Catégorie : Métier électricien

Le métier d’électricien est plus que jamais au cœur des enjeux du bâtiment, entre transition énergétique, bâtiments intelligents et évolutions réglementaires. Que ce soit pour des installations neuves, des rénovations, ou la maintenance d’infrastructures, les compétences des électriciens sont sollicitées sur des projets de plus en plus complexes.

 

Comment maîtriser les nouvelles technologies (domotique, recharge de véhicules électriques, fibre optique) tout en garantissant la sécurité et la conformité des installations ? Quelles sont les formations et certifications indispensables pour évoluer dans ce secteur en pleine mutation ?

  • Les grandes évolutions de demain – David PRUVOT (SCHNEIDER ELECTRIC GRENOBLE )

    Les grandes évolutions de demain – David PRUVOT (SCHNEIDER ELECTRIC GRENOBLE )

    Entretien avec DAVID PRUVOT, responsable de marché chez Schneider Electric

    Schneider Electric, basé à Grenoble anticipe les grandes évolutions de demain.

    Schneider Electric est le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie et des automatismes. « Nos 144 000 collaborateurs répondent aux besoins de clients dans plus de 100 pays en les aidant à gérer leur énergie et leurs processus de manière sûre, fiable, efficace et durable, explique David Pruvot, responsable de marché. Des interrupteurs les plus simples aux systèmes d’exploitation les plus complexes, nos technologies, logiciels et services permettent à nos clients d’optimiser la gestion et l’automatisation de leurs activités. Nos technologies connectées contribuent à repenser les industries, à transformer les villes et à enrichir les vies de leurs habitants. »

    Selon vous, quels sont les grands enjeux du marché de l’électricité de demain ?

    Le maître mot reste l’anticipation. Il faut en effet, préparer notre monde à :

    – la demande de l’énergie. D’ici 25 ans la demande en électricité va augmenter de 80%, avec un réseau électrique qui n’évoluera pas, ce qui exigera la mise en oeuvre de moyens pour y parvenir.
    – à l’explosion des objets connectés 2020 : 50 milliards d’objets connectés investiront nos logements, qu’il faudra intégrer dans la gestion électrique.
    – à l’explosion de l’énergie renouvelable : la production et le stockage de l’énergie solaire représenteront 50 % des capacités supplémentaires d’ici 2030.
    – à l’efficacité énergétique pour consommer moins et consommer mieux. Aujourd’hui 2/3 du potentiel énergétique reste inexploité ».

    Comment vous y préparez-vous ?

    « Schneider Electric se prépare avec une stratégie d’innovation avec des produits et services, qui repoussent les limites de l’efficacité énergétique active. Ces produits communiquent entre eux pour rendre nos lieux de vie toujours plus confortables et intelligents. Nous accompagnerons la filière électrique dans cette révolution digitale avec nos programmes de formation, et notamment pour les nouveaux métiers de l’énergie tels que les Facility Managers ».

    Comment les électriciens peuvent anticiper ces changements ?

    « Le métier d’électricien va nécessiter de plus en plus de connaissances techniques et réglementaires, en particulier dans la gestion énergétique des équipements et des données de communication. Cette évolution nécessitera une montée en puissance obligatoire dans le domaine du courant faible. Les électriciens devront anticiper ces changements par des programmes de formation adaptés : d’ores et déjà, nous anticipons ce changement en mettant à leur disposition les « Universités Schneider », un dispositif itinérant de formations certifiantes dans le domaine du bâtiment connecté pour leur donner une longueur d’avance dans ce contexte de reprise et d’évolutions technologiques ».

     

  • Auvergne-Rhône-Alpes : un secteur dynamique – Philippe BONI (FFIE)

    Auvergne-Rhône-Alpes : un secteur dynamique – Philippe BONI (FFIE)

    La FFIE est la fédération des électriciens, adhérente de la FFB. Elle fédère environ 4500 entreprises sur le territoire national. Cela représente une moyenne de 100 000 actifs et 14 milliards de chiffre d’affaires. La région Rhône-Alpes Auvergne pèse pour environ 15% au sein de la FFIE.

    Ses missions sont multiples : représenter, conseiller, former, organiser une veille et participer à la vie des organismes présidant aux ‘’destinées de nos métiers et spécialités’’ (CONSUEL, QUALIFELEC, PROMOTELEC, AFNOR, commissions sociales, SVDI…).

    Chaque département dispose d’une section locale relayant l’action nationale auprès des entreprises sous la houlette d’un Président départemental. Un Délégué régional a pour mission d’animer les départements tout en faisant le lien avec Paris.

    Quant à la région Auvergne Rhône-Alpes, elle est dynamique et innovatrice L’activité y est globalement bonne, même si très irrégulière ces dernières années et disparate selon les départements. Tous les profils d’entreprises sont représentés : de nombreux artisans, des TPE et PME, et tous les grands groupes au travers d’agences ou de filiales, ce qui génère une très forte concurrence quelle que soit la taille des projets. Autre particularité, l’écart constaté entre les entreprises dans une région immense, avec des différences évidentes entre le Massif Central et le Pays de Gex par exemple. Mais chaque année, on constate l’adhésion de nouvelles entreprises, jeunes, innovantes, dirigées par des entrepreneurs pleins d’optimisme.
    Nombre de nos adhérents réfléchissent à orienter leur business vers les nouveaux marchés : les ENR, l’autoconsommation, les bâtiments à énergie positive, la GTB, les technologies de la sécurité, de la sûreté, le bâtiment connecté. Ils regardent aussi vers de nouveaux modes de dévolutions de marchés, en Groupements, en Macrolots, dans le cadre de CREM (conception, réalisation, exploitation, maintenance) ou de CPE (contrat de performance énergétique) en se posant en experts des composantes du Génie électrique et énergétique, ou encore par des offres RGE.

    Face aux enjeux de demain, il ne faut rien s’interdire. Il faut oser, partager, se rapprocher des confrères afin d’échanger sur toutes ces techniques et ces évolutions de nos métiers. Il faut par exemple miser sur les jeunes, donner échos à la formation par alternance, qui permet de former les futurs collaborateurs. Ou encore participer à la vie locale des fédérations car c’est une manière de faire évoluer les métiers, de défendre nos droits et nos intérêts, de faire valoir notre place dans l’acte de construire.

    La FFIE Auvergne Rhône Alpes, un secteur dynamique / Philippe Boni

    La FFIE est la fédération des Electriciens, adhérente de la FFB. Elle fédère environ 4500 entreprises sur le territoire national, cela représente environ 100 000 actifs et 14 Milliards de Chiffre d’Affaires. Sans entrer trop dans les détails de chiffres, la région Rhône-Alpes Auvergne pèse pour environ 15% au sein de la FFIE. Ses missions sont multiples :

    • représenter le secteur de la construction au niveau des instances politiques, sociales, ou techniques, en France (à tous les échelons administratifs) et européens ;
    • conseiller les adhérents dans les domaines techniques, business et organisationnels ;
    • former, en participant au plus niveau à l’élaboration des programmes quel qu’en soit le niveau ou l’objet ;
    • organiser une veille technologique de tous les instants ;
    • participer activement, au travers des mandats portés par ses administrateurs, à la vie des organismes présidant aux ‘’destinées de nos métiers et spécialités’’, CONSUEL, QUALIFELEC, PROMOTELEC, AFNOR, commissions sociales, SVDI, …

    Chaque département dispose d’une section locale relayant l’action nationale auprès des entreprises sous la houlette d’un Président départemental, et un Délégué Régional a pour mission d’animer les départements tout en se posant en trait d’union entre Paris et ces départements, explique, Philippe Boni Délégué Régionale de la FFIE.

    Quant à la région Auvergne Rhône-Alpes, « elle est dynamique et innovatrice L’activité y est globalement bonne, même si très irrégulière ces dernières années et de façon assez disparate en fonction des départements. Tous les profils d’entreprises sont très représentés, de nombreux artisans, des TPE et PME, et tous les grands groupes au travers d’agences ou de filiales, ce qui génère une très forte concurrence quel que soit la taille des projets. Autre particularité, l’écart constaté entre les entreprises dans une région immense, avec des différences évidentes entre le Massif Central et le Pays de Gex par exemple. Mais chaque année, on constate l’adhésion de nouvelles entreprises, jeunes, innovantes, dirigées par des entrepreneurs pleins d’optimisme ».

    Des adhérents qui regardent vers demain

    « Nombre de nos adhérents réfléchissent à orienter leur business et leur entreprise vers les nouveaux marchés, les ENR, l’autoconsommation, les bâtiments à énergie positive, la GTB, les technologies de la sécurité, de la sûreté, la vidéo-surveillance, le bâtiment connecté au travers des objets connectés. Ils regardent aussi vers de nouveaux modes de dévolutions de marchés, en Groupements, en Macrolots, dans le cadre de CREM (conception réalisation exploitation maintenance) ou de CPE (contrat de performance énergétique) en se posant en experts des composantes du Génie électrique et énergétique, ou encore par des offres RGE ».

    Alors face aux enjeux de demain, Philippe Boni « conseille de ne rien s’interdire, d’oser, de partager et d’être très ouvert aux autres entreprises, de ne pas hésiter à se rapprocher de confrères afin de pouvoir échanger sur toutes ces techniques, et ces évolutions de nos métiers. De miser sur les jeunes, de donner échos à la formation par alternance, meilleur moyen de former les futurs collaborateurs et de les intégrer dans une équipe, de participer à la vie locale de nos fédérations car c’est aussi une manière de faire vivre et évoluer nos métiers, de défendre nos droits et nos intérêts, de faire valoir notre place dans l’acte de construire ».

  • Interview – Gérard GUEUGNEAU, dirigeant Agence Rhône-Alpes chez Cottel Réseaux

    Interview – Gérard GUEUGNEAU, dirigeant Agence Rhône-Alpes chez Cottel Réseaux

    Cottel-Réseaux : le leader régional du Courant Faible

    Gérard Gueugneau est dirigeant de l’Agence Rhône-Alpes Cottel Réseaux (anciennement Conjonxion), adhérent du S2ICF et leader dans les métiers du courant faible dans la région lyonnaise. (suite…)

  • Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Acteur majeur sur le marché des objets et des équipements connectés.

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Capteur de Comptage et de télérelève radiofréquence des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux.

    UNE SOLUTION DE COMPTAGE ET DE TÉLÉRELÈVE QUI TRANSFORME LES COMPTEURS EXISTANTS EN COMPTEURS COMMUNICANTS !

    Développé par NKE WATTECO, le capteur FLASH’O est un nouveau capteur optique infra-rouge permettant de comptabiliser et de télérelever les impulsions lumineuses de tout compteur électronique : eau, gaz, électricité, énergie.

    Le nouveau capteur FLASH’O SIGFOXTM est une solution économique, de comptage et de télérelève radiofréquence transformant les compteurs existants à impulsions lumineuses en compteurs connectés au réseau SIGFOXTM.

    Simple à installer et à utiliser, le capteur FLASH’O comptabilise et accumule le nombre de flashs lumineux (jusqu’à 250 pulsations par seconde). La consommation électrique peut être estimée par le serveur distant à partir du poids énergétique de chaque flash (impulsions par kWh ou Wh) indiqué sur le compteur.

    • d’une sonde optique déportée qui se fixe simplement sur le compteur à l‘aide d’aimants ou de velcro. La longueur du câble de la sonde étant de 50 cm environ.

    • d’un tag d’identification NFC (numéro produit, numéro de série, lot de fabrication). • d’un interrupteur magnétique permettant l’activation et la désactivation.

    DE MULTIPLES CONFIGURATIONS POUR DES DONNÉES DE COMPTAGE STOCKÉES EN MÉMOIRE LOCALE.

    Les données de comptage peuvent être stockées en mémoire locale et compressées avant d’être transmises sur le réseau SIGFOXTM. Cette technique de report est particulièrement adaptée à la transmission de courbes de charge car elle réduit considérablement la quantité de données émises tout en préservant l’autonomie du capteur.

    La configuration de l’émetteur radiofréquence peut quant à elle être réalisée en usine ou sur le site d’installation e permet de sélectionner :

    • La périodicité de mesure.
    • La périodicité de transmission des données.
    • La périodicité de transmission des trames d’informations. • Les seuils des alarmes.

    UNE COMMUNICATION RADIO DE POINTE ULTRA LONGUE PORTÉE.

    Le capteur FLASH’O SIGFOXTM bénéficie du savoir-faire de la société NKE WATTECO dans le développement de sys- tèmes de communication radio fréquence et de l’optimisation de la consommation des équipements. Ainsi, le capteur FLASH’O SIGFOXTM est doté du protocole radiofréquence SigFox et d’une technologie radio ultra longue portée.

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    Capteur de Comptage et télérelève radiofréquence
    des compteurs électroniques émettant des flashs lumineux

    Capteur FLASH’O SIGFOXTM

    Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter :

    Jean-Luc MALAVAL / NKE WATTECO

    Mobile : 0 686 925 590 – Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17 – jlmalaval@nke.fr

    INNOVATION PRODUIT

    www.nke-watteco.fr

    . NKE WATTECO .

    concepteur, fabricant et producteur de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multi protocoles

    QUI, QUOI, COMMENT ?

    Filiale de NKE sa, fabricant d’instruments électroniques de mesure, NKE WATTECO c’est plus de 20 ans d’expérience dans la conception, le développement, l’industrialisation et la fabrication de produits électroniques pour des environnements sévères (ex. : GPS pour la course du Dakar), ou hautement sécurisés (ex. : serrures électroniques bancaires).

    Grâce à son offre de technologie de communication multi protocole (GSM, LORATM, SIGFOX, WIRELESS MBUS…), NKE WATTECO répond à tous les besoins de télécollecte de données de capteurs.

    Membre de la LoRa Alliance, NKE WATTECO développe des instruments de mesure et de régulation d’énergie, et se positionne en tant qu’un des leaders européens dans la conception de capteurs intelligents et de systèmes de télécollecte de données multiprotocoles tels que :

    . Le protocole LoRa, bidirectionnel, longue portée, faible consommation en énergie et gestion dynamique du débit (300 b/s à 50 kb/s).

    . Le protocole SIGFOX, bas débit, faible consommation en énergie et longue portée. . Le protocole WIRELESS MBUS.

    > L’internet des objets (IOT) au service des bâtiments

    Fort de son savoir-faire, NKE WATTECO est devenu un acteur majeur du marché de l’internet des objets (IOT) grâce à une offre de plus de 20 capteurs disponibles et idéalement adaptés. Les produits développés répondent aux besoins de télécollecte de données dans le Bâtiment :

    . Régulation de chauffage électrique . Gestion de pompe à chaleur
    . Gestion énergétique du bâtiment . Smart metering et Smart grid

    > Une expertise reconnue et des moyens adaptés pour des solutions performantes

    Par sa capacité d’innovation et sa maîtrise des nouvelles technologies, NKE WATTECO développe en permanence des designs nouveaux et des solutions alliant toujours simplicité d’installation et facilité d’utilisation. Les compétences et le savoir-faire de NKE WATTECO dans les domaines de l’électronique, de l’informatique industrielle et de la plasturgie permettent d’aboutir à la conception de produits fiables de hautes performances.

    L’excellence des équipes de développement et d’industrialisation de NKE WATTECO s’exprime dans de nombreux domaines tels que l’électronique analogique basse consommation, l’électronique numérique, les radiofréquences, les logiciels embarqués, les mesures électromagnétiques, la conception mécanique et plasturgie, …

    Enfin, NKE WATTECO, c’est un bureau d’étude de plus de 20 personnes, un atelier de production et toute une organisation industrielle et commerciale, avec une certification ISO 9001.

    > Des partenariats solides pour une forte présence terrain

    Adhérent au Pôle de Compétitivité S2E2, et afin d’accroître la mise en place sur le terrain de ses différents produits NKE WATTECO a noué des partenariats solides avec des sociétés soigneusement sélectionnées, telles que :

    . INTENT TECHNOLOGIES (premier opérateur français d’infrastructures de services numériques pour l’habitat connecté et le bâtiment intelligent).

    . ACTILITY (opérateur de services Machine-to-Machine / M2M, via la plateforme THINGPARK). . CSTB.
    . ERDF (ENEDIS) – Nice Grid.

    Agence Presse & Communication : ARTOP – Tél. : 0 141 030 020

    . NKE WATTECO France
    . Jean-Luc MALAVAL
    . Rue Gutenberg – ZI Kerandré- 56700 Hennebont . Tél. : 02 97 85 67 65 – Fax : 02 97 36 55 17
    . www.nke-watteco.fr – jlmalaval@nke.fr

  • Photovoltaïque : Veolia valorisera les panneaux usagés

    Photovoltaïque : Veolia valorisera les panneaux usagés

    Afin de se plier à la directive européenne sur les DEEE, Triade Électrique (filiale de Veolia) s’est vue confier par l’éco-organisme PV Cycle France le traitement et la valorisation d’équipements photovoltaïques en fin de vie. D’ici fin 2017, la première unité de recyclage française sera opérationnelle dans les Bouches-du-Rhône.
     
    C’est un contrat « inédit » qui a été signé, ce 20 mars, entre Triade Électrique et PV Cycle France* ; une structure créée en 2014 par le Syndicat des énergies renouvelables et plusieurs acteurs de la filière photovoltaïque. Représentant plus de 180 acteurs sur le marché français, l’éco-organisme qui est agréé par l’État depuis janvier 2015, vient de lui confier le premier contrat de recyclage des panneaux photovoltaïques usagés en France.
    Ce contrat d’une durée de 4 ans répond aux exigences de la directive européenne sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) qui oblige, depuis août 2014, la filière photovoltaïque à organiser sur le territoire la collecte et le traitement des équipements en fin de vie. Jusqu’à présent, ce type de déchets était broyé pour être intégré essentiellement dans les remblais de chantier.
    4 000 t de panneaux valorisés d’ici 2021
    Alors que la France ne disposait d’aucune unité de traitement de ce type de déchets, ce contrat va déboucher sur la mise en place de la première unité de valorisation sur le territoire. Elle sera installée sur le site de Veolia à Rousset, dans les Bouches-du-Rhône, à proximité de la fameuse Montagne Sainte-Victoire. Dotée d’« une technologie unique en France » selon les deux partenaires, cette ligne de traitement devrait permettre de valoriser plus de 1 400 tonnes de matière. Mais selon Veolia, les volumes recyclés devraient grimper « d’environ 40 % chaque année » et « excéderont les 4 000 t au terme du contrat en 2021 ». Les matières secondaires comme le verre, le cuivre et l’aluminium seront réinjectées dans différentes filières, a précisé le groupe dans un communiqué.
    55 000 t de panneaux posés par an
    Pour la filière, l’enjeu est de taille. Chaque année, plus de 55 000 t de panneaux solaire sont installés en France. Fin 2016, la puissance raccordée s’élevait à 6,8 MW. Bien qu’à la traîne par rapport aux objectifs 2018 de la PPE (Programmation pluriannuelle de l’énergie), la puissance solaire installée devrait tripler d’ici à 2023 pour atteindre les 20,2 MW. Selon Nicolas Defrenne, le Dg de PV Cycle France, le contrat signé avec Veolia « s’inscrit dans la stratégie à forte valeur ajoutée de notre filière ».
    * Jusqu’à présent, PV Cycle France exportait les déchets collectés essentiellement vers la Belgique
    96,1 %
    C’est le taux moyen de recyclage/réutilisation des panneaux photovoltaïques en fin de vie, en 2015. Selon PV Cycle France, « un nouveau procédé de recyclage des fractions de silicium qui combine le laminé d’EVA, des semi-conducteurs et métaux a permis d’améliorer le taux de valorisation ».
    1,2 t d’émissions de CO2 évitée en recyclant 1 t de panneaux photovoltaïques en fin de vie.
    Source : PV Cycle France

    De gros gisements à exploiter

    Selon le dernier rapport d’activité de PV Cycle France, « 2015, seuls 7,5 % des volumes collectés sont passés par un point d’apport volontaire » et « 366 t de panneaux photovoltaïques ont été collectés [hors rebuts des constructeurs : Ndlr] » au total lors de cette première année d’agrément. L’essentiel des gisements (75 %) se situe, en toute logique, au sud de la Loire. Au palmarès 2015 : le Lot-et-Garonne (88 t) et le Rhône (un peu plus de 51 t).
    Réglementation
    Suite à la directive européenne de 2002 sur les DEEE, les fabricants d’onduleurs ont été obligés d’organiser la collecte et le recyclage de leurs produits depuis 2005. Révisée en 2012, la directive 2002/96/CE a intégré dans son périmètre les panneaux. À partir de 2019, le taux de collecte national minimal à atteindre par an sera de 65 % du poids moyen des DEEE (ménagers et pros) mis sur le marché français au cours des trois années précédentes ou de 85 % (en poids) des déchets.
  • Le guide de l’audit énergétique et de la rénovation en copropriété nouvelle édition 2017

    Le guide de l’audit énergétique et de la rénovation en copropriété nouvelle édition 2017

    LE GUIDE DE L’AUDIT ENERGETIQUE ET DE LA RENOVATION EN COPROPRIETE nouvelle édition 2017 est en ligne sur infoelectricien.com

     

    Pour le consulter : cliquer ici

     

    Avec plus de 140 pages, et rédigé avec les experts du secteur*, ce guide est la référence pour les professionnels de la rénovation énergétique :

    • Chapitre 1 : Contexte, réglementation&marché
    • Chapitre 2 : Copropriété&acteurs de la rénovation
    • Chapitre 3 : Financement de la rénovation en copro
    • Chapitre 4 : Audit énergétique en copropriété
    • Chapitre 5 : Travaux&solutions de rénovation

     

    * ARC, CINOV CONSTRUCTION, LA COMPAGNIE DES ARCHITECTES DE COPROPRIETE, DEVEKO, ECOCOPRO, GRDF, LES EDITIONS LEGISLATIVES, ENEOS, ENERGIE PULSE, LA CHAMBRE DES DIAGNOSTIQUEURS IMMOBILIER FNAIM, LE GIMELEC, INSTITUT DE LA THERMOGRAPHIE, JULIEN PRIGENT- AVOCAT, ORANGE, PLAN BATIMENT DURABLE, PLANETE COPROPRIETE, POUGET CONSULTANTS, ROCKWOOL, SUNSQUARE, TREENERGY, TRIBU ENERGIE, UNIVERSIMMO

  • STABIPLAN SUR BIM WORLD 2017

    Pour la troisième année consécutive, Stabiplan renouvelle son partenariat avec BIM WORLD 2017.
    Nous serons présents en tant qu’exposant du 29 au 30 Mars sur les stands 78, 79 et 80 à l’Espace Grande Arche de la Défense.

    Lors de ce salon, nous vous montrerons comment des installateurs, des bureaux d’études et des responsables de projets atteignent l’excellence grâce au BIM avec nos solutions.

    Venez découvrir nos dernières innovations qui vous aiderons à rester compétitif dans vos métiers grâce au BIM.

    BIM World est le rendez-vous international du numérique pour la construction, l’aménagement et l’exploitation avec :

    – 140 exposants acteurs du numérique, de la construction, de l’exploitation et de l’aménagement
    – 70 conférences et ateliers couvrant toutes les applications du BIM et des maquettes numériques pour les métiers concernés

    – 5000 participants réunis pour partager leur expérience et de nouveaux projets.

    Stabiplan France, Gold Partner Autodesk, sera présent sur BIM World pour présenter ses solutions Stabicad mais aussi MEPcontent, sa bibliothèque de contenu BIM.

    Pour cette édition, nous serons accompagnés de nos partenaires fabricants Mitsubishi Electric, Caleffi et le hub Chappée De Dietrich.

    À cette occasion, rencontrez nos experts BIM et découvrez les meilleurs outils pour accéder au BIM LIVE : Stabicad et MEPcontent.

    À propos de Stabiplan

    https://www.stabiplan.com/fr-fr

    A propos MEPContent

    MEPcontent.eu est un service de Stabiplan élaboré en étroite collaboration avec les fournisseurs et les fabricants de matériels d’installations techniques qui s’adresse à tout ingénieur MEP.
    Il vous donne accès aux informations graphiques et commerciales de tous les produits, dans les formats de familles Revit (RFA) et de fichiers AutoCAD 3D (DWG).

    Vous pouvez utiliser le contenu présent sur MEPcontent dans vos installations Electriques et Mécaniques.
    Que ce soit pour une utilisation dans Revit et/ou AutoCAD, vous trouverez en ligne les différentes gammes de produits des fabricants et des fournisseurs.

    Stabiplan SAS

    Le Polaris
    76 Avenue Pierre Brossolette 01 49 65 61 80 info@stabiplan.fr

    Revendeur Gold Autodesk

    Texacad est une activité de Stabiplan
    Pour plus d’informations ou pour des images vous pouvez contacter notre service marketing en France : Daniella Clain
    d.clain@stabiplan.fr
    01.49.65.61.80

    Depuis 1990, Stabiplan est le leader dans le développement et la vente de logiciels de conception reposant sur Revit et CAD pour l’ingénierie MEP en Europe. Notre produit multi-plateforme Stabicad est adapté aux besoins locaux et aux souhaits des ingénieurs : il est utilisé par plus de 3 500 clients et un groupe d’utilisateurs quotidiens comptant plus de 8 500 ingénieurs. Stabiplan a des bureaux en Belgique, en France,

    aux Pays-Bas et en Roumanie, en Allemagne et en Autriche.

  • Classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS) : une démarche innovante

    Classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS) : une démarche innovante

    Le propriétaire (ou le locataire) peut envisager la sécurité de son bâtiment et la sûreté de ses occupants à plusieurs niveaux. Suivant son évaluation du risque et le niveau de performance attendu, il mettra en œuvre un niveau d’intégration de sécurité (NIS) adapté :

    1. La prévention de la malveillance, à l’aide de systèmes autonomes de détection d’intrusion, de contrôle d’accès, de vidéosurveillance et de sécurité incendie ;
    2. La sûreté renforcée qui permet de combiner ces systèmes autonomes, tout en prenant en compte le niveau de service et de confort offert aux occupants ;
    3. L’intégration des systèmes de sûreté dans la gestion active du bâtiment, pour un pilotage global des infrastructures techniques.

    Permettre aux acheteurs publics et privés de mieux appréhender les systèmes de sûreté ouverts1, dès la conception ou la rénovation du bâtiment, dans une optique de continuité de fonctionnement et d’amélioration de la performance du bâtiment, voilà l’objectif premier de la classification des niveaux d’intégration de sécurité (NIS).

    La sécurité du bâtiment se positionne comme le complément indispensable des systèmes d’information, de la sécurité des salles informatiques et des Datacenters, dans une logique de gestion active du bâtiment.

    A noter

    L’évaluation de la performance d’un bâtiment tient compte de sa consommation énergétique et de son empreinte environnementale ; ces critères viennent en complément du confort et de la sécurité attendue par ses occupants. La gestion active du bâtiment permet de maintenir et d’améliorer durablement la performance globale du bâtiment, sa continuité de fonctionnement et son niveau de sécurité. Le propriétaire (ou le locataire) peut envisager la sécurité de son bâtiment et la sûreté de ses occupants à plusieurs niveaux. Suivant son évaluation du risque et le niveau de performance attendu, il mettra en œuvre un niveau d’intégration (NIS) adapté.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec LE GIMELEC

    Source LE GIMELEC – http://www.gimelec.fr/

    Résumé :

    L’évaluation de la performance d’un bâtiment tient compte de sa consommation énergétique et de son empreinte environnementale ; ces critères viennent en complément du confort et de la sécurité attendue par ses occupants. La gestion active du bâtiment permet de maintenir et d’améliorer durablement la performance globale du bâtiment, sa continuité de fonctionnement et son niveau de sécurité.

  • Formation électricité : les formations continues au métier d’électricien

    Formation électricité : les formations continues au métier d’électricien

    Distinguer courant fort et courant faible, c’est observer l’électricité sous l’angle des usages. Aux courants forts, le domaine de l’énergie. Aux courants faibles, celui de l’information. Les deux empruntent quelquefois les mêmes chemins. L’USB, le CPL ou encore le POE (power over ethernet) donnent la possibilité d’alimenter et de faire communiquer des matériels. Par extension, la fibre optique qui fait circuler l’information par la lumière et non par le courant électrique est quelquefois associée aux courants faibles… La physique et les usages ont souvent des langages peu compatibles ! Peu importe, car du point de vue de l’électricien, ce qui compte c’est ce que l’on peut mettre en oeuvre pour répondre aux besoins d’un client.

    Les courants forts expliqués pour la formation électricité

    Le courant fort renvoie nécessairement au courant faible dès lors qu’il y a présence des deux. Du point de vue du fournisseur d’énergie, le courant fort fait référence aux réseaux de transport (dit Haute Tension et concerné par la norme NF C 13-200).

    Définition et réglementation pour la formation électricité

    Du point de vue de l’entreprise d’électricité qui intervient sur le réseau domestique / tertiaire après le poste de transformation (HTA/BT NF C 14-100 distribution en amont du compteur) on classera alors le 380/220 Vac (dit Basse Tension) dans le courant fort. Dans ce cas, on est soumis à la réglementation NF C 15-100 (en aval du compteur). Le terme courant fort va ici plus spécifiquement désigner l’ensemble des alimentations électriques nécessaires au bon fonctionnement d’une installation (éclairage, prises de courant, alimentations diverses). Le seuil communément admis entre courant fort et faible est une tension supérieure à 50 V.

    Domaines d’application pour la formation électricité

    La « famille courant fort » est vaste. Outre les infrastructures de transport de l’électricité, on y retrouve l’électromécanique, la régulation thermique (chauffage, climatisation, froid), la construction électrique (armoires, tableaux, pupitres, coffrets), l’éclairage, le contrôle et la mesure de l’énergie, les process industriels. Des normes d’installations existent généralement pour la mise en oeuvre du matériel électrique dans chaque secteur d’activités (par exemple : NF C 17-200 pour l’éclairage public, NF C 15-150-1/2 pour l’installation d’enseignes lumineuses…).

    La formation électricité dans le détail

    Les courants forts sont au programme de tous les diplômes de formation à l’électrotechnique (CAP PROELEC, Bac Pro MELEC…). En formation continue, il existe des stages abordant les notions essentielles de l’électricité et proposant un approfondissement des connaissances en électricité, qui permettent en une quinzaine de jours d’acquérir les bases. Pour des reconversions professionnelles, les adultes pourront se tourner sur des formats de 10 mois comme technicien d’équipement en électricité proposé par l’AFPA. Les préparations opérationnelles à l’emploi (POE) organisées pour les demandeurs d’emploi, souvent en liaison avec des organisations professionnelles tendent à se développer et permettent de véritables spécialisations sur des fonctions précises offrant des débouchés.

    Les Courants faibles expliqués pour la formation électricité : sécurité incendie, GTB, fibre optique, VDI…

    La famille des courants faibles est vaste et tend à s’élargir avec de nouvelles opportunités d’usage, fruits de la convergence des réseaux numériques, électriques, télécoms, audiovisuels, etc.

    Définition pour la formation électricité

    Les courants faibles concernent généralement toutes les tensions sous le 50Vac de sécurité (Très Basse Tension) et notamment réseaux de communications (domotique, contrôle d’accès, télésurveillance, vidéoprotection, sécurité incendie,…). Le VDI (Voie Données Images), les réseaux informatiques, les télécoms (RTC), la TV hertzienne ou le satellite, peuvent être regroupés dans des sous-familles des courants faibles. L’interaction courant fort – courant faible est de plus répandue. Le CPL (Courant Porteur en Ligne) et le fil pilote sont classés dans les courants forts puisqu’ils sont véhiculés sur le réseau 220Vac et protégés électriquement sur le tableau abonnés. La fibre optique véhicule l’information via la lumière mais est couramment mise en oeuvre par les électriciens et connaît un fort développement. Dans d’autres applications utilisées dans le domaine tertiaire pour la gestion des énergies ou encore les smart grids, le courant faible permet une gestion intelligente de l’énergie. On peut parler de l’évolution vers un réseau unique qui supportera à la fois l’énergie et les signaux de communication.

    Domaines d’application pour la formation électricité

    Depuis plusieurs années, la part des courants faibles augmente dans l’activité de l’électricien. La croissance des usages et des débits, la généralisation de l’IP, la percée du numérique, soutiennent une demande continue y compris en rénovation, car le cycle de vie des installations est plus court pour les courants faibles que dans les courants forts. Différentes spécialisations sont accessibles, de la domotique dans le résidentiel aux applications dédiées à la sécurité (détection et alarme incendie, anti-intrusion, contrôle d’accès, vidéoprotection…), réseau informatique, téléphonie. Le savoir-faire complet à détenir va bien au-delà d’une simple mise en oeuvre, puisqu’il va incorporer le contrôle, la mesure, la maîtrise des perturbations, la programmation, la normalisation dans chaque domaine, la recette, etc. Les courants faibles font évoluer l’installation électrique vers une installation de contrôle-commande du bâtiment. Proposer un éventail large de solutions, des choix technologiques permettant les meilleures conditions de mise en oeuvre, maîtriser toute la chaîne de valeur de la conception à la programmation et la maintenance, c’est ouvrir d’importantes possibilités de marché. A noter également, la fonction d’intégrateur qui évolue en complément de celle de l’électricien. L’intégrateur va donner la dernière couche à l’installation en prenant en charge le paramétrage, la communication, les protocoles ainsi que la mise en service conformément à l’usage demandé.

    La formation électricité dans le détail

    En formation initiale, la part des courants faibles tend à se renforcer, notamment dans le nouveau Bac Pro MELEC ou encore dans le BTS systèmes numériques, option électronique et communications qui remplace le BTS systèmes électroniques depuis 2014.
    En formation professionnelle, une formation théorique et pratique est essentielle avant d’entreprendre une quelconque démarche vers ces marchés, afin de maîtriser les technologies ainsi que les recettes clients et la remise des DOE pour validation des installations. Il existe des panels complets de formation couvrant séparément les spécificités de ces activités. Ici le client final vous demandera un fonctionnement global de son installation. Cela implique de maîtriser l’étude, l’installation, la configuration, les essais, la remise des documents (généralement sous une charte graphique à respecter) et d’être capable de proposer un contrat de maintenance sur l’installation.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Les tendances d’évolution du secteur électrique

    Les tendances d’évolution du secteur électrique

    31Au cœur de la convergence des réseaux d’énergie et de communication, le secteur de l’installation électrique suit les évolutions d’une société de plus en plus connectée et consommatrice de technologies, et se retrouve à ce titre au cœur des enjeux énergétiques.

    Les atouts indiscutables de l’électricité

    Énergie indispensable, l’électricité est le vecteur énergétique le plus souple, le moins sujet aux ruptures d’approvisionnement et le plus adapté en termes de qualité et de propreté. L’électricité s’intègre dans un « système énergétique global » comprenant également les réseaux de gaz et d’eau optimisé techniquement pour être plus performant et économe.

    Des bâtiments à connecter, réguler et sécuriser

    L’électronique et les technologies numériques s’intègrent aujourd’hui progressivement et durablement dans le bâtiment. Les besoins en communication entre les équipements, les occupants et les exploitants d’un bâtiment ne cessent d’augmenter avec le développement de la communication d’entreprise et d’Internet. Cette évolution se traduit par le besoin de réseaux communicants (télécommunication, informatique ou voix-données-images) qui deviennent aussi indispensables qu’un réseau d’eau ou un réseau d’énergie électrique. Elle se traduit également par le besoin de compétences professionnelles adaptées.

    Des enjeux énergétiques à relever

    La facture énergétique pèse aujourd’hui dans toute décision d’avenir. Les exigences de performance énergétique des bâtiments renforcent le besoin de conseil et de services adaptés. La filière électrique apporte des réponses technologiques : solutions d’automatisme, de mesures de consommations, d’optimisation de pilotage ou de communication à distance capables de générer des économies d’énergie importantes. Les installateurs ont un rôle prépondérant pour répondre à la prise en compte croissante d’exigences environnementales dans les services liés à l’énergie (thermique, climatique, électrique, conditionnement d’ambiance…).

    Au carrefour des grandes évolutions de la société et des technologies

    Moins consommer, répondre à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, adapter les villes, les routes et les logements au développement de la mobilité électrique, les enjeux énergétiques d’avenir sont multiples et convergent vers un développement significatif des usages. Le rythme de construction de logements est insuffisant pour répondre aux besoins. Parallèlement, les bâtiments vont devoir être équipés pour répondre aux besoins de distribution et d’efficacité énergétique, et dotés d’éléments de communication internes et externes pour assurer des services de communication (TV, téléphonie, Internet). Des fonctions domotisées et communicantes répondront aux besoins d’autonomie de la population âgée ou souffrant d’un handicap. L’installation électrique est un métier d’avenir et pour longtemps.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE AFORELEC