Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Cartographie des polluants de la voirie

    Cartographie des polluants de la voirie

    Cartographie des polluants de la voirie

    4 dec. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Amiante du 4 décembre 2024 sur la thématique : « Cartographie des polluants de la voirie ».

    Table ronde – Cartographie des polluants de la voirie

    • Explication de l’augmentation des travaux sur voirie
    • Actualités réglementaires et norme NF X46-102
    • Les challenges pour le donneur d’ordre
    • Démonstration de logiciel
    • Partage des données
    • Problématique de l’amiante environnemental
    • Norme P94-001
    • Intervention par les diagnostiqueurs ou les géologues ?
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Mathieu BARTHELEMY

    Domain Product Manager
    SOGELINK

    Alexandre JULIA

    Chargé de développement commercial
    SOGELINK

    Brice SEVIN

    Co-fondateur et directeur technique – Docteur en Géologie
    BUREAU GDA

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    ZOOM SUR

    Cartographie des polluants de la voirie : des solutions pour aborder la réglementation et les normes

    Points clés :

    • Présentation et démonstration des solutions numériques pour cartographier et gérer les risques liés à l’amiante dans les infrastructures routières.
    • Une réponse claire aux nouvelles obligations réglementaires.
    • Un outil interconnecté qui combine déclaration de travaux et gestion des risques pour une efficacité maximale.
    • Une approche collaborative favorisant le partage des données entre les donneurs d’ordre et les gestionnaires d’infrastructures.
    • Des fonctionnalités avancées pour capitaliser les données, réduire les coûts et assurer la sécurité des équipes sur le terrain.

    Points clés :

    • Présentation et démonstration des solutions numériques pour cartographier et gérer les risques liés à l’amiante dans les infrastructures routières.
    • Une réponse claire aux nouvelles obligations réglementaires.
    • Un outil interconnecté qui combine déclaration de travaux et gestion des risques pour une efficacité maximale.
    • Une approche collaborative favorisant le partage des données entre les donneurs d’ordre et les gestionnaires d’infrastructures.
    • Des fonctionnalités avancées pour capitaliser les données, réduire les coûts et assurer la sécurité des équipes sur le terrain.

    Avec

    Mathieu BARTHELEMY, Domain Product Manager
    SOGELINK

    Alexandre JULIA, Chargé de développement commercial
    SOGELINK


    Objectif

    • Connaître les réglementations relatives au repérage et à la cartographie des polluants de la voirie
    • s’informer sur les solutions numériques pour la gestion et le suivi des repérages
    • comprendre les enjeux à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Filière amiante et ses donneurs d’ordres, maîtres d’ouvrages publics et privés, collectivités locales, entreprises de travaux, opérateurs de retrait, diagnostiqueurs, laboratoires, prescripteurs…

    Contexte

    Le contrôle amiante dans les enrobés routiers fait partie des repérages obligatoires avant de démarrer des travaux. Le repérage doit être réalisé avant le début du chantier et permet d’obtenir un document appelé RAT (Repérage Avant Travaux). Ce n’est qu’après la réception de ce document que le début des travaux peut être ordonné.

    Les nouvelles solutions de cartographie des polluants (amiante, hydrocarbures…) permettent de planifier les travaux le plus efficacement possible, avec pour enjeu la réduction des délais et des coûts, ainsi que la protection des intervenants et de l’environnement.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Le réemploi des matériaux de construction : mode d’emploi

    Le réemploi des matériaux de construction : mode d’emploi

    Le réemploi des matériaux de construction : mode d’emploi

    4 dec. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Amiante du 4 décembre 2024 sur la thématique : « Le réemploi des matériaux de construction : mode d’emploi ».

    Le réemploi des matériaux de construction : mode d’emploi

    • Obligations et réglementations (PEMD…)
    • Impact des réglementations et réemploi pour les entreprises et maîtres d’ouvrage
    • Dispositifs de soutien financier
    • Retour d’expérience d’une entreprise
    • Retour d’expérience d’un maître d’ouvrage
    • Intérêt économique et réflexions stratégiques
    • Solutions pour massifier le réemploi
    • Problématique assurantielle

    INTERVENANTS

    Anaïs TERBECHE

    Building and Environment Project Manager
    SEDDRE

    Thomas MARTIN

    Directeur Économie Circulaire
    DEMOSTEN

    Léonard BONNOT

    Directeur Adjoint
    POLYLOGIS

    Marianne GOURCUFF

    Animatrice Réemploi
    VALOBAT

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Objectif

    • connaître les réglementations relatives au réemploi des matériaux de construction
    • s’informer sur les solutions pour la gestion et le suivi des projets
    • comprendre les enjeux à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Filière des Smart Buildings, maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Face aux enjeux environnementaux pressants, le réemploi des matériaux de construction s’impose comme une solution incontournable pour réduire l’empreinte carbone du secteur. Pourtant, malgré le potentiel évident, seul 1% des matériaux sont effectivement réemployés en France, révélant un immense gisement inexploité.

    Le cadre réglementaire évolue pour favoriser ces pratiques. La RE2020 incite désormais les constructeurs à privilégier le réemploi en considérant ces matériaux comme ayant un bilan carbone nul. De son côté, la réforme du Code de la Construction offre plus de flexibilité aux maîtres d’ouvrage pour intégrer des matériaux « non courants », ouvrant ainsi la voie à une utilisation accrue de produits issus du réemploi.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Pilotage des bâtiments tertiaires : GTB, décret BACS et plateforme de suivi

    Pilotage des bâtiments tertiaires : GTB, décret BACS et plateforme de suivi

    Pilotage des bâtiments tertiaires : GTB, décret BACS et plateforme de suivi

    4 dec. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Tertiaire du 4 décembre 2024 sur la thématique : « Pilotage des bâtiments tertiaires : GTB, décret BACS et plateforme de suivi ».

    Table ronde – Pilotage des bâtiments tertiaires : GTB, décret BACS et plateforme de suivi

    • Échanges en table ronde
    • Retour en chiffres
    • Le monitoring de l’énergie
    • Calendrier et exigences des obligations (décret BACS)
    • Missions des syndicats d’énergie
    • Différence et fonctionnement GTB / GTC
    • L’humain derrière le pilotage
    • Dérogations et schéma directeur du décret BACS
    • Les conseils pour les collectivités
    • Déploiement et solutions de monitoring
    • Retour d’expérience de l’Université de Bordeaux
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Madeleine NOEUVEGLISE

    Chargée de projet aménagement construction durables
    AREC

    Charles REMANDE

    Adhérent FEDENE, Directeur des Opérations Opexym
    FEDENE

    Théophile GIRIN

    Responsable d’agence IdF d’Akéa Énergies
    AKEA ÉNERGIES

    Thierry DECADT

    Directeur de l’immobilier
    UNIVERSITE DE BORDEAUX

    Pierre DUMAS-LAIROLLE

    Chef de projet efficacité énergétique
    SDESM

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Décret BACS : réglementation, conformité et déploiement

    Points clés :

    • Retour sur le décret BACS : ses exigences et échéances expliquées pour tous les gestionnaires de bâtiments.
    • Un zoom sur les systèmes de régulation et de monitoring : des solutions adaptées pour maîtriser les performances énergétiques.
    • Comment différencier les obligations réglementaires du décret BACS et les GTB de classe A et B, et éviter les confusions coûteuses.
    • Obtenir des dérogations en cas de coûts d’investissement trop élevés : un guide pratique pour les collectivités et gestionnaires privés.
    • Focus sur les outils de supervision énergétique : de l’audit de conformité au déploiement d’équipements efficaces et interopérables.

    Avec

    Théophile GIRIN
    Responsable d’agence IdF d’Akéa Énergies AKEA ENERGIES

    Points clés :

    • Retour sur le décret BACS : ses exigences et échéances expliquées pour tous les gestionnaires de bâtiments.
    • Un zoom sur les systèmes de régulation et de monitoring : des solutions adaptées pour maîtriser les performances énergétiques.
    • Comment différencier les obligations réglementaires du décret BACS et les GTB de classe A et B, et éviter les confusions coûteuses.
    • Obtenir des dérogations en cas de coûts d’investissement trop élevés : un guide pratique pour les collectivités et gestionnaires privés.
    • Focus sur les outils de supervision énergétique : de l’audit de conformité au déploiement d’équipements efficaces et interopérables.

    Avec

    Théophile GIRIN
    Responsable d’agence IdF d’Akéa Énergies AKEA ENERGIES


    Objectifs

    • comprendre les enjeux de la rénovation énergétique et du pilotage des bâtiments tertiaires
    • s’informer sur les solutions de gestion technique du bâtiment (GTB)
    • connaître les réglementations (BACS, décret Tertiaire…)
    • organiser sa stratégie de rénovation
    • se documenter à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Avec l’entrée en vigueur du décret BACS, les propriétaires et gestionnaires de bâtiments sont désormais contraints de passer à l’action, sous peine de sanctions.

    Le décret BACS, véritable coup d’accélérateur dans la transition énergétique du parc immobilier tertiaire, impose l’installation de systèmes d’automatisation et de contrôle dans les bâtiments équipés de systèmes de chauffage ou de climatisation dépassant les 70 kW. Cette réglementation, qui concerne environ 310 000 bâtiments en France, dont 94% ne sont pas encore conformes, représente un défi de taille pour le secteur.

    Face à ces nouvelles exigences, les plateformes de suivi énergétique s’imposent comme des alliées précieuses. Ces outils permettent non seulement de se conformer aux impératifs de mesure et de suivi énergétique du décret BACS, mais offrent également une vision claire et détaillée des consommations par zone et par usage.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Rénovation des bâtiments tertiaires : aide à la décision avec le numérique

    Rénovation des bâtiments tertiaires : aide à la décision avec le numérique

    Rénovation des bâtiments tertiaires : aide à la décision avec le numérique

    3 dec. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit du 3 décembre 2024 sur la thématique : « Rénovation des bâtiments tertiaires : aide à la décision avec le numérique ».

    Table ronde – Rénovation des bâtiments tertiaires : aide à la décision avec le numérique

    • Le monitoring de l’énergie, outil d’aide à la décision pour les entreprises et collectivités
    • L’accompagnement financier des collectivités avec le programme ACTEE
    • Témoignage d’usage avec la ville de Levallois-Perret
    • Collecte des données
    • Démonstration Live du logiciel Delta Conso Expert
    • Le monitoring de l’énergie comme réponse au Décret Tertiaire

    INTERVENANTS

    Augustin BOUET

    Directeur département Grands Comptes & Tertiaire, responsable du bureau d’études Akéa Énergies
    AKEA ÉNERGIES

    Samira MAROUCHE

    Cheffe de service du Pôle Energie et Fluides
    VILLE DE LEVALLOIS

    Eric KENDA

    Responsable du Pôle Patrimoine Public et Tertiaire Privé; Adjoint technique ALEC MVE

    Jérôme LECAMP

    Chargé d’affaires DeltaConso Expert chez Akéa Énergies, bureau d’études du groupe Hellio
    AKEA ÉNERGIES

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Décret BACS et monitoring de l’énergie : réglementation, conformité et déploiement

    Points clés :

    • Comment le monitoring énergétique aide à prioriser les rénovations des bâtiments tertiaires grâce à des données précises et détaillées.
    • Optimisation des factures d’énergie : un logiciel capable d’identifier automatiquement erreurs de facturation et économies potentielles.
    • Suivre et analyser en temps réel la consommation énergétique des bâtiments grâce à un outil numérique intuitif et performant.
    • Répondre facilement aux exigences du décret tertiaire et du décret BACS grâce à un suivi digitalisé et des rapports automatisés.
    • Démonstration du logiciel Delta Conso Expert : fonctionnalités de benchmarking, visualisation cartographique et génération de rapports en un clic.

    Points clés :

    • Comment le monitoring énergétique aide à prioriser les rénovations des bâtiments tertiaires grâce à des données précises et détaillées.
    • Optimisation des factures d’énergie : un logiciel capable d’identifier automatiquement erreurs de facturation et économies potentielles.
    • Suivre et analyser en temps réel la consommation énergétique des bâtiments grâce à un outil numérique intuitif et performant.
    • Répondre facilement aux exigences du décret tertiaire et du décret BACS grâce à un suivi digitalisé et des rapports automatisés.
    • Démonstration du logiciel DeltaConso Expert : fonctionnalités de benchmarking, visualisation cartographique et génération de rapports en un clic.

    Avec

    Jérôme LECAMP, Chargé d’affaires DeltaConso Expert chez Akéa Énergies, bureau d’études du groupe Hellio
    AKEA ENERGIES

    Augustin BOUET, Directeur département Grands Comptes & Tertiaire, responsable du bureau d’études
    AKEA ENERGIES


    Objectifs

    • comprendre les enjeux de la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires
    • s’informer sur les solutions numériques d’aide à la décision
    • organiser sa stratégie de rénovation
    • s’informer à travers des cas concrets (retours d’expérience)
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    La rénovation énergétique des bâtiments tertiaires en France est devenue un impératif réglementaire avec l’entrée en vigueur du « »décret tertiaire » ». Ce texte impose une réduction progressive de la consommation d’énergie dans les bâtiments à usage tertiaire de plus de 1000 m², avec des objectifs ambitieux de -40% en 2030, -50% en 2040 et -60% en 2050.

    Pour atteindre ces objectifs, les propriétaires et preneurs à bail doivent mettre en place un plan d’actions cohérent, incluant des travaux de rénovation énergétique, l’optimisation de l’exploitation des bâtiments et l’évolution des comportements des occupants.

    Le numérique joue un rôle crucial dans l’aide à la décision pour la rénovation des bâtiments tertiaires. Les outils digitaux permettent de collecter et d’analyser les données de consommation énergétique, facilitant ainsi la déclaration annuelle obligatoire sur la plateforme OPERAT. De plus, ces technologies aident à identifier les actions les plus pertinentes pour réduire la consommation d’énergie, en tenant compte des spécificités de chaque bâtiment et des contraintes techniques ou architecturales. Les maîtres d’ouvrage peuvent ainsi optimiser leurs investissements en rénovation énergétique, tout en bénéficiant des dispositifs d’aide financière comme les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Copropriétés : travaux sur l’enveloppe par typologie de bâtiment (Isolation, Ventilation, Menuiserie)

    Copropriétés : travaux sur l’enveloppe par typologie de bâtiment (Isolation, Ventilation, Menuiserie)

    Copropriétés : travaux sur l’enveloppe par typologie de bâtiment (Isolation, Ventilation, Menuiserie)

    3 dec. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit Copropriété du 3 décembre 2024 sur la thématique : « Copropriétés : travaux sur l’enveloppe par typologie de bâtiment (Isolation, Ventilation, Menuiserie) ».

    Table ronde – Copropriétés : travaux sur l’enveloppe par typologie de bâtiment

    • Échanges en table ronde
    • État des lieux de la sinistralité dans la rénovation énergétique
    • Limiter les coûts avec la rénovation globale
    • Qualité de l’air intérieur
    • Évaluation de la performance des systèmes de VMC simple-flux hygroréglable avec l’étude Performance 2
    • Certification Qualité et entretien de la VMC collective
    • Solutions de ventilation
    • Exemples de projets et accompagnement Coach Copro
    • Planification des travaux
    • Solutions de bardage et d’ITE
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Xavier Bernard

    Responsable de projet bâtiment Délégué Régional Paris – Ile de France
    AQC

    Annette COCHARD

    Chargée de mission accompagnement des copropriétés
    AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT

    Éric BALECH

    Directeur commercial
    SPEBI

    Patrick FRAISSE

    Directeur Général
    VTI

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Ventilation en rénovation énergétique : QAI et durabilité des systèmes de ventilation hygroréglables

    Patrick FRAISSE

    Directeur Général
    VTI

    Points clés :

    • Découvrez pourquoi 60 % des logements français souffrent d’une mauvaise qualité de l’air intérieur et les conséquences sur la santé des occupants.
    • Les systèmes de ventilation hygroréglables : une innovation qui garantit performance énergétique et qualité de l’air, même après 15 ans.
    • Entretien simplifié : comment entretenir et nettoyer les bouches d’extraction pour une ventilation optimale.
    • Étude Performance 2 : les résultats surprenants sur la durabilité et l’efficacité des systèmes de VMC hygroréglables.
    • Zoom sur le label BBC Rénovation : inspections, diagnostics et contrôles pour des bâtiments durables et conformes.

    Points clés :

    • Découvrez pourquoi 60 % des logements français souffrent d’une mauvaise qualité de l’air intérieur et les conséquences sur la santé des occupants.
    • Les systèmes de ventilation hygroréglables : une innovation qui garantit performance énergétique et qualité de l’air, même après 15 ans.
    • Entretien simplifié : comment entretenir et nettoyer les bouches d’extraction pour une ventilation optimale.
    • Étude Performance 2 : les résultats surprenants sur la durabilité et l’efficacité des systèmes de VMC hygroréglables.
    • Zoom sur le label BBC Rénovation : inspections, diagnostics et contrôles pour des bâtiments durables et conformes.

    Avec

    Patrick FRAISSE
    Directeur général VTI


    ZOOM SUR

    Rénovation des façades : nouvelles solutions et exemples de réalisations

    Éric BALECH

    Directeur commercial
    SPEBI

    Points clés :

    • Présentation de solutions qui s’adaptent aux contraintes techniques et architecturales pour chaque typologie de bâtiment, de l’haussmannien aux immeubles des années 1970.
    • Des innovations pour surmonter les défis : isolation par aérogels, bardage durable ou flocage pour les planchers ventilés.
    • Une coordination minutieuse pour des chantiers réussis et des délais et coûts maîtrisés : un interlocuteur unique, des phases bien définies, et une synchronisation rigoureuse des différents corps de métier.
    • Requalification architecturale et esthétique : transformation des immeubles avec des finitions comme le bardage bois ou les pochoirs pour allier efficacité énergétique et valorisation du patrimoine.

    Points clés :

    • Présentation de solutions qui s’adaptent aux contraintes techniques et architecturales pour chaque typologie de bâtiment, de l’haussmannien aux immeubles des années 1970.
    • Des innovations pour surmonter les défis : isolation par aérogels, bardage durable ou flocage pour les planchers ventilés.
    • Une coordination minutieuse pour des chantiers réussis et des délais et coûts maîtrisés : un interlocuteur unique, des phases bien définies, et une synchronisation rigoureuse des différents corps de métier.
    • Requalification architecturale et esthétique : transformation des immeubles avec des finitions comme le bardage bois ou les pochoirs pour allier efficacité énergétique et valorisation du patrimoine.

    Avec

    Éric BALECH
    Directeur commercial SPEBI

    Objectifs

    • connaître les accompagnements disponibles pour s’assurer de la réussite du projet de rénovation
    • comprendre les enjeux et les étapes de la rénovation des copropriétés
    • s’informer sur les solutions d’isolation, menuiseries et ventilation
    • se documenter à partir des retours d’expérience et des études
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    La rénovation de l’enveloppe des copropriétés s’impose comme un impératif réglementaire et économique en France. Le cadre législatif, renforcé par la loi Climat et Résilience, contraint les syndicats de copropriétaires à engager des travaux d’envergure sur l’isolation, la ventilation et les menuiseries.

    Ces interventions, différenciées selon la typologie du bâti, visent à optimiser la performance énergétique du parc immobilier collectif, tout en préservant le patrimoine architectural.

    Pour les maîtres d’ouvrage, l’enjeu est double : satisfaire aux exigences normatives tout en maîtrisant l’équation financière. L’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux, désormais obligatoire, requiert une approche stratégique, intégrant les spécificités techniques de chaque immeuble et les contraintes budgétaires des copropriétaires. La mobilisation de dispositifs d’aide et de financement innovants, tels que les certificats d’économie d’énergie, devient cruciale pour concrétiser ces projets de rénovation énergétique, garants d’une réduction pérenne des charges d’exploitation.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • PME : profiter des obligations énergétiques pour gagner en performance

    PME : profiter des obligations énergétiques pour gagner en performance

    PME : profiter des obligations énergétiques pour gagner en performance

    14 nov. 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence Grand Circuit du 14 nov. 2024 sur la thématique : « PME : profiter des obligations énergétiques pour gagner en performance ».

    Table ronde – PME : profiter des obligations énergétiques pour gagner en performance

    • Retour sur l’actualité avec le Plan national d’adaptation au changement climatique
    • La réglementation européenne CSRD : directive relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises
    • La Stratégie RSE des entreprises
    • Le Rôle des banques
    • Rappel réglementaire sur le Décret Tertiaire et le Décret BACS
    • Point sur l’accompagnement financier avec les certificats d’économie d’énergie (CEE)
    • Les opportunités pour les entreprises
    • Retour d’expérience d’une entreprise : objectif neutralité carbone
    • Point sur la compensation carbone
    • Élaboration de l’audit énergétique

    INTERVENANTS

    Coralie DEBIAIS

    Chargée d’affaires AMO subventions
    ADX Groupe

    Nanou KEITA

    Manageuse Decarbonation et Environnement
    VOSSLOH

    Nicolas de QUATREBARBES

    Directeur RSE
    HYPERION

    David FOUCAULT

    Responsable du secteur RSE
    Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Objectif

    • s’informer sur les obligations énergétiques des bâtiments tertiaires : décret Tertiaire, décret BACS, directive CSRD (Directive relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises)…
    • comprendre l’enjeu pour les PME
    • obtenir des exemples concrets et des retours d’experience sur les gains de performance
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Contexte

    Avec l’introduction de réglementations telles que le décret Tertiaire et le décret BACS, ou encore la directive CSRD – la nouvelle législation européenne qui vise à renforcer les exigences de reporting en matière de durabilité pour les sociétés -, les entreprises sont désormais tenues de se conformer à des normes strictes en matière d’efficacité énergétique et de reporting. Ces obligations ne sont pas seulement des contraintes réglementaires, mais aussi des opportunités stratégiques.

    En se conformant à ces obligations énergétiques, les PME peuvent non seulement réduire leurs coûts opérationnels, mais aussi améliorer leur compétitivité sur le marché. L’audit énergétique devient ainsi un levier essentiel pour optimiser l’utilisation des ressources, augmenter la productivité des installations, et renforcer leur valeur verte. En investissant dans des technologies et des pratiques énergétiques efficaces, les PME peuvent non seulement répondre aux exigences réglementaires, mais aussi se positionner comme des acteurs responsables et performants dans leur secteur.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Forum Habiter Durable de Paris Ouest La Défense

    Forum Habiter Durable de Paris Ouest La Défense

    Forum Habiter Durable de Paris Ouest La Défense

    16 nov. 2024

    10:00 – 16:00

    Organisé par

    Le 16 novembre, de 10h à 18h, au Palais des Sports Marcel Cerdan – 141 Rue Danton, 92300 Levallois-Perret

    L’inscription est gratuite et obligatoire

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    L’Agence Locale de l’Energie et du Climat de Paris Ouest La Défense organise la seconde édition de son forum Habiter Durable, qui se tiendra le 16 novembre 2024, de 10h à 18h, au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois-Perret.

    L’événement permettra aux ménages de trouver les réponses à toutes leurs questions sur la rénovation énergétique en habitat individuel ou copropriété.

    Il est organisé en partenariat avec le territoire de Paris Ouest La Défense et la ville de Levallois-Perret, et concernera l’ensemble des habitants des villes de Courbevoie, Garches, La Garenne-Colombes, Levallois-Perret, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Suresnes et Vaucresson.

    Seront présents

    La ville de Levallois et l’EPT Paris Ouest La Défense, ainsi que des structures associatives reconnues pour leurs compétences dans les secteurs de l’habitat, de l’aide au logement et de la rénovation énergétique, telles que l’Agence départementale d’information sur le logement (ADIL 92), le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Hauts-de-Seine (CAUE 92) et SOLIHA.

    Des entreprises de travaux représentant tous les leviers de la rénovation énergétique : travaux d’isolation, de chauffage, de ventilation, Maitrise d’Œuvre, Assistance à Maitre d’Ouvrage…

    Des structures financières, expertes sur les questions de financements de travaux et de projets de grande envergure : ingénierie financière, banques…

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Chauffage collectif en copropriété : faire le choix de la décarbonation

    Chauffage collectif en copropriété : faire le choix de la décarbonation

    En remplaçant une ancienne chaufferie gaz par une chaufferies à condensation, les copropriétés peuvent bénéficier jusqu’à 25 % de gains énergétiques. Ce gain atteint même 30 % en passant du fioul au gaz. Le détail avec Alexis Bougeois, ingénieur d’affaires en charge du marché Résidentiel chez GRDF.

    Quel est le travail de GRDF sur le sujet de la décarbonation ?

    GRDF se positionne comme mission de service public. Nous avons donc pour mission d’accompagner l’ensemble des acteurs dans la décarbonation, en particulier les copropriétés, qui sont très concernées par cette thématique. Le chauffage représente une part importante des dépenses énergétiques et de la production de CO2. Nous sommes donc là pour aider à cette décarbonation.

    Quelles sont les chaufferies concernées par la rénovation ?

    Il y a actuellement plus de 7 000 chaufferies au fioul dans les copropriétés en France, qu’il va falloir transformer pour qu’elles soient beaucoup plus sobres en émissions de CO2.

    La rénovation concerne également les chaufferies au gaz grâce à des technologies beaucoup plus performantes, comme les chaufferies à condensation THPE, et nous pouvons envisager d’hybrider ces solutions.

    Quelles économies d’énergie peut-on obtenir suite à une rénovation de chaudière ?

    Évidemment, cela dépend des différentes situations, de l’ancienneté de la chaufferie et de son optimisation. En termes d’ordre de grandeur, on peut parler d’économies d’énergie allant de 20 % à 30 % en passant d’une chaufferie fioul à une chaufferie au gaz. On peut atteindre des résultats similaires en passant d’une chaufferie gaz à une chaufferie hybride, gaz plus pompe à chaleur. Pour une chaufferie gaz ancienne, en optant pour une chaufferie à très haute performance énergétique, on peut espérer un gain d’énergie de 15 à 25 %.

    Comment fonctionne l’hybridation ?

    L’hybridation combine une pompe à chaleur avec une chaudière gaz. La pompe à chaleur permet une production d’énergie peu carbonée lorsque les températures sont relativement hautes. En revanche, lorsque les températures sont plus basses, la pompe à chaleur devient moins performante, et c’est là que la chaufferie au gaz prend le relais. Nous profitons ainsi des avantages des deux technologies.

    Le gaz est à l’origine une énergie fossile, mais on parle de plus en plus de gaz vert. Qu’en est-il ?

    Le gaz vert est une énergie renouvelable produite à partir du traitement des déchets de l’industrie agroalimentaire, de l’agriculture, des boues des stations d’épuration, et même des déchets du quotidien, comme les déchets de cuisine et les déchets verts. Il est important de noter que lorsque ces déchets sont mis dans un méthaniseur, ils produisent un gaz ayant les mêmes propriétés que le gaz naturel, mais considéré comme une énergie renouvelable.

    À l’heure actuelle, le gaz vert représente l’équivalent de deux réacteurs nucléaires en France et correspond à plus de 3 millions de logements. D’ici 2030, nous visons à atteindre 20 % de gaz vert dans nos réseaux, avec une ambition de 100 % de gaz vert produit localement en France d’ici 2050.

    Pour tout besoin d’accompagnement, contactez l’Agence Clients Entreprises GRDF :
    en Ile-de-France : agencecliententreprise@idf.grdf.fr / 09 69 36 35 34 et pour les autres régions grdf-copro@grdf.fr / 09 69 36 35 34

  • Rénovation des chaudières individuelles : quels gains énergétiques ?

    Rénovation des chaudières individuelles : quels gains énergétiques ?

    Les copropriétés françaises totalisent environ 2 millions de chaudières individuelles. Parmi elles, 1,6 million sont des chaudières d’ancienne génération. Retour sur les solutions de rénovation et sur les gisements de gains énergétiques avec Alexis Bougeois, ingénieur d’affaires en charge du marché Résidentiel chez GRDF.

    En quoi consiste la mission « décarbonation » de GRDF ?

    GRDF porte une mission de service public et a pour volonté d’accompagner les copropriétés dans leur ambition de décarboner. Cela implique de mettre en relation l’ensemble des acteurs de la filière, de les accompagner sur les études et les aides financières.

    Les copropriétés françaises totalisent 1,6 million de chaudières d’ancienne génération, pouvant donc être rénovées. Quels gains énergétiques peut-on attendre suite à une rénovation ?

    En remplaçant une chaudière individuelle d’ancienne génération par une chaudière à condensation très haute performance énergétique, on peut atteindre jusqu’à 30 % de gain d’énergie immédiatement.

    Il est essentiel de préciser qu’il existe deux situations distinctes :

    • Les bâtiments construits avant 1950, qui ont des conduits de fumée individuels.
    • Les bâtiments construits après 1950, qui disposent plutôt de conduits de fumée collectifs.

    Pour les conduits de fumée individuels, l’ensemble des acteurs maîtrise bien le sujet, c’est même une obligation. Il est donc très simple de passer à une chaudière à condensation. En revanche, pour installer une chaudière à condensation sur des conduits de fumée collectifs, il faut rénover ce conduit, ce qui nécessite une décision collective du syndicat de copropriété. Notre vocation est d’accompagner ces démarches pour que tous les habitants et propriétaires d’une copropriété puissent installer des chaudières à très haute performance énergétique.

    Il existe beaucoup de situations différentes concernant les conduits de fumée et la législation a beaucoup évolué à ce sujet. GRDF a créé un livre blanc sur la rénovation des chaudières individuelles en bâtiment collectif, qui détaille les différentes solutions.

    De quoi parle t-on quand on parle aujourd’hui de gaz vert ?

    Les chaudières dont on a parlé peuvent déjà être rénovées pour devenir plus performantes, mais surtout, à l’avenir, elles pourront être alimentées par une énergie renouvelable : le gaz vert. Ce gaz est issu de la méthanisation, c’est-à-dire du traitement des déchets de l’industrie agroalimentaire, des boues de station d’épuration, mais également des déchets ménagers, comme les déchets de cuisine. Actuellement en France, cela représente l’équivalent de deux réacteurs nucléaires, plus de 3 millions de logements. D’ici 2030, nous visons 20 % de gaz vert sur le territoire français et, d’ici 2050, nous avons un potentiel de 100 % de gaz vert.

    Pour tout besoin d’accompagnement, contactez l’Agence Clients Entreprises GRDF :
    agencecliententreprise@idf.grdf.fr / 09 69 36 35 34

  • Installateurs IRVE : se former pour accompagner les copropriétés dans leur projet

    Installateurs IRVE : se former pour accompagner les copropriétés dans leur projet

    Fort de son expérience sur le marché de la copropriété, le fabricant d’infrastructures de recharge de véhicules électriques Michaud propose des formations dans son centre de formation Michaud Avenir. Dédiées aux installateurs électriciens, elles ont notamment pour objet d’accompagner les copropriétés dans un projet IRVE. Présentation avec Didier Bagnon, responsable d’activités Distribution au sein de l’entreprise Michaud.

    Vous avez créé en avril 2023 le centre de formation Michaud Avenir. Quelle est sa finalité ?

    En tant que fabricant de matériel électrique, notre cœur de gamme se situe dans le résidentiel collectif. Nous avons donc choisi de nous déployer en priorité dans ce secteur, notamment concernant les infrastructures de recharge des véhicules électriques (IRVE). Michaud Avenir est né d’un constat : les installateurs de bornes de recharge doivent suivre des formations officielles obligatoires, telles que les formations IRVE P1 et IRVE P2. Cependant, ces formations contiennent souvent peu d’informations sur le marché du résidentiel collectif, qui est pourtant extrêmement porteur pour les années à venir. Il y a près de 8 millions de places de parking à équiper dans les 15 prochaines années, que ce soit dans les copropriétés ou le secteur de l’habitat social.

    Ce marché est également plus complexe à appréhender, car il implique un process à respecter. Lorsqu’on s’adresse à une copropriété, il faut convaincre un syndic, un conseil syndical, ainsi qu’une assemblée de copropriétaires, le tout dans un cadre formel, avec des assemblées générales à organiser. Cela s’apprend, ce n’est pas quelque chose que l’on invente.

    Chez Michaud, nous avons acquis une expertise significative dans ce domaine au fil des années et souhaitons partager cette expertise avec nos clients installateurs.

    Cela fait maintenant 18 mois que le centre de formation Michaud Avenir est en fonctionnement. Quels enseignements pouvez-vous tirer de cette expérience ?

    Nos ambitions étaient modestes. Nous ne cherchions pas à former des centaines d’installateurs, mais à privilégier la qualité à la quantité. En un peu plus d’un an, nous avons formé un peu plus de 100 installateurs. Certains ont rejoint 100pour100-Elec, un groupement de spécialistes de l’infrastructure de recharge en copropriété que nous avons lancé, tandis que d’autres ont poursuivi leur activité de manière indépendante. Tous peuvent maintenant se prévaloir d’une formation solide et d’une maîtrise des enjeux liés à la copropriété, ce qui est déjà un plus considérable par rapport à ce qui existait auparavant.

    Le catalogue des formations évolue. Vous avez une nouvelle formation intitulée « Accompagner les copropriétés dans un projet IRVE ». Pouvez-vous nous en dire plus ?

    Effectivement, le marché évolue rapidement, tant sur le plan technique qu’organisationnel. Nous faisons face à une nécessité d’industrialisation du process, avec ces 8 millions de places de parking qui doivent potentiellement être équipées. Il est essentiel de savoir faire cela rapidement et bien. Nos formations s’adaptent donc à ces évolutions. Cette nouvelle formation regroupe l’essentiel des enseignements que nous avons tirés de nos 18 mois de fonctionnement.

    Vous avez également introduit un nouveau sujet : le rôle du mandataire dans le projet IRVE.

    Tout à fait. Le mandataire est un rôle officiel que les installateurs peuvent endosser. Il consiste à représenter la copropriété auprès du gestionnaire du réseau de distribution, qui est Enedis sur la majeure partie du territoire. Assumer ce rôle de mandataire permet de gagner un temps significatif dans le déroulement du projet, car il facilite la communication entre toutes les parties prenantes. Cela bénéficie non seulement aux copropriétaires, qui voient leurs infrastructures installées plus rapidement, mais aussi aux gestionnaires du réseau, qui ont un interlocuteur compétent avec qui échanger tout au long du projet. L’installateur y gagne également, car il obtient un retour sur investissement plus rapidement. C’est pourquoi ce rôle de mandataire est au cœur de notre formation, qui aborde à la fois les droits et les devoirs associés à cette fonction.

    Quelle est la durée de cette formation ?

    La formation n’est pas très longue, elle dure une journée. Nous avons voulu la rendre facilement accessible aux installateurs, qui sont avant tout des professionnels de terrain et doivent consacrer leur temps à la réalisation concrète de leurs projets. Il s’agit de leur fournir toutes les informations indispensables, mais de manière condensée, pour qu’ils puissent maîtriser les essentiels en une journée. Pour plus d’informations sur ces formations, n’hésitez pas à nous contacter.

    Sur le même sujet