Catégorie : Métier électricien

Le métier d’électricien est plus que jamais au cœur des enjeux du bâtiment, entre transition énergétique, bâtiments intelligents et évolutions réglementaires. Que ce soit pour des installations neuves, des rénovations, ou la maintenance d’infrastructures, les compétences des électriciens sont sollicitées sur des projets de plus en plus complexes.

 

Comment maîtriser les nouvelles technologies (domotique, recharge de véhicules électriques, fibre optique) tout en garantissant la sécurité et la conformité des installations ? Quelles sont les formations et certifications indispensables pour évoluer dans ce secteur en pleine mutation ?

  • Formation électricien : le Bac Pro ELEEC devient le nouveau Bac pro MELEC

    Formation électricien : le Bac Pro ELEEC devient le nouveau Bac pro MELEC

    À la rentrée 2016, le Bac Pro fait peau neuve pour devenir le baccalauréat professionnel Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés. Il tient compte des enjeux de la transition énergétique et de l’évolution des techniques et des technologies numériques.

     

    Objectifs

    • Acquérir des compétences professionnelles liées au métier d’électricien, depuis le point de livraison de l’énergie jusqu’aux applications terminales de conversion de l’énergie.
    • Préparation, réalisation, mise en service, maintenance, communication dans les secteurs d’activité :

    – réseaux : production, stockage, connexion des réseaux, transport, distribution, gestion de l’énergie électrique
    – infrastructures (aménagements routiers, urbains, des transports, réseaux de communications…)
    – quartiers, zones d’activité, éco-quartiers connectés, bâtiments résidentiels, tertiaires,
    – industriels (domotique, VDI, automatismes, Équipements techniques…), industrie (distribution et gestion de l’énergie liées aux procédés, équipements industriels, industries connectées et cyber-sécurisées), systèmes énergétiques autonomes et embarqués.

     

    Personnes concernées

    Être âgé(e) de 16 à 25 ans (15 ans sous certaines conditions).

     

    Durée de la formation

    3 ans (ou 2 ans par équivalence pour les titulaires d’un diplôme de niveau V dans la spécialité comme le CAP PROELEC ou le BEP des métiers de l’électrotechnique).

     

    Rythme de l’alternance

    1 semaine au CFA / 1 semaine en entreprise. 595 heures par an au CFA.

     

    Test d’entrée

    • Dossier scolaire
    • Tests écrits

    – BAC en 3 ans : français, mathématiques, logique.
    – BAC en 2 ans : français, mathématiques, électrotechnique, technologie et anglais)

    • Entretien de motivation.

     

    Programme (35h/semaine)

    Matières techniques et ateliers 

    • Électrotechnique
    • Prévention, santé, environnement
    • Mise en service / Maintenance
    • Préparation d’une opération
    • Travaux pratiques
    • Travaux dirigés.

    Matières générales 

    • Mathématiques,
    • Sciences physiques / Chimie
    • Français
    • Histoire / géographie / éducation civique
    • Anglais
    • Économie et gestion
    • EPS
    • Éducation artistique

     

    Débouchés

    Vie active

    Électricien, électrotechnicien, artisan électricien, installateur électricien, installateur domotique, technicien câbleur réseau informatique, technicien fibre optique – réseau – cuivre, monteur électricien, tableautier, intégrateur électricien, technicien de maintenance, de dépannage.

     

    Poursuite des études

    BTS Électrotechnique ou DUT.

  • Réglez l’intensité lumineuse de n’importe quel luminaire avec le Variateur intelligent Eaton (Smart Dimmer)

    Réglez l’intensité lumineuse de n’importe quel luminaire avec le Variateur intelligent Eaton (Smart Dimmer)

    NANTERRE … Eaton, spécialiste de l’alimentation électrique, lance un variateur révolutionnaire, adapté à tous les types de luminaires courants : ampoules à incandescence, ampoules halogènes, ampoules fluo compactes, ampoules LED variables en intensité. Le variateur intelligent Eaton est même adapté aux éclairages LED basse puissance, dont il était jusqu’ici impossible de faire varier l’intensité avec efficacité et fiabilité.

     

    Solution particulièrement attrayante pour l’électricien, qui peut désormais répondre à toutes les exigences de variation d’intensité lumineuse à l’aide d’une gamme de produits unique, les nouveaux variateurs intelligents sont de petite taille et s’installent aisément. Ils intègrent six profils de variation d’intensité, exploitables immédiatement dans toute application standard. Pour répondre à des besoins particuliers, il est possible facilement de définir des profils personnalisés, rapidement.

     

    Les variateurs intelligents Eaton fonctionnent en toute discrétion, sans scintillement ni clignotement. Silencieux, ils ne laissent passer aucune luminosité résiduelle en position arrêt, y compris avec les éclairages LED basse puissance. Ces dispositifs assurent une maîtrise totale de toute la plage de luminosités possibles, et de plus, se fondent sur une technologie d’efficacité énergétique.

     

    « Les éclairages basse consommation sont de plus en plus populaires, » indique JL FRUITIER, Responsable Produits Eaton France. « Puisqu’ils réduisent la facture d’électricité tout en protégeant l’environnement. A ce jour, les différentes LED présentent des caractéristiques de variation très diverses. Certains luminaires sont vendus comme non variables, alors que d’autres demandent des variateurs spécifiques. Le Smart Dimmer renvoie ces problèmes au passé : ce variateur intelligent est la solution universelle, adaptée à tous les types d’éclairages. Un gain de temps considérable pour l’installateur, mais aussi une solution simple lors du remplacement des ampoules pour le particulier. Nos variateurs intelligents s’installent facilement. Compatibles avec les boutons poussoir standards de toutes marques. »

     

    Une fois installé, le variateur se commande aisément à l’aide d’un ou de plusieurs boutons

    poussoirs sans fil. La configuration ne prend que quelques clics, permettant de piloter un groupe de variateurs intelligents à l’aide d’un seul bouton poussoir, ou un seul variateur à l’aide de plusieurs boutons poussoirs. Un seul interrupteur peut, par exemple, éteindre tous les éclairages de la maison. Les variateurs Eaton s’intègrent dans notre système domotique sans fil xComfort.

     

    Les variateurs intelligents Eaton sont proposés en modèle 250W en saillie (montage en faux plafond) et en modèles à encastrer de 18 mm d’épaisseur de 250 et 500 W. Tous intègrent une sécurité à réinitialisation automatique contre les courts circuits, les surcharges et la surchauffe.

    Pour plus d’information sur Eaton, rendez-vous sur www.eaton.eu. Notre actualité se trouve sur Twitter (@Eaton_EMEA) ou LinkedIn (Eaton EMEA).

     

     

    À propos de Eaton

    Le secteur électrique d’Eaton est un acteur mondial majeur en contrôle et automatismes industriels ; en solutions de distribution, supervision et sécurisation de l’énergie ; en éclairage et sécurité ; en dispositifs de câblage ; en solutions pour les environnements difficiles et dangereux ; en services d’ingénierie. Grâce à son offre globale, Eaton est en mesure de relever les grands défis que pose actuellement la gestion de l’énergie électrique.

     

    Eaton est une entreprise de gestion de l’alimentation énergétique dont le chiffre d’affaires a atteint 20,9 milliards $ en 2015. Eaton propose des solutions à faible consommation d’énergie qui aident ses clients à gérer efficacement les alimentations électriques, hydrauliques et mécaniques et de façon plus économique, plus durable et plus sûre. Eaton emploie environ 97 000 personnes et commercialise ses produits dans plus de 175 pays. Pour plus d’information, veuillez consulter www.eaton.eu.

  • Formation électricien : le BTS électrotechnique

    Formation électricien : le BTS électrotechnique

    Le BTS électrotechnique, brevet de technicien supérieur en électrotechnique, est un diplôme national de l’enseignement supérieur.

     

    Objectifs

    • Intervenir dans les secteurs de la production industrielle, du tertiaire et de l’habitat, ainsi que dans le transport et la distribution de l’énergie électrique, avec des missions d’ingénierie, de réalisation et de maintenance.
    • Assumer des activités de bureau d’études, d’atelier, de chantier, de maintenance et/ou de management. Planifier, suivre et maitriser les coûts d’un chantier.
    • Disposer des compétences nécessaires pour travailler en toute autonomie et conduire une équipe d’intervenants en toute responsabilité.

     

    Personnes concernées

    Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans et titulaires du BAC Professionnel de la filière électricité (Bac Pro ELEEC) ou d’un Bac STI.

     

    Durée de la formation

    La formation s’étale sur 2 ans à raison d’environ 700 heures par an selon l’organisme de formation.

     

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison de 2 semaines au centre de formation et 2 semaines en entreprise. Les semaines en entreprise contribuent à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoirfaire professionnel.

     

    Test d’entrée

    Certains organismes de formation exigent un test d’entrée avant d’intégrer la formation, par exemple :

    • Dossier scolaire
    • Les tests écrits : mathématiques, expression, ouverture sur le monde, anglais, étude d’équipement (technologie / schémas), électrotechnique

    Les candidats reçus aux tests écrits passent ensuite un entretien de motivation.

     

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Construction des structures matérielles appliquée à l’électrotechnique
    • Sciences (physique appliquée)
    • Essais de systèmes
    • Génie électrique

    Matières générales

    • Mathématiques
    • Culture Générale et Expression
    • Anglais

     

    Débouchés

    Vie active : technicien, technicien chargé d’étude, technico-commercial, responsable de petit chantier, chef d’équipe, chargé d’essais et de mise en service, technicien de maintenance et d’entretien.

    Poursuite des études : licence professionnelle ou école d’ingénieurs ou autres formations niveau II.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Formation électricien : CAP Pro ELEC préparation et réalisation d’ouvrages électriques

    Formation électricien : CAP Pro ELEC préparation et réalisation d’ouvrages électriques

    le CAP Pro ELEC est un Certificat d’Aptitude Professionnelle à la Préparation et à la Réalisation d’Ouvrages Electriques. Détails.

    Objectifs

    • Acquérir des compétences professionnelles pour exécuter en toute sécurité, des tâches de niveau « ouvrier professionnel » sur des équipements et des installations courants faibles et courants forts (tableau électrique, disjoncteur, prises de courant, circuit éclairage, téléphonie, réseaux informatique et de communication, interphones, alarmes…) dans les domaines résidentiel et tertiaire ou des équipements industriels (armoires, coffrets…).
    • Intervenir sur des chantiers de construction ou de rénovation sous la responsabilité d’un chargé de travaux, dans le respect de la sécurité des biens, des personnes et de l’environnement. Personnes concernées Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans (15 ans sous certaines conditions).

     

    Durée de la formation

    1 ou 2 ans .
    Le CAP PROELEC est accessible en 1 an pour les jeunes ayant un niveau Terminale (enseignement général ou technologique).

     

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison d’une semaine au centre de formation et d’une semaine en entreprise. La semaine en entreprise contribue à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoir faire professionnel.

     

    Test d’entrée

    Niveau minimum 3e.

    • Dossier scolaire
    • Tests écrits : français, mathématiques, logique et raisonnement
    • Entretien de motivation

     

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Électrotechnique
    • Lecture de plans / dessin technique
    • Atelier de réalisation
    • Habilitation électrique
    • Technologie, schéma électrique
    • Expérimentation, mesures électriques
    • Mise en service, maintenance
    • Prévention, santé environnement

    Matières générales

    • Mathématiques
    • Sciences physiques / chimie
    • Français
    • Histoire / géographie
    • Anglais
    • EPS

     

    Débouchés

    Vie active : électricien d’équipement.

    Nombreuses spécialisations rapidement accessibles par la pratique ou la formation continue (courants faibles, énergies renouvelables, réseaux extérieurs…).

    Poursuite des études : BAC PRO ELEEC en 2 ans (accès en première) ou BP IEE 2 ans.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • Formation électricien : Brevet professionnel Installations et Équipements Electriques (BP IEE)

    Formation électricien : Brevet professionnel Installations et Équipements Electriques (BP IEE)

    Le BP IEE est un Brevet Professionnel des Installations et Équipements Electriques (BP IEE). Détails.

    Objectifs

    • Devenir un monteur électricien hautement qualifié, autonome et capable d’animer une petite équipe sur un chantier de taille réduite.
    • Détenir des connaissances économiques et commerciales de base permettant de gérer son chantier (coûts, délais, solutions, communication) avec les différents intervenants.
    • Être capable de préparer l’exécution d’un travail, d’ouvrir un chantier, d’en assurer l’exécution, la mise en suivi, le contrôle et la réception.
    • Détenir des compétences dans les courants faibles permettant de s’ouvrir sur les techniques de pointe de la gestion technique d’un bâtiment.

    Personnes concernées

    Les candidats doivent être âgés de 16 à 25 ans et être titulaires d’un diplôme de niveau V.

    Durée de la formation

    La formation s’étale sur 2 ans à raison d’environ 630 heures par an selon l’organisme de formation.

    Rythme de l’alternance

    L’enseignement par alternance à raison d’une semaine au centre de formation et d’une semaine en entreprise. La semaine en entreprise contribue à la formation du jeune en accentuant les connaissances théoriques en permettant l’acquisition du savoir faire professionnel.

    Test d’entrée

    Certains organismes de formation exige un test d’entrée avant d’intégrer la formation, par exemple :

    • Dossier scolaire
    • Les tests écrits : • Mathématiques • Expression, Ouverture sur le Monde • Anglais
    • Etude d’équipement (technologie / schémas)
    • Electrotechnique

    Les candidats reçus aux tests écrits passent ensuite un entretien de motivation.

    Programme

    La semaine de cours peut par exemple comprendre les matières suivantes :

    Matières techniques et ateliers

    • Expérimentation scientifique et technique
    • Organisation de travaux
    • Gestion des entreprises
    • Sécurité du travail
    • Techniques nouvelles (courant faible)
    • Mise en service
    • Maintenance
    • Étude d’une installation ou d’un équipement

    Matières générales

    • Mathématiques / Sciences physiques
    • Expression et ouverture sur le monde
    • Informatique
    • Anglais

    Débouchés

    Vie active : électricien, technicien.

     

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

     

  • Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286

    Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286

    Remarque: Le port d’écrans de protection ou de lunettes est obligatoire pour toute personne exécutant un travail comportant un risque d’accident. Dans le cas d’apparition d’arc électrique, seul un écran facial peut assurer une protection de l’oeil selon la norme EN 166.

    Le MO286 étant conforme GS-ET-29: classe 1, il permet en plus de la protection de l’oeil, une protection contre les effets thermiques des arcs électriques.

    Ecran de protection utilisable sans casque :

    • Conforme aux normes EN166 et EN170, NF C18-510, ANSI Z87.1 ainsi que arc flash GSET29 classe 1
    • Ecran en polycarbonate incolore 1,5 mm
    • Homologué pour la protection des arcs électriques de court-circuit
    • Isolant jusqu’à 1000V AC/DC
    • Réglage du tour de tête rapide par molette
    • Traité anti-buée
    • Bandeau anti-sueur intégré, remplaçable

    Retrouvez plus d’informations sur la fiche détaillée « Ecran facial avec serre-tête, CATU MO-286  » en cliquant ici

  • Les métiers de l’électricien : la gestion des travaux et des chantiers

    Les métiers de l’électricien : la gestion des travaux et des chantiers

    L’électricien conducteur de travaux

    Le conducteur de travaux a pour mission d’organiser et de suivre les différents moyens techniques, humains et financiers nécessaires à la réalisation d’un chantier de construction. Il intervient de la phase projet jusqu’à la livraison, en respectant les délais et les règles de sécurité. Le conducteur de travaux est présent à toutes les phases du chantier. Il effectue et vérifie les démarches administratives, comme les déclarations d’intention de commencement de travaux. Il a un droit de regard sur les plans, les devis, les achats et se trouve de fait en relation étroite avec tous les intervenants : architectes, ingénieurs, techniciens, contremaîtres et ouvriers. Il contrôle l’exécution des travaux en cours et suit leur avancement en réunion de chantier.

    L’électricien chef de chantier en installation électrique

    Le chef de chantier est un animateur d’homme qui fait la liaison entre les différents corps d’état. À partir des ordres, des plans et croquis qui lui sont transmis, il assure la bonne exécution des travaux.
    Sa première mission est de préparer le chantier. Sur les plans, il repère les diverses composantes de l’installation (disjoncteurs, tableaux électriques…) et vérifie le tracé des câbles (pas de coupure, liaison avec le réseau ERDF…). Sur le terrain, il s’assure que les réservations (ouvrage de maçonnerie destiné au passage des canalisations électriques) ont bien été effectuées. Il organise les approvisionnements en matériels et outillages, examine avec les chefs d’équipe le planning prévu et répartit le travail.
    En phase de réalisation, le chef de chantier vérifie la qualité et l’avancement des travaux, réajuste les approvisionnements et apporte aux équipes assistance et conseils. Il peut réagir à tout événement imprévu (difficulté technique, absence de personnel…).
    Une fois le chantier terminé, le chef de chantier assiste à la vérification de l’installation électrique par un organisme de contrôle habilité. Il peut donner à l’utilisateur différentes consignes d’exploitation et rédiger un guide d’entretien – maintenance.

    Voir les autres métiers de l’électricien :

     Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.

  • CITYLITY se donne les moyens de ses ambitions et lance sa nouvelle version d’application

    CITYLITY se donne les moyens de ses ambitions et lance sa nouvelle version d’application

    Bilan

    • Plus de 13.000 téléchargements partout en France
    • Plus de 2.500 points éco-citoyens répertoriés partout en France
    • Jusqu’à 50% de taux d’équipement dans les immeubles où CityLity est proposée

     

     

    Après plusieurs mois de travail, d’études des retours de nos clients et de nos utilisateurs, nous avons le plaisir de dévoiler la V2 de notre application !

     

    Créée par nos utilisateurs et nos clients, la V2 de CityLity au design nouveau, toujours plus intuitive, esthétique, actuelle et simple, intègre un fil d’actualité pour visualiser en un coup d’œil les informations et la vie de son immeuble. Une application recentrée sur la vie de quartier, ce qui entoure l’utilisateur, son environnement.

     

    « Nous avons constaté que les utilisateurs apprécient particulièrement l’aspect pluridisciplinaire de l’application et que les utilisations qu’ils en ont, sont variées et très réparties : 20% de lien social au sein des immeubles, 30% d’utilisation dans la ville (point d’intérêts, éco-citoyen, « j’aime », etc.) et 50% pour signaler des incidents aux gestionnaires (dont 50% en ville et 50% dans l’immeuble). Les remarques de nos utilisateurs et clients ont été prises en compte avec la création de toutes les nouvelles fonctionnalités de cette V2 » déclare André May.

     

    « Nous avons intégré aussi les souhaits de nos clients en affichant clairement leur marque avec la possibilité de coupler CityLity avec leurs informations » ajoute André May « Cette perspective nous ouvre de larges champs de développement de partenariat ».

     

     

    La prochaine grande étape après la sortie de la V2 est la création de la web app, qui permettra d’accéder à CityLity depuis n’importe quel ordinateur sans passer par son mobile. Et nous annoncerons des partenariats majeurs dès début 2017.

     

     

     

    CityLity, une application multiservice centrée sur l’individu et son environnement

     

    Application mobile géo-localisée, Citylity a pour vocation de faciliter le quotidien de l’habitant, chez lui et dans sa ville. Centrée sur le citoyen et son environnement urbain, elle permet de connecter les individus d’une même communauté et les organisations pour simplifier leur communication : syndics, bailleurs sociaux, promoteurs immobiliers, mairies et bientôt les gestionnaires de bâtiments tertiaires. CityLity est disponible depuis fin Mars dans toutes les communes et villes de France et au Luxembourg depuis septembre.

     

    Plusieurs acteurs majeurs du secteur de l’immobilier, Loiselet & Daigremont (syndic), Thierry Immobilier (syndic), groupe Arcade (bailleur), SACVL, un gestionnaire majeur d’appartements étudiants, Bouygues Immobilier commencent à déployer CityLity.

    André May, co-fondateur de CityLity : « Nous avons l’ambition d’équiper tous les citoyens afin de faciliter leur quotidien, qu’ils se trouvent dans leur immeuble ou dans leur ville. CityLity est une application multiservice qui permet à chacun de bénéficier d’un réseau d’entraide dans son immeuble, de faciliter les échanges avec sa mairie ou son gestionnaire d’immeuble et de pouvoir géolocaliser en temps réel les points d’intérêts qui l’entourent. »

     

    CityLity regroupe de nombreuses fonctionnalités qui simplifient la vie du citoyen en tout lieu. À titre d’exemple, l’application permet de déclarer un incident dans sa ville, de rechercher des commerces ou des parkings à proximité, de rendre un service à un voisin, etc. Elle peut notamment aider l’utilisateur à résoudre les difficultés du quotidien au sein d’une copropriété, ou encore à servir les intérêts des citoyens dans leur agglomération. CityLity se veut également un média de la ville vers le citoyen ou du gestionnaire d’immeubles vers l’habitant en l’informant mieux et en lui demandant son avis par le vote.

     

    De nouvelles fonctionnalités

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    La plateforme CityLity permet désormais d’inscrire dans ses favoris plusieurs adresses. Ainsi, l’utilisateur peut ajouter plusieurs lieux sur un même profil (résidence principale, résidences secondaires, lieu de vacances, etc.) et d’un bouton « chez moi » qui est proposé aux clients bailleurs pour que leurs locataires puissent signaler des incidents dans leur appartement aussi bien que dans les parties communes de l’immeuble.

     

    La recherche des points d’intérêts a été simplifiée : l’utilisateur peut afficher les points d’intérêts d’autres zones géographiques et plus seulement de l’endroit où il est géolocalisé. C’est pratique pour préparer un voyage ou un déplacement !

     

    Et désormais, chacun peut consulter les points d’intérêts et autres de la ville sans inscription pour une plus grande fluidité.

  • La maintenance électrique se généralise : savoir évaluer sa prestation

    La maintenance électrique se généralise : savoir évaluer sa prestation

    La maintenance électrique est une activité encore assez peu répandue chez les électriciens, en comparaison d’autres métiers comme frigoriste ou climaticien chauffagiste. Cela est en train d’évoluer, car la tendance est au développement d’installations électriques de moins en moins passives, intégrant des composants de sécurité, de fiabilité, d’économie d’énergie ou de performance qui doivent de plus en plus être surveillés et entretenus et cela, quelle que soit la taille des sites.

    Parmi les facteurs prédominants qui poussent à la généralisation de la maintenance électrique : l’exploitant dont la demande s’accentue en terme de solution globale de maintenance de son bâtiment ou de ces outils de productions. ON retrouve cette prise en charge globale dans les contrats (économie d’échelle), par exemple pour l’entretien des TGBT, photocopieur, pelouse, éclairage… Techniquement à la portée des entreprises réalisant des installations, la maintenance est un métier complémentaire qui requiert une organisation, des compétences, des contrats adaptés et des outils tels que la GMAO et l’aide au diagnostic.

    Aller vers la maintenance électrique : une opportunité réfléchie

    Pour l’entreprise, l’évolution vers la maintenance s’inscrit dans une démarche de services et de sécurisation des revenus avec la possibilité de prestations récurrentes. De plus, la proximité avec le client facilite l’accès aux nouveaux travaux d’installation qu’il pourrait être amené à réaliser. S’orienter vers la maintenance électrique suppose de se projeter dans l’avenir, de maîtriser la portée de ses engagements en terme de moyens ou de résultats, de s’engager au terme d’une analyse approfondie et de disposer des informations suffisantes et des moyens humains et logistiques adaptés. Pour l’électricien, la démarche doit être bien préparée avec une stratégie basée sur des engagements tenables, des collaborateurs formés et des contrats bien étudiés. Intervenir au sein d’installations que le prestataire n’a pas lui-même conçues peut réserver des surprises et ce type de cas doit être étudié attentivement.

    Trouver le bon niveau d’intervention

    D’une manière simplifiée, on distingue deux formes de maintenance électrique. La maintenance préventive repose sur une organisation permettant d’agir avant que les équipements, composants et matériels ne tombent en panne. La maintenance corrective ou curative permet de faire face aux dysfonctionnements ou dégâts subits par les installations. Elle exige une disponibilité du personnel d’intervention, souvent sous forme d’astreintes la nuit, les week-ends, jours fériés.
    La norme NF X 60-000 (principes généraux de mise en place de la maintenance dans l’entreprise) propose 5 niveaux de maintenance électrique : du service minimum jusqu’au forfait “tout compris” où le client délègue sur une longue durée. L’entreprise peut prendre la norme en référence pour bien placer le curseur de son engagement. Dans tous les cas, la qualification “Maintenance des Installations électriques” de Qualifelec est fortement recommandée.

    Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE

  • Les métiers de l’électricien : monteurs et techniciens électriciens

    Les métiers de l’électricien : monteurs et techniciens électriciens

    Ils sont au centre de la réalisation de l’installation courant fort (haute et/ou basse tension) ou courants faibles (téléphonie, VDI, détection incendie et intrusion, domotique) à l’intérieur des bâtiments en se référant aux plans fournis. Les monteurs sont souvent spécialisés sur un ou plusieurs types d’activité, suivant l’environnement où l’entreprise travaille, résidentiel, tertiaire, industrie, travaux extérieurs, tableaux. Les dépanneurs et techniciens de maintenance interviennent quant à eux sur une installation existante.

    Les monteurs électriciens

    Il réalise traditionnellement l’installation électrique d’un bâtiment par la mise en place du réseau de câbles qui distribue le courant, le raccordement des différents appareillages : tableaux électriques, dispositifs de sécurité, etc.
    Il commence d’abord par prendre connaissance des plans architecturaux, des schémas de câblage ; il repère sur place la disposition des lieux. Puis il travaille à l’installation proprement dite :

    • réalisation des canalisations et des supports (traçage, percement des murs, scellements) ;
    • pose des câbles ; montage de l’appareillage basse-tension : tableaux électriques, interrupteurs, prises de courant ;
    • mise en place des équipements d’éclairage, de chauffage, de climatisation ou de force motrice ;
    • raccordement des différents matériels.

    En cours d’installation, il peut réaliser des opérations d’usinage mécanique (découpe, cisaillage, perçage, soudage…) qui lui permettent de construire les supports ou les armoires électriques. Lors de la mise en service, il contrôle l’installation avant la mise sous tension, effectue les essais (mesures, tests) et les réglages.

    Si les aspects traditionnels de la profession subsistent (branchement au réseau ERDF, câblages, pose de matériel d’éclairage ou de chauffage…), les activités du monteur-électricien s’appliquent désormais à des équipements très variés :

    • en milieu industriel, il met en place, raccorde et entretient les différents constituants d’un automatisme : moteur, convertisseur de courant, automate programmable (ordinateur industriel qui pilote les machines) ;
    • dans les logements et les bureaux, il effectue l’installation des réseaux domotiques qui assurent des fonctions de sécurité (alarme incendie, alarme anti-intrusion…) ou de gestion technique (conduite du chauffage et de la climatisation, commande automatique de l’éclairage ou de la ventilation) ;
    • il peut également participer à l’installation de systèmes de communication (téléphonie intérieure, recherche de personnes sur site…), de surveillance (circuit vidéo…) ou de signalisation (téléaffichage, distribution de l’heure).

    Le monteur-électricien est donc de plus en plus détenteur d’un ensemble de compétences qui lui permettent de connecter aussi bien des équipements courants forts (moteurs, etc.) que des systèmes courants faibles porteurs d’informations (dispositifs de contrôle/commande, sécurité, alarme, communication).

    Les monteurs électriciens spécialisés

    Le monteur charge de maintenance ou dépanneur assure quant à lui la maintenance des circuits électriques et des différents équipements : localisation de la panne, établissement d’un diagnostic, remplacement de la pièce ou du composant défectueux, remise en état de fonctionnement.

    Le monteur-électricien en réseaux de distribution est lui spécialisé sur les branchements amenant le courant du réseau de distribution ERDF jusqu’à la propriété du client en amont du compteur électrique. Il vérifie l’état des équipements du réseau de distribution EDF : visites des lignes et des postes électriques. Lorsque le fonctionnement des installations est interrompu, il recherche l’origine de la panne.

    Le tableautier ou câbleur est un électricien spécialisé dans la conception de tableaux électriques. Il est en mesure de pouvoir réaliser et mettre en œuvre tout type de câblage.

    L’électricien technicien de contrôle veille à la qualité des produits ou des installations. Il utilise des appareils de mesure et effectue des contrôles en cours ou en fin de fabrication. Il recherche la cause des défauts constatés et propose des solutions d’amélioration. Il peut également définir les méthodes de tests et choisir les appareils.

    Voir les autres métiers de l’électricien :

     Cet article a été rédigé en collaboration avec CSEEE.