Catégorie : Bâtiment connecté

Le bâtiment connecté redéfinit le métier d’électricien, transformant les installations traditionnelles en systèmes intelligents et interconnectés. Domotique, gestion centralisée de l’énergie, objets connectés (IoT), ou encore sécurité automatisée : ces innovations exigent de nouvelles compétences techniques, une maîtrise des protocoles de communication et une approche intégrée pour répondre aux attentes des maîtres d’ouvrage.

 

Comment concevoir des infrastructures évolutives, sécurisées et conformes aux normes en vigueur ? Quels sont les outils et formations indispensables pour accompagner cette transition ?

  • Formation KNX Basic / Certification KNX (par System Application et Training KNX)

    Formation KNX Basic / Certification KNX (par System Application et Training KNX)

    System Application et Training KNX proposent une formation théorique et pratique de 5 jours aux professionnels souhaitant intervenir sur des systèmes KNX.

    Contenu pédagogique de la formation KNX :

    Durée : 5 jours (35 heures)

    Descriptif d’une journée type de formation (7h/jour) :

    • 8h45 – 9h00 : Accueil des stagiaires
    • 9h00 – 12h30 : Formation théorique dispensée via rétroprojecteur et tableau avec 15′ de pause dans la séquence
    • 12h30 – 13h30 : Pause déjeuner
    • 13h30 – 17h : Formation pratique sur maquette KNX avec 15′ de pause dans la séquence

    Objectifs : Acquérir les connaissances permettant de réaliser une solution avec le système KNX à l’aide de l’outil logiciel ETS 5.

    Personnes concernées : installateurs électriques, installateurs CVC, bureaux d’étude, responsable d’exploitation, services techniques ou membres du personnel de distributeurs spécialisés dans les courants faibles.

    Connaissance préalable : Avoir de bonnes connaissance de l’installation électrique du bâtiment, ainsi que des notions d’utilisation d’un ordinateur de type PC et du système d’exploitation Windows.

    Niveau acquis en fin de stage : Maîtrise du système KNX et du logiciel ETS 5.

    Répartition : 50% théorie/50% pratique via valise KNX et logiciel ETS 5.

    Contenu de la formation :

    • Principes et avantages d’une installation KNX
    • Bus KNX
    • Technologie
    • Topologie
    • Télégrammes
    • Composants
    • Règle d’installation
    • Présentation de l’outil ETS 5
    • Présentation et mise en service d’un projet d’installation KNX (incluant des exercices d’application avec des produits d’entrée/sortie de type éclairage et volet roulant).
    • Tests et diagnostics
    • Réalisation d’une installation avec coupleur de ligne
    • Manipulation sur maquette
    • Matériel d’application
    • Logiciel ETS 5
    • Bouton poussoir bus
    • Actionneurs de commutation et de variation d’éclairage
    • Actionneurs de volet roulant/Store
    • Coupleur de ligne

    Examen de certification

    L’examen a lieu le dernier jour de stage sur le lieu de formation. Il se comporte d’une partie théorique (QCM) et d’une partie pratique (manipulations sur maquette).

    Documents fournis en fin de formation :

    • sous réserve de la réussite de l’examen (score minimum de 50% théorie et 50% pratique) un certificat sera téléchargeable sur le compte KNX du stagiaire. De plus la réussite de l’examen ouvre droit à l’utilisation du logo KNX, et à devenir « KNX Partner » (www.knx.org).
    • Un certificat de suivi de formation sera également délivré (sous réserve de présence à la totalité du stage).

    → Contact : formation@system-application.com

  • NodOn®, expert en accessoires EnOcean® sans fil et sans pile pour le logement et le bâtiment connecté exposera à Light+Building 2018

    NodOn®, expert en accessoires EnOcean® sans fil et sans pile pour le logement et le bâtiment connecté exposera à Light+Building 2018

    NodOn®, expert français en accessoires smart home et smart building exposera pour la première fois à Light+Building 2018 (18-23 Mars 2018, Francfort-sur-le-Main, Allemagne). NodOn® présentera sa gamme complète d’accessoires sans fil et sans pile pour la maison et le bâtiment connecté sur le stand de son partenaire EnOcean® Alliance (Hall 9.1, stand B60). Collaborant avec des acteurs majeurs de la construction et de l’immobilier, NodOn® a rapidement grandit et est désormais reconnu pour sa gamme de produits EnOcean® et son expertise smart home.


    NodOn® présentera à Light + Building son expertise et ses produits phares : trois modules pour contrôler tout le logement des lumières au chauffage et volets roulants, en passant par la porte de garage. NodOn® sera sur un stand commun avec EnOcean® Alliance, l’occasion de démontrer le pouvoir et l’inter-opérabilité de cette technologie sans fil et sans pile.


    NodOn® conçoit des produits pour le logement connecté à destination des professionnels et des utilisateurs finaux : simple à installer, encore plus à utiliser

    Véritable acteur du marché du smart home en Europe, NodOn® conçoit et produit des capteurs, des actionneurs et des contrôleurs EnOcean® : modules pour contrôler l’éclairage à distance, porte, chauffage ou volets roulants ; interrupteurs et télécommandes sans pile, prise intelligente mesure de la consommation, capteur de mouvement, capteur d’ouverture de portes/fenêtres, etc. Les produits NodOn® sont faciles à installer, et déjà utilisés et approuvés par de nombreux professionnels pour plus de confort et d’économies d’énergie dans les maisons, les hôtels ou les bâtiments. Tous les produits NodOn® peuvent être utilisés en mode autonomes (100% compatibles avec tous les produits EnOcean® du marché) ou avec une centrale domotique compatible.

    Après avoir exposé au CES 2018 de Las Vegas et à l’IFA 2017 à Berlin, NodOn® présentera ses produits sans fil et sans pile à Light + Building 2018 à Francfort.

    3 modules pour créer un logement connecté

    NodOn® présentera ses 3 modules, pierres angulaires pour facilement rénover ou créer une maison ou un bâtiment connecté :

    – Module encastré 2 canaux : pour créer un va et vient sans travaux,

    – Module encastré 1 canal contact sec : pour tout contrôler depuis un simple appareil (chauffage, porte, porte de garage…),

    – Module volets roulants : pour contrôler à distance volets roulants ou stores banne.

    Pas besoin de fil ni de pile pour créer une maison connectée

    Contrairement à ce que l’on pense, la maison connectée ne nécessite pas davantage de fils. NodOn® le prouve en créant des produits sans fil et sans pile. Que ce soit pour créer une maison connectée ou pour rénover un logement ou un bâtiment, sans fil et sans pile signifie pour les professionnels pas de travaux ni de maintenance.

     

    “Nos produits permettent flexibilité pour le bâtiment, confort et économies d’énergie pour l’utilisateur final. Pas de fil ni de pile ne sont nécessaires, l’installation est très simple et nos produits peuvent être utilisés pour contrôler à distance toute la maison ou le bâtiment. Nos produits smart home sont déjà utilisés par des acteurs majeurs pour les nouveaux bâtiments, pour rénover des hôtels ou pour créer des logements connectés selon les souhaits des utilisateurs.” explique Thomas Gauthier, CEO de NodOn®.

     

    Contactez-nous à coralie@nodon.fr pour convenir d’une interview avec le CEO de NodOn ou venez nous rencontrer sur notre stand à Light+Building : Stand B60 – Hall 9.1

     

    A propos de NodOn® : l’agilité d’une start-up et l’expertise d’un grand groupe industriel

    NodOn® est une entreprise française spécialisée dans les appareils pour le logement et le bâtiment connecté et filiale du Groupe Altyor, leader français en design et production d’objets connectés. NodOn® conçoit des produits pour rendre le logement et le bâtiment intelligent (gestion de l’éclairage, du chauffage, des accès du logement, des appareils électriques) utilisant les plus grandes technologies du marché (EnOcean®, Z-Wave®, Bluetooth®, Sigfox®). L’entreprise a rapidement gagné en réputation sur le marché européen du smart home grâce à une gamme complète offrant performance technique, réactivité et qualité du service après-vente. En 2018, plus de 10 000 logements en France seront équipés de produits NodOn®. Rencontrez cette entreprise innovante à Light+Building pour découvrir son activité, ses produits et ses références : Hall 9.1, booth B60.

  • Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    Systèmes de sécurité/sûreté : le CNPP remet son premier certificat cybersécurité

    CNPP Cert. remet les premiers certificats NF&A2P détection intrusion intégrant la dimension cybersécurité pour trois « centrales d’alarme et transmetteurs téléphoniques » à la société Digital Security Controls DSC, marque du groupe Tyco Security Products.

    Après plusieurs années de recherche & développement, le Centre national de prévention et de protection des risques (CNPP) a développé une méthode d’évaluation de la robustesse des produits de sécurité/sûreté aux attaques numériques. Cette approche complète les caractéristiques fonctionnelles sécurité/sûreté déjà certifiées, avec la robustesse aux attaques numériques. Cette nouvelle reconnaissance est matérialisée par le symbole @ associé aux marques de certification de l’organisme et permet d’apporter une évaluation tierce partie de la dimension « security by design » des produits.

    Les travaux cyber menés par CNPP ont été réalisés en liaison avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) afin de constituer une réponse adaptée aux produits de sécurité/sûreté, pleinement compatible et complémentaire des reconnaissances spécifiques ANSSI (CSPN*, Critères communs etc…).

    Pour les produits de contrôle d’accès, CNPP est également en capacité de prendre en compte le guide « sécurité des technologies sans contact pour contrôle d’accès » dans ses évaluations et ainsi accompagner les fabricants dans leur démarche de démonstration de conformité aux prescriptions ANSSI.

    La dimension cybersécurité est maintenant prise en compte de manière globale par CNPP avec les bonnes pratiques d’installation et de maintenance des systèmes de sécurité/sûreté raccordés sur IP telles que décrites dans le référentiel APSAD D32 et leur intégration dans les certifications APSAD de service.

    * qualification des produits pour les besoins de la sécurité nationale délivrée par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

  • Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Audiovisuel et connectique professionnelle : D3C rejoint le groupe ERARD et devient ERARD D3C

    Le Groupe ERARD, spécialiste en supports, mobiliers pour TV/périphériques audio-vidéo et connectique, reprend la société francilienne D3C. Cet acteur majeur du secteur de l’audiovisuel grand public et professionnel renforce ainsi ses positions sur le marché de la connectique professionnelle.

    Pour le Groupe ERARD, le début de l’année est donc placé sous le signe de la croissance externe, avec la concrétisation, mercredi 31 janvier, d’une acquisition stratégique dans le domaine de la connectique. L’industriel isérois, spécialisé dans l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, a finalisé la reprise de D3C, une PME de Gennevilliers (92) essentiellement tournée vers une cible de professionnels.

    Désormais baptisée ERARD D3C, l’entreprise francilienne vient compléter l’offre connectique du Groupe ERARD, développée en 1999 avec l’acquisition de la société ITC Europe, devenue ensuite ERARD Connect.

    Une intégration rapide

    « En dépit d’une forte notoriété sur ses marchés et d’une maitrise reconnue par les professionnels, D3C a connu des difficultés suite à des problèmes de trésorerie. Elle garde cependant un carnet de commandes bien rempli et une excellente image auprès de ses clients », analyse Pascal Marchand, président du Groupe ERARD. Pour réussir cette reprise et intégrer rapidement ERARD D3C dans la dynamique du Groupe, Frédéric Bettega, Directeur général d’ERARD, assurera également la direction générale de la nouvelle entité. Dans le même temps, Jérôme Obriot, Directeur général de ERARD Pro, prendra la direction commerciale de ERARD D3C.

    De réelles complémentarités

    ERARD D3C, qui emploie 13 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 1,4 M€, travaille essentiellement avec une clientèle professionnelle. La localisation parisienne de la PME va permettre à ERARD de renforcer sa position auprès des grandes comptes. Forte d’une expérience de près de 35 ans, l’entreprise propose une gamme complète de câbles, connecteurs, cordons, périphériques standards ou sur-mesure. « Ils ont une parfaite maitrise de leur métier, des personnels extrêmement qualifiés et de fortes compétences tout à fait complémentaires avec nos propres activités de connectique. Ce rapprochement va nous ouvrir de nouveaux horizons », analyse le Président du Groupe ERARD.

    Un accélérateur de croissance

    Avec l’acquisition de D3C, le Groupe ERARD entend renforcer la dynamique de croissance qu’il a enregistrée ces dernières années. Ainsi, son chiffre d’affaires consolidé a bondi de 11 % en 2016 pour s’établir à 20 M€. « Notre bilan 2017 n’est pas bouclé, il est donc encore un peu tôt pour l’évoquer, mais nous avons tout lieu d’être optimistes pour l’avenir », assure Pascal Marchand. Dans un contexte de reprise économique qui se confirme, le Groupe ERARD affiche de grandes ambitions, qu’il pourrait d’ailleurs concrétiser rapidement avec de nouvelles acquisitions à court et moyen terme. « Nous pouvons raisonnablement envisager une croissance de l’ordre de 10 à 25 % en 3 ans, en cumulant croissance organique et croissance externe. », ajoute-t-il.

    Uu groupe en ordre de marche

    Réorganisé il y a deux ans autour de trois entités pensées en fonction de ses différents marchés clients, le Groupe ERARD est aujourd’hui en mesure d’absorber cette croissance. ERARD, tout d’abord, qui vise le marché des particuliers. ERARD Pro, ensuite, qui s’adresse aux professionnels et renforce son offre avec l’arrivée de ERARD D3C. Enfin ERARD Industrie, qui assure une activité de sous-traitance en tôlerie fine et en assemblage de produits finis complexes et qualitatifs. Dans un premier temps dédiée aux besoins du Groupe ERARD, cette activité de sous-traitance représente d’ores et déjà 30% du chiffre d’affaires de cette nouvelle entité, précise-t-il.

    Un acteur industriel Made in France avant tout

    Contrairement à ses concurrents, qui sourcent leurs produits en Asie, le Groupe ERARD reste avant tout un acteur industriel français. L’essentiel de sa production est entièrement réalisé sur son site de (Isère), où il dispose de 13 000 m2 de production et 3000 m2 de stockage et emploie une centaine de salariés, à l’exception de la connectique qui est réalisée dans une unité de production à Fontenay le Comte. « La qualité de nos produits et la place que nous accordons à la R&D, à laquelle nous consacrons 6 à 7 % de notre chiffre d’affaires, sont des éléments de différenciation qui nous permettent de marquer notre territoire. Nous avons toujours surfé sur les mêmes valeurs : qualité, fonctionnalités poussées, durabilités de nos produits et services de proximité », rappelle Pascal Marchand.

    A propos du Groupe ERARD

    Créé en 1961 par l’industriel lyonnais Henri ERARD, le groupe éponyme s’est installé à Chavanoz (38) deux ans plus tard. Le capital est aujourd’hui détenu à hauteur de 95 % par la société d’investissement parisienne TALIS. Spécialisé dans la fabrication, l’intégration et la connexion de la télévision et de ses périphériques au sein de la maison et de l’univers professionnel, le Groupe ERARD est présent dans les chaînes spécialisées de distribution, dans les chaines de bricolage et aussi chez les grossistes électriciens. Il réalise aujourd’hui 65 % de son chiffre d’affaires en direction du marché des particuliers et 35 % avec les professionnels. Le Groupe ERARD a réalisé 20 M€ de chiffre d’affaires en 2016 et emploie 130 personnes.

  • Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Qualifelec met à jour ses qualifications Courants faibles

    Fidèle à sa vocation de mise en valeur des compétences des professionnels électriciens, Qualifelec fait évoluer sa qualification Courants Faibles afin de refléter les mutations d’un marché en fort développement, porté par de constantes innovations technologiques.

    Pour intégrer ces évolutions, Qualifelec modifie sa qualification Courants Faibles avec deux ambitions fortes :

    • Faire reconnaître l’expertise des professionnels qualifiés ;
    • Orienter la maîtrise d’ouvrage vers les entreprises dont les compétences reconnues
      sont en adéquation avec ses besoins.

    La force de deux qualifications pour une meilleure identification des expertises

    La première révision notable de la qualification Courants Faibles porte sur une clarification des périmètres des activités Courants Faibles. Deux qualifications sont désormais proposées, réparties de façon identique à la qualification Installations Electriques :

    • Courants Faibles Logement-Commerce-Petit Tertiaire, (CF LCPT), le Petit Tertiaire correspondant à des surfaces < 400 m²
    • Courants Faibles Moyen-Gros Tertiaire- Industrie, (CF MGTI), le Moyen-Gros Tertiaire correspondant à des surfaces > 400 m².

    Cette clarification des périmètres est indispensable pour prendre en compte les réalités du marché. Elle a montré toute sa pertinence, lors de la déclinaison de la qualification Installations Electriques en Logement-Commerce-Petit Tertiaire et Moyen-Gros Tertiaire-Industrie. Elle contribue, en effet, à améliorer la lisibilité du positionnement des professionnels qualifiés, par la maîtrise d’ouvrage, et notamment les particuliers. Les deux qualifications CF LCPT et CF MGTI sont complémentaires et peuvent donc être délivrées simultanément.

    Chaque qualification se divise toujours en trois indices, identifiant trois niveaux de technicité. Par ailleurs, la classification de l’entreprise, correspondant à son effectif, permet d’apprécier précisément sa capacité d’intervention.

    Des domaines d’activités élargis et une nouvelle mention pour une meilleure adéquation au marché

    Qualifelec étoffe le nombre de domaines dans lesquels l’activité Courants Faibles s’exerce, afin de couvrir de façon exhaustive des métiers en plein essor. Six domaines d’activité distincts succèdent aux quatre domaines initiaux. Ils regroupent chacun leurs spécialités, avec une liste développée.

    • Le domaine AV- Audio-Vidéo s’est enrichi de la spécialité Régie.
    • Le domaine GT – Gestion Technique intègre, outre la Domotique et l’Immotique, les Objets Connectés pour le secteur CF LCPT et l’Hypervision pour le secteur CF MGTI.

    L’ancien domaine TC – Télécommunication est divisé en 2 nouveaux domaines :

    • RC – Réseaux de communication (internes) avec les spécialités Réseaux LAN (filaire et sans fils), Infrastructures câblage et VDI, Matériels actifs réseaux, PABX / IPBX, Administration réseaux et Sécurité des Réseaux ;
    • RT – Réseaux de Télécommunication (externes) avec les spécialités Réseaux WAN, Adduction, Infrastructures Publiques et Antennes Relais.

    Les domaines ST – Sécurité et SU – Sûreté sont désormais clairement différenciés.

    • Une nouvelle mention est ajoutée en CF LCPT : la mention CMO – Colonne Montante – Logements
      Collectifs.

    Les nouvelles qualifications Courants Faibles de Qualifelec : un atout pour se démarquer

    Grâce à ce profond travail de refonte et de modernisation mené par Qualifelec, les professionnels Courants Faibles pourront faire reconnaître leurs compétences métiers spécifiques. Les nouvelles qualifications délivrées identifieront efficacement leurs périmètres d’activité, leur degré de technicité, leurs domaines de spécialisations ainsi que leur force d’intervention.

    Elles permettront, ainsi, à la maîtrise d’ouvrage de distinguer clairement des savoir-faire techniques en constante évolution et de sélectionner les professionnels compétents pour l’exécution de ses travaux.

    Poursuivant sa mission d’accompagnement des professionnels électriciens, Qualifelec conseillera les entreprises désireuses de se qualifier, et celles qui renouvellent leurs qualifications, dans le choix d’un positionnement sur l’une ou l’autre de ces nouvelles qualifications, ou les deux.

  • VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    VIDEO – Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    Emmanuel BALLANDRAS, directeur Partenariats et Relations Extérieures chez Legrand, explique la vision de Legrand en matière de logement connecté. Basée sur l’évolutivité et l’interopérabilité, cette vision prend notamment forme avec la gamme de prises et d’interrupteurs connectés Céliane with Netatmo,  présentée en avant première lors du CES Las Vegas 2017.

    Retrouvez également l’entretien complet avec Emmanuel Ballandras dans notre article : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore »

    Une vidéo enregistrée à l’occasion de la Conférence des Electriciens de Nantes, le 16 novembre 2017.

  • Céliane with Netatmo : 20 villas connectées livrées par Vinci Immobilier

    Céliane with Netatmo : 20 villas connectées livrées par Vinci Immobilier

    Vinci Immobilier, en partenariat avec La Poste, Legrand et Netatmo, livre sa première résidence de logements connectés Cérès, à Blagnac (31).

    Par la voix de son directeur des partenariats et relations extérieurs, Emmanuel Ballandras, Legrand présentait le 5 décembre dernier sur la Conférence des Electriciens sa vision du Smart Home. Une vision basée sur l’évolutivité et l’intéropérabilité des produits domotiques, ainsi que sur l’accès à de nouveaux services en connexion Cloud avec des systèmes tiers. Au coeur de cette vision : l’innovation Céliane with Netatmo. Cette gamme de prises et d’interrupteurs connectés a été officiellement lancée au second semestre 2017, après avoir été présentée en début d’année au CES Las Vegas.

    Cette solution équipe à présent le projet porté par Vinci Immobilier, en partenariat avec La Poste, Legrand et Netatmo. Erigée au sein du quartier Andromède, premier éco-quartier de Midi-Pyrénées, la résidence Cérès compte 78 logements dont 58 logements collectifs et 20 villas. Equipées des solutions connectées de Legrand et de Netatmo, ces 20 villas sont pilotables avec le Hub Numérique de La Poste, qui a créé en exclusivité des scénarios de vie quotidienne personnalisés pour les résidents.

    La Poste en scénariste du quotidien

    Développé par Docapost, le Hub Numérique de La Poste est proposé aux particuliers sous la forme d’une application mobile pour simplifier leur quotidien. Compatible avec de nombreux objets du marché, elle facilite le pilotage et l’interaction des équipements connectés grâce à des scénarios d’usage prédéfinis ou à personnaliser, et l’accès à des services autour du domicile, de son quartier et de sa ville. L’application Hub Numérique fait ainsi bénéficier aux résidents de Cérès de cinq scénarios de vie quotidienne prêts à être utilisés créés avec Vinci Immobilier (vacances tranquilles, mode nuit, mode entrée, mode sortie et suivi de consommation d’eau), et de créer leurs propres scénarios d’usage.

    Depuis l’App du Hub Numérique installée sur leur smartphone, les résidents sont en mesure de piloter à distance leur logement (éclairages, appareils électriques, volets roulants…) équipé de Céliane with Netatmo. Ils réalisent des économies d’énergie pour chauffer leur habitation sans faire de compromis sur le confort grâce au Thermostat Connecté Netatmo. Concrètement, cette solution de pilotage de la maison connectée permet de :
    – Disposer d’une commande générale sans fil via un interrupteur pour activer et personnaliser des scénarios « Départ », « Arrivée » ;
    – Positionner ou repositionner les interrupteurs sans fil selon les besoins ;
    – Recevoir sur smartphone des notifications déjà paramétrées pour être alerté en cas de fonctionnement anormal de ses appareils électriques.

    Par ailleurs, Netatmo a équipé les logements de la résidence Cérès avec le Thermostat Connecté Netatmo. Thermostat intelligent numéro un des ventes en France, le Thermostat Netatmo permet aux utilisateurs de réaliser des économies d’énergie. Il définit un programme en fonction des habitudes de vie des membres de la famille pour chauffer à la bonne température au bon moment. La fonction Auto-adapt du thermostat analyse l’isolation de la maison et la température extérieure. Elle détermine automatiquement le temps nécessaire pour atteindre la température souhaitée et offre ainsi un confort optimal au moment voulu, sans surconsommation d’énergie.

    Le concept Evolio, solution développée par Vinci Immobilier, a été intégré dans la résidence Cérès. Les logements sont pré-équipés pour rendre le quotidien plus confortable et s’adapter aux évolutions de la vie, grâce à des solutions techniques, liées à l’âge ou au handicap : portes d’entrée motorisables ou serrures connectables, monte-escaliers motorisés, chemins lumineux et barres d’appui. De plus, au cœur de la résidence, un « Living lab » permet à chacun de s’informer sur les problématiques de vieillissement et sur les solutions possibles en termes de logements.

    Un autre projet d’envergure livré en octobre a été intégralement équipé de l’offre Céliane développée par les deux fabricants français. Il s’agit de la résidence Préférence de PNB Paribas Real Estate, un bâtiment de 60 logements à Issy-Les-Moulineaux.

  • Compteurs Linky : quelles données collectées ?

    Compteurs Linky : quelles données collectées ?

    Plus de 35 millions de foyers seront équipés du compteur intelligent Linky d’ici 2021. Rendue obligatoire, cette généralisation suscite l’inquiétude de nombreux consommateurs et professionnels sur l’utilisation des données récoltées.

    La CNIL propose une note explicative à ce sujet. Elle précise : « certaines fonctionnalités de paramétrage sont offertes aux abonnés. Certaines données sont collectées par défaut. D’autres le sont après accord de l’abonné ». Les informations collectées par défaut par le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité (Enedis) concernent les données de consommation journalières. Elles permettent ainsi au gestionnaire d’effectuer la relève à distance, sans l’intervention d’un technicien au domicile de l’abonné. L’usager peut également consulter l’historique de ses consommations, comme le prévoit le Code de l’Energie.

    Et les données de consommation fines ?

    Les compteurs Linky sont capables de collecter des informations très détaillées sur les consommations. La collecte de ces données de consommation fines n’est pas automatique. Enedis ne collecte donc pas par défaut les données de consommation détaillées de l’ensemble des foyers français équipés. Elles peuvent toutefois l’être avec l’accord de l’usager ou « lorsqu’elles sont nécessaires à l’accomplissement des missions de service public assignées au gestionnaire du réseau par le Code de l’Energie ». La CNIL cite par exemple l’entretien et la maintenance du réseau ou l’intégration des énergies renouvelables.

    La transmission des données de consommation détaillée à des fins commerciales – au fournisseur ou à une société tierce – est possible mais uniquement lorsque l’abonné consent. Ce dernier peut à tout moment changer d’avis en activant ou désactivant la collecte de ses consommations détaillées, via son espace client en ligne. Il peut également suspendre la transmission de ses données de consommation journalières à des tiers.

    Où sont stockées les données des compteurs Linky ?

    Si le Code de l’Energie prévoit l’enregistrement des données en local, directement dans la mémoire du compteur Linky, cette fonctionnalité n’est pas encore opérationnelle. Pour l’heure, aucun historique de la consommation détaillée n’est donc conservé dans le compteur, ce qui aurait permis aux abonnés de consulter simplement l’historique de leurs consommations détaillées même lorsque la transmission de ces données au gestionnaire du réseau de distribution est désactivée.

    Les informations issues des compteurs Linky qui circulent sur les réseaux publics sont chiffrées. Elles ne contiennent pas de données permettant d’identifier directement le consommateur, comme son nom ou son adresse.

    
Pour aller plus loin :
    La CNIL a réalisé un guide précisant les droits et obligations des différentes parties (consommateur, gestionnaire, tiers de service…) concernant la protection des données récoltées par les compteurs intelligents.
    Trois cas de figures sont analysés :
    Scénario 1 : les données sont collectées dans le logement sans communication vers l’extérieur ;
    Scénario 2 : les données sont collectées et transmises à l’extérieur ;
    Scénario 3 : les données collectées sont transmises à l’extérieur pour permettre un pilotage à distance de certains équipements.

    Ce guide est consultable ici

  • Courant faible : « Nos marchés évoluent à la manière d’un puzzle »

    Courant faible : « Nos marchés évoluent à la manière d’un puzzle »

    ENTRETIEN AVEC
    Ronald Heller, dirigeant de la société COMSTAR. Créée en 1986, l’entreprise spécialisée dans l’installation de réseaux de réception de signaux de télévision a évolué dans les domaines de réseaux multimédia, IPTV et d’équipements connectés. Ronald Heller est également président d’honneur du S2ICF.

    Quel est le profil de vos salariés ?

    Les cinq techniciens qui travaillent dans la société viennent soit de l’électricité, soit de l’électronique. Nous avons dû les former aux spécificités de nos métiers du courant faible sur le terrain car nous sommes confrontés un manque dans l’apprentissage sur des sujets tels que l’électronique, la fibre, les antennes, les réseaux, l’IP, le Wi-Fi…Trois ou quatre ans d’école ne suffisent pas pour apprendre toutes ces bases, l’expérience sur le terrain est indispensable. Jérôme, notre principal responsable et technico-commercial, endosse ce rôle de formateur dans notre entreprise. Il suit lui-même des formations et distribue ce savoir aux autres techniciens, ce qui peut tout de même représenter jusqu’à 25 % de son temps. Quant aux travaux de tirage de la fibre et des réseaux, je fais appel à de la sous-traitance. Il est plus facile de trouver des monteurs câbleurs.

    Quelle est la partie de votre travail la plus complexe à mettre en œuvre ?

    Le paramétrage est la partie la plus critique de notre travail. L’ordinateur étant devenu le premier outil de mes techniciens, des compétences en informatique sont indispensables,. Il faut ensuite être assez pointu pour rendre au client un dossier d’exécution de travaux et le former à la bonne utilisation de l’installation.

    Quelle est votre politique en ce qui concerne la maintenance ?

    La télémaintenance a une grande importance chez nous. Les pannes sont liées dans 80 % des cas à des problèmes de paramétrage ou raccordement électrique. Il n’est donc pas toujours nécessaire de se déplacer. Le gain de temps est considérable pour les techniciens lorsque la télémaintenance est mise en place. Ils peuvent prendre la main à tout moment pour dépanner un client bien sur avec son autorisation. Dans le principe, nous garantissons gratuitement un an nos installations aussi bien sur le matériel que sur l’installation et la maintenance.Un contrat de maintenance ou de télémaintenance leur est proposé par la suite.

    Sur quelles technologies gardez-vous un œil ?

    Nos marchés évoluent à la manière d’un puzzle, où viennent s’ajouter des briques de savoir-faire. Ces briques permettent d’assembler le produit final présenté au client, qui préfère n’avoir qu’un seul interlocuteur pour réaliser l’installation dans son intégralité. La domotique et l’immotique constituent pour nous un nouveau métier. Dans ce domaine, les règles de sécurité IP se sont fortement renforcées. Nos techniciens ont commencé à se former sur ce sujet depuis près d’un an.

    Nous constatons également de nouveaux besoins : Dans le domaine de la santé, de la protection des personnes, du maintien à domicile de personnes âgées. Ce genre de demandes exige un savoir faire complémentaire à ce que nous faisions auparavant. Aussi le transport IP sur câble coaxial « DOCSIS » se développe également. Nous nous formons depuis plus de deux ans sur cette technologie, qui devrait prendre de plus en plus de valeur car énormément de bâtiments ne sont pas cuivrés actuellement.

     

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain

  • Legrand : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore »

    Legrand : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore »

    Avec sa nouvelle gamme de prises et d’interrupteurs connectés Céliane with Netatmo, Legrand propose une vision du smart home basée sur l’évolutivité et l’interopérabilité. Entretien avec Emmanuel Ballandras, directeur des partenariats et relations extérieures chez Legrand.

    Quelle est la vision de Legrand en matière de logement connecté ?

    Chez Legrand, nous pensons qu’un logement connecté et intelligent doit évoluer avec les nouveaux besoins, équipements et technologies. Pour ce faire, il est essentiel de replacer l’utilisateur au centre des discussions pour qu’il puisse s’approprier son logement connecté. Il faut également élargir le débat à d’autres acteurs, et notamment des investisseurs ou des tiers de service qui ont pour vocation de venir enrichir notre histoire du logement connecté.

    Que proposez-vous chez Legrand ?

    En janvier 2018 nous lançons une nouvelle offre d’interrupteurs et de prises connectés baptisée Céliane with Netatmo. Cette solution a pour vocation de permettre le logement connecté pour tous, en donnant la possibilité aux installateurs de réaliser une installation « comme d’habitude mais connectable », qui sera ensuite connectée par l’utilisateur selon son choix et ses besoins. Avant d’être connecté, le logement connectable fonctionne comme un logement classique.

    Un premier bâtiment entièrement équipé a été livré en avant première mondiale en octobre. Il s’agit de la résidence Préférence de PNB Paribas Real Estate, un bâtiment de 60 logements à Issy-Les-Moulineaux. Résumé en ces mots par le directeur de l’innovation de BNP Paribas Real Estate, le cahier des charges de notre partenaire rejoint parfaitement l’idée du smart home que l’on porte avec Céliane : « Ce que nous avons demandé à Legrand pour cette résidence connectée, c’est une infrastructure capable de communiquer demain avec un objet connecté qui n’existe pas encore et qui ne sera peut-être pas de la marque Legrand ». Céliane remplit ces conditions en étant ouverte, évolutive et inter-opérable. Les produits de cette gamme peuvent aussi bien communiquer en local en Zigbee 3.0, être interopérables sur IP ou en cloud to cloud avec d’autres systèmes tiers.

    Voyez-vous un gagnant dans le match des protocoles de communication ?

    Cette histoire de protocole a pollué la vie de pas mal de techniciens et d’utilisateurs finaux. Ces derniers ont longtemps espéré qu’un protocole puisse s’imposer et soit universellement proposé par les fabricants et utilisateurs, permettant à tous les objets connectés de discuter ensemble. Je pense qu’il faut en faire le deuil. Il y a néanmoins plusieurs « places » communes dans lesquels tout le monde peut se retrouver. L’IP est l’une d’entre elles, car il est un terrain à l’intérieur duquel tout le monde arrive à se comprendre. Etre ouvert sur IP nécessite une volonté technique et stratégique qui semble partagée par de plus en plus d’industriels. Legrand a pris ce virage depuis de longues années maintenant, notamment avec son offre MyHOME domotique que beaucoup d’installateurs connaissent et apprécient.

    Reste que ce qui ne peut pas être réglé au niveau local doit pouvoir l’être au niveau du « cloud-to-cloud », qui est un moyen de surmonter les difficultés techniques inhérentes à la non-interopérabilité terrain d’un certain nombre de produits. Le cloud offre par ailleurs un environnement neutre permettant à des prestataires de proposer des services à partir des données recueillies – avec le consentement des utilisateurs – par les objets connectés.

    Interview réalisée dans le cadre de la Conférence des Électriciens de demain.