Catégorie : Métier électricien

Le métier d’électricien est plus que jamais au cœur des enjeux du bâtiment, entre transition énergétique, bâtiments intelligents et évolutions réglementaires. Que ce soit pour des installations neuves, des rénovations, ou la maintenance d’infrastructures, les compétences des électriciens sont sollicitées sur des projets de plus en plus complexes.

 

Comment maîtriser les nouvelles technologies (domotique, recharge de véhicules électriques, fibre optique) tout en garantissant la sécurité et la conformité des installations ? Quelles sont les formations et certifications indispensables pour évoluer dans ce secteur en pleine mutation ?

  • La CAPEB, HAGER et SAGE partenaires pour accompagner les entreprises artisanales d’électricité

    La CAPEB, HAGER et SAGE partenaires pour accompagner les entreprises artisanales d’électricité

    La Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), HAGER, spécialiste de l’installation électrique dans le tertiaire et l’habitat, et SAGE, éditeur de progiciels de gestion d’entreprise, ont signé le 05 décembre 2018 un partenariat d’une durée de 3 ans. L’objectif est de proposer aux entreprises artisanales du bâtiment un parcours de formations continues évolutives pour faciliter le pilotage commercial de leur entreprise et les familiariser avec les nouveaux outils digitaux du secteur du bâtiment.

    Un partenariat pour faciliter la démarche commerciale et mettre le cap sur le BIM

    Pour faire face à la révolution du BIM et à la digitalisation dans le secteur de la construction, il est indispensable que les entreprises artisanales du bâtiment soient accompagnées. Parallèlement, améliorer l’offre de formation continue apparaît aussi indispensable pour assurer une montée en compétence dans la gestion de l’entreprise, et notamment dans l’établissement ou le suivi des devis.

    C’est dans ce contexte que Patrick Liébus, Président de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), via sa filiale Béranger Développement, Sophie Breton, Directeur Général de HAGER France et Europe du Sud et Laurent Dechaux, Directeur Général de SAGE Europe du Sud ont signé le 05 décembre un accord de partenariat. Les parties se sont engagées à adapter leurs outils aux besoins des installateurs électriciens électroniciens, en intégrant notamment la bibliothèque d’ouvrages Hager au logiciel Sage, et en l’alimentant en continu, pour des devis affinés. La collaboration prévoit également un programme d’e-learning pour aider les entreprises artisanales à s’approprier ces outils.

    Une offre de formation sur-mesure pour les entreprises artisanales d’électricité

    La collaboration entre la CAPEB, HAGER et SAGE va ainsi permettre de :

    • Développer un module de formation e-learning dédié aux artisans électriciens, sur le thème de la réalisation des devis via les logiciels Sage et de l’utilisation de la bibliothèque d’ouvrages Hager intégrée. Les artisans pourront ainsi améliorer leur maîtrise des logiciels de suivi commercial, tout en montant en compétence sur le BIM.
    • Proposer, à des conditions tarifaires spécifiques d’autres modules de formation figurant dans le catalogue HAGER visant à développer les connaissances des entreprises artisanales en matière d’habilitation électrique, de vente, de borne de charge ou encore de sécurité, chaque module devant être validée au préalable par la CAPEB.
    • Identifier les besoins de professionnels électriciens en faisant appel à des groupes de travail constitués d’électriciens afin d’enrichir la bibliothèque d’ouvrages à long terme.

    Patrick Liébus, Président de la CAPEB :

    « Nous nous réjouissons que ce nouveau partenariat puisse être mis en place. Cette collaboration permettra aux entreprises artisanales d’électricité adhérentes à la CAPEB d’accéder plus facilement à des formations en ligne dans leur domaine. L’objectif est d’optimiser l’approche commerciale grâce au BIM, pour se concentrer sur les chantiers. La diversité et le développement des formations proposées permettra aux entreprises d’installation électrique de gagner en compétitivité et, par la même occasion, de relever le défi de la numérisation à long terme. »

    Sophie Breton, Directrice Générale de HAGER :

    « En tant que fabricant de solutions électriques, nous entretenons depuis plus de 60 ans une proximité forte avec les installateurs pour leur proposer des produits et des services toujours plus innovants et les accompagner dans l’évolution de leur métier. Nous sommes convaincus que la transformation digitale est une opportunité pour que nos clients installateurs puissent gagner un temps précieux et renforcer le lien avec leurs clients finaux. »

    Laurent Dechaux, Directeur général de Sage Europe du Sud :

    « Notre rôle, en tant qu’éditeur référent sur le marché du BTP est de proposer les meilleures solutions qui permettront aux artisans de simplifier leur quotidien et de gagner en productivité. Le secteur du bâtiment doit aussi réaliser sa transformation digitale car le numérique est un formidable accélérateur de business. Nous devons mettre tous les moyens en œuvre pour les aider à prendre le meilleur parti des solutions logicielles et mobiles que nous proposons aujourd’hui. Cela passe par la formation et l’accompagnement. »

  • Emploi et compétences : les fédérations des électriciens engagent un Contrat d’Etude Prospective

    Emploi et compétences : les fédérations des électriciens engagent un Contrat d’Etude Prospective

    Les fédérations professionnelles de la filière électrique ont reçu le soutien officiel des ministères du Travail et de la Transition écologique pour engager un Contrat d’Etude Prospective sur l’emploi et les compétences.

    L’emploi et les compétences constituent une composante essentielle de la réussite des transitions écologique et numérique. De nombreux métiers évoluent. Des nouveaux emplois seront créés, d’autres seront amenés à évoluer, des mobilités et des passerelles professionnelles seront à organiser.
    Menée sous l’égide des Ministères du Travail et de la Transition écologique, la réalisation de ce contrat d’étude prospective permettra de réunir, autour de problématiques communes, les principaux acteurs de la filière électrique : fédérations professionnelles, grandes entreprises et PME-TPE, représentants syndicaux, associations, autres secteurs professionnels partenaires, représentants des territoires et personnalités qualifiées.

    Placés sous le signe du pragmatisme, ces travaux ont pour objectif d’appréhender, de manière collective et sectorielle, les besoins et les évolutions à venir sur les emplois et les compétences. Quel impact du numérique sur les métiers ? Quelle évolution des emplois dans le cadre de la transition écologique ? Quels nouveaux besoins en compétences ? Quelle démarche de formation continue à mener ? Quelles passerelles entre les métiers et les secteurs ?

    Concrètement, cette démarche a vocation à :

    • Réaliser un diagnostic socio-économique des emplois et des compétences du secteur électrique, à court et moyen terme, en lien avec les projections de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie ;
    • Proposer une cartographie des nouveaux emplois, des métiers amenés à se transformer, identifier les passerelles et mieux accompagner les parcours professionnels.

    L’étude sera menée à la maille nationale (France métropolitaine) avec un focus sur des territoires (régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bretagne et Hauts de France).

    D’une durée de 18 mois, cette démarche prospective commune est conçue pour servir de contribution et guider les efforts de tous les acteurs : entreprises, fédérations syndicales, salariés, institutionnels de l’emploi et de la formation, territoires et pouvoirs publics. Ses résultats viendront également alimenter les travaux du comité de filière « Industrie des Nouveaux Systèmes Energétiques » créé dans le cadre du Conseil National de l’Industrie.

  • Quelles évolutions pour les marchés des électriciens  ? 3 questions à Emmanuel Gravier, président de la FFIE

    Quelles évolutions pour les marchés des électriciens ? 3 questions à Emmanuel Gravier, président de la FFIE

    Emmanuel Gravier, président de la Fédération française des entreprises du génie électrique et énergétique (FFIE), donne les nouvelles orientations de la FFIE dans le cadre du renouvellement pour trois ans de son mandat. L’occasion de commenter les enjeux actuels et futurs pour les électriciens.

    Quelles sont les nouvelles orientations de la FFIE ?

    « Les nouveaux objectifs de mon mandat, qui commence aujourd’hui, sont principalement liés à l’évolution technologique autour de notre métier. Tout ce qui prévalait avant est toujours valable : la défense de nos valeurs ajoutées, de nos marges, du chiffre d’affaires… Mais il y a une évolution technologique telle, qu’il faut en tenir compte. Par exemple, le bâtiment connecté va être une préoccupation majeure, comme l’intelligence artificielle, le stockage de l’énergie, le développement encore plus intense de tout ce qui est photovoltaïque et bornes de recharge de véhicules électriques…

    L’évolution des technologies, surtout télécoms et courants faibles, vont nécessiter des formations supplémentaires

    Il n’y a pas de rupture, puisque depuis trois ans il y avait déjà ces évolutions technologiques. Simplement une accélération : nous allons intensifier nos actions sur la défense de nos professions dans cette évolution technologique. Ce qui passe à la fois par la défense de nos territoires, puisque nous sommes implantés sur tous les départements français et toutes les régions, ainsi que par la présence dans le monde politique, décisionnaire et normatif, ou encore par l’approfondissement des relations avec les fournisseurs et distributeurs. Il faut qu’on puisse saisir toutes les opportunités pour nos adhérents électriciens. L’aspect technique va donc de nouveau être à l’honneur dans tous les sujets que nous traitons à la FFIE.

    Il y a une intensification aussi de nos actions de formation et de veille sur les référentiels de tous les diplômes des professionnels qui nous rejoignent. Nous avons évidemment un enjeu de ressources humaines essentiel pour les années à venir chez nos adhérents. Ça passe par le travail sur la formation initiale, l’apprentissage et sur la promotion de la formation professionnelle. L’évolution des technologies, surtout télécoms et courants faibles, vont nécessiter des formations supplémentaires pour tous les compagnons traditionnels.

    Le business est un peu freiné par le manque de personnel qualifié

    Il y a vraiment une présence dans tout l’écosystème de formations initiales et professionnelles de la part de la FFIE pour que l’on ait vraiment une préparation de l’avenir, notamment sur la question de la ressource humaine qui est fondamentale. Car aujourd’hui le business tient encore mais est un peu freiné par le manque de personnel qualifié que nous pouvons trouver, notamment sur les secteurs du dessin, des méthodes, du chiffrage et également des chefs de chantier. »

    Peut-on parler de nouveaux métiers ?

    Il va falloir que nous ayons de nouvelles compétences, sinon d’autres vont venir les prendre

    « Tous nos métiers évoluent, en même temps qu’il y a de nouveaux entrants sur les métiers habituellement dévolus aux électriciens. De fait, il y a une concurrence qui fait, qu’effectivement, il y a des nouveaux métiers et des nouveaux entrants dans ces nouveaux métiers. L’électricien reste quand même au coeur de tout ce qui va se passer demain. Il faut cependant qu’il s’adapte car sinon il va y avoir des entrants sur une évolution à la marge très très forte de nos métiers. Je pense par exemple aux aspects d’informatique, de télécoms, d’hyper vision. Que ce soit dans le milieu industriel ou dans le milieu de la gestion technique du bâtiment, il va falloir que nous ayons de nouvelles compétences parce que sinon d’autres vont venir nous les prendre.

    Nous allons vers une évolution du métier d’installateur électricien vers l’intégration de systèmes. Ce qui nécessite des gens qui sachent à la fois traiter des problèmes d’énergie, des problèmes de data, des problèmes de traitement de la data, des enjeux de transport avec fibre optique ou cuivre traditionnel… La data prend évidemment une importance colossale.

    Il ne s’agit plus uniquement de transporter de l’énergie, comme cela a longtemps été le cas. Ce n’est plus, non plus, uniquement de transporter de la data. Il faut une intégration de tous ces domaines qui fait que, avec la rapidité actuelle du traitement de l’information, l’électricien doit aussi évoluer vite vers le traitement des données et la supervision de tous ces secteurs la fois énergétiques et de transport numérique.

    Il s’agit vraiment de supervision, quasiment d’hyper-vision. Le secteur du bâtiment intelligent, le bâtiment responsable, est en pleine évolution. C’est à dire qu’il va produire sa propre énergie, la stocker et développer les conforts tout en assurant la sécurité des biens et des personnes. Nous n’avons encore rien vu sur le bâtiment par rapport à ce qui est possible. Les constructeurs sont déjà pas mal en avance sur le sujet des objets connectés. L’intelligence artificielle, qui arrivera d’ici quelques années, va aussi apporter de nombreuses évolutions sur la gestion technique du bâtiment. »

    Une nouvelle crise du secteur est-elle à prévoir ?

    « Au sein de la FFIE, nous sommes très prudents sur ce qui peut se passer dans les mois qui viennent. Car toutes les études montrent que – a priori – il peut y avoir un petit ralentissement. Cela étant, le boom business qui vient d’être vécu par tous nos adhérents n’a pas non plus été extraordinaire. Nous pensons que le creux potentiel des années 2020-2021 pourra être aussi limité.

    Donc nous sommes très optimistes parce qu’il y a cette évolution technologique et toute cette révolution de l’usage qui fait qu’il y a vraiment de quoi faire pour nos métiers. Maintenant, qu’il y ait un ralentissement sur le plan du bâtiment, c’est déjà acté dans les statistiques des mises en chantier de logements ou des autorisations de mises en chantier. Et on sait très bien qu’il va y avoir une baisse en 2019 par rapport à 2018 du nombre de logements construits. Pour les électriciens, cela va avoir un impact aussi. Donc prudence sur les recrutements et sur les investissements. Mais c’est un peu le monde d’aujourd’hui, il faut être prudent même si les tendances sont quand même plutôt favorables pour nos métiers. »

  • Grand Circuit des Electriciens : les moments forts de l’étape de Nancy

    Grand Circuit des Electriciens : les moments forts de l’étape de Nancy

    L’étape de Nancy du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens a eu lieu ce jeudi 15 novembre. Une étape marquée par la signature en ouverture de conférence de la convention de partenariat Enedis et FFIE pour la Meurthe et Moselle. Le programme s’est poursuivi avec de nombreuses interventions de qualité, des tables rondes, des démonstrations produits et des échanges autour d’un cocktail. Découvrez les moments forts de la journée.

    Signature de la convention Enedis et FFIE

    Après avoir assuré l’ouverture de la conférence, la présidente de la Chambre Syndicale des Installateurs Electriciens de Meurthe-et-Moselle (CSIE 54), Marie-Odile Cochener-Gerardin, a signé la convention entre Enedis et la FFIE, en présence de Gwenaëlle Gil-Pailleux, Déléguée Générale Adjointe de la FFIE, et de Christine Patrois, Directrice territoriale Meurthe et Moselle d’ENEDIS.

    Lucien Crevel, ambassadeur de l’ANITEC, a ensuite présenté la nouvelle Alliance Nationale des Intégrateurs de Technologies connectées, sécurisées et pilotées. L’ANITEC est également co-organisatrice du Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens. Laure Clerget, dirigeante d’ARTEMISE et membre de l’ANITEC, a également présenté le Club des Femmes de l’ANITEC.

    Le Cloud et les nouveaux horizons de la sécurité physique

    Le Cloud vient révolutionner l’activité des intégrateurs et installateurs de sécurité physique. MORPHEAN, représenté par Yael ARFI, Directrice grands comptes France, a fait découvrir aux électriciens tous les avantages qu’offre le Cloud au secteur de la sécurité physique, et comment ils peuvent s’en servir pour accéder à de nouvelles opportunités commerciales et de nouveaux modèles économiques. MORPHEAN a également tenu un stand de démonstration des solutions.

    L’installateur pourvoyeur de nouveaux services – par Emmanuel BALLANDRAS, de LEGRAND

    A grand renfort d’images, Emmanuel Ballandras a exposé la vision de Legrand en matière de logement connecté et intelligent. Le maître mot : interopérabilité, avec des infrastructures capables de communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore et qui ne seront peut-être pas de la marque Legrand. L’occasion de présenter l’offre Céliane with Netatmo.

    Plus d’infos dans notre article Legrand : « Communiquer demain avec des objets connectés qui n’existent pas encore » et en vidéo → Smart home : Quelle vision chez Legrand ?

    Architectures et bonnes pratiques pour le déploiement de la fibre optique dans les constructions neuves – par Richard MILLET, d’INFRACTIVE

    Nouveau marché pour les électriciens, la fibre optique ne s’installe pas de la même manière que le cuivre. Richard MILLET, Responsable service Avant-vente chez Infractive, a présenté un chantier type, le matériel de raccordement nécessaire et les bonnes pratiques lors des installations.

    Bienvenue dans l’économie de l’usage responsable – par Frédéric AMICHOT, de LEASECOM

    Les modes d’investissement des entreprises ont changé : elles ne paient plus pour posséder mais pour utiliser un service. Frédéric Amichot a parlé de la location financière et présenté les solutions de financement des entreprises d’électricité proposées par Leasecom, filiale du Crédit Mutuel ARKEA.

    Les formations sur mesure pour s’attaquer aux nouveaux marchés – par Hervé Jacques de FORMAPELEC

    Formapelec était également présent sur ce Grand Circuit des Intégrateurs Electriciens. Hervé Jacques, Directeur du développement et de la communication, a présenté les nouvelles formations pour accompagner les électriciens sur les marchés émergents tels que le bâtiment connecté, les infrastructures de bornes de recharge (IRVE), les réseaux de communication, le solaire photovoltaïque…

    Table ronde : réponses d’experts

    Les intervenants de L’après-midi ont répondu aux questions de la salle sur les différents sujets abordés.

    Table ronde – Comment le numérique impact les métiers des installateurs ?

    José CAMPOS (Délégué Régional Grand-Est – FFIE), Michel ROCHELET (Délégué à la sécurité du numérique – ANSSI) et Maxime GUENOT (Responsable de la valorisation du patrimoine immobilier – BATIGERE) ont fait profiter de leur expertise les électriciens présents. La thématique a tourné autour du numérique : objets connectés, réseaux, Cloud, Fibre optique et de ses répercutions sur les métiers des électriciens.

    Un gagnant pour le jeu concours ZIP-CLIP !

    Tiré au sort en fin de journée lors du jeu concours proposé par ZIP-CLIP, un électricien est reparti avec un kit sportif « rugby » remis par Jean-Louis Bornand chargé des partenariats pour info électricien.

    Poursuite des échanges et expositions produits

    L’accueil café, la pause et le cocktail de clôture ont permis de poursuivre les échanges avec l’ensemble des intervenants et des participants. L’occasion également pour les participants de se documenter auprès des exposants présents : Giga Concept, Bever Innovations, E Care, Secura One, Comminter, Zip Clip et MMA Entreprise Inovence.

  • Digitalisation, décentralisation, décarbonisation : les trois enjeux de la filière électrique

    Digitalisation, décentralisation, décarbonisation : les trois enjeux de la filière électrique

    Que l’on considère la question sous l’angle de la production, de l’approvisionnement, de la sécurité ou de l’innovation, la filière électrique est au centre des enjeux de demain. José Campos, délégué régional Grand-Est de la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), nous résume les défis présents et futurs portés par la filière.

    Quels seront les enjeux de la filière dans les prochaines années ?

    Pour les trois prochaines années, dans la Région Grand Est ainsi que dans toute la France, nous avons identifié trois enjeux prioritaires pour la filière électricité : la décarbonisation, qui consiste à réduire drastiquement les émissions de GES dans nos activités quotidiennes, la digitalisation et la décentralisation.

    Dans un contexte d’industrialisation et d’urbanisation croissantes, les électriciens doivent être de plus en plus innovateurs et apporteurs de solutions technologiques innovantes. En bref, ils doivent être force de proposition dans leur spécialité. Le tout en étant à même de prendre en compte les avancées de l’intelligence artificielle en lien avec les potentiels de développement tel que, par exemple, l’habitat connecté : IRVE, autoconsommation, domotique, photovoltaïque…

    Notre profession d’électricien est en constante évolution. Désormais, nous devons intégrer des compétences informatiques et des connaissances en matière de réseaux de télécommunication sur l’ensemble des domaines : tertiaire, industriel et logement individuel.

    Le monde est en plein changement, et entraîne avec lui tout l’écosystème des intégrateurs et des installateurs électriciens. En conséquence, notre profession est en pleine mutation, tout comme notre rôle de manager. Ce qui nous impose de saisir l’opportunité de nous positionner sur des nouveaux marchés et de mettre en avant le savoir-faire de nos techniciens et de nos cadres pour redorer l’image de notre profession, et comme la dit notre président Emmanuel GRAVIER notre profession ne se limite pas qu’à « tirer des câbles ».

    Quel est la situation du marché dans votre région ?

    Dans notre région Grand-Est, l’année 2018 s’est avérée correcte. Les entreprises ont pu remplir leurs carnets de commandes et la conjoncture leur a permis d’augmenter leurs prix de vente. En revanche, nous craignons que ce ne soit plus le cas en 2019, en raison d’une baisse d’environ 30% des permis de construire.

    Quelles stratégies adopter pour répondre aux nouveaux enjeux de la profession ?

    Afin que les entreprises de notre secteur puissent continuer à se développer comme en 2018, elles devront se positionner sur des marchés porteurs tels que la domotique, l’IRVE et le photovoltaïque.

    Pour ce faire, elles pourront compter sur la FFIE afin de mettre en place des formations pour l’ensemble des électriciens de notre fédération. Les chefs d’entreprises devront changer de stratégie commerciale. Ils devront être en mesure de connaître leur donneur d’ordre, les maîtres d’œuvre, les bureaux d’études ainsi que les diverses solutions techniques existantes dans notre secteur afin d’apporter des réponses techniques en termes d’économies d’énergies et tout autre solution permettant d’améliorer les projets de leurs futurs clients.

    Comment préparer le secteur ?

    Les stratégies que nous devons mettre en place sont essentiellement axées sur l’apprentissage et le développement des formations. Pour le premier point, nous devons former nos jeunes dans les meilleures conditions à l’aide de techniciens confirmés et expérimentés. Nous pourrons ainsi attirer des futurs professionnels et éviter de réitérer certaines erreurs passées comme la non prise en compte de la transmission de compétences. Cette omission avait entraîné une pénurie de techniciens qualifiés. Cette stratégie permettra aussi d’anticiper les départs en retraite pour qu’ils se déroulent sans écueil et, surtout, avec un maximum de reprises. La formation est également un impératif pour que les techniciens puissent monter en compétences, notamment sur les nouvelles technologies.

  • La fibre optique, le nouveau marché des intégrateurs électriciens

    La fibre optique, le nouveau marché des intégrateurs électriciens

    Le plan France THD prévoit une couverture de toute la France en Très Haut Débit en 2022. 80% de ce nouveau réseau sera en fibre optique.

    Dans cette optique, la loi Macron oblige à pré-équiper d’un réseau fibre optique les immeubles et constructions neufs et de nombreuses entreprises se dotent elles aussi d’un réseau fibre.

    C’est à ce niveau que l’intégrateur électricien a toute légitimité pour intervenir dans le déploiement.

    L’intégrateur électricien est le mieux placé pour répondre à des consultations locales d’équipement fibre : avec sa connaissance de l’environnement, du client, des locaux et du contexte, il saura proposer une solution sur mesure à un prix plus compétitif que les « grandes entreprises ».

    Un déploiement réussi comporte 4 facteurs principaux :

    • un infrastructure optique robuste
    • une méthodologie d’installation et de recette fiable
    • des techniciens formés
    • des équipements de qualité adaptés à votre utilisation

    La fibre optique : un marché porteur très prometteur ; c’est maintenant qu’il faut prendre le virage

    La formation pour amorcer la transition

    Si attaquer le marché de la fibre optique ne doit pas effrayer les intégrateurs électriciens, il n’en demeure pas moins très spécifique. La fibre possède des caractéristiques particulières et son maniement requiert une formation et un savoir-faire bien différents de la manipulation du cuivre.

    Des entreprises spécialisées vous accompagneront dans cette étape d’enrichissement technique de vos équipes.

    C’est cette formation qui vous confèrera la bonne méthodologie d’installation et de recette d’un réseau fibre optique.

    Le bon matériel pour optimiser sa productivité

    Choisir son matériel pour le déploiement et la recette d’un réseau fibre optique n’est pas une étape aisée. Soudeuse optique, réflectomètre, photomètre, sonde d’inspection sont autant d’équipements aux caractéristiques variées.

    C’est pourquoi il est judicieux de vous tourner vers un partenaire distributeur qui saura analyser votre besoin et vous conseiller dans le choix de vos équipements.

  • FFIE : les intégrateurs installateurs électriciens renouvellent leur confiance à Emmanuel Gravier

    FFIE : les intégrateurs installateurs électriciens renouvellent leur confiance à Emmanuel Gravier

    Le 11 octobre 2018 lors du Conseil d’Administration de la FFIE – Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique, Emmanuel Gravier a été réélu à la présidence pour un mandat de trois an. Fort de la confiance de ses pairs, il prolonge ainsi son engagement pris en 2015.

    Les enjeux de la filière pour les trois prochaines années dans une France en pleine mutation, avec une filière électricité en phase de développement rapide – décarbonnée, digitalisée, décentralisée – dans un contexte plus industrialisé et urbanisé, seront pour les électriciens d’être apporteurs et intégrateurs de technologies innovantes, en prenant en compte l’intelligence artificielle, des potentialités de développement comme les bâtiments connectés, les IRVE, l’autoconsommation, les blockchains…

    Le métier de l’électricien, en permanente évolution, intègre désormais des compétences informatiques et en matière de réseaux de télécommunication et ce, quel que soit le domaine : tertiaire, industrie, logement.

    Le monde change ; l’éco système des intégrateurs installateurs électriciens aussi et comme en témoigne Emmanuel Gravier :

    « Nos métiers sont en mutation, notre rôle de manager est augmenté mais j’aime les challenges… »

    A l’aube de ce nouveau cycle de gouvernance, la FFIE est au côté des installateurs intégrateurs pour accompagner ces mutations métiers.

    La FFIE – Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique

    La FFIE est une fédération professionnelle fondé en 1924 (union de métier membre de la Fédération Française du Bâtiment) qui représente la moitié du secteur de l’installation et intégration de solutions électriques avec 5 300 entreprises adhérentes, dont une large majorité de PME, – 100 000 actifs qui génèrent plus de 15 milliards d’euros de chiffres d’affaires. Elle remplit une mission de représentation, de défense et de promotion des entreprises affiliées, à l’échelon national et européen.

    Les domaines d’intervention de ses professionnels sont nombreux : la gestion technique des bâtiments, infrastructures des véhicules électriques (borne IRVE), autoconsommation, photovoltaïque, l’éclairage, la sécurité électrique, le confort thermique, les réseaux de communication, l’énergie, les automatismes et la maintenance électrique.

    Emmanuel Gravier dirige RESO ELEC : 500 salariés connectés en cinq sociétés pour proposer une offre globale dans les métiers de l’énergie : l’installation électrique, la performance énergétique, l’intégration et automatisme.

  • TRACE OPLAN : un module à installer sur rail DIN

    TRACE OPLAN : un module à installer sur rail DIN

    TRACE OPLAN est un module à installer sur rail DIN à destination des installateurs électriques et des exploitants.

    Fonctionnalités

    Grâce à TRACE OPLAN, il est possible de taguer* tout ce qui concerne l’installation électrique, réseau et VDI :

    • Schémas de câblages
    • Plans d’implantation
    • Documentations techniques
    • Notices, etc …

    * Taguer : catégoriser des données.

    Les points forts

    • Totalement autonome puisqu’il est alimenté par le port USB
    • Grande capacité de stockage
    • Signature de passage
    • Traçabilité des interventions
    • Gain de temps fini la recherche de l’existant
    • Intégrable sur rail DIN
    • Suivi des interventions

    Les fonctionnalités pour l’installateur

    • Anticiper les futures interventions.
    • Recenser et modifier les différentes informations et documents.

    Pour l’usager

    Consulter la documentation enregistrée et/ou la modifier en fonction de la gamme de produits choisie.

    Deux solutions proposées :

    • TraceOPlan light

    À destination des installations tertiaires et habitats, TRACE OPLAN light est doté d’une capacité de stockage de 8 Go. Seul l’installateur peut modifier les informations. L’usager est en lecture seule et ne peux modifier ni supprimer les informations contenues.

    • TraceOPlan pro

    À destination des installations industrielles TRACE OPLAN pro est doté d’une capacité de stockage de 16 Go. L’installateur comme l’usager peuvent modifier les différentes informations ( documentations, interventions, etc..)

  • Formations à la sécurité obligatoires : l’INRS publie une brochure pratique

    Formations à la sécurité obligatoires : l’INRS publie une brochure pratique

    Dans sa brochure intitulée « formation à la sécurité : obligations réglementaires et recommandations », l’INRS* donne aux employeurs une vision claire et complète de leurs missions de formation à la sécurité de leurs salariés. Certaines parties concernent plus spécifiquement les interventions sur des installations électriques.

    La partie 2 de ce document de 70 pages offre notamment des informations utiles sur les formations à la sécurité spécifiques à l’électricité. Voici la page concernée, et le document de l’INRS dans son ensemble :

    * Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des maladies professionnelles et des accidents du travail

  • La Solution BIMelec : de l’étude à l’exploitation d’installations électriques en maquette numérique

    La Solution BIMelec : de l’étude à l’exploitation d’installations électriques en maquette numérique

    La solution BIMelec développée par ALPI consiste en une suite de logiciels communicants, qui exploitent et enrichissent la maquette numérique d’une installation électrique : depuis sa modélisation générique jusqu’à la description détaillée de l’ensemble des éléments fabricants qui la constituent.

    À travers la gamme de logiciels Caneco, la solution BIMelec répond de manière automatisée aux différentes spécialités d’une installation électrique : l’implantation et le routage des câbles, le calcul et le dimensionnement des équipements, la conception d’armoires électriques, le chiffrage et la schématique. Elle intègre également tous les services d’accompagnement associés.

    La solution repose sur les outils logiciels suivants :

    • Caneco BT, logiciel de conception automatisée d’installations électriques basse tension. Il permet le calcul et le dimensionnement économique des circuits selon les normes en vigueur, la réalisation automatisée des schémas électriques de puissance et de commande, la conception automatisée des armoires préfabriquées, ainsi que la nomenclature des tableaux et des câbles de toute l’installation.
    • Caneco BIM, outil de conception et de contrôle d’une maquette numérique électrique sous Revit®. Caneco BIM offre ainsi une plateforme digitale collaborative (échange des données électriques entre Revit®, AutoCAD® et BIMelec ; importation du positionnement et références des luminaires depuis Dialux®). Il permet également le dimensionnement d’une installation électrique et offre des applications complémentaires comme la possibilité de créer des réservations 3D/2D des chemins de câbles et des conduits. Caneco BIM, c’est aussi une bibliothèque d’objets électriques génériques (courants forts et courants faibles).
    • Caneco Implantation, applicatif Autocad® qui permet l’implantation de matériels électriques en 2D ou 3D et le routage automatisé des câbles. Parmi ses fonctionnalités : implantation d’équipements électriques via la bibliothèque d’objets qui intègre des armoires de distribution, des luminaires, des prises de courant, ou encore des chemins de câbles ; dimensionnement et calculs, en exportant les circuits réalisés vers Caneco BT pour dimensionner les sections de câbles et les appareillages de protection ; gestion de câblage, pour optimiser le routage automatique des câbles via les boîtes de dérivation, les pieuvres et les chemins de câbles ; et publication de la documentation.
    • Office Elec, logiciel de devis et de chiffrage des lots techniques d’un ouvrage. Un outil complet avec une base de données tarifaire et technique de plus de 600 fabricants et 5 millions de références, orientée électricité, chauffage, ventilation et climatisation. Office Elec dispose de fonctions d’échanges et d’ouverture (possibilité d’importer et d’exporter les appels d’offres, ainsi que les nomenclatures matériel des électriciens pour les chiffrer automatiquement).

    Plus d’informations sur www.alpi.fr