Auteur/autrice : Benjamin Taïs

  • Recharge en copropriété : faire le choix du collectif et de l’évolutif

    Recharge en copropriété : faire le choix du collectif et de l’évolutif

    Bien que le droit à la prise lève un frein au développement des bornes de recharge de véhicules électriques, le véritable enjeu pour les copropriétés est d’assurer un déploiement progressif et à des conditions équitables pour tous les copropriétaires. Explication avec Olivier Terral, responsable du Pôle co-construction et partenariats au sein du programme Mobilité Électrique d’Enedis.

    Quel est le rôle d’Enedis concernant la mise en oeuvre d’infrastructures de recharge dans les copropriétés ?

    La mobilité électrique constitue un nouvel enjeu qui mobilise forcément le gestionnaire de réseau de distribution électrique. En effet, au-delà de l’alimentation électrique de ce nouvel usage qui nécessite d’adapter les infrastructures, la capacité de stockage des voitures électriques constitue une opportunité de stocker la production d’électricité issue de sources renouvelables. Enedis a pour ambition d’être le partenaire du développement à grande échelle de la mobilité électrique, partout et pour tous, en s’assurant notamment que les solutions de recharge existent pour tous les cas d’usage.

    Concernant les copropriétés, le branchement de plusieurs bornes de recharge dans des parkings d’immeubles existants, qui n’ont pas été prévus pour cela à l’origine, nécessite une étude électrique et implique le gestionnaire de réseau.

    Enedis propose d’accompagner les syndics, pour les aider à comprendre les architectures techniques de raccordement disponibles et faciliter le raccordement au réseau de la solution retenue. Dans tous les cas, la copropriété devra faire appel à un bureau d’études ou à un installateur pour la mise en place des bornes de recharge.

    Quelles sont les architectures de raccordement disponibles en copropriété ?

    Il existe 3 principales configurations. La première consiste à se brancher directement sur l’alimentation électrique des services généraux lorsque la capacité de puissance de celle-ci le permet. Dans ce cas, le coût d’installation de la borne et le raccordement (3 000 à 5 000 euros en moyenne) est entièrement à la charge du copropriétaire qui en fait la demande. Cette méthode est le plus souvent utilisée dans le cadre de l’exercice du droit à la prise, mais atteint très rapidement ses limites. En effet, la capacité de puissance disponible sur un compteur de services généraux ne permet de couvrir dans le cas général que les premiers utilisateurs. De plus, cette configuration exige que le syndic répartisse les consommations électriques des bornes de recharge et les déduise des consommations électriques des services généraux.

    La deuxième configuration consiste à raccorder au réseau de distribution un compteur dédié pour l’alimentation des bornes de recharge. Cette configuration permet de répartir plus facilement les consommations électriques entre les utilisateurs et de mutualiser les besoins de puissance. Elle permet par ailleurs de déléguer la gestion du service à un opérateur de recharge qui peut assurer le pilotage collectif de la recharge voire, dans certains cas, prendre en charge l’investissement.

    La troisième configuration consiste en la mise en place d’un câble public d’alimentation dans le parking, dimensionné de telle sorte à pouvoir accueillir les connexions individuelles des copropriétaires qui en font la demande. Chaque utilisateur dispose ainsi de son propre compteur individuel et paye directement ses consommations électriques auprès du fournisseur de son choix.

    Quelles sont les aides pour l’installation de bornes de recharge en copropriété ?

    Le dispositif ADVENIR (voir le site www.advenir.mobi) assure une prise en charge de 50% des coûts d’équipement en infrastructure collective de recharge auprès des copropriétés, ainsi qu’une prise en charge de 40% du coût d’installation d’une borne de recharge auprès d’un résident (copropriétaire ou locataire). Ces aides se cumulent avec le CITE (Crédit d’Impôt Transition Energétique) de 300 € pour les propriétaires, et le taux de TVA réduit à 5,5%, pour les immeubles d’habitation de plus de 2 ans.

  • Les étapes pour réaliser une stratégie d’échantillonnage

    Les étapes pour réaliser une stratégie d’échantillonnage

    La stratégie d’échantillonnage est essentielle pour déterminer les zones qui feront l’objet des différentes mesures liées aux émissions d’amiante avant, pendant et après le chantier. Explications avec Pierre Conkar, responsable activité Air au sein d’AC Environnement.

    Quelles sont les étapes pour réaliser une stratégie d’échantillonnage conforme à la réglementation ?

    Il faut tout d’abord pouvoir s’appuyer sur les bons documents : disposer du rapport de diagnostic amiante avant travaux ou du dossier technique amiante s’il s’agit d’une surveillance périodique, ainsi que du plan de retrait. En complément, les plans cotés permettent de réaliser l’étude préliminaire et d’estimer le nombre de mesures à prévoir et leur type. La visite sur site est aussi primordiale. Elle permet de confirmer les hypothèses établies via ces documents.

    On délimite ensuite le périmètre d’investigation pour connaître les locaux concernés et les locaux adjacents qui peuvent être impactés par les travaux. On détermine également les zones homogènes en fonction du type de matériau amianté, de sa nature et de son état de dégradation, ainsi que de la typologie des locaux. À partir de ces informations et du nombre de pièces unitaires calculé, il est ainsi possible de déterminer le nombre de prélèvements. À surface égale, ce nombre sera différent entre des mesures avant travaux et des mesures après travaux.

    Comment déterminer et adapter les équipements de protection collective ?

    Dans le cadre d’une opération de désamiantage, une entreprise peut s’appuyer sur la base SCOLA, qui recense tous les processus qui ont été mis en oeuvre et leur niveau d’empoussièrement. Pour une opération en SS4, la base documentaire de référence sera la base CARTO, qui recense plusieurs types de prélèvements et modes opératoires.

    À partir des indications obtenues en termes de protections collectives, l’entreprise doit réaliser un chantier test pour s’assurer que la VLEP (valeur limite d’exposition professionnelle) est bien respectée pour les opérateurs. Les résultats obtenus permettent également de confirmer le niveau d’empoussièrement du processus/mode opératoires. Ainsi, l’entreprise peut s’assurer que les EPC/EPI utilisés sont bien adaptés. Ce chantier test vient donc confirmer la première hypothèse de la base SCOLA. L’entreprise doit ensuite réaliser trois validations de processus sur le même principe. Si tous les résultats sont inférieurs aux 100 fibres par litre, elle pourra adapter les moyens de protection collective mis en oeuvre.

    Quels services propose AC Environnement pour accompagner les travaux en conditions SS4 ?

    Nous pouvons leur proposer un accompagnement complet allant de la rédaction du mode opératoire pour évaluer le risque jusqu’à la réalisation via notre service “polluants” des différentes mesures d’empoussièrement : mesures statiques (avant et après travaux, ainsi que les mesures environnementales pendant les opérations) et mesures sur opérateurs.

    Nous proposons également aux entreprises de réaliser les fit-tests permettant d’adapter le type de masque à la morphologie de l’opérateur. Pour cela, nous pouvons nous déplacer directement sur un chantier, à condition de respecter certaines règles comme celle de réaliser le test dans un bureau de chantier, et non sur le plateau, afin d’éviter de fausser les résultats. Les entreprises peuvent également venir dans nos locaux. Ce service est opérationnel en région parisienne et autour de notre siège social, en Auvergne-Rhône-Alpes.

    Depuis quelques mois, nous proposons une formation certifiante pour les entreprises et maîtres d’oeuvre souhaitant être habilités SS4, aussi bien en tant qu’opérateur qu’en tant qu’encadrant de chantier. À côté de cette formation, nous proposons des ateliers de sensibilisation de nos clients pour la rédaction de la stratégie d’échantillonnage.

    Au delà de ces services, nous avons mis en place un véritable accompagnement de nos clients, sur chantier, par mail ou par téléphone. Les déplacements sur chantier avant le début des opérations sont systématiques, voire même pendant dans le cas de chantiers plus complexes ou lorsque nous suivons un maître d’oeuvre débutant dans le domaine de l’amiante.

  • Rénovation : pérenniser les gains énergétiques

    Rénovation : pérenniser les gains énergétiques

    Pionnier dans le secteur de la sobriété énergétique, le groupe Nepsen intervient sur des missions de conseil et de maîtrise d’oeuvre pour aider ses clients à engendrer des negawatts, autrement dit de l’énergie non consommée. Entretien avec Alexandre Sevenet, président de Nepsen.

    Quel est le potentiel d’économie d’énergie dans les copropriétés ?

    Pour les copropriétés qui se sont peu préoccupées de leur facture énergétique jusqu’à présent, le potentiel peut atteindre jusqu’à 70 % d’économie d’énergie. La lutte contre les déperditions thermiques via l’isolation et l’étanchéité de l’enveloppe (façade, toiture et menuiseries) est le premier gisement d’économie. Une fois que l’on a obtenu une enveloppe ultra-performante, on s’attaque aux différents rendements liés aux équipements de production, de distribution et d’émission. Il s’agit alors de rénover ou remplacer des installations, d’agir sur la régulation et l’entretien, ou encore de sensibiliser les copropriétaires en les équipant notamment de compteurs et d’afficheurs de température afin qu’ils puissent constater ce qu’ils consomment.

    Chez Nepsen, nous recherchons les économies d’énergie durables et garanties. Pour cela, nous nous basons sur un concept développé dans le monde de l’industrie en matière de sélection d’équipements techniques : le FMDS, pour fiabilité, maintenabilité, disponibilité et sécurité. Cette méthode assure que l’équipement ou le matériau utilisé conservera une performance de très bon niveau tout au long de sa vie, avec la plus grande longévité possible et une maintenabilité réelle.

    Au delà de l’isolation, y a-t-il des gisements d’économie intéressants ?

    Oui, notamment du côté des menuiseries. Ces dernières sont bien plus performantes qu’il y a une dizaine d’années. Toutefois, c’est une technologie développée dans les années 1980 par Jacques Paziaud qui génère le plus d’économie et de confort. Baptisé “fenêtre pariétodynamique”, il s’agit d’un triple vitrage respirant, permettant le renouvellement d’air par une lame d’air entre les vitres. Les calories du soleil chauffent ainsi deux fois l’air entrant et le système évite de percer une bouche d’entrée pour assurer la ventilation. Là où le meilleur triple vitrage actuel a une performance thermique Uw de 0,8 ou 0,9, la fenêtre pariétodynamique offre un Uw de 0,35.

    Quelles sont les solutions pour pérenniser la performance énergétique suite à des travaux ?

    Chez Nepsen, nous essayons de promouvoir la notion de garantie de résultat, notamment via le contrat de performance énergétique (CPE). Cet outil répond parfaitement aux attentes des copropriétaires sceptiques sur le niveau d’économie d’énergie présenté avant les travaux et à la recherche d’une sécurité contractuelle. Dans le cadre de ce contrat, l’enjeu est clairement établi dès le départ : l’opérateur prend en charge l’intégralité des surcoûts si le bâtiment consomme plus que prévu, tandis que les gains sont partagés avec le maître d’ouvrage dans le cas contraire.

    Pour les copropriétés équipées d’un chauffage collectif, un contrat d’exploitation avec intéressement de l’exploitant est également une formule qui a fait ses preuves pour pérenniser les économies d’énergie. À condition cependant de ne pas souscrire au contrat P1 portant sur la fourniture de combustible. De fait, avec un contrat P1, la marge que l’exploitant dégage sur le P1 est toujours supérieure à l’intéressement qu’il peut obtenir sur le P2 et le P3 en faisant correctement son travail d’économie d’énergie.

  • Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Testoon accompagne la reprise d’activité post-confinement des professionnels de la mesure et du contrôle avec une nouvelle e-boutique dédiée aux produits d’hygiène compatibles face au Covid-19, ainsi qu’aux équipements pouvant détecter et filtrer les personnes potentiellement contaminées. 

    En pleine crise sanitaire, Testoon adaptait son circuit de vente, avec notamment un système de drive pour les retraits en magasin, tout en participant à l’écriture du guide de préconisation de sécurité sanitaire de la filière du diagnostic. Le confinement passé, l’entreprise a également revu son offre pour répondre aux nouvelles contraintes sanitaires de ses clients.

    Dans un nouvel espace dédié sur sa boutique en ligne, le distributeur propose tout d’abord un “baromètre de disponibilité” pour les produits d’hygiène et de protection (masques, gel, gants…). Le document précise l’état des stocks, les délais de réapprovisionnement ou les raisons des éventuelles indisponibilités. Les professionnels peuvent également consulter un tableau pour choisir leurs masques de protection respiratoire, élaboré à partir des recommandations de l’INRS et des données d’un fabricant d’équipements de tests pour les textiles. Les règles d’équivalences sur les produits de normes étrangères y sont renseignées.

    Détecter la fièvre

    Testoon met également à disposition de ses clients des guides présentant les solutions disponibles pour détecter la fièvre en fonction de la distance et du flux d’individus à analyser. Du contenu technique qui s’accompagne d’une sélection d’appareils de détection, pouvant être commandés directement via la boutique en ligne. 

    Ainsi, pour une détection simple à moins de 1,50m et un flux réduit (une personne toutes les 10 secondes), le ThermoMalin TC est recommandé. Le modèle TC 2 va plus loin, avec la possibilité de détecter une personne par seconde jusqu’à 3m.

    Moins cher, le thermomètre Elma 609 nécessite quant à lui d’être rapproché très près du front, tandis que des modèles haut-de-gamme permettent de mesurer la température des individus dans une foule.

    Avec la référence TC 3, la gamme ThermoMalin se décline en totem de détection de fièvre avec contrôle d’accès. Cette tablette équipée d’une caméra est posée sur un pied et est en mesure de détecter la fièvre et l’absence de masque sur un visage. Associé à un verrou électronique, le ThermoMalin TC 3 fournit une solution novatrice pour filtrer sur un site les personnes ne respectant pas les consignes sanitaires.

    Tous ces produits sont disponibles sur la boutique spéciale Covid de Testoon : https://www.testoon.com/covid-19-c-8434

  • Étanchéité en copropriété : une opportunité de valoriser les espaces

    Étanchéité en copropriété : une opportunité de valoriser les espaces

    À travers un exemple de rénovation d’une terrasse jardin, Socateb présente les solutions techniques pour isoler et maintenir l’étanchéité tout en offrant de nouveaux espaces aux copropriétaires. Détour sur les gains énergétiques et le bilan financier de l’opération. L’occasion également de faire le point sur l’indispensable entretien des étanchéités.

    Rediffusion de l’intervention de Socateb lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 “Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement”.

    Avec

    • Ghita BENNIS, chargée d’affaires chez Socateb
    • Éric THOUVENOT, responsable service étanchéité
  • Bien concevoir son programme de travaux et optimiser son financement

    Bien concevoir son programme de travaux et optimiser son financement

    Obtenir les meilleures solutions de financement (subventions, prêts…) est la clé pour réaliser avec succès un programme de rénovation globale. Une bonne ingénierie financière permettra de définir le programme de travaux adapté à la copropriété. La conception technique, architecturale et financière sont donc 3 éléments indissociables pour amener la copropriété jusqu’au vote des travaux.

    Rediffusion de l’intervention d’IDF Energies lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 “Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement”.

    Avec

    • Raphaël CLAUSTRE, directeur général d’IDF Energies.
  • Colonne montante et horizontale : faire face aux évolutions réglementaires – Avec Enedis

    Colonne montante et horizontale : faire face aux évolutions réglementaires – Avec Enedis

    Éléments de réponses aux questions relatives aux réseaux électriques au sein de la copropriété : quels droits et obligations vis-à-vis de la colonne montante ? Comment réussir le transfert ? Comment intégrer les bornes de recharge de véhicules électriques au sein de la colonne horizontale ? Comment profiter du coup de pouce financier du programme Advenir ?

    Rediffusion de l’intervention d’ENEDIS lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 “Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement”.

    Avec :

    • Olivier TERRAL, responsable du Pôle co-construction et partenariats – Programme Mobilité Electrique chez Enedis
  • Copropriété : les étapes d’un projet de rénovation – Avec Coach Copro

    Copropriété : les étapes d’un projet de rénovation – Avec Coach Copro

    Rediffusion de l’intervention de JESSICA JACOBY-KOALY, chargée de mission au sein de l’Agence Parisienne pour le Climat (APC), en charge du réseau professionnel de la plateforme CoachCopro, lors de la web-conférence du Grand Circuit Rénovation des copropriétés du 19 mars 2020 “Les indispensables de 2020 : bornes électriques, contrats d’énergie, rénovation énergétique et financement”. L’occasion d’aborder les différentes étapes incontournables d’un projet de rénovation.

    Avec :

    • JESSICA JACOBY-KOALY, chargée de mission au sein de l’Agence Parisienne pour le Climat (APC), en charge du réseau professionnel de la plateforme CoachCopro.
  • Repérage amiante : tour d’horizon réglementaire

    Repérage amiante : tour d’horizon réglementaire

    Thomas Lesser, président de BET2C, présente une synthèse réglementaire sur tous les types de repérage (bâtiment, voiries, réseaux, transports…), avec notamment les décrets et arrêtés associés. Quelle place et rôle pour le maître d’oeuvre dans ces dispositifs ?

    Rediffusion de l’intervention de BET2C lors de la web-conférence du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 17 mars 2020 “Repérages avant travaux”.


    Avec :

    • Thomas LESSER, président du bureau d’études BET2C
  • Les nouvelles obligations autour de l’analyse – Avec Eurofins

    Les nouvelles obligations autour de l’analyse – Avec Eurofins

    L’arrêté du 1er octobre 2019 modifie les modalités d’analyse des échantillons amiante. Sophie Claus, responsable Grands Comptes chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment, aborde les obligations dans les navires, ainsi qu’avec le plomb – qui constitue également un risque sanitaire élevé – et le cas de l’amiante d’occurrence naturelle (VS l’amiante industrielle).

    Rediffusion de l’intervention d’Eurofins Analyses pour le Bâtiment lors de la web-conférence du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 17 mars 2020 “Repérages avant travaux”.

    Avec :

    Sophie Claus, responsable Grands Comptes chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment