Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Sath Développement

    Maîtrise d’œuvre pour le traitement de l’amiante et du plomb avant réhabilitation, avant démolition de bâtiments, d’ouvrages ou d’équipements industriels

    • Conception : Analyse critique des rapports de repérage
    • Classification des interventions (ss3 / ss4)
    • Cahier des charges
    • Aide à la sélection des entreprises
    • Suivi de chantier : Visa des documents d’exécution et de suivi de chantier
    • Contrôles en zone de retrait
    • Assistance à la réception

    Assistance à Maîtrise d’Ouvrage

    • Gestion des Dossiers Techniques Amiante des bâtiments
    • Plan d’actions pour l’éradication de l’amiante
    • Expertise pollution amiante bâtiments, sols
    • Assistance à la réalisation des repérages réglementaires

    Assistance et conseil aux entreprises de retrait ou intervenants sur des matériaux ou produits amiantés.

    • Formations à la prévention du risque Amiante et Plomb
    • Formations réglementaires
    • Formations en intra pour donneurs d’ordre et gestionnaires de parc immobilier: format et contenus adaptés aux besoins

    Expertise technique des bâtiments :

    • Analyses de désordres, malfaçons
    • Détermination de l’origine des désordres et malfaçons
    • Solutions curatives et préventives.

    Thomas LESSER / SATH DEVELOPPEMENT
    SIRET : 812 519 874 00026 – sath.dev54@gmail.com – 06 84 01 44 37
    Bureau Nancy : Maison de l’Entreprise – 8 rue Alfred Kastler – 54320 Maxéville
    Bureau Ile de France : chez CERTEX – 31 rue du Rocher – 75008 Paris

  • Accompagnement des copropriétés : les 12 travaux de l’APC

    Accompagnement des copropriétés : les 12 travaux de l’APC

    Annuaires, évènements, retours d’expériences, plateforme numérique, observatoire… L’Agence Parisienne du Climat (APC) développe de nombreux outils pour accompagner les copropriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique. Jessica Jacoby-Koaly, responsable de l’animation des entreprises affiliées CoachCopro, présente les douze chantiers sur lesquels l’agence travaille en 2021.

    Comment l’APC anime la rénovation énergétique des copropriétés ?

    Notre principale mission consiste à généraliser l‘éco-rénovation des copropriétés afin de répondre à l’un des objectifs du Plan Climat de Paris. Pour cela, nous avons lancé dès 2018 douze chantiers, que nous poursuivons actuellement :

    • Le premier chantier vise à segmenter le parc de copropriétés afin d’y proposer des solutions différenciées. Le parc parisien, et même plus largement métropolitain, est constitué de différents types et tailles de bâtiments. Les problématiques ne sont donc pas les mêmes en fonction des copropriétés. Ce premier chantier est en lien avec la mission d’accompagnement des conseillers de l’APC, qui identifient les particularités de chaque copropriété afin de répondre au mieux à leurs besoins.
    • De la même manière, nous documentons des références. Notre objectif : être capable de raconter des histoires de rénovations réussies partout et pour tout type de copropriété.
    • En parallèle, nous travaillons à faciliter l’exploitation des équipements et du bâtiment. Il s’agit ici d’évaluer les performances réelles des copropriétés rénovées et de mettre en avant les exploitations réussies. L’APC a notamment restitué les résultats d’une instrumentation menée sur huit projets de rénovation globale et travaille à présent à exploiter ces données afin d’étudier les pistes d’amélioration, ce qui fonctionne ou non. C’est aussi accompagner la montée en compétences de l’ensemble des acteurs.
    • Le troisième chantier vise à concilier la qualité de l’architecture urbaine et la performance environnementale des rénovations, afin d’anticiper les points bloquants dès les prémisses du projet. Pour ce faire, nous veillons à faciliter le dialogue entre les agences, les services d’urbanisme, les Architectes des Bâtiments de France (ABF) et les porteurs de projet.
    • CoachCopro, notre plateforme web, est la pierre angulaire de notre dispositif d’accompagnement des copropriétés dédié à l’éco-rénovation. Nous veillons continuellement à animer le réseau de professionnels qui y sont référencés, ainsi qu’à guider l’évolution de leurs métiers. Cela passe par la formation et par les évènements que l’on organise entre professionnels ou entre ces derniers et les copropriétaires.
    • Aussi, nous souhaitons rendre incontournable le service CoachCopro auprès des copropriétés, des professionnels et des collectivités.
    • La notion d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) est également centrale dans le parcours de la rénovation. Or, il n’y a pas une mais des AMO, selon que l’on soit en face d’un architecte, d’un thermicien ou encore d’un ingénieur financier. L’APC a donc publié une note visant à mieux comprendre les missions d’AMO et à encourager les copropriétés à bien s’encadrer.
    • Nous animons et continuerons d’animer de nombreux webinaires sur des thématiques spécifiques comme les matériaux biosourcés dans le bâtiment ou encore le financement des infrastructures de recharge de véhicules électriques.
    • Nous continuons également à communiquer positivement sur la copropriété : l’idée est de montrer que les projets aboutissent, même si les prises de décisions peuvent parfois être longues.
    • D’autre part, nous souhaitons harmoniser et mettre en commun les services que l’on propose à l’échelle de la métropole, afin que les copropriétés puissent avoir le même accompagnement que l’on peut retrouver à Paris.
    • En créant des indicateurs de suivi des consommations énergétiques, nous construisons un véritable service public de la donnée énergétique. Nous obtenons notamment de plus en plus de données grâce à notre Observatoire de la rénovation énergétique, qui nous permettront d’exploiter et de soulever des points d’avancement.
    • Et le dernier de ces 12 chantiers consiste à suivre les évolutions du marché de la copropriété. Cela passe également par l’Observatoire de la rénovation.

    Dernières publications

    >>> à télécharger en remplissant le formulaire en haut à gauche de la page

    ÉTUDE – État des lieux et mobilisation des copropriétés à l’installation de points de recharge pour véhicules électriques à Paris

    L’Agence Parisienne, en partenariat avec la Ville de Paris et Enedis, a mené une étude approfondie des copropriétés parisiennes sur leur potentiel d’installation d’Infrastructures de Recharge de Véhicules Électriques (IRVE) afin de développer les outils adaptés pour accompagner ce nouvel enjeu en copropriété.

    RÉFÉRENTIEL – Réalisation du Diagnostic Technique Global (DTG)

    Objectif : le référentiel DTG propose de reprendre la méthodologie de réalisation de l’audit global qui a fait ses preuves en termes de travail collaboratif avec les conseiller·ère·s syndicaux·ales, syndics professionnels ou non professionnels.

  • Nouveau diagnostic de performance énergétique : un guide pour comprendre la refonte du DPE

    Nouveau diagnostic de performance énergétique : un guide pour comprendre la refonte du DPE

    Le diagnostic de performance énergétique (DPE) fait actuellement l’objet d’une refonte qui vise à le rendre plus fiable et plus lisible, tout en tenant mieux en compte des enjeux climatiques.

    Parmi les grandes nouveautés, le nouveau DPE, sera désormais opposable juridiquement. C’est aussi toute la chaîne du logement et de la rénovation qui sera mieux informée et mieux responsabilisée, des diagnostiqueurs aux agents immobiliers, en passant par les notaires, les syndics de copropriétés et les Français eux-mêmes.

    Lire à ce propos notre article >>> Précision et qualité : les nouvelles exigences du DPE

    Dans un dossier de presse communiqué en février 2021, le ministère de la Transition Écologique propose un guide complet pour comprendre la refonte du DPE. Le voici ci-dessous :

    Le 16 mars 2021

    La refonte du DPE sera au coeur des échanges de la web-conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC

  • Étude : copropriétés et installation de points de recharge pour véhicules électriques à Paris

    Étude : copropriétés et installation de points de recharge pour véhicules électriques à Paris

    L’Agence Parisienne du Climat (APC), en partenariat avec la Ville de Paris et ENEDIS, et avec le soutien de l’Avere-France, a mené une étude approfondie qui dresse l’état des lieux des bornes de recharges à Paris.

    Un boom des véhicules électriques se profile. Dès aujourd’hui, il est donc fondamental d’anticiper l’installation de bornes indispensables à leurs recharges, en voirie mais surtout à domicile, lieu de prédilection de ces recharges. Or, à Paris, 90 % des logements du parc privé sont concentrés en copropriété et c’est là que se situent 77 % des places de stationnement résidentiel.

    Cet état des lieux des bornes de recharges à Paris permet notamment :

    • d’identifier les copropriétés parisiennes susceptibles d’installer une borne de recharge électrique ;
    • de connaître les freins principaux à l’installation de bornes ;
    • d’anticiper la gestion et les coûts d’installation ;
    • de proposer 25 actions pour inciter les copropriétés à se lancer dans un projet d’installation de bornes.
  • Traitement de l’amiante : les étapes de la certification

    Traitement de l’amiante : les étapes de la certification

    Indispensable aux entreprises réalisant des travaux en sous-section 3, la certification “Traitement de l’amiante” est une démarche qui s’étend sur une longue période. Kahina Takka, Ingénieur Certification chez AFNOR Certification, présente la certification, le référentiel associé et les étapes pour l’obtenir.

    À qui s’adresse la certification « Traitement de l’amiante » ?

    Cette certification s’adresse aux entreprises qui procèdent au retrait ou à l’encapsulage de l’amiante, de matériaux ou d’articles en contenant. Autrement dit, aux entreprises de désamiantage. Pour rappel, la certification a été rendue obligatoire par l’arrêté du 14 décembre 2012 qui fixe les conditions de certification des entreprises et précise également que l’organisme certificateur doit être accrédité par le Cofrac.

    Sur quels éléments se base la certification ?

    Pour la certification de ces entreprises, AFNOR Certification se base sur la norme NF X 46-011 « Travaux de traitement de l’amiante – Modalités d’attribution et de suivi des certificats des entreprises ». Cette norme définit les exigences de certification, ainsi que la composition du comité de certification, appelée “instance de décision” dans le référentiel. Les dispositions que les entreprises doivent respecter pour démontrer à l’organisme certificateur leur capacité à réaliser les travaux de traitement de l’amiante sont quant à elles fixées par la norme NF X 46-010 « Travaux de traitement de l’amiante – Référentiel technique pour la certification des entreprises – Exigences générales ».

    Ce référentiel définit les exigences générales – d’ordre administratif, juridique et économique – ainsi que les exigences organisationnelles, avec l’ensemble des procédures et instructions qui permettent à l’entreprise d’organiser et d’assurer le traitement de l’amiante. Il s’agit par exemple des procédures de traitement des réclamations, des anomalies, de la veille réglementaire, normative et technique. La norme NF X 46010 définit également les exigences concernant le personnel, techniques et opérationnelles : l’entreprise doit démontrer à l’organisme certificateur sa capacité à réaliser les activités de traitement de l’amiante avec l’ensemble de ses moyens humains et matériels.

    Quelles sont les différentes étapes de la certification ?

    La première étape est celle de l’étude de recevabilité, où l’on demande à l’entreprise de nous fournir son système documentaire, basé sur les exigences de la norme NF X 46-010. Nous vérifions la présence de tous les éléments exigés comme par exemple le Kbis, l’attestation d’assurance responsabilité civile et environnementale, le conseiller ADR, la liste du personnel affecté au travaux de traitement de l’amiante, les contrats de travail ou les promesses d’embauche en CDI, les formations obligatoires et complémentaires, les avis d’aptitude médicales, les informations relatives à la sous-traitance et prêt main d’œuvre, ainsi que l’évaluation des risques, qui comprend notamment la liste des processus, les méthodes d’évaluation des niveaux d’empoussièrement et le DUER. Depuis janvier 2020, AFNOR Certification a largement réduit les délais d’instruction, qui prennent à présent moins de trois semaines.

    Une fois la recevabilité du dossier déclarée, l’entreprise candidate dispose de trois mois pour réaliser l’audit initial Siège. Cet audit est mené auprès de l’ensemble du personnel affecté à l’activité de traitement de l’amiante et permet de vérifier :

    • la conformité du système de management de l’entreprise et de la maîtrise de ces documents par l’encadrement technique et l’encadrement de chantier ;
    • les modalités de gestion des équipements de protection individuelle ;
    • les modalités de gestion du matériel spécifique amiante possédé en propre par l’entreprise ou en location, en particulier des équipements de protection collective ;
    • les connaissances, par le personnel, des procédures et du matériel de l’entreprise ;
    • les conditions de détermination des niveaux d’empoussièrement des processus décrits dans le document unique.

    Le rapport d’audit et les réponses de l’entreprise aux différents écarts constatés sont ensuite examinés par le comité de certification.

    Un avis favorable du comité de certification permet à l’entreprise de bénéficier d’une pré-certification de six mois, prolongeable six mois maximum. Ce délai lui permet de réaliser son premier chantier, qui sera également audité en phase de retrait et avec en ligne de mire la conformité du plan de retrait et sa mise en œuvre sur le chantier, la condition des salariés ou encore la gestion de la co-activité sur le chantier.

    Le tout repasse devant le comité de certification, qui peut alors délivrer une certification probatoire, d’une durée de deux ans (prolongeable une troisième année), permettant à l’entreprise de réaliser autant de chantiers qu’elle le souhaite. L’entreprise doit par la suite réaliser des audits de suivi annuel (un audit Siège et un ou plusieurs audits chantiers). Avant la fin de la deuxième année, l’organisme certificateur réclame la liste des chantiers réalisés pendant cette phase probatoire. Trois chantiers de référence sont sélectionnés – de préférence un par an – et analysés par le comité. Si tous les critères sont remplis, le comité délivre la certification pour cinq ans.

  • ThermoMalin TM1 by Testoon : une caméra thermique au prix d’un thermomètre à image infrarouge

    ThermoMalin TM1 by Testoon : une caméra thermique au prix d’un thermomètre à image infrarouge

    Avec sa marque de distributeur Malin, Testoon propose aux professionnels de la mesure des alternatives à moindre coût pour leurs équipements et accessoires. Le dernier appareil de la famille, ThermoMalin TM1, est l’une des caméras thermiques à image radiométrique les moins chères du marché. 

    La confusion est parfois entretenue entre les caméras thermiques et les thermomètres à image thermique. Les deux appareils ont le même aspect et les deux capturent des images thermiques sous forme de dégradé de température. Pourtant, seules les caméras thermiques fournissent des images radiométriques. “Les images radiométriques apportent une information sur la température pour chaque point de l’image, précise Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon. Les thermomètres sans contact à infrarouge, eux, ne mesurent que le point central ou une zone autour de ce point. Cette particularité limite significativement leur usage.”

    Utilisations multiples

    Ce n’est pas le cas des caméras thermiques comme la ThermoMalin TM1, qui renvoie l’information pour chaque point de l’image, affiche l’échelle de température (palette ou dégradé de couleurs, ou entre les deux températures extrêmes) et marque les trois points principaux : le point central, le point le plus chaud et le point le plus froid de l’image. Elle est ainsi utile pour les diagnostiqueurs afin de repérer les ponts thermiques, pour les électriciens afin d’identifier les anomalies électriques, ou encore pour les plombiers et chauffagistes, afin de rechercher un plancher chauffant. Elle permet également de rechercher l’humidité, d’analyser le déplacement des fluides (l’eau d’une canalisation ou l’air d’une bouche d’aération) et de repérer les fuites d’air.

    Prix accessible

    Offrir des alternatives d’entrée de gamme à ces catégories de professionnels est la première motivation de la marque de distributeur Malin, qui s’est faite également connaître pour des produits développés pour répondre à des besoins spécifiques des clients de Testoon, à l’instar de l’enrouleur EnroMalin. La caméra thermique ThermoMalin TM1 n’échappe pas à la règle, puisqu’au prix de 349 euros hors taxe, elle est nettement plus accessible que les principaux modèles sur le marché (à partir de 600 euros). Un prix comparable à celui des thermomètres thermiques.

  • Boom des réseaux en 2021 : fibre optique, nouveaux services et réglementation

    Boom des réseaux en 2021 : fibre optique, nouveaux services et réglementation

    Replay

    du 23 MARS 2021


    web-conf en direct de Marseille

    #ÉLECTRICITÉ

    Boom des réseaux en 2021 : fibre optique, nouveaux services et réglementation


    Objectif de la web-conférence

    • comprendre les enjeux (réglementation, marché…) de la fibre et des services associés
    • s’informer sur les solutions à mettre en oeuvre
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Replay

    Table ronde – Boom des réseaux en 2021 : fibre optique, nouveaux services et réglementation

    Avec FFIE, ANITEC, GROUPE ARCADE VYV, DELTA SERTEC et DELTA TELECOM

    Raccordement client : vision du marché et architecture du câblage en immeuble

    Avec PRYSMIAN

    Fibre optique : la formation des salariés et des demandeurs d’emploi

    Avec FORMAPELEC


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.


    Le contexte

    Sous l’impulsion du Plan France Très Haut Débit, dont l’objectif est d’apporter le “bon débit pour tous” à l’horizon 2020 et le “très haut débit pour tous” d’ici 2022 sur l’intégralité du territoire français, l’ambition de déployer la fibre optique et de nouvelles générations de réseaux mobiles est pleinement engagée.

    En France, l’année 2019 s’est terminée sur un nombre d’abonnés raccordés FttH (Fiber to the Home) de plus de 7 millions. Entre 2020 et 2025 ce nombre devrait très fortement augmenter pour atteindre quasiment 80% des 36 millions de lignes principales, soit une progression de l’ordre de plus de 4 millions en moyenne par an.

    Le déploiement des derniers mètres (communément appelé par les opérateurs D3), c’est-à-dire du point de branchement optique (PBO) jusqu’à la prise optique de l’abonné (DTIo/PTO) constitue une partie très importante de l’infrastructure FttH. La construction de ce segment terminal (tant sur le domaine public que privé) nécessite une attention particulière pour sa mise en œuvre et son homogénéité sur l’ensemble du territoire, cela avec un niveau de qualité garant d’une pérennité optimale pour les prochaines décennies à des coûts d’opération et de maintenance (OPEX) les plus faibles possible.

    Concernant les réseaux de communications domestiques, la XP C 90-483 (Systèmes de câblage résidentiels secondaires des réseaux de communication) est parue en novembre 2020.

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Hervé JACQUES

    Directeur du développement
    FORMAPELEC

    Mourad BOUNIF

    Marketing Manager – Communications Business Unit
    PRYSMIAN

    Lilian CAULE

    Directeur Technique
    ANITEC

    Adel GUEDIRI

    Ingénieur courants faibles
    FFIE

    Arnaud BROUQUIER

    Président de Delta Sertec, Co-Président
    ANITEC

    Arnaud LE DISSEZ

    Responsable Produits Connectivité
    PRYSMIAN

    Samantha CÉLÉRIER

    Chargée des contrats de maintenance et de la sécurité
    SFHE – GROUPE ARCADE VYV

    Philippe RIFAUX

    Délégué Général
    FFIE


    Les autres dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit #ÉLECTRICITÉ en bref

    Le Grand Circuit #ÉLECTRICITÉ réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage du secteur tertiaire. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment. + d’infos

  • Bâtiments publics : particularités de l’audit et solutions techniques

    Bâtiments publics : particularités de l’audit et solutions techniques

    REPLAY

    18 MARS 2021


    web-conf

    #TERTIAIRE

    Bâtiments publics : particularités de l’audit et solutions techniques


    Objectif de la web-conférence

    • comprendre les enjeux de l’audit énergétique et les spécificités pour les bâtiments publics
    • s’informer sur les solutions techniques
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Replay

    Table ronde – Bâtiments publics : répondre au décret Tertiaire

    Avec Ministère de la Transition Énergétique et Solidaire, SERCE, ADI

    Éco Énergie Tertiaire et décret Tertiaire : passer à l’action

    Avec Ministère de la Transition Énergétique et Solidaire

    Décret Tertiaire et bâtiments publics : quel chemin suivre pour votre patrimoine ?

    Avec GEO ENERGIE & SERVICES

    Plan de relance et CEE : comprendre le financement de la rénovation énergétique des bâtiments publics

    Avec GEO PLC


    Le contexte

    Le dossier technique comprend :

    • Une étude énergétique portant sur les actions d’amélioration de la performance énergétique et environnementale du bâtiment se traduisant par une réduction des consommations d’énergie finale et des émissions de gaz à effets de serre correspondantes.
    • Une étude énergétique portant sur les actions visant à réduire les consommations des équipements liés aux usages spécifiques.
    • Une identification des actions portant sur l’adaptation des locaux à un usage économe en énergie et sur le comportement des occupants.
    • Un programme d’actions permettant d’atteindre l’objectif, qui s’appuie sur l’ensemble des leviers d’actions visés au II de l’article R. 131-39 du code de la construction et de l’habitation.

    Des modulation d’objectifs permettent de prendre en compte d’éventuelles contrainte techniques ou une évolution des activités au sein d’un bâtiment entre l’année de référence et chaque échéance décennale (densité de personne, occupation, temps d’utilisation, extension de surface…) s’il est techniquement impossible de mettre en oeuvre une action d’amélioration ou encore que le coût de certaines actions est disproportionné au regard des gains attendus, cela va avoir un impact important sur les investissements nécessaires pour réussir chaque objectif.

    Précisons que pour l’étude énergétique seul les simulation Thermique Statique ou Dynamique (STS ou STD) sont autorisées « qui tiennent compte des conditions d’utilisation et de fonctionnement de l’immeuble » pour éviter des écarts trop importants entre les gains énergétiques calculés et les gains réels après la mise en œuvre des actions d’amélioration énergétique.


    Public

    S’adresse aux maitres d’ouvrage publics et privés, collectivités locales, industries, entreprises, bureaux d’études et architectes.

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Anne VALACHS

    Directrice Générale
    SERCE

    Magali SAINT-DONAT

    Présidente commission RSE
    ADI

    Marc LEREAU

    Chef de projet « Maîtrise de l’énergie
    et réglementation thermique des
    bâtiments existants »
    MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

    Kevin ANDRIANANDRIANINA

    Responsable de développement Grands Comptes
    GEO PLC

    Pierre GIAUME

    Ingénieur responsable commercial
    GEO ENERGIE & SERVICES

    Thierry DURUHOA

    Chargé de mission efficacité énergétique bâtiment
    SERCE


    Les autres dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit #TERTIAIRE en bref

    Le Grand Circuit #TERTIAIRE réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les nombreux sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrage du secteur tertiaire. Grâce à ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour améliorer leur activité et mieux “énergiser” le bâtiment. + d’infos