Catégorie : Diagnostics immobiliers

Dans un marché immobilier de plus en plus encadré, les diagnostics immobiliers sont un pilier essentiel pour sécuriser les transactions et protéger les parties prenantes. DPE, état des risques et pollutions, diagnostic amiante, plomb, termites, électricité, gaz, assainissement

 

Chaque document doit être précis, à jour et conforme aux réglementations en vigueur. Comment répondre aux attentes des propriétaires, acquéreurs et professionnels de l’immobilier tout en respectant les délais et les normes ?

  • Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    12 mars 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 12 mars 2024, sur la thématique « Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure ».

    Table ronde – Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    • Discussions en table ronde sur les enjeux de la métrologie pour les instruments de mesure
    • Focus sur le monoxyde de carbone
    • Enjeux du contrôle pour les diagnostiqueurs
    • Enseignements après 2 années de vérification
    • Préconisation du CNPG : protocole de mesure du CO

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Stéphane ROSSATO

    Ingénieur Énergie
    FRANCEGAZ

    Olivier HÉAULME

    Directeur Général DIAGAMTER, Vice-Président SIDIANE
    SIDIANE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Métrologie : quels enseignements après 2 années de vérifications

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Retour d’expérience de deux années de contrôles et de vérifications sur les appareils pour le diagnostic immobilier : taux de conformité et dérives observées
    • Comment le choix et l’entretien du matériel de mesure est défini dans les textes de référence (FD C 16-600, NF P 45-500) ?
    • Vérification / Ajustage des appareils pour le CO
    • Vérification des appareils électriques pour la FD C 16-600
    • Retour d’expérience de deux années de contrôles et de vérifications sur les appareils pour le diagnostic immobilier : taux de conformité et dérives observées
    • Comment le choix et l’entretien du matériel de mesure est défini dans les textes de référence (FD C 16-600, NF P 45-500) ?
    • Vérification / Ajustage des appareils pour le CO
    • Vérification des appareils électriques pour la FD C 16-600

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • connaître les réglementations et normes encadrant la qualité de mesure des équipements des diagnostiqueurs immobiliers
    • comprendre l’enjeu de la métrologie
    • s’informer sur outils disponibles et les solutions de bancs de test
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Les dernières évolutions réglementaires dans le domaine du bâtiment mettent en lumière l’importance de disposer d’outils de mesure fiables et à jour pour garantir des diagnostics précis et conformes à la législation, ce qui nécessite une gestion rigoureuse des équipements et de leur métrologie.

    La réglementation de plus en plus stricte en matière de diagnostics immobiliers a renforcé l’attention portée à la gestion du parc d’instruments de mesure. Les professionnels doivent s’adapter aux évolutions normatives et technologiques, tout en assurant la traçabilité et l’étalonnage régulier de leurs outils. Cette gestion efficace du parc d’équipements de mesure est devenue un pilier de la qualité des prestations de diagnostic immobilier et de la conformité aux exigences légales.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    21 septembre 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 21 septembre 2023, sur la thématique « Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire ».

    Table ronde – Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    • Discussions en table ronde sur les particularités de l’audit énergétique obligatoire
    • Tour d’horizon des audits énergétiques (DHUP)
    • Retour d’expérience de la FIDI
    • Fiabilisation et formation
    • Matériel pour les audits énergétiques (TESTOON)
    • Questions / Réponses du public

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Yannick PACHE

    Chef du bureau des évaluations économiques, de la réhabilitation et de l’Outre-Mer
    DHUP

    Stéphane PROUZEAU

    Vice-Président
    FIDI

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Quel matériel pour les audits énergétiques ?

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation sur les solutions dédiées à la réalisation des audits énergétiques
    • Les packs par mission ou qualification, et les recommandations pour l’audit réglementaire
    • Les outils indispensables pour le DPE et l’audit, et les outils d’investigations du bâti (télémètre laser, Merlin Gauge, caméra endoscopique, caméra thermique, Coeff U, débitmètre, manomètre…)
    • Les autres investigations à envisager
    • Guide de l’auditeur en fonction de la qualification
    • Présentation sur les solutions dédiées à la réalisation des audits énergétiques
    • Les packs par mission ou qualification, et les recommandations pour l’audit réglementaire
    • Les outils indispensables pour le DPE et l’audit, et les outils d’investigations du bâti (télémètre laser, Merlin Gauge, caméra endoscopique, caméra thermique, Coeff U, débitmètre, manomètre…)
    • Les autres investigations à envisager
    • Guide de l’auditeur en fonction de la qualification

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • s’informer sur la bonne mise en oeuvre de l’audit énergétique obligatoire : contenu, certification, formation…
    • connaître la place des diagnostiqueurs sur ce marché
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations
    • échanger en direct avec les experts

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Les diagnostiqueurs immobiliers produisent une masse importante de documents dans le cadre de leurs prestations d’inspection. Les dernières évolutions technologiques facilitent la gestion de ces informations. Le point sur les particularités et intérêts du jumeau numérique, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Pouvez-vous nous expliquer la différence entre maquette numérique, jumeau numérique et BIM ?

    Le jumeau numérique peut s’apparenter à la photocopie de l’existant : vous capturez la réalité, vous faites une photocopie de votre bâtiment en extérieur et en intérieur, et vous avez un jumeau numérique. C’est une démarche assez simple.

    Le BIM, comme la maquette numérique, est quant à lui un outil de conception et d’ingénierie. Il permet de concevoir le bâtiment, pour ensuite le simuler dans un environnement informatique et éventuellement le faire vivre dans ce même environnement.

    Quelles applications peut avoir avec le jumeau numérique ?

    La visite virtuelle est la plus connue des applications du jumeau numérique : on s’immerge dans son espace virtuel de la même façon que l’on va se promener dans son bâtiment. Cette application est très utilisée aujourd’hui par les agences immobilières.

    Mais le jumeau numérique est aussi un environnement que l’on va pouvoir mesurer. En visite virtuelle, on peut à tout moment sortir un petit mètre ruban virtuel pour mesurer la largeur de la fenêtre, la hauteur sous plafond, etc.

    Au-delà de de cette mesure, on peut également documenter l’espace. On peut ainsi noter les problèmes identifiés à tel endroit, ou qu’un diagnostic amiante a été fait à un autre endroit. Lorsque l’on arrive devant une chaudière, on peut afficher son mode d’emploi ou voir la vidéo qui nous permet de savoir comment on va l’utiliser.

    On peut donc enrichir son jumeau numérique avec de l’information multimédia complémentaire. C’est un espace dans lequel on peut ranger tous ses documents, et notamment des documents de diagnostic.

    Quels opérateurs travaillent sur ce jumeau numérique ?

    Il y a tout d’abord des opérateurs techniques qui vont stocker votre espace virtuel dans le Cloud. Et puis il y a les opérateurs qui vont vous donner accès à ces plateformes ou vous aider à les faire fonctionner.

    On en voit fleurir de toutes sortes : ce sont des éditeurs de logiciels, des entreprises de distribution (certaines enseignes de grande surface de distribution proposent par exemple de stocker le jumeau numérique de votre bâtiment), ou encore des diagnostiqueurs immobiliers qui vont accompagner leurs clients dans le stockage et l’organisation de ces informations.

    Un matériel spécifique est-il nécessaire à la création de ce jumeau numérique ?

    Tout démarre par une captation de la réalité. Elle se réalise avec des instruments qui peuvent être aussi simples qu’un smartphone, un appareil photo ou un appareil photo 360 degrés. Mais on peut également employer des scanners, qui sont des outils qui font des mesures de points à très grande vitesse et reconstituent l’environnement à partir d’un ensemble de points.

    Un appareil photo est donc suffisant lorsque les besoins sont simples et le budget relativement faible. Le scanner est préconisé pour une plus grande précision. Il permettra en outre d’automatiser la production de documents, tels que des plans : il suffira d’appuyer sur un bouton ! Le scanner se prête ainsi plus à une approche de type maquette numérique.

    Ces techniques de jumeau numérique sont aussi bien adaptées à des usages professionnels qu’à des usages grand public. En ce qui concerne le coût des solutions Cloud, les abonnements dépendent donc de l’usage : stocker un espace virtuel coûtera bien moins cher que d’en stocker une dizaine ou une centaine. Le service peut même être gratuit si le jumeau numérique n’est pas partagé avec d’autres utilisateurs.

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  • Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Face au besoin grandissant de contrôle et d’étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs, Testoon a lancé en 2021 un laboratoire de métrologie. L’objectif : effectuer directement les vérifications métrologiques des équipements de ses clients. Retour sur ces trois premières années d’activité de tests, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quels types de prestations proposez-vous ?

    Nous avons investi dans des bancs d’essai qui nous permettent de proposer aujourd’hui trois prestations :

    • le contrôle des télémètres laser, un outil incontournable du diagnostiqueur pour réaliser les mesures Carrez, les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Il s’agit ici de vérifier leur précision.
    • la vérification des appareils qui contrôlent la sécurité électrique dans l’habitat. C’est un contrôle fondamental puisque l’enjeu est d’assurer la sécurité des personnes et des biens.
    • le contrôle de la précision des appareils qui mesurent le taux de monoxyde de carbone dans l’air à proximité des chaudières. Ici aussi pour des raisons de sécurité.

    Le contrôle de la métrologie est-il obligatoire pour un diagnostiqueur ? Peut-il être contrôlé ?

    Les diagnostiqueurs ont l’obligation, de par les différents référentiels métiers, de s’assurer qu’ils possèdent du matériel entretenu et vérifié. La précision de leurs prestations doit être assurée en permanence. L’obligation est ainsi inscrite dans les textes.

    Cependant, il n’existe pas aujourd’hui de contrôle sur les diagnostiqueurs ayant pour objet de s’assurer, par exemple, qu’un étalonnage périodique est effectué. Il n’y a donc pas de contrôle a priori. Néanmoins, des constats de vérification ou des certificats d’étalonnage peuvent être demandés par des certificateurs et par des assureurs, ou encore par un tribunal en cas de conflit.

    Quels enseignements tirez-vous de votre expérience dans le domaine de la métrologie ?

    Depuis bientôt trois ans, nous avons contrôlé plusieurs centaines d’appareils de nos clients. Les conclusions sont très intéressantes.

    • Dans le domaine du télémètre laser, la plupart des appareils de nos clients restent fiables dans le temps. Nous avons constaté moins de 5% d’appareils ayant perdu leur précision initiale. Si un télémètre laser est entretenu et vérifié régulièrement par son propriétaire, il continuera à avoir une bonne précision. Plus particulièrement quand la lentille est bien nettoyée.
    • Dans le domaine des appareils de mesure de l’électricité, les contrôles sont vraiment utiles : nous avons découvert une dérive, voire une panne, dans 15 à 20 % des appareils. S’agissant d’équipements complexes, la panne n’est pas forcément apparente à l’opérateur.
    • La véritable inquiétude concerne les appareils de mesure du monoxyde de carbone dans l’air. La réglementation sur le contrôle du monoxyde existe depuis 2007 et de nombreux diagnostiqueurs se sont équipés à cette date : plus de 15 ans ! Après avoir contrôlé près de 400 appareils, nous avons constaté des cellules vieillissantes. Je peux ainsi affirmer que les appareils de plus de 5 ans et qui n’ont pas été contrôlés ou ajustés ont perdu entre 50 et 70 % de leur sensibilité.

      Cela signifie que pour une chaudière qui aurait un taux de monoxyde de carbone dans l’air de 50 ppm (ce qui constituerait ce que l’on appelle un “danger grave immédiat”), un appareil qui n’aurait pas été contrôlé depuis de nombreuses années indiquerait une mesure de 15 à 20 ppm. Autrement dit, un faux positif.

    À quelle fréquence faut-il aller faire contrôler et vérifier ces appareils ?

    Pour les appareils de mesures électriques, les textes indiquent tous les trois ans. Trois ans me semble également une bonne fréquence pour les télémètres lasers. Concernant le gaz, il faudrait contrôler et réajuster au moins tous les deux ans.

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  • Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    Audit énergétique réglementaire : quel matériel pour les diagnostiqueurs ?

    L’Audit énergétique réglementaire est d’application obligatoire avant vente pour les passoires thermiques depuis le 1er avril 2023. Un marché sur lequel se positionnent certains diagnostiqueurs, avec une approche et une mise en œuvre qui diffèrent des bureaux d’études et des architectes. Le point sur les premiers enseignements avec Jean-Michel Catherin, président de Testoon.

    Comment les diagnostiqueurs immobiliers mettent-ils en œuvre l’audit énergétique réglementaire ?

    Les textes réglementaires ayant mis du temps à sortir, l’approche des diagnostiqueurs a tardé à se mettre en oeuvre : les logiciels n’étaient pas prêts, les rapports types sont sortis au dernier moment et toute la phase de préparation a été relativement confuse car les référents techniques du métier (responsables techniques dans les fédérations, grandes entreprises du diagnostic, réseaux, formateurs…) ont suivi des approches très différentes.

    Cette différence s’est traduite par une grande diversité des besoins sur les outils d’investigation nécessaires pour mener ces audits.

    Certains de ces outils sont indispensables, d’autres sont utiles. Quels sont-ils ?

    C’est le cœur du sujet : il n’y a pas de liste de matériel de référence pour un diagnostiqueur immobilier comme cela peut être le cas pour les autres professionnels. Certains référents techniques ont jugé que certains appareils pouvaient être indispensables et d’autres complètement inutiles.

    En tant que fournisseur, Testoon a donné et on continue à donner des conseils pour accompagner les diagnostiqueurs à mener ces investigations : comment mesurer le bon fonctionnement d’une VMC ? Comment valider la performance d’une paroi ? Ou encore, comment identifier un pont thermique ou un défaut d’isolation ? Il existe un ensemble de solutions, mais chacun des diagnostiqueurs a eu un intérêt différent pour ces différentes technologies.

    Il y a évidemment quelques incontournables :

    • le télémètre laser, qui va permettre de faire la mesure de la surface du bâti, mais également les surfaces des parois, de vitrage, des ouvrants, etc.
    • le Merlin Gauge, un appareil électronique qui va mesurer l’épaisseur du vitrage et l’épaisseur des lames d’air.

    À ces deux outils de base, on peut désormais ajouter un nouvel incontournable :

    • la caméra thermique. Ces appareils ont aujourd’hui atteint des niveaux de performance élevés pour un prix de plus en plus abordable. Pour quelques centaines d’euros, le professionnel aura à sa disposition un appareil lui permettant de visualiser des points critiques sur le bâti, tels que les ponts thermiques, les fuites d’air et les défauts d’isolation.

    Une fois que l’on a vu ces trois premiers appareils, chaque diagnostiqueur a une approche différente pour valider par exemple ce qu’il y a dans une paroi : certains mesurent la performance thermique d’une paroi, d’autres regardent le type d’isolant et son épaisseur à l’intérieur d’un doublage, avec des caméras endoscopiques par exemple.

    Lorsqu’il s’agit de vérifier les problématiques d’humidité ou de qualité de la ventilation, on va pouvoir mesurer des débits d’air ou utiliser des appareils pour mesurer la température, l’hygrométrie et rechercher des points de rosée.

    Et puis sur la partie consommation énergétique, il existe différentes solutions comme des wattmètres qui se placent sur des prises ou au tableau électrique.

    On voit donc qu’il existe tout un ensemble de matériel que le diagnostiqueur peut choisir en fonction de son référent technique.

    Avez-vous mis en place des packs de produits pour les diagnostiqueurs ?

    C’est difficile car il n’y a pas aujourd’hui de référentiel de certification pour le diagnostiqueur incluant du matériel. Nous proposons cependant des guides de choix et des recommandations.

    Pour les diagnostiqueurs qui souhaitent aller plus loin, Testoon propose des packs de matériels préconfigurés dans le cadre des certifications OPQBI, Afnor et Qualibat.

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  • Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    27 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez en Replay la conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC, le 27 juin 2023, sur la thématique « Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation ».

    Table ronde – Fiabilité du DPE : impact des données sur l’étiquette et la rénovation

    • Discussions en table ronde sur l’impact des données sur l’étiquette énergétique et la rénovation
    • Contexte et enjeux autour du DPE
    • Optimiser ses travaux de rénovation et améliorer la précision des rendus
    • Cas concrets en maison individuelle et en immeuble
    • La vision d’un ESH
    • Le traitement de la donnée et les méthodes de calcul

    INTERVENANTS

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Quentin SUROT

    Responsable études thermiques
    ADX GROUPE

    Coralie DEBIAIS

    Chargée d’affaires AMO subventions
    ADX Groupe

    Philippe Selle

    Directeur technique
    SIDIANE


    Objectif

    • comprendre les enjeux autour du diagnostic de performance énergétique (DPE)
    • connaître l’importance des données transmises au diagnostiqueur et les conséquences sur l’étiquette énergétique
    • s’informer sur la méthodologie et sur les critères d’un DPE réussi
    • se documenter à partir de retours d’expérience

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Depuis le 1er janvier 2023, la mise en location d’un bien classé G sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), et dont la consommation annuelle est supérieure à 450 kWh/m², est interdite. Cette interdiction sera progressivement étendue jusqu’en 2034 aux logements classés F et E. L’impact de ce diagnostic obligatoire est conséquent pour les propriétaires.

    Aussi, depuis le 1er juillet 2021, le DPE a connu des modifications profondes, avec notamment une méthode améliorée reposant non plus sur les factures mais sur le Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements (3CL). Les DPE vierges sont quant à eux interdits.

    Le DPE permet de déterminer l’efficacité énergétique d’un logement et lui attribue une note sous forme d’étiquette énergétique. Le dispositif évalue la quantité d’énergie consommée et de gaz à effet de serre émis par un logement. Cette analyse doit être réalisée par un diagnostiqueur professionnel certifié.

    Le DPE prend trois formes : le DPE construction pour les bâtiments neufs (obligatoire pour les bâtiments neufs et extensions de bâtiment dont la demande de permis de construire a été faite après le 30 juin 2007) ; le DPE vente (obligatoire depuis 2006 pour la vente des bâtiments clos et couverts ; et le DPE location (obligatoire depuis 2007 pour la location d’une maison individuelle, d’un appartement ou d’un immeuble pour une d’habitation principale).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ?

    15 juin 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la Conférence du Grand Circuit, le 15 juin 2023, sur la thématique « Les diagnostiqueurs réaliseront-ils le Carnet d’Information du Logement ? ».

    Table ronde – Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    • Discussions en table ronde sur le rôle des diagnostiqueurs dans la mise en oeuvre du Carnet d’information du logement
    • Comprendre la réglementation
    • Le point de vue des propriétaires
    • Le jumeau numérique est-il une solution pour le CIL ?
    • Aperçu d’un carnet d’information du logement

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Linda BOUZIDYA

    Business Developper
    TESTOON

    Bertrand LECLERCQ

    Président
    QUALITEL SOLUTIONS

    David RODRIGUES

    Responsable juridique Droit des baux / Droit de la copropriété
    Association nationale de défense des consommateurs et usagers CLCV

    Jean-Christophe PROTAIS

    Président
    SIDIANE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Le jumeau numérique est-il une solution pour le CIL ? Une solution visuelle partageable pour héberger les documents du logement

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation sur les solutions de capture de la réalité et le jumeau numérique
    • Les technologies de capture de la réalité
    • La solution MATTERPORT
    • Quelle utilité pour les diagnostics ? (Diagnostic technique global, audit énergétique…)
    • Présentation sur les solutions de capture de la réalité et le jumeau numérique
    • Les technologies de capture de la réalité
    • La solution MATTERPORT
    • Quelle utilité pour les diagnostics ? (Diagnostic technique global, audit énergétique…)

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    BONUS

    Simplifier la gestion des diagnostics avec BatiDiag360 – Avec Sogelink

    Les technologies de capture de la réalité – Par Testoon


    Objectif

    • s’informer sur les évolutions réglementaires et les obligations concernant le Carnet d’Information du Logement
    • connaître la place des diagnostiqueurs sur ce marché
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    La loi Climat et Résilience a prévu la création d’un Carnet d’information du logement (CIL), afin de faciliter et d’accompagner les travaux d’amélioration de la performance énergétique du logement, ainsi que l’installation d’équipements de contrôle et de gestion active de l’énergie. 

    Le Carnet d’information du logement est établi lors de la construction d’un logement ou à l’occasion de la réalisation de travaux de rénovation d’un logement existant ayant une incidence significative sur sa performance énergétique.

    Le décret et l’arrêté du 27 décembre 2022 précisent notamment : les critères permettant de déterminer les travaux ayant une incidence significative sur la performance énergétique d’un logement ; les critères permettant de déterminer les catégories de matériaux et d’équipements ayant une incidence directe sur la performance énergétique du logement lors de sa construction ou à l’occasion de travaux de rénovation d’un logement existant ; une liste des documents permettant d’attester la performance énergétique du logement.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Diagnostics et diminution de l’empreinte carbone : l’expertise ADX Groupe

    Diagnostics et diminution de l’empreinte carbone : l’expertise ADX Groupe

    La maîtrise d’ouvrage fait face à des enjeux complexes tels que la numérisation du bâtiment, la détection et la cartographie des polluants, la diminution des consommations d’énergie ou encore la réduction de l’empreinte carbone des bâtiments et des activités. Au travers de son expertise dans les diagnostics et ses engagements éthiques, ADX Groupe accompagne ses clients sur l’ensemble de ces sujets. Présentation avec Philippe Selle, directeur technique d’ADX Groupe.

    Sur quels domaines d’activité intervient ADX Groupe ?

    Issu du diagnostic immobilier, ADX Groupe se positionne comme un bureau d’études de l’existant. Nous intervenons principalement sur deux axes majeurs : la recherche de polluants et la diminution de l’empreinte carbone de nos clients.

    Le groupe compte aujourd’hui plus de 370 salariés, auxquels s’ajouteront 70 ouvertures de postes en 2023. Nous totalisons plus de 15 certifications et/ou accréditations d’entreprise, ainsi que 1 200 certifications de personnes, qui nous permettent d’intervenir sur tous les continents et dans tous les domaines, aussi bien sur la maison individuelle que sur la centrale nucléaire, en passant par les navires, les trains et les aéronefs.

    Pour finir, nous avons créé il y a cinq ans une nouvelle marque qui s’occupe principalement de l’acquisition, de la gestion et de la capitalisation des données. Cette activité passe par la numérisation du patrimoine immobilier existant, la création de maquettes BIM et la gestion dématérialisée des données du bâti tels que les rapports Amiante.

    Quels sont les enjeux de votre métier ?

    Le premier des deux grands enjeux que nous rencontrons est de repositionner notre métier – qui est aujourd’hui très réglementaire – afin d’en faire un métier d’accompagnement de nos clients, notamment sur des sujets de pointe comme la rénovation énergétique.

    Le deuxième grand enjeu est la qualité du service. ADX groupe cherche à se positionner comme un acteur engagé, portant une signature reconnue de tous.

    Face à ces enjeux, quel est le positionnement d’ADX Groupe ?

    ADX groupe se définit par son slogan et logo SEE : Sécurité, Éthique et Environnement (Safety, Ethics, Environment). La sécurité concerne aussi bien la sécurité et la santé à domicile que la sécurité sur les chantiers. L’éthique englobe notamment le respect de nos engagements et la lisibilité des rapports fournis à nos clients. Enfin, la composante environnement se dessine à travers nos innovations au service de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise.

    Aussi, nous souhaitons diminuer l’empreinte carbone du Bâtiment avec deux points stratégiques que sont le diagnostic Produits, Équipements, Matériaux et Déchets (PEMD) et le réemploi. Il s’agit également de mettre en avant la rénovation plutôt que la démolition/reconstruction. Nous sommes actuellement en train d’écrire un Livre Blanc à ce sujet.

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  • Passoire thermique et interdiction de location : diagnostiquer, optimiser et planifier les travaux

    Passoire thermique et interdiction de location : diagnostiquer, optimiser et planifier les travaux

    Passoire thermique et interdiction de location : diagnostiquer, optimiser et planifier les travaux

    28 mars 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez en Replay la Conférence du Grand Circuit du 28 mars 2023, sur la thématique « Passoire thermique et interdiction de location : diagnostiquer, optimiser et planifier les travaux ».

    Table ronde – Passoire thermique et interdiction de location : diagnostiquer, optimiser et planifier les travaux

    • Discussions en table ronde sur les enjeux des diagnostics dans le logement
    • Rappel réglementaire
    • Impact de la loi Climat et Résilience
    • Focus sur l’interdiction de location des passoires thermiques
    • Retour d’expérience des copropriétés et de bailleurs sociaux
    • Plan pluriannuel de travaux, Audit et aides

    INTERVENANTS

    Philippe Selle

    Directeur technique & directeur pédagogique
    ADX GROUPE

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Philippe de MONTAGU

    Manager Rénovation Energétique
    MATERA

    Xavier FAURE

    Conducteur d’Opérations – Direction de l’Innovation et de la Construction Durable
    INOLYA

    Sylvain ARTIS

    Responsable de la performance énergétique et environnementale
    INOLYA

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Enjeux des diagnostics dans le logement : audit énergétique, PPT, DPE…

    • Rappel du contexte réglementaire et des enjeux de la neutralité carbone pour le secteur résidentiel
    • Zoom sur la Loi Climat et Résilience et les logements concernés
    • Dates clés pour les copropriétés (DPE, PPT, Audit énergétique) et pour les monopropriétés
    • Rappel du contexte réglementaire et des enjeux de la neutralité carbone pour le secteur résidentiel
    • Zoom sur la Loi Climat et Résilience et les logements concernés
    • Dates clés pour les copropriétés (DPE, PPT, Audit énergétique) et pour les monopropriétés

    Avec

    Julien BALAVOINE
    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Philippe SELLE
    Directeur technique & directeur pédagogique
    ADX GROUPE


    Objectif

    • connaître les bonnes pratiques pour faire diagnostiquer son bâtiment, optimiser et planifier les travaux avant l’interdiction de location des passoires thermiques
    • s’informer sur la réglementation et continuer à louer son appartement
    • échanger en direct avec les intervenants

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    Depuis le 1er janvier 2023, une partie des logements considérés comme passoires thermiques ne peuvent plus être mis en location. Sont concernés les logements dépassant le seuil de consommation d’énergie finale de 450 kWh/m2. Selon le Gouvernement, 90 000 logements entrent dans ce descriptif.

    Progressivement, d’autres types de logements seront à leur tour exclus des mises en location : l’ensemble des logements classés G sur l’étiquette énergétique du DPE à partir de 2025 ; les logements classés F en 2028 et les logements classés E en 2034.

    Identifier les pistes d’amélioration de la performance énergétique, anticiper les travaux et les programmer jusqu’à l’échéance finale de 2034 est indispensable pour les propriétaires bailleurs qui souhaitent conserver leur activité.

    Le nouveau DPE se base sur la méthode de calcul 3CL pour établir la consommation énergétique annuelle et les émissions de gaz à effet de serre. Le diagnostiqueur regarde pour cela les caractéristiques du bâtiment et les 5 principaux usages de consommation des habitants (chauffage, eau chaude sanitaire, climatisation, VMC, éclairage).

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    16 mars 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Revivez le Replay de la conférence du Grand Circuit #DIAGNOSTIC, le 16 mars 2023, sur la thématique « Diagnostics immobiliers : plan et modélisation ».

    Table ronde – Plans et modélisation au service des diagnostics (PEMD, DTG…)

    • Discussions en table ronde sur les méthodes de modélisation et de prise de plan
    • Focus sur le Diagnostic PEMD
    • Évolution de la pratique du numérique chez les diagnostiqueurs
    • Point de vue de l’éditeur de logiciel
    • Retour d’expérience d’usage BIM
    • Évolution du matériel
    • Avantages de la capture de la réalité
    • Numérisation 3D et intégration BIM
    • Exemples de représentations numériques du bâtiment

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Linda BOUZIDYA

    Business Developper
    TESTOON

    Souhila PARÉ

    Chargée de mission santé, sécurité au travail
    SEDDRE

    Christophe BRUYAT

    Gérant
    OBBC DEVELOPPEMENT

    Arnaud RIVOALEN

    Directeur technique adjoint – responsable BIM
    FIDI

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Capture de la réalité : quel intérêt pour les diagnostics ?

    Linda BOUZIDYA

    Business Developper
    TESTOON

    • Présentation des avantages de la capture de la réalité pour les diagnostiqueurs
    • Tour d’horizon des technologies pour la capture de la réalité et la modélisation : systèmes point à point (télémètres laser), photogrammétrie, technologie laser
    • Numérisation 3D et intégration BIM
    • Focus sur la solution Matterport
    • Exemples de représentations numériques du bâtiment et diagnostics concernés
    • Présentation des avantages de la capture de la réalité pour les diagnostiqueurs
    • Tour d’horizon des technologies pour la capture de la réalité et la modélisation : systèmes point à point (télémètres laser), photogrammétrie, technologie laser
    • Numérisation 3D et intégration BIM
    • Focus sur la solution Matterport
    • Exemples de représentations numériques du bâtiment

    Avec

    Linda BOUZIDYA
    Business Developper
    TESTOON

    ZOOM SUR

    Présentation de la solution BatiDiags360

    Christelle GUYOT

    Product manager Amiante360
    SOGELINK

    • Présentation de la solution BatiDiags360, développée par Sogelink
    • Capitalisation de la donnée des diagnostics et évolutivité
    • Présentation de la solution BatiDiags360, développée par Sogelink
    • Capitalisation de la donnée des diagnostics et évolutivité

    Avec

    Christelle GUYOT
    Product manager Amiante360
    SOGELINK


    Objectif

    • s’informer sur les bénéfices de la numérisation et de la capture de plan dans l’activité de diagnostiqueur
    • comprendre la nouvelle obligation relative au diagnostic PEMD pour les déchets issus de la démolition et de la rénovation, et découvrir les outils d’aide à la réalisation de ce diagnostic
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    En 2023, le diagnostic Produits, Équipements, Matériaux, Déchets (PEMD) devient obligatoire pour les projets de “rénovations significatives” et de démolition des bâtiments (Décrets n° 2021-821 et n° 2021-821 du 25 juin 2021).

    Le diagnostic PEMD consiste principalement, suite à l’analyse documentaire du bâtiment, à effectuer une visite in situ : l’auditeur ou le diagnostiqueur réalise des relevés avec des appareils de mesures, prend des notes et photographie le site. De retour au bureau, il emploie les données récoltées dans le but de calculer les volumes de déchets et d’émettre des propositions quant à la réutilisation des matériaux

    Lors de cette étape, les professionnels s’aperçoivent très souvent que des informations nécessaires à la réalisation du diagnostic ont été oubliées, les obligeant à se déplacer de nouveau sur le site. C’est pour éviter ce contretemps que les technologies de capture de la réalité s’avèrent très utiles. Au lieu de réaliser de simples photos (à plat ou à 360°), le diagnostiqueur parcourt le bâtiment avec des systèmes de captation et récupère toutes les informations nécessaires à la réalisation d’une visite virtuelle. Une fois de retour au bureau, il pourra mesurer de nouveau tout ce qui a été oublié depuis le logiciel, revoir tout ce qui n’a pas été bien vu et zoomer aux endroits où il n’a pu aller.

    Cette logique s’applique aux autres rapports comme le DTG.

    Prochainement sur le Grand Circuit