Catégorie : Equipements et logiciels

  • Nouvelle unité mobile de décontamination

    Nouvelle unité mobile de décontamination

    Cette nouvelle Unité Mobile de Décontamination (U.M.D) allie l’efficacité à la robustesse avec un aménagement optimal pour réduire l’encombrement et un équipement complet selon les dernières réglementations.

    Caractéristiques techniques de cette Unité Mobile de Décontamination Easy Mobil

    5 compartiments + 2 locaux techniques

    • Autonome : réservoir d’eau, générateur, chaudière,filtration
    • Chassis acier double essieu, plancher contreplaqué marine
    • Renouvellement d’air > à 2 f/min dans tous les compartiments
    • Locaux techniques : accès aisé, branchement aspirateur avec tuyau en zone «sale», extracteur avec trappe sur crémaillère
    • Mise en route automatique de la filtration par flotteurs
    • Zone déchets : accès par trappe et changement de sac par l’extérieur

    Aménagement intérieur

    • 2 grandes douches (décontamination + Hygiène): 97x97cm
    • Zone propre : chauffage, casiers de rangement, banc, lavabo, prise de rechargement

    Retrouvez toutes les informations (plan-habitabilité, chassis, équipement-matériel, filtration, aéraulique, …) de l’Unité Mobile de Décontamination Easy Mobil en cliquant ici

  • Travail en milieu amianté : quels équipements de protection individuelle (EPI)

    Travail en milieu amianté : quels équipements de protection individuelle (EPI)

    Le choix des équipements de protection individuelle (EPI) est fonction des niveaux d’empoussièrement amiante et doivent être adaptés aux opérations de désamiantage ou d’encaspulage amiante à réaliser et assurant le respect de la valeur limite d’exposition professionnelle.

    Cette responsabilité incombe à l’employeur, qui doit mettre à la disposition des opérateurs des équipements de protection individuelle adaptés aux opérations à réaliser et assurant le respect de la valeur limite d’exposition professionnelle.

    Depuis le 1er juillet 2012, pour faire suite aux conclusions du rapport intermédiaire de l’INRS, la Valeur Limite d’Exposition Professionnelle (VLEP) a été réduite à 10 fibres par litre d’air inhalé sur une journée de travail de 8 heures (à la place de 100 fibres/litre).

    NAVIGATION RAPIDE

    1. POUR UN EMPOUSSIEREMENT DE NIVEAU 1
    2. POUR UN EMPOUSSIEREMENT DE NIVEAU 2
    3. POUR UN EMPOUSSIEREMENT DE NIVEAU 3
    4. ISOLEMENT ET CALFEUTREMENT DU CHANTIER

    L’application de cette nouvelle réglementation, qui nécessitait une adaptation des EPI, et surtout, une réévaluation complexe des niveaux d’empoussièrement par les entreprises, a dû être repoussée au 1er juillet 2015.

    Mais, même après cette date, de nombreuses difficultés demeurent, notamment pour intégrer les modifications induites par le décret du 29 juin 2015 relatif aux risques d’exposition à l’amiante.

    En 2015, une instruction ministérielle tirait les conséquences des conclusions du rapport intermédiaire de l’INRS « destinée à réévaluer les facteurs de protection assignés (FPA) des appareils de protection respiratoire (APR) selon la méthode de la microscopie électronique à transmission analytique », en réévaluant les EPI et les moyens de protection collective. En effet, le rapport intermédiaire de l’INRS concluait d’une part à une insuffisance des EPI utilisés au regard des niveaux d’empoussièrement constatés ; et d’autre part, à une insuffisance des moyens de protection due à :

    • une sous-estimation des empoussièrements de niveau 3 liée à des insuffisances dans les mesurages ;
    • une mise en œuvre insuffisante des principes de prévention collective.

    La difficulté avec la VLEP, c’est qu’il s’agit d’une valeur calculée en fonction de la durée de l’exposition, et de son intensité. Si 2 facteurs sur 3 augmentent, la correction, pour maintenir la VLEP au niveau exigé par la loi, ne peut se faire qu’en abaissant l’exposition du 3ème facteur : les EPI.

    C’est la raison pour laquelle cette circulaire impose, en mesure immédiate, un accroissement de la protection des opérateurs, par une exigence plus élevée dans le choix des EPI. Il s’agit d’une exigence à mettre en œuvre de manière immédiate également par les employeurs : la circulaire, sans modifier les seuils des niveaux d’empoussièrement, impose de nouvelles obligations en matière d’EPI. En conséquence, sont désormais imposés les équipements suivants.

    Pour un empoussièrement de niveau 1 (de 0 à 100 f/l)

    • Le masque FFP3 ; ou le demi-masque ou masque complet avec filtre P3 ; ou
    • le TM2P VA demi-masque ; ou
    • le TH3P VA cagoule ou masque ; ou
    • le TM3P ventilation assistée avec masque complet.

    Pour un empoussièrement de niveau 2

    Pour un empoussièrement de 100 à 800 f / l :

    • le TM3P ventilation assistée avec masque complet ; ou
    • l’adduction d’air.

    Pour un empoussièrement de 800 à 2 400 f / l :

    • le TM3P ventilation assistée avec masque complet àcondition de réduire la durée d’exposition par jour (max. de 2 400 f / l pour 2h / jour) ; ou
    • l’adduction d’air.

    Pour un empoussièrement de 2 400 à 3 300 f / l :

    • l’adduction d’air.

    Pour un empoussièrement de 3 300 à 6 000 f / l :

    • l’adduction d’air à condition de réduire la durée d’exposition par jour (max de 6 000 f / l pour 3h / jour) ; ou
    • la tenue étanche ventilée.

    Pour un empoussièrement de niveau 3

    Pour un empoussièrement de 6 000 à 10 000 f / l :

    • l’adduction d’air à condition de réduire la durée d’exposition par jour (max de 10 000 f / l pour 2h / jour) ; ou
    • la tenue étanche ventilée.

    Pour un empoussièrement de 10 000 à 25 000 f / l :

    • la tenue étanche ventilée.

    Il est à noter que si l’employeur constate que le niveau d’empoussièrement dépasse le niveau estimé dans le document unique d’évaluation des risques, ce qui a pour conséquence le non-respect de la valeur limite d’exposition professionnelle il doit suspendre les travaux jusqu’à la mise en œuvre de mesures propres à remédier à cette situation. Afin de vérifier l’efficacité de ces mesures, il doit faire procéder sans délai à un nouveau contrôle du niveau d’empoussièrement.

    Lorsque, durant l’exécution des opérations, le niveau d’empoussièrement constaté est supérieur au troisième niveau, l’employeur suspend les opérations et alerte le donneur d’ordre, l’inspecteur du travail et l’agent des services de prévention des organismes de sécurité sociale. Il met en œuvre des moyens visant à réduire le niveau d’empoussièrement.

    ISOLEMENT ET CALFEUTREMENT DU CHANTIER

    La zone de travail à proprement parler, c’est-à-dire la zone où ont lieu les travaux de retrait ou de confinement de l’amiante, doit être rendue étanche. O parle généralement de phase d’isolement et de phase de calfeutrement.

    Cette étanchéité, assurée par des moyens statiques et dynamiques, doit empêcher la propagation de fibres d’amiante en dehors de la zone à traiter. L’isolement du chantier, dans une première phase, consiste à séparer physiquement la zone de travaux à proprement parler de l’environnement immédiat du chantier. Le quel doit rester exempt de pollution.

    Pour procéder à cet isolement physique, on entourera la zone des travaux, le plus souvent à l’aide de cloisons réalisées en films plastiques reposant sur des armatures. Si cela est techniquement possible, on utilisera préférentiellement la pose de cloisons rigides.

    Une fois cet isolement réalisé, la zone de chantier va être calfeutrée pour la rendre étanche à l’air. Le calfeutrement est généralement réalisé par la pose de ruban adhésif large sur les pourtours des portes et des fenêtres, et par le bouchage systématique de tous les orifices de la zone isolée (mousse expansible, bandes plâtrées…). Notons qu’il existe également des films thermo-rétractables permettant de réaliser un calfeutrement par l’extérieur. L’ensemble devra être rendu étanche pour pouvoir être placé en légère dépression afin que rien ne puisse en sortir.

  • Amiante : le PRDA veut attirer de jeunes étudiants et chercheurs

    Amiante : le PRDA veut attirer de jeunes étudiants et chercheurs

    Le plan de recherche et développement amiante (PRDA) vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour inciter de jeunes étudiants et chercheurs à innover dans le secteur du désamiantage. Et les pistes sont très nombreuses…

    « Le plan de recherche et développement amiante fait des petits ! » C’est par cette formule qu’Alain Maugard, président du PRDA, a introduit un colloque qui s’est tenu sur le sujet, le 13 décembre 2017, à la Maison de la chimie (Paris). Vient en effet d’être lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) à destination des écoles d’ingénieurs et des universités dans le but de « revitaliser la R&D amiante et sensibiliser les générations futures ». En l’état actuel des choses, 26 projets sont en cours de validation au PRDA (voir encadré ci-dessous).

    Amiante : le PRDA veut attirer de jeunes étudiants et chercheurs

    « La majorité des candidats qui ont répondu à nos précédents AMI proposaient des projets très matures », justifie Alain Maugard. « Mais nous n’avons pas été submergés par des projets qui en seraient à un stade plus précoce. C’est pourquoi nous lançons cet appel. Nous semons des champs, et espérons qu’ils seront productifs. » Des étudiants issus de cinq écoles d’ingénieurs étaient présents pour assister à l’évènement, durant lequel s’est tenu un « speed meeting ».

    Pour rappel, le PRDA, lancé en 2015, a pour mission de dynamiser l’innovation dans le secteur du désamiantage, dans le but d’améliorer la faisabilité économique des opérations très onéreuses de travaux en sous-section 3 (retrait d’amiante) ou sous-section 4 (travaux en présence de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante). Un plan doté de 20 millions d’euros.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur www.batiactu.com

  • VIDEO – L’application Amiante360 Exposition de SOGELINK en moins d’une minute

    VIDEO – L’application Amiante360 Exposition de SOGELINK en moins d’une minute

    Romain Viard Gaudin, chargé de missions Patrimoine chez Sogelink, décrit en moins d’une minute l’application Amiante360. Une vidéo enregistrée à l’occasion de la Conférence Amiante de Marseille, le 17 octobre 2017. Romain Viard Gaudin anime également une intervention sur la Conférence Amiante, où il fait un focus sur le nouveau module de la solution Amiante360 (prix de l’innovation du SNED 2017).

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  • « Garantir les risques de la filière amiante »

    « Garantir les risques de la filière amiante »

    Ad’Hoc Assurances est un cabinet d’assurance royannais dont l’activité est centrée sur les risques d’entreprises. Face à la frilosité des assureurs et aux enjeux humains et financiers auxquels sont confrontés l’ensemble des entreprises de la filière amiante, Ad’Hoc Assurances propose une solution assurantielle, en Responsabilité Civile Professionnelle et Décennale, qui répond précisément aux besoins de chacun des acteurs de cette filière, du maître d’œuvre au gestionnaire des déchets, sur l’ensemble de la France métropolitaine.

    (suite…)

  • « Travailler en autonomie en milieu amianté » – Marion Carrasco (3M)

    « Travailler en autonomie en milieu amianté » – Marion Carrasco (3M)

    ENTRETIEN AVEC
    Marion Carrasco, directrice marketing de la division dédiée aux équipements de protection individuelle au sein de 3M France. Présent sur une dizaine de site en France avec plus de 2 600 salariés, le groupe a notamment inventé le premier masque anti-poussière jetable il y a près de quarante ans.

    (suite…)

  • Masque à filtration ventilée pour la dépose d’amiante – PHANTOM PPR2000

    Masque à filtration ventilée pour la dépose d’amiante – PHANTOM PPR2000

    Dernière évolution du Phantom Protector, le masque respiratoire à ventilation assistée PPR2000 est un appareil de protection respiratoire conçu pour être utilisé dans les conditions de travail les plus difficiles.

    Le PPR2000 est conforme à l’ensemble des normes de performance et des recommandations les plus récemment publiées par les organismes nationaux et internationaux.

    Ses caractéristiques de confort, de performance, de fiabilité et d’entretien en font le choix idéal pour des applications aussi diverses que la dépose d’amiante, la manutention de grain ou le décapage d’oxyde de plomb, ainsi que des applications dans les industries pharmaceutique et nucléaire.

    DEBIT D’AIR GARANTI

    Conformément aux dernières normes internationales pour la dépose d’amiante, le PPR2000 de Protector est muni d’un système de gestion électronique garantissant un débit minimum de 160 litres par minute sur une période de 8 heures.
    Cela garanti aux utilisateurs un niveau de protection sensiblement plus élevé que les appareils respiratoires traditionnels, où le débit d’air diminue proportionnellement à la décharge de la batterie.

    De plus, la résistance respiratoire du PPR2000 de Protector, ainsi que la perte de charge au niveau du filtre, est extrêmement faible.
    Le risque de pression négative dans le masque, même lorsque l’activité est intense, est alors minimisé.

    Les tests prouvent que le nouveau Phantom PPR2000 est plus performant que ses concurrents.

    En savoir plus

  • Scott Safety était partenaire du premier P’tit Déj Amiante

    Scott Safety était partenaire du premier P’tit Déj Amiante

    https://youtu.be/8ciXXwz9gro

    Scott Safety était au premier P’tit Déj des pros de l’amiante. Ulrich Lemale, responsable marché amiante France du groupe, a abordé la problématique des « solutions de protection respiratoire à tous niveaux ».

    Ulrich Lemale : « Le but de mon intervention était d’expliquer le savoir-faire de Scott Safety tant en termes de matériel que de technicité. L’occasion également d’expliquer l’importance de choisir la protection adaptée à l’application et d’anticiper les besoins futurs de manière à s’assurer que les salariés utilisent les bons produits – correctement – et parviennent à maintenir les produits le plus longtemps possible.

    Cette participation m’a permis de retrouver des partenaires utilisateurs et de rencontrer de nouveaux intervenants dans des domaines très variés comme la formation et l’audition. Un échange intéressant, fructueux et j’espère que nous aurons d’autres éditions ensemble à l’avenir. »

  • Guide de prévention de la poussière de silice

    Guide de prévention de la poussière de silice

    La SCA ou silice cristalline alvéolaire est l’un des éléments naturels les plus répandus sur la planète. Présente dans la croûte terrestre, c’est un composant clé des sols, du sable, du granite et d’autres minéraux naturels. Selon le HSE, organisme britannique en charge de la santé au travail, la silice cristalline alvéolaire (SCA) présente le risque le plus important pour les ouvriers du bâtiment après l’amiante. Dans les faits, il est établi qu’elle a provoqué de 10 à 20 décès par an au cours de la dernière décennie.

    Il existe trois principaux types de silice cristalline, le quartz étant le plus courant, suivi de la cristobalite et de la tridymite.

    Où trouve-t-on de la poussière de silice ou silice cristalline ?

    La silice cristalline est présente dans de nombreux secteurs, notamment dans le bâtiment, la marine, l’extraction minière, l’exploitation de carrière, la maçonnerie, le forage de tunnels, la fabrication de verre et de céramique et la fonderie. En outre, tout processus abrasif impliquant des opérations de découpe, d’écaillage, de perçage ou de broyage peut entraîner la formation de poussière de silice.

    Elle peut également apparaître lors des opérations d’élimination de peinture, d’huiles, de rouille ou de poussière d’une surface, de mélange de béton, de perçage ou de découpe, de forage des roches, de sciage, de forage pneumatique et de projection abrasive sur des surfaces lisses, telles que le verre ou la pierre.

    Quels sont les risques liés à une exposition à la poussière de silice ?

    Malgré la sensibilisation croissante aux dangers liés à l’inhalation de SCA, de nombreux ouvriers n’ont toujours pas pleinement conscience des risques sanitaires que présente l’exposition à la silice cristalline alvéolaire. La SCA peut provoquer des maladies fibro-cardiovasculaires incurables, telles que la silicose, le cancer et même la tuberculose pulmonaire. La silicose est la maladie incurable la plus répandue, présentant d’importants risques sanitaires pour les ouvriers exposés à la silice.

    Il existe trois types de silicose :

    • Silicose chronique : forme la plus courante de la maladie, elle se déclare généralement après 10 ans d’exposition à de faibles niveaux de poussière de silice.
    • Silicose accélérée : cette forme se développe en 5 à 15 ans à la suite d’une exposition à de hauts niveaux de poussière de silice.
    • Silicose aiguë : dans ce cas, la personne a été exposée à de très hauts niveaux de poussière de silice et les symptômes apparaissent le plus souvent en quelques semaines.

    Symptômes de la silicose

    En règle générale, l’apparition des symptômes de la silicose peut prendre jusqu’à 15 ans. Il est donc important que les ouvriers apprennent à les reconnaître afin de savoir comment réagir :

    • Souffle court incapacitant
    • Forte toux
    • Sensation de faiblesse
    • Perte de poids
    • Douleurs thoraciques
    • Transpiration nocturne

    Comment réduire l’exposition à la poussière de silice/éviter la silicose ?

    • Réaliser une évaluation des risques approfondie afin d’identifier tous les dangers présents, notamment la SCA.
    • Contrôler l’exposition à la poussière autant que possible et mettre en place des processus responsables afin de réduire au maximum sa formation. Réguler la SCA à la source en installant un dispositif d’extraction local afin de limiter les émissions de poussière constitue la première ligne de défense.
    • Installer des équipements d’extraction et d’élimination de poussière performants et les utiliser correctement.
    • Sensibiliser les ouvriers aux effets de la poussière de silice et leur fournir des consignes de sécurité claires pour réduire les risques sanitaires.
    • Nettoyer régulièrement les EPI et retirer tous les vêtements portés au sein de l’environnement à risque avant de quitter le lieu de travail.
    • Utiliser un aspirateur ou un chiffon humide plutôt qu’un chiffon sec pour les opérations de nettoyage.
    • Porter des équipements de protection respiratoire (EPR).

    Quels sont les EPR qui offrent une protection efficace ?

    • Les demi-masques n’offrent pas une protection suffisante dans tous les environnements soumis à la SCA, mais peuvent être adaptés aux processus à faibles émissions, tels que le déblaiement de gravats et le criblage des matériaux de démolition. Selon les directives du HSE, les opérations de découpe de pavés et de bordures de trottoir réalisées à l’aide d’outils de coupe rotatifs nécessitent le port d’EPR dotés d’un facteur de protection caractéristique (FPC) minimum de 40, c’est-à-dire un masque intégral ou un appareil de protection respiratoire à ventilation assistée équipé d’un filtre à particules P3.
    • Pour bénéficier d’un haut niveau de protection, il convient d’utiliser un appareil de protection respiratoire à ventilation assistée tel que le modèle Scott Safety Duraflow avec une cagoule FH31 ou FH6. Confortable, le modèle Duraflow peut être porté sur des périodes prolongées et offre une longue durée de vie. Les cagoules fournissent une protection optimale, car elles ne nécessitent aucune adaptation faciale, limitant ainsi les fuites éventuelles, même pour les ouvriers porteurs de barbe. En outre, les cagoules FH6 sont équipées d’un casque intégré, offrant ainsi une protection adaptée aux sites de construction.
    • À la fois léger, compact et ergonomique, le masque intégral Promask2 avec filtres Pro2Flex est doté d’une large visière offrant un champ de vision dégagé. Le modèle Promask2 est également équipé d’une technologie d’optimisation du rendu vocal et d’un système de gestion du flux d’air permettant d’éviter la formation de buée sur la visière.
    • Le modèle AVIVA avec filtre Pro2Flex offre une solution simple et abordable. Équipé d’un joint reflex sans silicone offrant une étanchéité optimale, ce demi-masque réutilisable et confortable est parfaitement adapté aux zones de pulvérisation de peinture. Il dispose également d’un bouton de contrôle de l’ajustement novateur, permettant au porteur de s’assurer d’une étanchéité totale. Ce modèle est en outre doté d’une membrane vocale intelligente, permettant de se faire entendre sans retirer le masque. Il est également compatible avec une grande variété d’autres EPI.
    • En règle générale, lors de l’achat d’EPI pour les ouvriers exposés aux environnements soumis à la SCA, consultez l’évaluation des risques initiale pour connaître précisément le type d’environnement dans lequel ils travailleront, le niveau de protection dont ils auront besoin, ainsi que la durée pendant laquelle ils devront porter l’équipement. Le plus important est de s’assurer que les ouvriers restent protégés en permanence : les EPI sont salutaires. Évaluez attentivement les risques et investissez dans des EPI.

    Portez des EPI, plutôt qu’une inscription « RIP ».

     

    Remarques destinées aux rédacteurs

    1.  http://www.hse.gov.uk/construction/healthrisks/cancer-and-construction/silica-dust.htm

    2. http://www.hse.gov.uk/statistics/causdis/pneumoconiosis/pneumoconiosis-and-silicosis.pdf

    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :
    Karis Higson
    khigson@tycoint.com
    www.scottsafety.com

  • Chantiers de désamiantage : un gain de temps considérable avec le Polyasim Y

    Chantiers de désamiantage : un gain de temps considérable avec le Polyasim Y

    Détenteur du premier avis technique de la commission Cevalia, le Polyasim Y offre un gain de temps considérable sur les chantiers de désamiantage. Zoom sur une nouvelle source d’économie pour des projets de rénovation.

    Le confinement d’une zone de travaux de désamiantage prend généralement entre 50 et 70 % de la durée globale d’un chantier. Ce temps peut être réduit à moins de 10 % grâce à une innovation en rupture avec la méthode traditionnelle. Exit les films plastiques agrafés ou scotchés sur les surfaces amiantées, le Polyasim Y s’applique par projection sur les surfaces à confiner via une machine Airless. Ce produit liquide à base de latex forme après séchage un film de propreté étanche et très résistant à la perforation. Plus de 1 000 m² peuvent ainsi être réalisés en une seule journée, lorsque la méthode traditionnelle est 14 fois plus lente (en moyenne 70 m² par jour). La rapidité d’exécution est aussi au rendez-vous lors de la dépose : le film se retire facilement à la main ou avec un enrouleur électrique.

    Le Polyasim Y a obtenu la reconnaissance de la nouvelle commission d’évaluation Cevalia, en charge depuis le 13 janvier 2017 de répertorier les meilleurs innovations en matière de détection, de gestion et de traitement de l’amiante. Le produit bénéficie du premier avis technique remis par la commission. À ses performances techniques s’ajoute son vaste champ d’application. Il s’utilise sur quasiment toutes les surfaces préalablement nettoyées – lisses ou poreuses –, telles que le béton, les parpaings, les peintures, les tapisseries ou encore les films polyéthylène.

    Polyasim Y : moins cher et plus sûr que les films traditionnels

    Un désamianteur formé est en mesure d’appliquer et enlever les protections collectives en Polyasim Y pour un coût plus faible que les méthodes traditionnelles. Les gains sur les coûts liés au personnel compensent largement le prix plus élevé du produit et la préparation supplémentaire des surfaces.

    La société à l’origine de cette innovation, Polyasim, accompagne les nouveaux applicateurs du Polyasim Y. Le fabricant a lancé fin 2016 un réseau de sociétés indépendantes baptisé Polyatech. Formés et certifiés à l’usage exclusif des produits Polyasim, les professionnels du réseau garantissent l’application optimale de ces derniers. Ces entreprises travaillent uniquement en co-traitance ou sous-traitance d’entreprises du bâtiment. Les équipes établissent le Mémoire Technique, les modes opératoires et le PPSPS pour chaque intervention. La prestation peut s’arrêter à la seule application du produit ou intégrer la dépose de celui-ci une fois le désamiantage effectué (après mesure libératoire obtenue). Il est ainsi possible de maîtriser parfaitement les coûts de l’opération de confinement/déconfinement et de s’assurer de la garantie de résultat de Polyatech. La prestation peut s’arrêter à la seule application du produit ou intégrer la dépose de celui-ci une fois le désamiantage effectué (après mesure libératoire obtenue). Il est ainsi possible de maîtriser parfaitement les coûts de l’opération de confinement/déconfinement et de s’assurer de la garantie de résultat de Polyatech.

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