Catégorie : Métier électricien

Le métier d’électricien est plus que jamais au cœur des enjeux du bâtiment, entre transition énergétique, bâtiments intelligents et évolutions réglementaires. Que ce soit pour des installations neuves, des rénovations, ou la maintenance d’infrastructures, les compétences des électriciens sont sollicitées sur des projets de plus en plus complexes.

 

Comment maîtriser les nouvelles technologies (domotique, recharge de véhicules électriques, fibre optique) tout en garantissant la sécurité et la conformité des installations ? Quelles sont les formations et certifications indispensables pour évoluer dans ce secteur en pleine mutation ?

  • Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Covid-19 – Quatre fiches de préconisations sanitaires pour les électriciens

    Suite au guide publié par l’OPPBTP, la Fédération Française des Intégrateurs Électriciens met à son tour à disposition de la filière qu’elle représente des fiches de préconisations sanitaires pour reprendre les chantiers.

    Réalisée conjointement avec l’OPPBTP, ces fiches précisent les mesures de prévention à mettre en œuvre en période d’épidémie pour assurer la protection des électriciens face au Covid-19. Elles s’utilisent en complément des recommandations du guide de préconisations de sécurité sanitaire de l’OPPBTP du 10 avril 2020 et de toutes mesures sanitaires édictées par les pouvoirs publics.

    La FFIE prochainement sur les web-conférences « Déconfinement et reprise des travaux »

    La FFIE interviendra le jeudi 7 mai et le mardi 12 mai pour parler de la reprise de l’activité des électriciens dans deux types d’activités :

  • Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion de la web-conférence « Déconfinement et reprise des travaux » du 16 avril 2020.

    Sujet :
    maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?
    Suite au discours d’Emmanuel Macron ce lundi 13 avril et à la publication des guides de l’OPPBTP et de la filière du diagnostic immobilier, les services de l’Etat et les maîtres d’ouvrage répondent à vos questions sur la reprise des chantiers (travaux, diagnostics…) dans les logements collectifs (copropriétés, HLM).

    Avec :

    • Marc Charroy – Coordonnateur des actions Amiante à la CRAMIF (Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France)
    • Christophe Desplat – Coordonnateur activité BTP à la CRAMIF
    • Claude Pouey – Directeur ARC Services au sein de l’ARC (Association des responsables de copropriété)
    • Alban Charrier – Responsable du département Politiques Techniques de l’USH (Union sociale de l’habitat)
    • Lionel Janot – Président de la FIDI (Fédération interprofessionnel des diagnostiqueurs immobiliers)
    • Sophie Claus – Responsable Grands Comptes chez Eurofins
    • Jean-Michel Catherin – Dirigeant de Testoon
    • Xavier Faure – Créateur d’Améliorons la Ville et animateur du Grand Circuit
  • Formapelec à l’heure des classes virtuelles et du e-learning

    Formapelec à l’heure des classes virtuelles et du e-learning

    Le projet était déjà sur la table, il sera déployé dès la mi-avril pour répondre aux besoins des entreprises pendant et après le confinement lié au Covid-19. La formation en ligne en classe virtuelle et en e-learning débarque chez Formapelec. Hervé Jacques, directeur du développement du groupe, présente les contours de cette nouvelle méthode de formation.

    Quelle forme prendra la formation en ligne chez Formapelec ?

    Les formations sous forme de classes virtuelles seront les premières à voir le jour car elles permettent une interaction et des échanges entre l’apprenant et le formateur, que l’on ne retrouve pas autant avec le e-learning. Dans le cadre d’une classe virtuelle, les stagiaires et les formateurs se retrouvent en même temps sur une plateforme où ils peuvent échanger des documents, communiquer et interagir. Cette plateforme nous permet ainsi de diffuser des diapos, des films, des photos ou des schémas. Les formateurs sont également munis de tablettes graphiques pour écrire et réaliser des schémas à la main. Ces derniers ont par ailleurs été formés à l’animation de classes virtuelles.

    Sur un DRIVE spécifique, nous mettrons à disposition les ressources de formation et tous les documents liés à l’aspect administratif. Les stagiaires pourront aussi redéposer des documents, par exemple suite à des exercices et études de cas réalisés.

    Quelles sont les formations concernées ?

    La formation expérimentale en classe virtuelle, qui sera déployée mi-avril, portera sur la formation des dirigeants et encadrants sur les marchés du Smart Home et du Smart Building. Elle permettra aux chefs d’entreprises d’acquérir les connaissances nécessaires pour négocier le virage stratégique de leur entreprise sur ces sujets.

    D’autres formations suivront très rapidement sur des sujets comme le décret tertiaire, les installations de recharge de véhicule électrique (module P1), le management de travaux sous tension, l’organisation et le management de chantier, ou encore les normes NF C15-100 pour les techniciens basse tension et NF C17-200 pour l’éclairage public.

    Globalement, les premières formations visent les chefs d’entreprises et le personnel encadrant. Nous n’avons pour l’heure pas encore mis en place de formations nécessitant une articulation théorique distancielle et pratique en présentiel, mais nous y viendrons. Nous travaillons de manière graduelle en expérimentant, puis nous modifieront certaines formations pour proposer une partie en distanciel et une partie en présentiel.

    Combien de temps durent ces formations ?

    Une formation d’une journée en mode classique présentiel sera réalisée en deux demi-journées non consécutives. Car au-delà de trois heures devant un écran, la concentration diminue. Nous avons retravaillé l’organisation de nos sessions pour tenir compte de cet aspect spécifique et faire en sorte qu’elles soient – notamment pour les encadrants – moins contraignantes sur l’emploi du temps. Les premières formations que l’on développe n’excèdent pas les trois jours et seront donc décomposées en six sessions de trois heures trente.

    Le e-learning fait-il aussi partie de vos projets ?

    En effet, nous allons aussi proposer du e-learning, qui concernera la préparation des habilitations électriques. Avec ce type de formation, nous avons un découpage distanciel et présentiel. Toute la théorie sera dispensée en e-learning et les modules pratiques en classe. Nous ferons en sorte que le distanciel soit réalisable en e-learning dans une période à cheval entre le confinement et l’après-confinement, en fonction de la situation des entreprises.

    De manière plus générale, dans le domaine de la formation professionnelle, quels changements observez-vous suite aux mesures de confinement ?

    Ce qui est certain, c’est qu’il y aura un avant et un après Covid-19 dans le domaine de la formation. Le regard que portent les employeurs sur la formation à distance n’est plus du tout le même. Si, jusqu’à présent, ils la voyaient plus comme une contrainte, force est de constater qu’ils la perçoivent dorénavant plus comme un atout. Cela vient aussi du fait que les entreprises se sont rendues compte que le matériel nécessaire à ces formations n’était finalement pas très compliqué à mettre en place. Nous recevons de nombreuses demandes de chefs d’entreprises, notamment dans les travaux publics.

    Contactez Formapelec pour obtenir plus d’informations > commercial@formapelec.fr

  • Habilitation électrique : à chaque situation sa formation

    Habilitation électrique : à chaque situation sa formation

    B0, B1, B2V, BR, BC, BP, B2XL… Les habilitations électriques sont presque aussi nombreuses que les situations d’exposition au risque électrique. Jimmy Carton, formateur expert référent chez AFNOR Compétences, présente les formations Habilitation Électrique et les particularités du dispositif.

    À qui s’adressent les formations Habilitation Électrique ?

    Les formations à l’habilitation électrique s’adressent principalement à des opérateurs du second oeuvre, des ingénieurs de la construction, ou encore des contrôleurs et des inspecteurs en énergie. Nous délivrons différents types d’habilitations électriques, que l’on peut diviser selon deux types d’opérations : opérations d’ordre électrique ou opérations d’ordre non électrique.

    Les formations démarrent donc en fonction du niveau : B0 (travaux d’ordre non électrique), B1 (travaux d’ordre électrique), B2 (chargé de travaux d’ordre électrique), BR (chargé d’interventions générales) et BC (chargé de consignation), en ce qui concerne les installations basse tension. On retrouve également des formations spécifiques, comme celle requise pour les opérations sur installations photovoltaïques (BP) ou encore pour les futurs techniciens et les personnes amenées à intervenir en urgence sur un véhicule électrique accidenté (B2XL).

    Pour les opérations d’ordre électrique, l’habilitation ne s’adresse qu’à des stagiaires qui disposent préalablement d’un diplôme dans le domaine électrique ou qui ont suivi une formation de mise à niveau. Sans prérequis, il s’agit uniquement des formations H0 (haute tension) et B0 – qui concernent la connaissance des risques et des distances mais qui ne permettent aucune opération – ainsi que des formations BS et BE. La formation BS concerne des opérations de remplacement à l’identique, qui ne relèvent pas de l’électricien. La formation BE est quant à elle déclinée selon des opérations de quatre natures : Essai, Vérification, Mesure et Manoeuvre. Les formations B0, BS et BE ne conviennent donc pas aux dépanneurs, ni aux personnes qui ont des électriciens sous leurs ordres.

    Quel est le contenu de ces formations ?

    Chaque formation est composée d’une partie pratique et d’une partie théorique. Cette dernière suit la norme NF C18-510, qui définit le cadre de l’habilitation et de la formation en matière de durée et de contenu, ainsi que le rôle des personnes qui seront habilitées.

    Le stage commence par un rappel sur les notions de base (tension, courant…), puis s’attache à l’évaluation des risques et les effets du courant électrique avec des exemples de différents types d’accidents (contact direct, indirect, induction électromagnétique…). Nous travaillons également sur les notions liées aux différentes opérations d’intervention ou de travaux, sur les dispositifs de protection, sur les régimes de neutre et de consignation, sur les distances de sécurité et sur les notions de voisinage réseau, de consignation et de déconsignation. Sans oublier le matériel de sécurité et les règles concernant les incendies et les premiers secours.

    Côté pratique, les stagiaires sont mis en situation avec le port des équipements de protection individuelle (EPI) et la définition de l’analyse de risque. Ils pratiquent à cette occasion sur une armoire de type tertiaire ou industriel et réalisent des mesures d’intensité, de courant et de terre, en monophasé et en tri-phasé.

    Le tout est validé par une évaluation théorique, une étude de cas et une évaluation pratique où l’on sollicite le stagiaire sur des opérations, une mesure et la rédaction des documents de conformité. L’examen réussi, AFNOR Compétences délivre un avis après formation, qui permet à l’employeur de délivrer le titre d’habilitation, valable 3 ans.

    Quelle est la particularité de la formation chez AFNOR Compétences ?

    La principale particularité chez AFNOR Compétences, c’est de développer des formations sur le volet pratique au plus près des situations de travail. Les opérations et mesures sont réalisées en conditions significatives, sur une maquette sous tension et sous contrôle du formateur. Aussi, chaque formateur a une expérience du domaine de tension sur lequel il va intervenir, ainsi que des différentes opérations qui peuvent être réalisées. Que ce soit dans le domaine industriel, du bâtiment, du tertiaire ou des nouvelles technologies.

  • Intégration électrique : comment développer l’aspect marketing et commercial de son entreprise ?

    Intégration électrique : comment développer l’aspect marketing et commercial de son entreprise ?

    Eric Sfreddo, président de la FFIE Nord-Pas-de-Calais et du GRET 59, présente le nouveau classeur pour développer l’aspect marketing et commercial des entreprises du génie électrique. Une interview vidéo réalisée à l’occasion du Grand Circuit Energiser le Bâtiment.

    Retranscription

    Comment développer l’aspect marketing et commercial d’une entreprise du génie électrique ?

    La Fédération française des intégrateurs électriciens (FFIE) travaille sur le sujet depuis deux ans, pour sortir un classeur type qui va aider 80 % de nos PME. Puisqu’il faut savoir que 80 % des entreprises aujourd’hui ont un effectif inférieur à 10 personnes. Au delà de leur savoir-faire, elles ont besoin qu’on les aide à préparer les métiers de demain et le commercial de demain. Donc le marketing, c’est un grand mot dans lequel on peut mettre beaucoup de choses. Entre autre il faut savoir être, savoir proposer au client un paquet global d’offres pour pouvoir répondre à la demande.

    Aujourd’hui, si on nous demande de poser une prise de courant, il faut réfléchir, il faut poser la question : « est-ce que vous voulez une prise courant faible ? », « est-ce que vous voulez un système vidéo ou un contrôle d’accès ? » Ce sont des stéréotypes que le commun des artisans n’avait pas. Ils ont besoin pour cela d’un petit classeur didactique qui va les aider à se poser les bonnes questions : au delà du commercial, est-ce que m’on entreprise est prête ? Est-ce que j’ai bien formé mes collaborateurs ? Est-ce que je vais faire du partenariat ou du groupement d’entreprise ? Toutes ces questions trouvent leur réponse dans ce classeur. Il y a une dizaine de thèmes qui sont abordés.

    On parle d’IRVE, de photovoltaïque, d’objets connectés… tout ça sont de nouveaux métiers que l’on ne maîtrise pas forcément aujourd’hui mais qu’il faudra maîtriser demain pour répondre à l’offre globale d’un client.

    Le classeur a mis à peu près 2 ans pour aboutir, mais c’est une idée que l’on a vu arriver dans le cadre de nos échanges. Il y a quatre ans déjà, on percevait que le métier allait évoluer, mais il évolue depuis maintenant deux ans d’une manière exponentielle. C’est toute la difficulté de faire travailler des entreprises volontaires, pour élaborer ce guide et aider leurs confrères, à une vitesse suffisamment rapide pour sortir des documents qui seront toujours au goût du jour. C’est pour ça que ce document a mis un certain temps, mais il est à présent en accès libre sur le site de la FFIE.

    Son avantage est qu’il n’est pas fermé, il pose les questions. Chacun va pouvoir construire son entreprise de demain, avec ses propres réponses. Ce n’est pas un stéréotype en disant il faut faire ça, ou cela.

    Aujourd’hui la FFIE est passée « intégrateur » car nous avons justement senti que notre métier a évolué, ce n’est plus simplement « installateur ». On s’aperçoit que l’on a des problèmes de télécommunication, des problèmes de sécurité de réseau… et tout cela, ce n’est pas notre métier d’origine. Donc le coeur du métier est là, mais il faut que l’on apporte les compétences complémentaires pour pouvoir répondre à un marché global et satisfaire le client qui ne viendra pas nous voir en disant « vous m’avez installé la prise mais derrière vous ne m’avez pas sécurisé mon réseau ». C’est un travail au quotidien de chefs d’entreprises qui s’unissent ensemble pour que l’ensemble des partenaires et des adhérents de la FFIE puisse profiter de cette entre-aide.

  • La FFIE met le cap sur l’intégration

    La FFIE met le cap sur l’intégration

    Nouvelle étape pour la FFIE dans sa démarche d’accompagnement des professionnels de l’électricité sur les nouveaux marchés : en 2020, la fédération changera de nom et mettra le cap sur l’intégration. Entretien avec Emmanuel Gravier, président de la FFIE.

    En 2020, la FFIE troque son “i” d’installateur pour celui d’intégrateur. Pourquoi ce changement ?

    En effet, la fédération française des installateurs électriciens deviendra la fédération française des intégrateurs électriciens. Ce changement de nom, qui sera officiellement annoncé le 30 janvier 2020 à Paris à l’occasion de la 3ème édition des Rencontres de la FFIE, exprime la bascule de notre métier sur un nouveau business model. L’évolution technologique dans le bâtiment est très sensible avec la numérisation, le smart building et les nouveaux usages que ces innovations induisent. C’est une évolution que l’on avait connu dans l’industrie 4.0 avec l’arrivée des données (multiplication des capteurs, transmissions et traitement de l’information) et qui arrive à présent dans le tertiaire et le logement.

    Avec des données télécoms, numériques et digitales alliées à l’électricité, l’intégrateur a une place centrale dans cette révolution en cours. La mutation de la profession est donc indispensable pour aller au-delà de l’énergétique et ne pas se faire prendre les marchés par d’autres acteurs. Du coup, la FFIE fait sa révolution, notamment dans le POE ou encore avec l’équilibrage de puissance par rapport à des consommations variables dans un bâtiment. Nous arrivons au stade ultime de la révolution énergétique et numérique. La route ne sera pas simple mais d’ici 3 ou 4 ans nous aurons fait un bond vers le futur.

    Que doivent-faire les installateurs pour répondre présent sur ces marchés ?

    L’installateur doit avant tout intégrer qu’il y a une vie après l’installation : il y a de la maintenance, de nouvelles façons de travailler ou d’habiter, de nouveaux usages etc. Il doit donc être force de proposition, s’intéresser aux formations nécessaires à son évolution, à la présentation commerciale de ses offres et aux nouvelles orientations que son métier va prendre.

    Parlez-nous de votre projet de Lab.

    Plus qu’un projet, c’est une action qui est déjà en cours. L’objectif est de créer, dans nos locaux mais aussi de manière virtuelle, un parcours de visite décrivant concrètement les différentes facettes des métiers de l’électricité et les dernières innovations dans les logements et dans le secteur tertiaire. Nous y travaillons avec 30 partenaires (industriels de la profession, IRVE, systèmes anti-intrusion…), pour pouvoir montrer concrètement les potentialités de notre profession. Il ne s’agit évidemment pas d’en faire un musée, mais bien une exposition concrète, évolutive, dont les installations seront régulièrement renouvelées par les partenaires. Elle sera mise en œuvre mi-avril 2020, avec l’ambition, à terme, de pouvoir présenter ce grand « show-room » évolutif à nos adhérents, à des écoles, à des décideurs, à la presse, pour leur faire prendre conscience des enjeux et des potentiels de notre profession.

    C’est également une manière de comprendre ce que sera le marché de l’électricité dans les années qui viennent. Si, à court terme, la croissance du secteur va un peu ralentir, nous pouvons compter sur l’agilité des entreprises pour s’adapter.

    Par contre, à plus long terme, la lutte contre le changement climatique et pour les économies d’énergies va avoir des implications importantes pour nos métiers, car la réduction de l’empreinte écologique de nos activités va forcément bénéficier à l’électricité.

    En ce sens, notre secteur a un bel avenir.

  • Les formations d’aujourd’hui et de demain pour les électriciens – Réponses d’expert avec Formapelec

    Les formations d’aujourd’hui et de demain pour les électriciens – Réponses d’expert avec Formapelec

    Hervé Jacques, directeur du développement de Formapelec, répond aux questions sur les formations des électriciens à l’occasion du Grand Circuit Énergiser le Bâtiment du 27 juin à Nice.

    Retranscription

    Les formations sur les nouveaux marchés ont-elles du succès auprès des électriciens ?

    Sur les nouveaux marchés, les formations les plus prisées sont essentiellement liées au marché des IRVE (infrastructures de recharge de véhicules électriques). Nous avons pas mal de demandes sur ce secteur là, jusqu’aux charges semi-rapides. Peu de demandes dans les charges rapides, on va jusqu’au niveau P1, P2 mais pas forcément P3. Nous avons également de plus en plus de demandes sur le photovoltaïque. C’est un peu une surprise pour nous. Nous nous y attendions mais pas si tôt. Et nous avons aussi de plus en plus de demandes sur le bâtiment connecté.

    Ce sont les grandes thématiques qui ressortent aujourd’hui sur les formations. Il y a une certaine logique avec la transition énergétique et la transition numérique.

    Comment expliquer cet engouement ?

    L’obligation de qualification par Qualifelec impose aux installateurs d’avoir une attestation de formation pour pouvoir déposer leur dossier de qualification. Forcément ça les pousse. Ceci dit, avec le recul, il y a pas mal d’entreprises qui au départ viennent parce qu’elles sont obligées, mais qui restent parce qu’elles trouvent finalement le contenu de la formation intéressant, je dirais même important, pour développer correctement les compétences des installateurs. Si on parle de bornes de recharge, finalement, l’installation en tant que telle n’est pas compliquée mais c’est le contexte qui l’est un peu plus et parfois l’aspect connecté. Donc, là, ils sont très demandeurs.

    Quels changements attendre sur l’aide à la formation ?

    C’est sûr que la réforme de la formation professionnelle va provoquer des changements sur les financements. Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est qu’il n’y a pas de règles. C’est à dire que lorsque l’on a une demande d’une entreprise sur les financements associés à une formation, on a pour consigne – de Constructys notamment – de les aiguiller vers leur conseiller pour avoir les bonnes réponses. Ceci dit, il y a quand même une règle qui sort assez régulièrement, c’est qu’il y a pas mal de financements pour les entreprises de moins de 50 salariés. Les TPE et PME ont des financements importants, ce qui doit leur permettre de se positionner plus fortement sur de nouveaux marchés via le développement des compétences qu’ils pourront acquérir de façon un peu plus facile qu’avant.

    Après, sur les aides, il faut entrer immédiatement en contact avec Constructys et là on a un rôle à jouer de facilitateur. Quand on a monté par exemple le projet photovoltaïque, je me suis assuré que j’avais du financement quelque part. On travaille avec Constructys main dans la main, ce qui permet d’avoir des réponses très concrètes et très rapides auprès des entreprises.

    Quelles sont les formations émergentes ?

    Les deux formations que l’on sait émergentes pour la fin 2019 et début 2020 : formation sur les colonnes électriques pour les installateurs et les chargés d’affaires. Pour les installateurs, c’est une revue de leurs gestes et le savoir faire dans le domaine de la rénovation des colonnes électriques. Et pour les chargés d’affaires, on est plus sur la conception installation et sur le rapport avec l’exploitant. Il y a beaucoup de dossiers en souffrance, en région parisienne notamment, avec l’exploitant. L’idée c’est d’apporter des solutions concrètes dès la prise en compte des projets, pour que certaines erreurs soient évitées dès le début.

  • Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Audit énergétique : la qualification entre dans sa phase de renouvellement

    Plus de quatre ans après sa mise en place, l’obligation pour les grandes entreprises de réaliser un audit énergétique de leurs activités entre dans sa première phase de renouvellement. C’est également la période de renouvellement de la qualification obligatoire pour les professionnels qui souhaitent intervenir sur ce marché de plus de 10 000 entreprises. Le point avec Jérémie Mella, le référent des qualifications d’Afnor Certification.

    Que dit la réglementation ?

    Depuis novembre 2014, la réalisation d’un audit énergétique est obligatoire* pour les sociétés de plus de 250 personnes, celles dont le chiffre d’affaires annuel excède les 50 millions d’euros, ou encore celles dont le total des bilans dépasse 43 millions d’euros. Cet audit doit être réalisé par une entreprise porteuse de la qualification, qui veille à ce que ces dernières s’appuient sur la norme de référence pour les audits énergétiques NF EN 16247. Cette qualification concerne trois domaines d’activité : le bâtiment, l’industrie et le transport. L’entreprise peut candidater à un ou plusieurs domaines en fonction de ses compétences et de l’activité de ses clients.

    Au delà de l’obligation, la qualification permet de valoriser les compétences et la qualité de l’audit énergétique réalisé par l’entreprise dans le cadre de démarches volontaires. C’est un signe de reconnaissance délivré par un tiers indépendant, tel qu’Afnor Certification.

    En quoi l’année 2019 est-elle importante ?

    L’audit énergétique et la qualification ayant tous les deux une validité de 4 ans, 2019 est une année charnière : nous allons retrouver des entreprises qui étaient qualifiées et qui devront renouveler leur qualification avant expiration, ainsi que celles qui souhaitent entrer en demande initiale sur le marché.

    Quels sont les éléments clés de la qualification ?

    Le processus de qualification est similaire pour les trois domaines. Toute la partie concernant les critères légaux, administratifs et juridiques est commune. Ce qui les différencie, c’est la partie qui concerne les moyens humains – pour laquelle nous vérifions que la formation suivie est bien adaptée au domaine demandé -, la partie sur les moyens matériels- également adaptés à chaque domaine -, la partie méthodologique et les références de prestation. Précisons que les instructeurs sont différents en fonction de chaque domaine : l’instruction technique est donc divisée en fonction des domaines et trois décisions sont prises.

    Les candidats doivent fournir trois références de moins de 3 ans pour chaque domaine. Il peut aussi bien s’agir de références d’audits réglementaires que d’audits non-réglementaires, mais toute la méthodologie et le niveau d’exigence restent les mêmes. Une entreprise qui a réalisé tous ses audits réglementaires la première année de l’obligation peut ainsi candidater sans difficulté au renouvellement de sa qualification, en présentant des audits des trois dernières années non concernés par l’arrêté du 24 novembre 2014. Les entreprises en demande initiale peuvent quant à elles bénéficier d’une période probatoire.

    En plus de ces références, les instructeurs vont s’appuyer sur la note méthodologique et y observer les étapes importantes de l’audit telles que la réunion de démarrage avec le client – au cours de laquelle les besoins sont identifiés -, le recueillement des données, leur analyse, la conduite du travail sur place dans le cadre de l’inspection, ainsi que la réunion de clôture. Les instructeurs s’assurent également de l’objectivité de l’audit et étudient la méthode utilisée pour le calcul et l’investigation sur les postes consommateurs d’énergie.

    Le rapport doit pouvoir donner très clairement toutes ces informations. Une note méthodologique complète doit ainsi entrer dans le détail sur l’animation des équipes auditeurs, et sur le processus de production et de validation des rapports d’audit en interne.

    Quelles sont les particularités de la qualification chez Afnor Certification ?

    Afnor Certification a dématérialisé l’intégralité de son processus de qualification. Dès le début de la prestation, le client peut composer son devis en ligne et, ensuite, à travers son espace client, avoir accès à tous ses documents et retirer son certificat. Aucun envoi par courrier n’est nécessaire !

    La qualification par Afnor Certification permet en outre de bénéficier pour ses outils de communication de la marque AFAQ, qui est largement reconnue pour son système de management de la qualité. Sur le domaine “Bâtiment”, Afnor Certification est par ailleurs signataire de la charte RGE : un candidat à la qualification “audit énergétique” sur ce domaine peut ainsi obtenir le marquage RGE en complément.

    * Les entreprises certifiées ISO 50001 sont exemptées de l’obligation.

  • Lancement de Hager Ready 2.0 : un assistant digital des installateurs électriciens pour simplifier le démarrage des chantiers

    Lancement de Hager Ready 2.0 : un assistant digital des installateurs électriciens pour simplifier le démarrage des chantiers

    Après le succès de la première version d’Hager Ready téléchargée par plus de 33 000 utilisateurs, Hager va plus loin en proposant la version 2.0, disponible sur les app stores depuis le 25 février 2019. Hager Ready 2.0 permet désormais d’effectuer des relevés de chantier complets et précis et de faciliter la préparation des devis par l’installateur.

    Hager Ready, le succès au rendez-vous

    Lancée en octobre 2017, la première version de Hager Ready répondait à un objectif simple: fournir aux installateurs un outil digital pratique, adapté à leur métier, qui leur fasse gagner du temps, tout en améliorant la qualité de leurs données sur les chantiers résidentiels.

    Son succès a été immédiat, avec plus de 33 000 téléchargements, près de 13 000 utilisateurs réguliers, pour plus de 100 000 documents édités ou sauvegardés.

    Dans sa première version, Hager Ready permet aux installateurs de concevoir un tableau électrique conformément aux exigences de la norme d’installation NF C15-100, de créer et éditer les schémas et les étiquettes de repérage, directement sur le chantier.

    La conformité de l’installation étant vérifiée automatiquement, l’électricien définit, en toute sérénité, les produits et la structure de son tableau électrique. En dictant à l’aide de la fonction « Voice Control » ou en saisissant les produits manuellement, il visualise instantanément son tableau et son schéma électrique [1], puis peut imprimer, gérer et sauvegarder les documents du projet [2].

    Un précieux gain de temps pour l’artisan et l’assurance de fournir une installation conforme à son client !

    Hager Ready 2.0, de nouvelles fonctionnalités dès la première visite du chantier

    Avec la deuxième version de Hager Ready, développée à partir des retours « terrain » des installateurs, Hager va encore plus loin en fournissant un outil pour accompagner le démarrage d’un chantier. Au-delà d’un gain de temps, c’est aussi la précision et la fiabilité des données collectées qui est recherchée.

    Ainsi, Hager Ready 2.0 permet de réaliser les relevés de chantier, une phase indispensable où la qualité et la précision des données saisies sont primordiales. En effet, c’est sur la base de ce relevé que l’installateur construira le devis pour son client.

    Au démarrage, l’électricien peut choisir entre deux types de configuration, standard ou confort. En standard, les équipements électriques réglementaires et essentiels sont automatiquement pré-intégrés au projet.

    Le mode confort propose un niveau d’équipement (prises et éclairages) supérieur, adapté aux usages actuels avec des fonctions complémentaires comme par exemple, des prises USB ou un variateur d’éclairage Bluetooth.

    L’installateur commence par définir les principales caractéristiques de son chantier : neuf ou rénovation, appartement ou maison, les pièces concernées ainsi que les équipements particuliers comme le type de chauffage, les volets roulants, la motorisation d’une porte de garage etc…

    Une fois l’équipement de ses pièces générées sur la base de la configuration standard ou confort, il précise les types et nombres de points de commande d’éclairage (interrupteurs simples ou va et vient…), le nombre de prises de courant ainsi que l’organisation de ses postes d’appareillage mural.

    Il peut ajouter des notes complémentaires spécifiques à chaque pièce, comme par exemple l’épaisseur et la nature des murs. Dans une toute prochaine version, l’installateur aura la possibilité d’y associer les photos prises sur le chantier permettant de visualiser certains cheminements possibles. Toutes ces informations précises et tangibles l’aideront lors de la constitution de son devis.

    Dès la fin du premier rendez-vous et/ou lors de la remise de son offre, il peut partager par mail le relevé de chantier ou encore la prévisualisation 3D de son tableau de distribution : une initiative professionnelle qui donne confiance et facilite la relation avec son client à travers une démarche transparente !

    Lionel Charlier, Chef de Produits Distribution d’Energie Résidentielle, résume ainsi les avancées de la nouvelle version :

    « Hager Ready 2.0 simplifie et centralise la phase clef de pré-devis, sur un même support digital. Fini les oublis, les prises de notes sur carnet, les photos égarées ! Grâce au relevé de chantier réalisé avec Hager Ready, l’installateur obtient désormais, en amont de la réalisation de son chantier, la liste complète et adéquate du matériel nécessaire, ainsi que la configuration automatique conforme de son tableau électrique. C’est cette automatisation, dès le relevé de chantier, qui fait la valeur ajoutée de la version 2.0 de Hager Ready. ».

    Oser la couleur de l’appareillage mural !

    A l’instar des tendances décoration actuelles, Hager Ready invite également l’utilisateur final à sortir du coloris blanc standard. En générant le relevé de chantier, le professionnel a la possibilité d’afficher d’autres finitions couleur et matière en plus de l’appareillage mural blanc. Il pourra ainsi proposer une solution parfaitement adaptée à l’ambiance décorative de chaque pièce.

    A venir dans une prochaine mise à jour, un comparatif basé sur le prix public permettra au client de se rendre compte que l’appareillage mural décoratif est maintenant accessible à tous, dès les budgets les plus serrés. De quoi apporter une véritable touche « déco », et valoriser ainsi le bien du client !

    Avec Hager Ready 2.0, Hager capitalise sur le succès de son assistant digital pour les installateurs, en les accompagnant désormais du démarrage du projet jusqu’à la fin du chantier.

    Grâce à un gain de temps considérable, les professionnels peuvent alors se consacrer à l’autre partie de leur travail : conseiller et accompagner leurs clients.

  • « Assister les électriciens dans une nouvelle ère de l’électricité » – Philippe Rifaux (FFIE)

    « Assister les électriciens dans une nouvelle ère de l’électricité » – Philippe Rifaux (FFIE)

    La lutte contre le changement climatique, qui incite naturellement à se tourner vers les énergies renouvelables, va avoir un impact important sur les métiers de l’électricité. En effet, à quelques expériences près, l’électricité représente l’énergie « universelle » pour remplacer des usages qui, jusqu’à présent, faisaient appel à des solutions dites thermiques : chauffage, véhicules, eau chaude sanitaire… En outre, les électriciens sont les acteurs naturels des nouveaux marchés qui émergent ces dernières années, comme la domotique et la fibre. Le point sur ces nouvelles opportunités de marchés avec Philippe Rifaux, Délégué Général de la FFIE.

    Quelles sont les dernières évolutions des marchés porteurs pour les électriciens ?

    Concernant l’autoconsommation en photovoltaïque, le marché est porté par le fait que tout projet en neuf doit désormais intégrer une part d’ENR. Les électriciens y ont donc toute leur place et peuvent proposer des solutions. C’est un marché à fortes opportunités, même si son intégration doit passer par des formations indispensables du personnel, par une qualification de l’entreprise, et nécessite de travailler en lien avec d’autres entreprises (notamment en étanchéité et en couverture). C’est un marché prometteur si on ne le casse pas avec une réglementation trop rigide, et qu’on n’y laisse pas se multiplier des acteurs peu scrupuleux qui nuisent à l’image du métier.

    Sur la domotique, nous avons réalisé une enquête auprès de nos adhérents, qui laisse apparaître un marché déjà bien développé qui représente en moyenne 30% de leur CA. C’est un marché global, réparti sur l’ensemble du territoire et accessible aux entreprises de toutes tailles. Des formations sont à envisager car on entre dans le domaine de l’intégration de systèmes, et le marché va encore évoluer. Il nécessite une véritable approche marketing, avec une vraie stratégie de communication pour bien expliquer les prestations aux clients.

    L’installation d’infrastructures de recharge des véhicules électriques (IRVE) constitue un marché clairement en développement, même s’il demeure encore confidentiel. Certains de nos adhérents s’y sont spécialisés, et aident même leurs clients à remplir les dossiers d’aides, notamment les CEE. Le marché va encore se développer fortement pour deux raisons : l’installation des IRVE doit être évoqué dans les AG annuelles de copropriétaires, et chaque copropriétaire a un « droit à la prise » : le propriétaire qui souhaite faire installer une IRVE ne peut se le voir refuser par la copropriété. A noter que ce segment nécessite une qualification « Qualifelec IRVE ».

    La fibre optique, quant à elle, est évidemment un marché potentiel, puisqu’elle est actuellement en phase de déploiement. Mais ce dernier, un peu comme pour le compteur Linky, a échappé aux électriciens. Ceci étant peut-être dû à des conditions de déploiement trop rapides et non satisfaisantes. Mais nous attendons le raccordement de la fibre chez les particuliers et dans le tertiaire qui, elle, va représenter un marché considérable.

    Enfin, en ce qui concerne les réseaux de communication, nous sommes face à un marché d’intégration, qui nécessite des compétences complémentaires à celles de l’électricien « traditionnel ». Nous devons mettre en œuvre des processus de formation continue, et certains CFA commencent à les intégrer dans leurs programmes. De notre côté, nous sommes en train de bâtir un référentiel de formation pour les entreprises sur ce sujet.

    Parlez-nous de votre projet de Lab

    Plus qu’un projet, c’est une action qui est déjà en cours. L’objectif est de créer, dans nos locaux pour le moment mais aussi de manière virtuelle, un parcours de visite décrivant concrètement les différentes facettes des métiers de l’électricité et les dernières innovations dans les logements et dans le secteur tertiaire. Nous y travaillons avec 23 partenaires (industriels de la profession, IRVE, systèmes anti-intrusion…), pour pouvoir montrer concrètement les potentialités de notre profession. Il ne s’agit évidemment pas d’en faire un musée, mais bien une exposition concrète, évolutive, dont les installations seront régulièrement renouvelées par les partenaires. Elle sera mise en œuvre fin 2019, avec l’ambition, à terme, de pouvoir présenter ce grand « show-room » évolutif à nos adhérents, à des écoles, à des décideurs, à la presse, pour leur faire prendre conscience des enjeux et des potentiels de notre profession.

    C’est également une manière de comprendre ce que sera le marché de l’électricité dans les années qui viennent. Puisque nous savons déjà que si, à court terme, la croissance du secteur va un peu ralentir, nous pouvons compter sur l’agilité des entreprises pour s’adapter. Par contre, à plus long terme, la lutte contre le changement climatique et pour les économies d’énergies va avoir des implications importantes pour nos métiers, car la réduction de l’empreinte écologique de nos activités va forcément bénéficier à l’électricité. En ce sens, notre secteur a un bel avenir.

    Pouvez-vous nous présenter la FFIE en quelques mots ?

    La Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique regroupe 5400 entreprises de toutes tailles (TPE, PME, ETI et majors) dans le secteur de l’installation de systèmes électriques dans les bâtiments résidentiels, tertiaires, industriels, en neuf, en entretien et en maintenance.

    • La FFIE est une organisation implantée sur tout le territoire français et poursuit plusieurs objectifs :
    • être à l’écoute de nos adhérents pour bien cerner leurs besoins, leurs demandes, et leurs difficultés ;
    • être le porte-parole des entreprise dans les territoires ;
    • être acteur sur les sujets importants de notre profession, via des actions de lobbying ;
    • être en veille sur les tendances pour accompagner les mutations actuelles et identifier les marchés de demain ;
    • fournir les outils pour mettre en place une approche « marketing » de l’électricité. C’est un monde très technique, mais l’arrivée de nouveaux acteurs plus « managers » et « gestionnaires », est en train de le transformer en profondeur ;
    • et participer aux travaux de normalisation.