Catégorie : Bâtiment connecté

Le bâtiment connecté redéfinit le métier d’électricien, transformant les installations traditionnelles en systèmes intelligents et interconnectés. Domotique, gestion centralisée de l’énergie, objets connectés (IoT), ou encore sécurité automatisée : ces innovations exigent de nouvelles compétences techniques, une maîtrise des protocoles de communication et une approche intégrée pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage.

 

Comment concevoir des infrastructures évolutives, sécurisées et conformes aux normes en vigueur ? Quels sont les outils et formations indispensables pour accompagner cette transition ?

  • Linky : le faible usage de la maîtrise de l’énergie décrié par le CGEDD

    Linky : le faible usage de la maîtrise de l’énergie décrié par le CGEDD

    Alors que le déploiement du compteur Linky se poursuit (4 millions installés au 1er mai 2017), un rapport de 88 pages publié par le CGEDD (Commissariat Générale de l’Environnement et du Développement Durable) constate que la maîtrise de sa consommation par l’usager n’est pas au coeur de l’utilisation. 
     
    Linky, une réussite technique pour la gestion du réseau, une utilisation insuffisante pour le suivi de la consommation. Deux ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts, Bernard Flüry-Hérard et Jean-Pierre DUFAY, tous deux rattachés au CGEDD, ont relevé que si le système constitue une solution d’avenir précieuse pour le système énergétique français, « un maillon essentiel dans les évolutions vers les smart grids », son rôle risque de se limiter, sans mesures d’accompagnement mises en place par l’Etat et les fournisseurs d’énergie, qu’à une simple transmission des données par télérelèves.
    Jusqu’ici, l’utilisation pour la maîtrise de l’énergie est très peu développée, avec moins de 4500 clients, soit 0,3% ayant demandé l’ouverture d’un compte sécurisé. L’installation d’afficheurs déportés, obligatoire pour les clients éligibles aux tarifs sociaux de l’énergie, ne commencera qu’en 2017. Pourtant, la directive 2009/72/CE de l’Union Européenne oblige les Etats membres à veiller à « la mise en place de systèmes intelligents de mesure qui favorisent la participation active des consommateurs au marché de fourniture de l’électricité ». Le rapport rappelle que plusieurs outils peuvent donner au client des moyens pour qu’il soit sensibilisé à sa consommation.
    Rendre le consommateur actif
    Les deux auteurs encouragent Enedis à faciliter et promouvoir l’outil « courbe de charge ». Ainsi, le dispositif revient à envoyer gratuitement une courbe de charge (au pas d’une heure) au consommateur, rapidement après l’installation du compteur, et ensuite, une fois par an. Une communication régulière, mettant notamment en avant des utilisations « témoins » de cette courbe serait un moyen de susciter l’intérêt du consommateur.
    Sur ce sujet, plusieurs associations de défense de consommateurs se sont inquiétées de la collecte de ces données car une analyse détaillée pourrait permettre de déduire de nombreuses informations relatives des abonnées (heure de lever et de coucher, périodes d’absence…). Toutefois, la CNIL qui a participé aux travaux du comité de pilotage et de suivi du déploiement a validé le déploiement de Linky en 2015 sous certaines conditions : enregistrement en local de la courbe de charge, au pas horaire, pour une durée maximale d’un an, consentement de l’abonné pour la remontée de la courbe de charge dans le système d’information d’Enedis…
    Des consommations affichées en kWh
    Concernant l’afficheur déporté, les rapporteurs exigent que le consommateur soit en mesure de percevoir en temps quasi-réel sa consommation instantanée. Cet outil doit ainsi afficher les consommations en euros, sans opération complexe de l’utilisateur. A l’heure actuelle, seules les consommations en kWh sont affichées. L’afficheur devra également s’adapter à toutes les installations équipées d’ERL (Equipement radio Linky).
    Sur smartphone, la disponibilité de données de consommation est actuellement disponible via l’installation d’une passerelle de conversion des protocoles de transmission Zigbee ou KNW vers le Wifi. Problème : la portée du Wifi est limitée car la puissance disponible sur la prise ERL est inférieur à la puissance maximale d’un réseau Wifi domestique. Certaines pièces ne pourront recevoir les données de consommation, certes, mais les deux ingénieurs estiment que le consommateur n’a pas besoin d’une réception de ces informations dans toutes ses pièces.
    Pour rappel, la loi de transition énergétique prévoit la généralisation de 35 millions de boîtier jaune à l’horizon 2021. En charge du déploiement, Enedis installe actuellement les compteurs à un rythme d’environ 9 à 11 000 par jour.
  • Legrand lance le nouveau portier Classe 300 connecté

    Legrand lance le nouveau portier Classe 300 connecté

    La “porte d’entrée” dans le programme IoT de Legrand, renforcée par des innovations présentées au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas en janvier prochain.

    Convaincu que la maison connectée va s’imposer comme un standard, Legrand accélère le développement de son offre IoT et lance le portier Classe 300 connecté à l’occasion du CES Unveiled Paris 2016. Ce produit portera la signature d’Eliot – le programme IoT de Legrand, dont l’ambition est d’augmenter durablement la valeur d’usages des produits du quotidien créant ainsi des expériences enrichies pour les utilisateurs.

    Le portier Classe 300 connecté : porte d’entrée dans le monde d’Eliot, le programme IoT de Legrand

    Avec le lancement du Classe 300 connecté, Legrand concrétise son ambition d’accélérer le développement de son offre IoT à travers le programme Eliot en proposant un produit connecté à la fois simple d’installation et d’utilisation, intuitif et évolutif.

    Surpassant les générations de portiers précédents, le Classe 300 connecté permet aux utilisateurs d’agir à tout moment (parler, voir, ouvrir…) depuis un smartphone ou une tablette, via l’application Door Entry gratuite et sans abonnement.

    “Le nouveau portier Classe 300 connecté permet à l’utilisateur d’être à tout moment connecté à sa maison, où qu’il soit. L’utilisateur renforce ainsi la sécurité de son logement mais facilite aussi son quotidien en pouvant, par exemple, acquitter à distance la livraison d’un colis. Avec ce nouveau portier, nous nous adressons non seulement aux particuliers dans leurs maisons ou leur appartements existants, mais également aux professionnels et promoteurs immobiliers pour les logements individuels et collectifs, neufs ou en rénovation. Ainsi, nous répondons à une tendance forte où le bâtiment devient connecté, intelligent ,évolutif, et prêt à recevoir des services »souligne Jérôme Boissou, Responsable Marketing du Programme Eliot by Legrand (IoT)

    L’objectif de Legrand avec ce nouveau portier est de proposer une solution dotée de deux bénéfices majeurs : assurer le contrôle et la sécurité de son logement par des notifications sur son smartphone, mais également la possibilité d’ouvrir à un proche ou réceptionner un colis à distance ou en son absence et ce à tout moment.

    Le nouveau portier Classe 300 connecté est adapté aux logements individuels comme aux logements collectifs, neufs ou en rénovations. Ces portiers peuvent se substituer à une installation existante. Facile d’utilisation et rapide à configurer, l’utilisateur connecte le portier à son réseau local via sa clé Wi-Fi, installe l’application depuis Google Play ou App store, créé son compte Legrand sur l’application et associe son smartphone/sa tablette à son nouveau portier Classe 300 connecté.

    Disponible dès aujourd’hui en noir ou blanc sous la marque Bticino, le Classe 300 connecté est vendu en kit modulable à partir de 690 €. La nouvelle platine de rue Linéa 3000 peut également être vendue indépendamment du kit.

    Une stratégie IoT qui s’accélère via la participation de Legrand au CES de Las Vegas 2017

    L’annonce du lancement du portier Classe 300 connecté au CES Unveiled à Paris marque une étape supplémentaire vers le développement de l’offre connectée du programme Eliot. Dans cette optique, Legrand sera présent au CES Las Vegas pour y présenter sa stratégie et ses produits connectés.

    Legrand partenaire du S2ICF.

  • Suivi et action automatisés pour le pilotage de vos consommations énergétiques

    Suivi et action automatisés pour le pilotage de vos consommations énergétiques

    Quels sont les avantages de la mise en place de ce dispositif ?

    La métrologie est essentielle dans le cadre de rénovation, car elle révèle les performances énergétiques avant et après travaux.

    Par exemple la pose de capteur de température associé à la solution WESBY a permis de réguler la pompe à chaleur et maintenir le confort des usagers. La facture énergétique réduite de 25 % assure un retour sur investissement inférieur à 12 mois.

    Le pilotage à distance permet d’avoir une grande capacité de réactivité face à un dysfonctionnement ou à un niveau de consommation anormal d’un appareil. Ainsi les pertes énergétiques occasionnées s’en trouvent être limitées.

    De plus, les actions à distance, permettent à la personne dédiée à la maintenance, d’éteindre les appareils en fonctionnement, lorsque les locaux sont inoccupés. Et ainsi de baisser les coûts énergétiques.

    EN SAVOIR PLUS

  • Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Capteur de Comptage et de télérelève radiofréquence des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux.

    UNE SOLUTION DE COMPTAGE ET DE TÉLÉRELÈVE QUI TRANSFORME LES COMPTEURS EXISTANTS EN COMPTEURS COMMUNICANTS !

    Développé par NKE WATTECO, le capteur FLASH’O est un nouveau capteur optique infra-rouge permettant de comptabiliser et de télérelever les impulsions lumineuses de tout compteur électronique : eau, gaz, électricité, énergie.

    Le nouveau capteur FLASH’O SIGFOXTM est une solution économique, de comptage et de télérelève radiofréquence transformant les compteurs existants à impulsions lumineuses en compteurs connectés au réseau SIGFOXTM.

    Simple à installer et à utiliser, le capteur FLASH’O comptabilise et accumule le nombre de flashs lumineux (jusqu’à 250 pulsations par seconde). La consommation électrique peut être estimée par le serveur distant à partir du poids énergétique de chaque flash (impulsions par kWh ou Wh) indiqué sur le compteur.

    • d’une sonde optique déportée qui se fixe simplement sur le compteur à l‘aide d’aimants ou de velcro. La longueur du câble de la sonde étant de 50 cm environ.

    • d’un tag d’identification NFC (numéro produit, numéro de série, lot de fabrication). • d’un interrupteur magnétique permettant l’activation et la désactivation.

    DE MULTIPLES CONFIGURATIONS POUR DES DONNÉES DE COMPTAGE STOCKÉES EN MÉMOIRE LOCALE.

    Les données de comptage peuvent être stockées en mémoire locale et compressées avant d’être transmises sur le réseau SIGFOXTM. Cette technique de report est particulièrement adaptée à la transmission de courbes de charge car elle réduit considérablement la quantité de données émises tout en préservant l’autonomie du capteur.

    La configuration de l’émetteur radiofréquence peut quant à elle être réalisée en usine ou sur le site d’installation e permet de sélectionner :

    • La périodicité de mesure.
    • La périodicité de transmission des données.
    • La périodicité de transmission des trames d’informations. • Les seuils des alarmes.

    UNE COMMUNICATION RADIO DE POINTE ULTRA LONGUE PORTÉE.

    Le capteur FLASH’O SIGFOXTM bénéficie du savoir-faire de la société NKE WATTECO dans le développement de sys- tèmes de communication radio fréquence et de l’optimisation de la consommation des équipements. Ainsi, le capteur FLASH’O SIGFOXTM est doté du protocole radiofréquence SigFox et d’une technologie radio ultra longue portée.

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    Capteur de Comptage et télérelève radiofréquence
    des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter :

    Jean-Luc MALAVAL / NKE WATTECO

    Mobile : 0 686 925 590 – Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17 – jlmalaval@nke.fr

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    . NKE WATTECO .

    concepteur, fabricant et producteur de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multi protocoles

    QUI, QUOI, COMMENT ?

    Filiale de NKE sa, fabricant d’instruments électroniques de mesure, NKE WATTECO c’est plus de 20 ans d’expérience dans la conception, le développement, l’industrialisation et la fabrication de produits électroniques pour des environnements sévères (ex. : GPS pour la course du Dakar), ou hautement sécurisés (ex. : serrures électroniques bancaires).

    Grâce à son offre de technologie de communication multi protocole (GSM, LORATM, SIGFOX, WIRELESS MBUS…), NKE WATTECO répond à tous les besoins de télécollecte de données de capteurs.

    Membre de la LoRa Alliance, NKE WATTECO développe des instruments de mesure et de régulation d’énergie, et se positionne en tant qu’un des leaders européens dans la conception de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multiprotocoles tels que :

    . Le protocole LoRa, bidirectionnel, longue portée, faible consommation en énergie et gestion dynamique du débit (300 b/s à 50 kb/s).

    . Le protocole SIGFOX, bas débit, faible consommation en énergie et longue portée. . Le protocole WIRELESS MBUS.

    > L’internet des objets (IOT) au service des bâtiments

    Fort de son savoir-faire, NKE WATTECO est devenu un acteur majeur du marché de l’internet des objets (IOT) grâce à une offre de plus de 20 capteurs disponibles et idéalement adaptés. Les produits développés répondent aux besoins de télécollecte de données dans le Bâtiment :

    . Régulation de chauffage électrique . Gestion de pompe à chaleur
    . Gestion énergétique du bâtiment . Smart metering et Smart grid

    > Une expertise reconnue et des moyens adaptés pour des solutions performantes

    Par sa capacité d’innovation et sa maîtrise des nouvelles technologies, NKE WATTECO développe en permanence des designs nouveaux et des solutions alliant toujours simplicité d’installation et facilité d’utilisation. Les compétences et le savoir-faire de NKE WATTECO dans les domaines de l’électronique, de l’informatique industrielle et de la plasturgie permettent d’aboutir à la conception de produits fiables de hautes performances.

    L’excellence des équipes de développement et d’industrialisation de NKE WATTECO s’exprime dans de nombreux domaines tels que l’électronique analogique basse consommation, l’électronique numérique, les radiofréquences, les logiciels embarqués, les mesures électromagnétiques, la conception mécanique et plasturgie, …

    Enfin, NKE WATTECO, c’est un bureau d’étude de plus de 20 personnes, un atelier de production et toute une organisation industrielle et commerciale, avec une certification ISO 9001.

    > Des partenariats solides pour une forte présence terrain

    Adhérent au Pôle de Compétitivité S2E2, et afin d’accroître la mise en place sur le terrain de ses différents produits NKE WATTECO a noué des partenariats solides avec des sociétés soigneusement sélectionnées, telles que :

    . INTENT TECHNOLOGIES (premier opérateur français d’infrastructures de services numériques pour l’habitat connecté et le bâtiment intelligent).

    . ACTILITY (opérateur de services Machine-to-Machine / M2M, via la plateforme THINGPARK). . CSTB.
    . ERDF (ENEDIS) – Nice Grid.

    Agence Presse & Communication : ARTOP – Tél. : 0 141 030 020

    . NKE WATTECO France
    . Jean-Luc MALAVAL
    . Rue Gutenberg – ZI Kerandré- 56700 Hennebont . Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17
    . www.nke-watteco.fr – jlmalaval@nke.fr

  • Formation électricien : licence professionnelle domotique, immotique et autonomie – bâtiment communicant

    Formation électricien : licence professionnelle domotique, immotique et autonomie – bâtiment communicant

    La licence professionnelle domotique, immotique et autonomie, bâtiment communicant a pour objectif de former des spécialistes du bâtiment communicant dans les secteurs résidentiel et tertiaire. Elle vise à répondre à la future évolution du marché vers l’habitat connecté et son déploiement en formant des professionnels à l’intersection entre le client et le développeur de solutions domotiques.

    Objectifs

    Acquérir des connaissances et savoirs faire transversaux en termes de services domotiques :

    • Gestion de la consommation d’énergie
    • Protection des biens et des personnes
    • Informatique et multimédia
    • Assistance aux personnes dépendantes (maintien à domicile) qui implique une connaissance des infrastructures des bâtiments résidentiel et tertiaire, ainsi qu’une capacité d’analyse du besoin client et de son profil utilisateur en vue proposer des solutions communicantes adaptées.  

    Personnes concernées

    Titulaires d’un BAC+2 (BTS, DUT, L2) ou équivalent dans le cadre de la formation continue, dans les domaines en lien avec la formation : domotique, réseaux & télécommunications, génie électrique, systèmes numériques, mesures physiques, électrotechnique, sciences pour l’ingénieur…

    L’admission dans un cycle en alternance repose sur une double sélection : par l’IUT sur critères pédagogiques et par l’entreprise d’accueil selon ses critères d’embauche

    Pour les contrats d’apprentissage et de professionnalisation, les candidats doivent répondre aux conditions légales en vigueur.

    Durée de la formation

    1 an. Accessible en formation continue ou en alternance.

    Rythme de l’alternance

    4-5 semaines à l’IUT / 4-5 semaines mois entreprise.
    595 heures de formation réparties de septembre à septembre.

    Programme

    • Entrepreneuriat et communication d’entreprise

    – Entrepreneuriat – Gestion de projet
    – Expression, communication
    – Communication anglaise

    • Sciences du bâtiment

    – Electricité
    – Energétique du bâtiment
    – Outils de modélisation et de diagnostic du bâtiment

    • Architecture de la chaîne de transmission

    – Capteurs et actionneurs
    – Supports et techniques de transmission

    • Réseaux et supervision de l’habitat

    – Réseaux classiques et réseaux domotiques
    – Interface usager/habitat
    – Bâtiment communicant

    • Services domotiques et immotiques

    – Gestion d’énergie
    – Protection des biens et des personnes
    – Confort numérique
    – Assistance aux personnes dépendantes
    – Robotique

    Débouchés professionnels

    • Support technique projet
    • Prescripteur vendeur projet
    • Intégrateur solution
    • Assistant ingénieur, chargé d’affaires et responsable de projet en domotique
    • Chef de projet en bureau d’études d’installation d’équipements domotiques
    • Consultant auprès d’installateurs, constructeurs, cabinets d’architectes, opérateurs de transport, ou collectivités locales.
    • Technicien et assistant à la maîtrise d’ouvrage chez des grands bâtisseurs, urbanistes ou architectes.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • Nouveau métier : l’électricien intégrateur domotique, interview de Albert Bouchoucha fondateur de la société Domotizy

    Nouveau métier : l’électricien intégrateur domotique, interview de Albert Bouchoucha fondateur de la société Domotizy

    Depuis six ans, la domotique est devenue le nouveau credo d’Albert Bouchoucha, électricien spécialisé en domotique, qui lui préfère d’ailleurs le terme d’ “intérieur connecté”, non par traumatisme du latin mais pour la mauvaise réputation de ses débuts. Quinze ans après l’apparition de cette technologie, la domotique est devenue un incontournable pour l’électricien. L’Université de Paris 12 l’a d’ailleurs bien compris en créant la toute première licence professionnelle dédiée à la domotique. Examinons pourquoi.

    Économie, simplicité et évolutivité : trois mots clé qui font le succès de l’intégrateur domotique

    La domotique à ses débuts présentait tous les attraits d’une belle promesse : le tout de la maison connecté pour une économie d’énergie optimale et un contrôle à distance programmable de l’ensemble des objets connectés. Mais c’était alors sans compter les défauts de sa jeunesse : le surcoût, la complexité d’installation pour l’électricien et celle d’usage pour le client.

    Il fallait patienter un peu et gagner en maturité : côté client, une seule application permet de commander l’ensemble du système depuis un smartphone simplifiant les manipulations, et le coût d’intégration du système équivaut aujourd’hui à celui de l’installation électrique traditionnelle. L’intégrateur domotique pourra mettre en avant la réelle économie d’énergie (gaz, électricité, chauffage) qui est faite, de l’ordre de 25%. Le système est même “exportable” : un particulier qui déménage après avoir procédé à l’installation domotique de son appartement peut emmener avec lui le système qu’il devra simplement refaire configurer. En cas de panne, coupure ou problème d’accès à l’application, l’installation électrique traditionnelle, toujours en fonction, prend le relais. Enfin, le système est évolutif et configuré de telle sorte qu’il est possible d’ajouter des fonctionnalités ultérieurement. L’intégrateur domotique peut alors proposer à son client des solutions adaptées à ses besoins et au budget de départ, et les faire évoluer dans le temps.

    Côté électricien, si le coût du matériel reste un investissement, il est largement compensé par le gain en terme de main d’œuvre et lui laisse même une marge sensible. C’est donc devenu une évidence pour Albert Bouchoucha qui s’est lancé pleinement dans l’aventure en créant son entreprise Domotizy : « Il n’y a aucun surcoût d’installation par rapport à l’installation électrique traditionnelle », souligne-t-il à plusieurs reprises. L’électricien d’aujourd’hui ne peut donc plus se permettre de ne pas proposer cette technologie et de s’y former.

    Un bémol toutefois, car il faut bien une petite ombre au tableau pour en faire ressortir les couleurs : les fabricants de matériel domotique, que ce soit Legrand, Hager, Schneider ou encore Delta Dore et Niko, ont chacun leur propre protocole de communication. Autant de protocoles que de fabricants donc, auxquels tout bon intégrateur domotique doit se former. Unifier ces protocoles sera donc le nouveau cheval de bataille du domoticien.

    L’intégrateur domotique, l’électricien augmenté

    Après vingt-cinq ans d’exercice comme électricien, et muni de quelques compétences en électronique et informatique, Albert Bouchoucha a consacré deux ans pleins à se former à l’ensemble des protocoles générés par les fabricants, qui définissent le moyen de communication utilisé entre les périphériques et la centrale, ou box domotique. Une formation indispensable pour préconiser la solution la plus adaptée à ses clients.

    Tous ces protocoles sont des langages et des systèmes d’intégrations différents, qui ne savent pas communiquer entre eux. On distingue deux grandes familles : les protocoles dits « propriétaires » ou « fermés » d’une part, en général issus d’un seul et même fabricant et dépendants des périphériques qu’il propose, et le protocole KNX dit « ouvert » d’autre part, dont les périphériques sont tous compatibles entre eux. Selon le budget et les besoins du client, un intégrateur domotique bien formé saura aiguiller son client vers la solution la plus adaptée. La FFD (Fédération Française de Domotique) a pour cette raison mis en place un répertoire de domoticiens intégrateurs certifiés par type de spécialité et de protocole./p>

    Avec une demande en pleine explosion – d’après plusieurs études, d’ici 2022, chaque foyer aura plus de 500 objets connectés –, l’entreprise Domotizy se développe sur tous les axes : elle opère à la fois pour les particuliers et le résidentiel, pour le tertiaire, les commerces et l’hôtellerie, dont l’exigence en terme d’économie d’énergie est forte – l’intégrateur domotique pourra par exemple définir des zones de bureau avec une régulation thermique automatisée –, mais aussi pour la Silver économie. L’entreprise travaille alors en étroite collaboration avec des ergothérapeutes pour équiper les structures dédiées aux personnes âgées et aux handicapés. Elle est ainsi devenue le partenaire certifié de Bluelinea, acteur de référence pour les établissements de santé. Domotizy collabore aussi avec les plus gros fournisseurs comme Schneider, Hager, Legrand, Niko, Nest, Netatmo, EnOcean, Lifedomus ou encore Deltadore, société en pleine expansion en Bretagne.

    Signe du temps, Albert Bouchoucha voit son activité de consultant augmentée : président de la cellule domotique à la CSEEE, il y organise « La journée connectée » avec PROMOTELEC. Il est aussi membre actif à la FFD où il développe une charte de binômes (électricien/domoticien, architecte/intégrateur domotique, ergothérapeute/électricien). Côté media, il a fait la couverture du Moniteur et a partagé son expérience sur RMC (émission “Les Experts”). Il anime des conférences aux clubs artisans du distributeur REXEL pour faire découvrir la domotique aux électriciens.Enfin, conférencier à l’Université Paris 12, il développe avec quatre étudiants le projet “Home concept Domotizy”, vitrine professionnelle de tous les systèmes domotiques actuels. De quoi donner le vertige…

  • Comprendre la Norme NF EN 13241-1 applicable aux portes et portails industriels, commerciaux et résidentiels

    Comprendre la Norme NF EN 13241-1 applicable aux portes et portails industriels, commerciaux et résidentiels

    Depuis le 1er mai 2005, une norme européenne est applicable aux portes et portails automatiques industriels, commerciaux et résidentiels. Ce document (norme EN 13241-1) a remplacé les normes nationales autrefois applicables dans tous les pays de l’Espace économique européen. En France, la norme NF EN 13241-1 a ainsi succédé à la norme NF P 25-362.

    Applicable chez le particulier, dans le tertiaire, l’industriel et le collectif d’habitation, il est important de la connaitre et de la respecter !

    QUAND L’INSTALLATEUR DEVIENT FABRICANT

    Au sens du nouveau référentiel européen, l’installateur est, dans certaines situations, considéré comme le fabricant. Il doit, de ce fait, supporter les mêmes responsabilités quant à la conformité du produit. La norme de produit norme NF EN 13241-1 stipule en effet que l’installateur est considéré comme le fabricant “lorsqu’une porte est le résultat d’un assemblage sur site de produits fournis par plusieurs fabricants ou fournisseurs.”

    L’assemblage de différents composants conduit à la création d’un nouveau produit. Sa conformité doit donc être attestée par son fabricant qui, dans ce cas, est l’installateur. C’est donc à l’installateur que revient la responsabilité de rédiger la déclaration de performance de l’assemblage et d’y apposer le marquage CE.

    La conformité de l’assemblage provient en partie des caractéristiques des produits qui le composent. Cependant, assembler un ensemble de produits conformes ne suffit pas à créer un assemblage conforme. Les installateurs devront donc particulièrement veiller à vérifier les caractéristiques des produits qu’ils souhaitent assembler.

    Deux situations peuvent se produire (norme NF EN 13241-1) :

    1. Les composants choisis par l’installateur sont prévus pour l’usage spécifique qu’il veut en faire. Dans ce cas, ils ont été testés par le fournisseur qui confirme que ses produits, installés selon ses propres instructions et assemblés avec des composants définis, ont des caractéristiques les rendant conformes vis-à-vis des exigences du référentiel européen.
    2. Les composants assemblés par l’installateur ne sont pas prévus pour cet usage ou leurs caractéristiques n’ont pas été déterminées par le fournisseur.

    Dans le premier cas, l’installateur peut s’appuyer sur les données fournies par les fournisseurs pour déclarer la conformité de son assemblage. Il devra veiller à ce que toutes les exigences requises par le référentiel européen en matière de conformité soient atteintes par les composants qu’il aura choisis. Il devra également être particulièrement attentif à respecter les instructions des fournisseurs.

    En cas de non respect de ces indications, les caractéristiques annoncées ne sont plus validées et la conformité de l’ensemble est remise en cause.

    En cas de doute ou de difficulté de mise en oeuvre, il est essentiel que l’installateur demande conseil auprès de son fournisseur, faute de quoi, c’est sa propre responsabilité qui sera engagée vis-à-vis de la conformité de l’assemblage. Dans le second cas, les composants choisis n’ont pas été prévus pour cet usage ou n’ont pas été testés par le fournisseur. Les caractéristiques du nouveau produit créé doivent donc être évaluées par l’installateur.

    Dans ce cas, la procédure d’attestation de conformité est identique à celle imposée au fabricant : l’installateur devra donc notamment faire appel à un organisme notifié qui évaluera les caractéristiques de l’assemblage afin d’autoriser son marquage CE dans le cadre de la NORME NF EN 13241-1.

    RAPPEL DES DIFFERENTES ETAPES PERMETTANT DE REALISER UNE INSTALLATION CONFORME A LA NORME NF EN 13241-1 ET DE LA CERTIFIER CE :

    • Étape 1 : Définir la motorisation adaptée à la porte ou au portail.
    • Étape 2 : Définir le niveau de sécurité requis en fonction du site et du type de commande
    • Étape 3 : Réaliser l’analyse de risques (vivement conseillé)
    • Étape 4 : Valider la liste des accessoires à associer à la motorisation d’après les rapports d’essais fournis.
    • Étape 5 : Réaliser l’installation
    • Étape 6 : Mesure de la courbe d’impact (non obligatoire)
    • Étape 7 : Réalisation du dossier technique

    UN OUTILS POUR SIMPLIFIER L’ENSEMBLE DES DEMARCHES A FAIRE DANS LE CADRE DE LA NORME NF EN 13241-1

    FAAC propose aux professionnels de l’installation le PACK NORMES : outil disponible sur le WEB qui a été conçu afin de leur permettre de réaliser un dossier technique complet permettant de certifié CE une installation qu’ils viennent d’effectuer : cliquer ici

  • Interview de Philippe DAGUZAN, ENEDIS

    Découvrez l’interview vidéo de Philippe Daguzan, Chef du Pôle Intégration et Déploiement Industriel chez ENEDIS qui dresse un état des lieux du déploiement industriel des smart grids en France ainsi que les étapes à venir.

     

    Intégration et Déploiement Industriel des Smart Grids
    Interview de Philippe Daguzan, ENEDIS
    Découvrez l’interview vidéo de Philippe Daguzan, Chef du Pôle Intégration et Déploiement Industriel chez ENEDIS qui dresse un état des lieux du déploiement industriel des smart grids en France ainsi que les étapes à venir.

    Monsieur Daguzan interviendra sur le congrès Smart Grids Paris le mercredi 27 mai à partir de 12h15 sur la Table-ronde « Vers le déploiement industriel des smart grids ».

    Assistez à cette présentation sur le congrès, réservez votre badge d’accès aux conférences via ce lien d’inscription.
    Interview vidéo de Philippe Daguzan
    Chef du Pôle Intégration et Déploiement IndustrielENEDIS

    Au sommaire :

     

    – Comment envisagez-vous le déploiement industriel des smart grids ?
    – Comment vous y préparez-vous ?
    – Quelles sont les étapes à venir ?

     

    Nous vous rappelons que les places sont limitées en salle de conférences, nous vous invitons à réserver dès aujourd’hui votre badge d’accès.
    Votre accès comprend :
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  • Les tendances d’évolution du secteur électrique

    Au coeur de la convergence des réseaux d’énergie et de communication, le secteur de l’installation électrique suit les évolutions d’une société de plus en plus connectée et consommatrice de technologies.

    secteur électrique

    Les atouts indiscutables de l’électricité

    Énergie indispensable, l’électricité est le vecteur énergétique le plus souple, le moins sujet aux ruptures d’approvisionnement et le plus adapté en termes de qualité et de propreté. L’électricité s’intègre dans un «système énergétique global » comprenant également les réseaux de gaz et d’eau optimisé techniquement pour être plus performant et économe.

     

    Des bâtiments à connecter, réguler et sécuriser

    L’électronique et les technologies numériques s’intègrent aujourd’hui progressivement et durablement dans le bâtiment. Les besoins en communication entre les équipements, les occupants et les exploitants d’un bâtiment ne cessent d’augmenter avec le développement de la communication d’entreprise et d’internet. Cette évolution se traduit par le besoin de réseaux communicants (télécommunication, informatique ou voix-données- images) qui deviennent aussi indispensables qu’un réseau d’eau ou un réseau d’énergie électrique. Elle se traduit également par le besoin de compétences professionnelles adaptées.

    Un enjeu énergétique à relever

    La facture énergétique pèse aujourd’hui dans toute décision d’avenir. Les exigences de performance énergétique des bâtiments renforcent le besoin de conseil et de services adaptés. La filière électrique apporte des réponses technologiques : solutions d’automatisme, de mesures de consommations, d’optimisation de pilotage ou de communication à distance capables de générer des économies d’énergie importantes. Les installateurs ont un rôle prépondérant pour répondre à la prise en compte croissante d’exigences environnementales dans les services liés à l’énergie (thermique, climatique, électrique, conditionnement d’ambiance…).

    Au carrefour des grandes évolutions de la société et des technologies

    Moins consommer, répondre à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, adapter les villes, les routes et les logements au développement de la mobilité électrique, les enjeux d’avenir sont multiples et convergent vers un développement significatif des usages. Le rythme de construction de logements est insuffisant pour répondre aux besoins. Parallèlement, les bâtiments vont devoir être équipés pour répondre aux besoins de distribution et d’efficacité énergétique, et dotés d’éléments de communication internes et externes pour assurer des services de communication (TV, téléphonie, internet). Des fonctions domotisées et communicantes répondront aux besoins d’autonomie de la population âgée ou souffrant d’un handicap. L’installation électrique est un métier d’avenir et pour longtemps.

    Source CSEEE AFORELEC