Catégorie : Infiltrométrie

L’infiltrométrie est devenue un outil indispensable pour évaluer la performance énergétique des bâtiments, qu’il s’agisse de constructions neuves ou de rénovations.

 

Grâce au test d’étanchéité à l’air, les professionnels peuvent identifier les fuites d’air, optimiser l’isolation thermique, et garantir le confort des occupants tout en respectant les exigences des réglementations (RE 2020, etc.). Mais comment réaliser ces tests avec précision ? Quels équipements choisir et quelles sont les bonnes pratiques pour interpréter les résultats ?

  • Concilier étanchéité à l’air et qualité de l’air intérieur

    Concilier étanchéité à l’air et qualité de l’air intérieur

    Si la performance énergétique demeure le principal enjeu des réglementations actuelles et futures, le défi de la santé dans les bâtiments fait l’objet d’une attention croissante. Dès lors se pose la question : comment assurer un air sain dans des bâtiments de plus en plus étanches ?

    La nouvelle réglementation thermique et environnementale (RE 2020) qui se profile devrait se pencher sur la problématique de la qualité de l’air intérieur (QAI). Ses objectifs se dessinent avec la loi Elan promulguée le 24 novembre 2018 : « Les performances énergétiques, environnementales et sanitaires des bâtiments et parties de bâtiments neufs s’inscrivent dans une exigence de lutte contre le changement climatique, de sobriété de la consommation des ressources et de préservation de la qualité de l’air intérieur », dixit l’article L111-9. Un décret précisera les exigences de QAI et le niveau d’empreinte carbone à respecter pour différentes catégories de bâtiments.

    Vers un contrôle obligatoire de la ventilation à la livraison du chantier ?

    Dans des bâtiments toujours plus étanches à l’air, l’efficacité de la ventilation est l’élément clé pour assurer un bon renouvellement de l’air et limiter la présence des polluants : radon, composés organiques volatils (COV), benzène, formaldéhyde ou encore le dioxyde de carbone (CO2) et le monoxyde de carbone (CO). Pour parvenir à ses objectifs, la réglementation pourrait envisager la mise en place d’un contrôle de l’équipement de ventilation et du réseau aéraulique.

    Si l’ajout d’une telle obligation n’est pas encore d’actualité, cette solution est préconisée par l’Alliance HQE-GBC. Dans un guide pratique, l’association recommande notamment à la maîtrise d’ouvrage d’intégrer dans le planning du chantier des vérifications et mesures de réception des systèmes de ventilation par rapport aux calculs de dimensionnement des installations : débits d’air, pressions, vitesse d’air, puissance électrique, étanchéité du réseau, vérification des réglages des bouches d’extraction, contrôle des paramètres de régulation (sondes CO2) et de programmation.

    Elle conseille par ailleurs d’effectuer les mesures de QAI « avant tous travaux du preneur, afin de bien distinguer la qualité intrinsèque du bâtiment et de dissocier les responsabilités de chacun dans la chaîne d’acteurs (propriétaire et occupant) ». En effet, dans la pratique, la frontière est souvent floue et ces travaux interviennent couramment pendant la phase chantier, avant réception par le preneur. « Tous travaux réalisés après les mesures étant de nature à entraîner une modification des résultats et la modification des niveaux de la qualité de l’air intérieur, ils relèvent exclusivement de la responsabilité du maître d’ouvrage de ces travaux », note l’association.

    Le diagnostic complet des performances des installations de ventilation apparaît ainsi un préalable indispensable aux mesures de qualité de l’air intérieur. En faire l’impasse rendrait difficile l’interprétation des résultats des analyses et ne permettrait que des conclusions approximatives.

    Ventilation sur bâti étanche

    Autre solution pour concilier performance énergétique et bonne qualité de l’air : corriger les erreurs de la RT2012 en obligeant à inclure une ventilation avec récupération de chaleur sur l’air vicié. L’obligation d’assurer un renouvellement de l’air intérieur dans tous les logements neufs date de 1969 sans restriction dans le choix des solutions. C’est ainsi que la plupart ont été conçus avec une ventilation naturelle ou hybride (peu onéreuses à l’achat, sans consommation d’énergie mais dispendieuses en calories et assez peu efficaces) ou une VMC simple flux. Si la VMC double flux à récupération de chaleur sur l’air vicié est la plus aboutie aussi bien en termes d’efficacité que d’économies d’énergie, celle-ci ne peut être installée que sur un bâti étanche à l’air extérieur tel qu’énoncé déjà dans la RT2012. Ainsi, le test d’infiltrométrie devrait avoir de beaux jours avec l’arrivée de la RT2020.

  • Contrôle d’infiltrométrie en fin de chantier : la garantie d’un bâtiment étanche

    Contrôle d’infiltrométrie en fin de chantier : la garantie d’un bâtiment étanche

    Rendu obligatoire par la RT 2012, le contrôle d’infiltrométrie en fin de chantier permet de s’assurer que le bâtiment n’affiche pas des déperditions d’air parasites, c’est-à-dire non contrôlées par les dispositifs de ventilation, et qui viendraient nuire à sa performance thermique en induisant une surconsommation énergétique. Le point avec Jean-Michel Catherin, président de Testoon.

    En quoi consiste un contrôle d’infiltrométrie ?

    Un contrôle d’infiltrométrie est un test d’étanchéité à l’air d’un bâtiment ou d’une partie d’un bâtiment. Techniquement, le contrôle d’infiltrométrie consiste à mettre sous pression un volume de bâtiment dans lequel l’air circule de manière continue. Il peut s’agir d’un appartement, d’une maison ou de tout un immeuble.

    Concrètement, le contrôle est réalisé en installant une « porte soufflante » sur l’un des châssis de porte, et en fermant l’ensemble des autres menuiseries. La mise en dépression de l’intérieur du bâtiment va permettre, en utilisant différents dispositifs – notamment des fumigènes -, de détecter les fuites de l’enveloppe. Le contrôle d’infiltrométrie va donc mesurer les « fuites » d’air résultant de défauts d’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment et donc, sa perméabilité à l’air, exprimé par un indicateur : le « Q4 PaSurf ».

    Quelles sont les exigences en matière de perméabilité du bâti ?

    Le contrôle d’infiltrométrie doit être réalisé à la réception des travaux, et il est obligatoire, depuis le 1er janvier 2015, pour tout bâtiment neuf d’habitation individuel ou collectif. Dans le cadre de la RT 2012, ce contrôle doit être réalisé par un opérateur qualifié par QUALIBAT.

    L’indicateur Q4 PaSurf caractérise le débit mesuré de fuite d’air par m² de surface déperditive du bâtiment, ce qu’on appelle communément les « parois froides ». Il est calculé en mettant le bâtiment en dépression de 4Pa, et s’exprime en m3/ par heure et par mètre carré de surface déperditive.

    A l’issue du contrôle, la perméabilité à l’air (Q4 PaSurf) doit être égale ou inférieure aux seuils fixés par la réglementation (RT2012), à savoir : 0,6 m3 par heure et par mètre carré de surface pour les maisons individuelles, 1 m3 par heure et par mètre carré de surface pour les logements collectifs.

    Quelles sont les obligations si l’indicateur n’est pas conformes aux seuils réglementaires ?

    Si le bâtiment atteint la valeur Q4 PaSurf exigée par la réglementation thermique, le certificat de fin de chantier est remis au maître d’ouvrage. Par contre, si le contrôle fait apparaître des valeurs supérieures aux plafonds prévus, le certificat ne pourra être remis qu’à l’issue de mesures correctives.

    Dans le déroulé d’un contrôle d’infiltrométrie, le mesureur remet son rapport à l’entrepreneur qui doit rechercher les fuites et procéder aux corrections. Généralement, ce sont les menuiseries qui sont le plus souvent à l’origine des fuites. Dans la mesure où le constructeur maîtrise ses techniques constructives, il est en mesure de corriger rapidement les désordres.

    Y a-t-il d’autres contrôles à réaliser ?

    Mais, au-delà de ce contrôle d’infiltrométrie, qui est le seul contrôle obligatoire en fin de chantier, il est nécessaire d’en imposer d’autres, comme le contrôle du bon fonctionnement des systèmes de ventilation, ou le contrôle de la résistance thermique de l’enveloppe du bâtiment pour vérifier l’efficacité de son isolation.

    Ce que l’on constate également en matière de construction, c’est une évolution profonde des réglementations. Historiquement, ces dernières étaient avant tout liées aux matériaux, qui devaient être agréés. Mais le législateur s’est aperçu que ce n’était pas suffisant, et qu’il fallait déterminer des paramètres mesurables en fin de chantier. La philosophie de certaines évolutions réglementaires consiste désormais à ne plus réglementer une manière de faire, un mode constructif, mais à mettre en place une obligation de résultats, sans définir de moyens précis. On regarde désormais moins les caractéristiques de matériaux mis en œuvre que le résultat final.

    Conséquence : on laisse les entreprises construire comme elles le souhaitent, et on les contrôle en fin de chantier. Cela induit un problème de confiance, qui peut amener un changement des mentalités et des méthodes, avec la tentation d’importer des modes constructifs nouveaux qui seront mal connus en France, ce qui sera peut-être source d’innovation.

  • FLIR annonce la sortie d’un nouvel appareil de mesures environnementales pour les installations CVC/R

    FLIR annonce la sortie d’un nouvel appareil de mesures environnementales pour les installations CVC/R

    FLIR Systems a aujourd’hui annoncé la sortie de l’appareil de mesures environnementales multifonction EM54 pour les installations CVC/R. D’une grande précision, l’EM54 convient parfaitement à l’inspection des canalisations, des moteurs électriques, des équipements thermiques et d’autres composants système présents dans les installations résidentielles, commerciales et industrielles. Cet appareil de mesure de grande qualité, facile à utiliser, peut aider les utilisateurs à identifier avec rapidité et précision les signes de filtres obstrués, de fuites dans les canalisations qui réduisent le débit d’air, et de systèmes CVC/R en surcharge.

    Équipé d’un anémomètre à ailette externe pour effectuer un large éventail de mesures haute résolution de la vitesse de l’air, l’appareil de mesures environnementales FLIR EM54 permet aux utilisateurs de vérifier avec rapidité et précision la vitesse de l’air à l’entrée et à la sortie des canalisations. Il simplifie le calcul du débit d’air dans les canalisations et la mise en œuvre de réparations efficaces.

    L’hygromètre intégré à l’appareil de mesures environnementales EM54 identifie les écarts par rapport aux niveaux d’humidité relative ambiante, ce qui peut générer des risques électrostatiques sur les sites de fabrication et des désagréments dans les maisons et les bureaux. La sonde thermique avec contact de Type K fournie est utile pour vérifier la température de fonctionnement des moteurs électriques et des composants des équipements thermiques. L’EM54 calcule également la température humide et le point de rosée.

    L’appareil de mesures environnementales EM54 comporte un écran multifonction facile à lire, une fonction d’enregistrement MIN-MAX-AVG et un système de mise hors tension automatique programmable. Robuste et fiable, l’outil de diagnostic multifonction s’accompagne d’une garantie limitée de trois ans.

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  • Balomètre connecté pour mesures de débit volumétrique

    Balomètre connecté pour mesures de débit volumétrique

    Avec le balomètre de mesure du débit volumétrique testo 420 pour entrées et sorties d’air de grandes dimensions, vous pouvez satisfaire rapidement et avec précision aux directives en matière d’hygiène et prescriptions en matière de qualité de l’air ambiant. Elle vous fournit une aide fiable pour le calcul du débit volumétrique total sur les installations CTA, p.ex. dans les hôpitaux, immeubles de bureaux ou bâtiments commerciaux.

    Une précision de mesure élevée pour les diffuseurs giratoires grâce à un redresseur de débit volumétrique

    La mesure du débit volumétrique est le plus souvent effectuée sur les diffuseurs giratoires. Les tourbillons d’air générés par ces sorties d’air ne permettent souvent pas de mesurer les flux d’air correctement.

    Avec le balomètre de mesure du débit volumétrique testo 420, ces erreurs de mesure peuvent être réduites de manière significative. Le redresseur de débit volumétrique intégré tranquillise les tourbillons d’air, les transformant en un flux d’air presque régulier. Il calcule ainsi le débit volumétrique avec précision, entre 80 et 3 500 m3/h.

    Un balomètre de mesure du débit volumétrique exceptionnellement léger pour un montage rapide

    Avec ses poignées ergonomiques et son écran inclinable, la hotte de mesure du débit volumétrique présente un poids exceptionnel de moins de 2,9 kg. Des calculs fréquents du débit volumétrique dans de grandes pièces, ainsi que des mesures au-dessus de la tâte sont ainsi possibles en toute sécurité et de manière confortable. Une grande touche de mesure sur le balomètre de mesure du débit volumétrique garantit ici un enregistrement aisé des valeurs de mesure.

    Le hotte présente des dimensions de 610 x 610 mm. D’autres hottes sont disponibles comme accessoires pour d’autres diffuseurs plafonniers. L’utilisation de notre trépied disponible en option est utile pour les entrées et sorties d’air particulièrement hautes. Celui-ci peut en effet être déployé jusqu’à 4 mètres.

    Un montage rapide et aisé de la hotte de mesure du débit volumétrique est possible grâce à des baleines. Le trolley fourni à la livraison garantit quant à lui un transport sûr.

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  • Thermo-hygromètre CHAUVIN-ARNOUX CA1246

    Thermo-hygromètre CHAUVIN-ARNOUX CA1246

    Description du Thermo-hygromètre CHAUVIN-ARNOUX CA1246

    Le C.A 1246 est un instrument 3 en 1 permettant la mesure de l’humidité relative, de la température ambiante ainsi que du point de rosée. Doté d’un large afficheur rétroéclairé, le C.A 1246 possède toutes les fonctions utiles sur le terrain de type Min, Max, Hold, ainsi que des possibilités de mémorisation ponctuelles ou programmables.

    Communicant par USB ou Bluetooth, il est possible de programmer des alarmes ainsi que des déclenchements d’enregistrement sur seuil au travers du logiciel Data Logger Transfer (cliquez ici pour le télécharger).

    Caractéristiques complémentaires du Thermo-hygromètre CHAUVIN-ARNOUX CA1246

    • Humidité relative : de 3,0 à 98,0 %HR
    • Température ambiante : de – 10,0 à +60,0°C
    • Point de rosée : de – 20,0 à +60,0 °Ctd
    • Fonctions Min, Max, Hold, Alarmes / °C ou °F / Rétroéclairage
    • Enregistrement jusqu’à 1 million de points
    • Interfaces USB ou Bluetooth
    • Boitier IP54
    • Dimensions : 187 x 72 x 32 mm
    • Masse : 260 g avec piles
    • Compatible de l’accessoire Multifix
    • Gaine de protection antichoc disponible en accessoire

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  • Débitmètre volumétrique à compensation de pression

    Débitmètre volumétrique à compensation de pression

    Le débitmètre à compensation de pression permet d’annuler la perte de charge créée par le cône ainsi que d’annuler l’effet des perturbations crées par la forme de la bouche d’aération. Tout ceci permet une mesure très précise des débits de ventilations.

    • Débit : 10 à 550 m3/h avec compensation de pression, 551 à 850 m3/h avec compensation calculée.
    • Température : -20 à + 80°C.
    • Hygrométrie : 0 à 99%
    • Dimension du cône standard : 230×230 mm

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  • Hygromètre sans contact FLIR MR77

    Hygromètre sans contact FLIR MR77

    L’hygromètre FLIR MR77 effectue toutes les mesures exigées par les professionnels, aussi essentielles ou perfectionnées soient-elles. Sa robustesse et ses capteurs remplaçables sur le terrain visent à maximiser sa disponibilité.

    • Capteur de température et d’humidité relative, remplaçable sur le terrain
    • Thermomètre IR intégré, pour des mesures rapides et sans contact des températures de surface
    • Sonde déportée de type pointe (incluse), pour des mesures d’humidité avec contact
    • Grand écran LCD, affichant clairement le niveau d’humidité et la température de l’air
    • FLIR Tools Mobile, pour connecter le FLIR MR77 à votre smartphone ou tablette compatible, via Bluetooth*
    • METERLiNK®, technologie sans fil permettant d’ajouter les mesures d’humidité aux images thermiques des caméras FLIR compatibles
    • Tous les capteurs dont vous avez besoin : capteur d’humidité sans pointe intégré, capteur de température et d’humidité relative, thermomètre IR et sonde hygrométrique externe à pointe

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  • Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse de verre pour mesure d’épaisseur des vitres et lames d’air jusqu’au triple vitrage, détection de revêtement à faible émissivité (Low-E) et indication de verre trempé.

    Le kit inclus:

    • 1 Merlin Lazer Gauge
    • 1 Merlin TGi
    • 1 Merlin Low-E Coating
    • 1 Mallette

    Pour plus d’informations sur le « Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé », cliquez ici

  • Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Destiné aux professionnels, le Newsteo Logger Temp&Hum est un appareil révolutionnaire qui permet de superviser à distance la température et l’humidité d’un environnement. Grâce à son design compact et son autonomie importante, il facilite la surveillance dans les milieux où la température et l’humidité sont des facteurs cruciaux. Il peut transmettre les données en instantané à un ordinateur de monitoring par radiofréquences ou peut les stocker dans sa mémoire embarquée en attendant le télérelevé.

    Fonctionnement de l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Après avoir installé le logiciel sur l’ordinateur de monitoring, le RF Monitor est l’interface qui permet de visualiser l’évolution des données en instantané. La fréquence d’échantillonnage est programmable par l’intermédiaire du RF Monitor. Il est possible aussi d’émettre un signal sonore et visuel sur le PC à chaque dépassement de seuils préalablement programmés.

    La clé RF-to-USB est le lien sans fil entre le PC de monitoring et les Newsteo Loggers distants. La réception des données instantanées ou la restitution de celles enregistrées se fait par l’intermédiaire de cette clé par radiofréquences.

    Grâce au logiciel et la clé USB , il est très facile d’installer et de configurer jusqu’à 500 Newsteo Loggers pour former un réseau de capteurs sans fil.

    Le logiciel RF Monitor pour l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Le logiciel RF Monitor permet de visualiser sur le PC l’ensemble des mesures des Newsteo Logger. Si les mesures relevées par les loggers sont inférieures ou supérieures aux seuils fixés, une alarme est aussitôt déclanchée sur le PC.

    Pour avoir plus d’informations sur l’ « Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil », cliquez ici

  • Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie

    Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie

    Logiciel permettant le contrôle et l’édition de rapport d’infiltrométrie selon la norme ISO 9972 et FD P50-784 (également EN 13-829 et le guide d’application GA P50-784 (Décembre 2014)).

    Réalisation des tests :

    • Contrôle du matériel MINNEAPOLIS et INFILTEC
    • Obtention du Q4PaSurf et du n50 en temps réel
    • Gestion des paliers de pression
    • Vérification des critères de validité
    • Mode QuickTest pour estimation rapide du Q4PaSurf
    • Prise de photos directement depuis la tablette/webcam

    Edition des rapports :

    • Rapports conformes ISO 9972 et FD P50-784
    • Gestion des projets, clients et matériels
    • Gestion de l’échantillonnage et collectif, MIG et grands tertiaires
    • Sauvegardes et synchronisations en ligne (à venir)
    • NOUVEAU : Alertes e-mail fin d’étalonnage du matériel
    • Import des tests Minneapolis, Retrotec et Liktec
    • Export du Registre des Opérations
    • Trames de rapports personnalisables (Microsoft Word 2010 requis)
    • Éditeur d’image intégré

    Retrouvez plus d’informations sur la fiche détaillée « Infiltrea : logiciel métier pour l’infiltrométrie  » en cliquant ici