisation des travaux et démonstration

    Présentation de l’Analyse Parties Communes (l’APC) par le CONSUEL. L’APC est un produit permettant d’avoir une vision à 360° des gaines techniques présentes en immeuble commun d’habitation résidentielle.

    Consuel en bref

    Sebastien Olivier

    Directeur du Développement
    et de l’Innovation
    CONSUEL

    Le CONSUEL, Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’électricité, est une association créée en 1964, reconnue d’Utilité Publique par arrêté du 6 février 2005. Il a pour mission d’élaborer et mettre en œuvre toutes études et actions tendant à l’observation des règles établies, en matière de conception et d’exécution des installations électriques intérieures, en vue d’assurer la sécurité des personnes et la protection des biens. 

    A ce titre, il exerce le contrôle de la conformité des installations électriques dans le cadre du décret du 14 décembre 1972 modifié par les décrets n°2001-222 du 6 mars 2001 et n°2005-1567 du 9 décembre 2005.

    Sa Direction du Développement et de l’Innovation, emmenée par Sébastien OLIVIER, déploie une stratégie de développement de la sécurité dans l’habitat existant permettant de positionner CONSUEL « au cœur » des transitions numérique et énergétique ; intégrant des offres innovantes et une démarche partenariale qualitative.

    4 domaines d’expertise

    Les services et produits proposés au bailleurs, copropriétés, gestionnaires de réseaux de distribution, employeurs, obligés et mandataires, installateurs électriciens, intégrateurs s’appuient sur 4 domaines d’expertise :

    • la sécurité électrique dans les logements et parties communes pour l’habitat individuel et collectif ; avec un focus spécifique pour la mise en place du télétravail.
    • la maintenabilité de vos ouvrages de colonnes électriques et leurs évolutions avec l’intégration de nouvelles émergences (bornes IRVE, 5G, panneaux photovoltaïques, etc.) dans vos bâtiments.
    • le bon fonctionnement des installations courants faibles de télédistribution et des réseaux de communication qui permettront l’intégration des nouvelles technologies d’information et la communication (TIC).
    • le respect des exigences réglementaires associées à l’attribution de label/certification du type Certificats d’Economies d’Energies (CEE).  

    Nous sommes présents à toutes les étapes de vos projets ; depuis la phase de diagnostic ou relevés de des différentes caractéristiques, en passant par différents accompagnements en phase de travaux jusqu’au contrôle final confirmant la conformité des installations.

    Enfin, nous vous permettont de définir « les justes travaux » et de ce fait de maîtriser l’enveloppe budgétaire concernée.

    Notre étendard « Innovons avec la sécurité électrique » prend tout son sens grâce à vos initiatives. Notre ambition est de vous accompagner et répondre à l’ensemble de vos besoins.

  • Enseignements clés du baromètre amiante PROTYS et Harris Interactive

    Enseignements clés du baromètre amiante PROTYS et Harris Interactive

    PROTYS réalise chaque année un « Baromètre amiante » auprès des professionnels des Travaux Publics afin de faire ressortir un état des lieux de la perception du risque amiante et de suivre son évolution années après années. Alexandre Neuraz, Responsable marketing, présente les derniers enseignements de l’étude et ses projections pour 2021.

    Pourquoi avoir réalisé ce baromètre ?

    Depuis des années, l’amiante est un objet de préoccupation pour les autorités comme pour les professionnels. Depuis la loi El Khomri de 2016, on note un renforcement de la réglementation amiante. De nombreuses normes et arrêtés sont parus. Fin 2020, la norme NF X46-102 concernant le repérage de l’amiante dans les ouvrages de génie civil, les infrastructures de transport, ainsi qu’au niveau des réseaux divers, a été publiée, après 2 ans de travail au sein de la commission de normalisation.  L’enjeu est clair : assurer la sécurité sur les chantiers.

    Dans ce contexte de renforcement réglementaire, il est important de comprendre quels sont les enjeux pour l’ensemble des professionnels. Ainsi, nous réalisons ce baromètre chaque année afin de faire un état des lieux de la perception et de l’évolution du risque amiante par les professionnels des Travaux Publics : comment intègrent-ils les enjeux réglementaires dans leurs processus métiers ? Comment s’approprient-ils les nouvelles obligations et adaptent-ils leurs pratiques métiers ? 

    Quels sont les enseignements de ce baromètre ?

    Cette édition a été réalisée dans le contexte particulier de crise sanitaire que nous vivons tous collectivement. Si le baromètre précédent avait mis en lumière une certaine méconnaissance des enjeux et des obligations liés à l’amiante et de ses dangers, cette réglementation suscitait encore l’an dernier l’intérêt des entreprises et collectivités, parfaitement conscientes des enjeux associés. L’édition 2021 marque une vraie rupture par rapport aux années précédentes. Voici les trois principaux enseignements que nous dégageons. 

    Le premier élément, sans surprise, est que la crise liée à la Covid-19 a eu un impact important sur les organisations et a bousculé notamment les processus et les priorités des professionnels confrontés à la problématique de l’amiante sur les chantiers. Rattrapés par le principe de réalité, ils ont dû s’adapter et redéployer leurs ressources internes allouées aux enjeux amiante sur les nouveaux risques sanitaires.

    Deuxième enseignement, on remarque une stagnation des bonnes pratiques. En effet, la conscience des risques professionnels liés à l’amiante n’est plus aussi forte. 30 % des répondants les jugent faibles, contre 25 % l’an dernier. Et dans les faits, les pratiques n’évoluent pas : seuls 17 % estiment être conformes à la réglementation travaux sur voirie dans 100 % des cas. Ils étaient 16 % en 2019. Alors que les différents acteurs auraient dû cette année se professionnaliser à l’approche de la sortie de la norme amiante et de ses arrêtés, ils ont été contraints de faire une pause en raison de la crise sanitaire.

    Enfin, dernier enseignement : une volonté de souplesse ! Le baromètre révèle que si les professionnels adhèrent massivement au principe de précaution, ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter voir évoluer la réglementation amiante, dont la volonté de changement perd 20 points en deux ans.

    Le contexte Covid, qui a conduit les professionnels à mettre en œuvre de nombreux nouveaux protocoles, n’est sans doute pas étranger à cette évolution. Et s’ils sont un peu plus au fait, pour la moitié d’entre eux, des sanctions encourues en cas de manquement, ils souhaitent que l’État soit indulgent sur les modalités de son application. Après une période compliquée sur le plan sanitaire, ils ont encore besoin de temps et d’accompagnement dans la mise en œuvre des nouvelles règles.

    Quelles conclusions pouvons-nous tirer ?

    Si elle était encore imparfaitement comprise et appliquée, cette réglementation suscitait encore l’an dernier l’intérêt des entreprises et collectivités, parfaitement conscientes des enjeux associés. La crise sanitaire liée à la Covid 19 est venue porter un brusque coup d’arrêt aux efforts réalisés en 2019 par les professionnels pour s’intéresser aux nouveaux textes réglementaires et s’approprier leurs nouvelles obligations. Accaparés par les protocoles Covid qui ont bousculé leurs organisations, ils ont cette année fait une pause. Sans rejeter le principe de précaution, ils semblent même avoir une conscience moins aiguisée des risques liés à l’amiante et souhaitent, très clairement, de l’indulgence de la part des Pouvoirs publics quant à l’application de la réglementation.

    Pour autant, la situation sanitaire ne doit pas amener les acteurs de la chaine amiante à négliger les fondamentaux de la sécurité sur les chantiers, condition d’un bon déroulement des travaux.

    Il semble donc plus que jamais indispensable de poursuivre les actions de sensibilisation et de communication, afin que les professionnels se réapproprient le sujet et s’attachent, dès 2021, à mettre en place les solutions et processus métiers adaptés à la gestion de ce risque.

  • Rénovation globale : à la quête de la valeur verte

    Rénovation globale : à la quête de la valeur verte

    Si les projets de rénovation peuvent être en premier lieu motivés par des travaux de nécessité (ravalement de façade, changement de chaudière…), ils offrent également l’occasion d’améliorer la performance énergétique et ainsi la valeur du bien. Raphaël Claustre, directeur général d’Île-de-France Énergies, présente les atouts d’une rénovation globale, accompagnée par un interlocuteur unique.

    Île-de-France Énergies associe un accompagnement technique et financier. Quel en est l’avantage ?

    En effet, nous ne séparons pas le technique du financier. Un accompagnement sur ces deux plans favorise et optimise les projets de rénovations globales, c’est-à-dire la remise en l’état des bâtiments tout en apportant des solutions architecturales et énergétiques, mais aussi financières car la plupart des subventions dépendent d’un objectif de performance énergétique. Nous sommes par exemple habilités à prendre en charge les CEE et nous parvenons en la matière à négocier des contrats très avantageux auprès des fournisseurs d’énergie. Lorsque ces contrats sont réalisés, cela fait déjà un an ou deux que l’on travaille à la conception du projet. Nous connaissons donc exactement le programme de travaux, et sommes à même d’optimiser les montants des CEE.

    Nous proposons également aux copropriétaires que nous accompagnons des prêts à faible taux. Ainsi, ils peuvent à la fois bénéficier de prêts d’avance des subventions et de prêts collectifs à adhésion individuelle : chacun décide ou non de participer à l’emprunt. Nos solutions de prêts n’imposent aucune condition d’âge. Depuis 2020, nous proposons également l’éco-prêt à taux zéro collectif.  Nous nous occupons donc à la fois de la maîtrise d’œuvre, de l’assistance à maîtrise d’ouvrage et de l’ingénierie financière. Avoir un interlocuteur unique comme Île-de-France Énergies fait ainsi gagner beaucoup de temps sur les délais. 

    Peut-on connaître à l’avance l’impact d’une rénovation sur la valeur du bien ?

    Il y a deux notions pour comprendre l’impact d’un projet de rénovation sur la valeur du bien. La première est la valeur verte, qui représente la prise de valeur d’un bien du fait de ses atouts environnementaux. La seconde est son opposé, la décote grise, c’est à dire la perte de valeur du fait de ses défauts de performance énergétique. Ces notions sont quantifiables grâce aux données récoltées depuis 2005 par les notaires dans le cadre du DPE. Ainsi, les études de corrélation indiquent que – toutes choses étant égales par ailleurs – un bien dans les meilleures classes énergétiques en petite couronne francilienne vaut 12 % de plus qu’un bien dans les moins bonnes classes énergétiques. En grande couronne l’écart se creuse encore plus et atteint jusqu’à 15 %.

    Les aides encouragent-elles à mener des rénovations globales ?

    La réforme des aides entamée l’an dernier va en effet dans ce sens.  C’est le cas de la version copropriété du dispositif Ma Prime Rénov’ qui a été mise en place en janvier. Cette aide bénéficie aux syndicats de copropriétaires pour tous les travaux en parties communes, si le programme de travaux atteint au moins 35% d’économies d’énergie. Cela est accessible en réalisant un bouquet de travaux.

    Dans la même logique, les certificats d’économie d’énergie sont bonifiés pour un programme de travaux permettant 35% d’économies d’énergie. Il s’agit du « Coup de pouce rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif », seulement quelques entreprises peuvent le verser, Ile-de-France Energies en fait partie. 

    Aujourd’hui, entre les aides, les solutions de prêts et d’accompagnement, tout est en place pour pouvoir faire des rénovations énergétiques globales !

  • Décret tertiaire : déterminer l’année de référence, un choix stratégique à ne pas négliger en 2021 !

    Décret tertiaire : déterminer l’année de référence, un choix stratégique à ne pas négliger en 2021 !

    La mise en œuvre du dispositif Éco Énergie Tertiaire repose sur les données qui seront intégrées dès 2021-2022 dans la plate-forme Operat. Une étape complexe et indispensable, qu’il convient de préparer afin d’assurer l’atteinte des objectifs comme nous l’explique Anne Valachs, Directrice générale du SERCE.

    Où en est la mise en œuvre du décret Tertiaire publié le 23 juillet 2019 ?

    L’année 2021 acte la première étape de la mise en œuvre du dispositif Eco Energie Tertiaire. D’ici le 30 septembre 2021, les assujettis devront renseigner la plate-forme Operat, administrée par l’Ademe, en enregistrant l’activité tertiaire exercée ainsi que la superficie de chaque bâtiment ou partie de bâtiment concernés. Ils auront ensuite une année, jusqu’au 30 septembre 2022, pour compléter la base en choisissant l’année de référence (entre 2010 et 2019) et les consommations associées. Ensuite, tous les ans, ils devront intégrer avant fin septembre leurs consommations annuelles d’énergie qui seront pondérées selon divers indicateurs, en fonction des activités hébergées. 

    Les maîtres d’ouvrage concernés ont donc un peu plus d’un an pour définir la meilleure stratégie. Cela nécessite de collecter et d’interpréter les données, puis arbitrer le choix de cible entre l’atteinte de l’objectif en valeur relative (année de référence) ou l’atteinte de l’objectif en valeur absolue et minimiser le risque. Cela n’est pas forcément aussi facile que cela en a l’air ! 

    Par exemple, prendre l’année la plus froide, n’est pas toujours le choix le plus pertinent. La plate-forme Operat intégrant des corrections en fonction des variations saisonnières, il faut en tenir compte pour déterminer l’année de référence. Différents facteurs sont susceptibles d’influencer la consommation énergétique (fréquentation, conditions météorologiques, travaux…). Une étude multi-paramètres est donc indispensable pour définir l’année à partir de laquelle seront définis les objectifs d’économies d’énergie à atteindre.

    En quoi la définition de l’année de référence est-elle stratégique ?

    La trajectoire d’amélioration jusqu’à la première échéance fixée en 2030 dépend de l’année de référence sélectionnée. C’est une étape cruciale, qu’il ne faut absolument pas négliger. 

    Il faut par exemple prendre en compte des travaux de rénovation déjà réalisés pour estimer leur impact sur la consommation énergétique du bâtiment, et leur contribution à l’atteinte des objectifs. En fixant une année de référence antérieure à la date de ces travaux, il est ainsi possible de capitaliser sur des actions d’économies d’énergie déjà réalisées. 

    À partir de 2022, un plan d’action permettra la planification des travaux pour sécuriser l’atteinte des objectifs en 2030. Il s’agit donc d’adopter la trajectoire la plus optimale sur le plan technique et financier.

    Un choix de cette importance nécessite de faire appel à des partenaires ayant une expertise reconnue dans le domaine de l’efficacité énergétique. 

    Comment les entreprises du SERCE peuvent-elles accompagner les maîtres d’ouvrage concernés ?  

    Les entreprises de la transition énergétique et numérique regroupées au sein du SERCE sont des acteurs engagés depuis de nombreuses années dans la rénovation et l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments. 

    Elles sont présentes sur l’ensemble du territoire, à proximité de leurs clients, et se déplacent régulièrement sur leurs sites. Elles travaillent dans la durée et proposent des solutions sur mesure pour optimiser la gestion des installations intérieures et accroître leurs performances.

    Elles peuvent ainsi réaliser une synthèse patrimoniale pour les multi propriétaires afin de pouvoir établir une stratégie de programme pluriannuel de travaux à l’échelle d’un parc (possibilité de compensation des résultats à l’échelle d’un parc).

    C’est la première réglementation qui fixe une obligation de résultat : chaque année les consommations réelles seront comparées avec les niveaux de consommations cibles. Les maîtres d’ouvrage peuvent déléguer cette obligation aux entreprises du SERCE grâce à leurs capacités à définir et réaliser les travaux les plus pertinents, exploiter les bâtiments et à s’engager sur la performance énergétique notamment via les Contrats de Performance Énergétique (CPE).

    Le réel accompagnement, c’est bien celui qui débute dès la collecte et l’interprétation des données et qui se termine par l’atteinte des objectifs, une fois les travaux réalisés. Les phases d’exploitation et de maintenance sont bien entendu indispensables au maintien de la performance énergétique dans la durée. 

  • Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Depuis 1999, Minos Group maîtrise la chaîne complète du désamiantage, du repérage au retrait. Une expérience solide que le groupe consolide en continu à travers un système de management de la qualité certifié. Entretien avec Mohamed Ouerghi, directeur associé de Minos Group.

    Pouvez-vous nous présenter les activités de Minos Group ?

    Notre activité a démarré aux débuts de la réglementation amiante. Le groupe s’est progressivement construit autour de trois départements :

    • Minos Expertises, dédié à l’ensemble des contrôles réglementaires obligatoires dans le cadre d’une transaction, d’une location ou d’une gestion immobilière. Nous réalisons les diagnostics portant sur l’amiante et le plomb dans tous les secteurs, du tertiaire à l’industrie en passant par la santé, l’enseignement et la recherche.
    • Minos Environnement, notre bureau de contrôle créé en 2007, spécialisé dans les opérations concernant les polluants du bâtiment dans le cadre de travaux, d’une démolition ou de risque de santé publique, environnemental ou du travail.
    • Minos Engineering, le département bureau d’études “pollution et dépollution”, qui réalise des prestations de maîtrise d’œuvre, de conseil et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Minos Group intervient ainsi en amont des projets, notamment pour valoriser les ensembles immobiliers vieillissants ou le foncier au travers d’opérations de dépollution et de déconstruction.

    Le groupe dispose ainsi de toutes les compétences pour maîtriser la chaîne complète des opérations de travaux.

    Quels sont vos conseils pour choisir un bureau d’études désamiantage ?

    L’expertise dans le domaine de l’amiante est tout d’abord indispensable à la réalisation de ces prestations, car les spécificités réglementaires et techniques en la matière sont nombreuses. Le Bureau d’étude doit être en mesure de résoudre toutes les problématiques d’un chantier amiante, où le risque en cas d’erreur peut avoir rapidement de lourdes conséquences financières et sur la santé publique. On peut par exemple citer le risque récurrent lié à la co-activité, lorsque la zone travaillée se situe à proximité d’un bâtiment ou une partie de bâtiment toujours en activité. Le maître d’œuvre doit pouvoir se prévaloir de ses bonnes pratiques, notamment à travers ses retours d’expérience.

    Avec l’amiante, tout se passe bien si les tenants et aboutissants sont maîtrisés. Le maître d’ouvrage doit donc s’adjoindre les services d’un bureau d’études qui maîtrise le risque amiante dans sa globalité.

    Bien entendu, il faut également s’assurer que l’entreprise dispose d’une responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble des opérations qui seront impliquées dans le projet. Cette responsabilité civile doit comporter une assurance avec une garantie qui soit en rapport avec les travaux projetés. Par la même occasion, l’entreprise doit avoir en sa possession une attestation de responsabilité d’exploitation après livraison, qui étend sa responsabilité après la fin des travaux.

    Comment assurez-vous la qualité de vos prestations ?

    À la suite de chaque opération, nos équipes collectent les retours de la maîtrise d’ouvrage et des entreprises que nous avons suivies sur tout le chantier. Nous prenons ainsi connaissance des éléments qui ont correctement fonctionné ou non. Cette logique nourrit notre démarche qualité et nous permet de modifier nos procédures ou d’améliorer nos interventions en conséquence.

    Nous nous sommes inspirés du système de management de la qualité 17025, conçu initialement pour les laboratoires. Ce système permet de constituer nos activités sous formes de procédures, d’instruction et d’enregistrement, offrant un protocole de suivi unique et standardisé. Nous sommes ainsi en mesure d’apporter les mêmes réponses d’un chantier à l’autre, en prenant bien entendu en compte leurs spécificités.

    Minos Group détient par ailleurs depuis 2017 la certification Mase, qui est un référentiel commun de management en sécurité au travail. L’enjeu est d’améliorer de façon continue nos performances en matière de QSSE (Qualité, Santé, Sécurité, Environnement) qui a toute son importance dans la crise sanitaire que notre pays traverse.

  • Rénovation énergétique : enjeux et actions dans le tertiaire public francilien

    Rénovation énergétique : enjeux et actions dans le tertiaire public francilien

    Depuis son lancement en 2019, l’AREC île-de-France assiste les collectivités dans leurs démarches de transition énergétique. Le point sur les actions de l’agence et sur les enjeux sur le territoire francilien.

    Les actions de l’AREC IDF en 2021

    Marie-Laure
    FALQUE-MASSET

    Energy and climate expert
    AREC IDF

    « Notre rôle est avant tout de mettre à disposition les informations relatives aux enjeux énergétiques et climatiques. Pour se faire, nous organisons des webinaires et des conférences sur la rénovation du parc immobilier tertiaire. En 2021, nous animerons également des ateliers plus spécifiques sur les outils financiers à disposition du tertiaire public. Nous ferons par exemple un focus sur les certificats d’économie d’énergie (CEE), ou encore sur le concept de l’intracting, qui consiste à accompagner la réalisation par le maître d’ouvrage d’économies d’énergie, pour réinvestir ce gain dans la rénovation »

    « En parallèle, l’AREC IDF accompagne les plans climats des collectivités à travers le recueil et l’échange de retours d’expériences. Pour en assurer la diffusion, nous assurons la mise en réseau des acteurs institutionnels et des entreprises. Cette animation peut aussi se traduire par des visites sur site, lorsque les conditions le permettent. Tous ses contenus, évènements et retours d’expériences, nous les faisons vivre une seconde fois à travers des guides et des replays »

    Narjis MIMOUNI

    Chef de projets énergies renouvelables et efficacité énergétique AREC IDF

    Les enjeux de la rénovation pour la région

    Jean-Philippe DUGOIN-CLÉMENT

    vice-président de la Région Île-de-France chargé de l’Écologie, du Développement durable et de l’Aménagement

    « Le tertiaire représente 21% des consommations d’énergie et 13% des émissions en Ile-de-France, c’est donc un enjeu majeur du bâtiment durable. Les actions de la Région s’inscrivent dans la Charte pour l’efficacité énergétique et environnementale des bâtiments tertiaires publics et privés signée en 2018 avec le Plan bâtiment Durable : concertation avec les acteurs publics et professionnels du bâtiment, mise en réseau et valorisation »

    Replay webinaire : financer la rénovation énergétique du tertiaire public

  • La qualité d’air intérieur en chiffres

    La qualité d’air intérieur en chiffres

    Au quotidien nous sommes exposés à de multiples « polluants présents dans l’air intérieur » : particules, composés organiques volatiles (COV), moisissures, acariens… leurs sources sont multiples.

    Ces différents polluants ont des effets sur la santé plus ou moins importants qu’il faut considérer afin de limiter leurs impacts.

    Garantir une bonne qualité d’air intérieur (QAI) dans le logement, c’est à la fois réduire les émissions de polluants et assurer un bon renouvellement d’air dans le logement.

    Elle dépend à la fois des caractéristiques du logement et du comportement de chacun.

    La qualité d’air intérieur en quelques chiffres :

    D’où viennent les polluants intérieurs ? 

    Des équipements du logement

    Revêtements de sols, peintures, vernis, colles, isolement, ameublement, …

    De l’activité humaine

    Cuisine, tabac, humidité / vapeur d’eau, produits d’entretien, véhicule dans un garage attenant, …

    De l’air extérieur

    Gaz d’échappement, proximité d’activités indutrielles ou agricoles, pollens, bactéries, particules fines PM2.5 et PM10, …

    Pour évacuer ces nombreux polluants, une seule solution : ventiler.

    C’est un besoin vital, un geste essentiel pour la santé.

    En effet, la ventilation a un rôle clé à jouer. Elle est essentielle pour assurer un air de qualité dans le logement. Elle a pour objectif de remplacer l’air « vicié « par de l’air « neuf ». L’air doit circuler des pièces principales vers les pièces humides puis être extrait en toiture.

    Ainsi, elle participe à la préservation du bâtiment mais aussi au bien-être et au confort des occupants. Depuis 1969, la ventilation est obligatoire dans les logements construits à partir de cette date.


    Pour en savoir + sur Acthys & nos solutions de ventilation, téléchargez notre catalogue 2021 grâce au formulaire ci-contre.

  • AREC Île-de-France

    L’AREC Île-de-France a pour objectif de faciliter et d’accélérer la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique en assistant les collectivités et autres acteurs franciliens. Ses principaux domaines d’intervention sont la sobriété, l’efficacité et la rénovation énergétique, les énergies renouvelables et de récupération, les Plans climat air énergie territoriaux, l’adaptation au changement climatique, l’économie circulaire, l’aménagement et la construction durables.

    Les missions de l’AREC sont organisées autour de quatre axes :

    • Observation et production de connaissances au service de la transition énergétique et climatique en Île-de-France
    • Appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques énergie climat en Île-de-France
    • Ingénierie et expertise pour accompagner la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des projets énergie climat et des démarches territoriales intégrées
    • Information, sensibilisation et formation des acteurs franciliens sur les enjeux énergie climat 

    L’AREC intervient dans une approche fondée sur le respect des trois piliers du développement durable (efficacité économique, équité sociale et qualité environnementale) ainsi que sur la participation et l’implication multi-acteurs. Elle a par ailleurs pour ambition de défricher des sujets émergents ou innovants et d’expérimenter de nouvelles pratiques.

  • MICHAUD

    Michaud en bref

    Réseau et Branchement

    MICHAUD fournit aux gestionnaires de réseaux et aux installateurs les solutions de raccordement pour construire et entretenir le réseau de distribution électrique basse tension :

    • Raccordement aérien, aéro-souterrain, souterrain
    • Branchement individuel et provisoire
    • Accessoires et périphériques de branchement

    MICHAUD offre l’une des gammes de produits la plus étendue dans le domaine basse tension.

    Habitat

    Grâce à sa position de leader dans la colonne électrique, MICHAUD s’est imposé comme l’expert du branchement collectif. Cette expertise s’est ensuite développée à l’intérieur du logement avec des produits résolument innovants dans :

    • la Gaine Technique Logement
    • la VDI résidentielle (Voix-Données-Images)