Catégorie : Equipements et logiciels

  • Interview – Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink

    Interview – Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink

    Entretien avec Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink.

    Emily Renaux SOGELINK

    Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

    Créée à Lyon en 2000, Sogelink conçoit, développe et commercialise des solutions logicielles métiers et SaaS(Software As A Service) pour les professionnels du Bâtiment et des Travaux Publics (Maîtres d’œuvre, Maître d’ouvrages, Bureaux d’études, géomètres, entreprises de travaux, exploitants de réseaux, collectivités, …).

    Nous sommes expert dans le domaine de la simplification des obligations réglementaires et de la dématérialisation des documents associées. DICT.fr, notre solution historique, est devenue en quelques années la référence pour tous les acteurs concernés par les travaux à proximité des réseaux et traite près de 80% des DT-DICT (Déclaration de Projet de Travaux et Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) émises en France.

    C’est grâce à notre expérience que nous avons conçu en 2015, Amiante360. Disponible en ligne sur abonnement, Amiante360 permet d’encadrer les échanges entre les intervenants et de simplifier la gestion des démarches liées à l’amiante.

    Aujourd’hui, Sogelink propose plus d’une quinzaine de solutions et de services pour accompagner les professionnels à chaque étape de la vie d’un chantier, du patrimoine et des infrastructures.

    Quels sont les principaux enjeux de l’amiante aujourd’hui ?

    L’amiante représente aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique. Malgré son interdiction en 1997, il serait encore présent dans près d’un bâtiment sur deux.

    Aujourd’hui même s’il n‘y a pas d’obligation de désamiantage, les propriétaires de bâtiments doivent effectuer un certain nombre de démarches imposées par la réglementation en vigueur (faire réaliser des repérages, programmer des évaluations périodiques, constituer et procéder à la mise à jour du DTA…).

    Celles-ci restent encore complexes et chronophages pour une majorité d’entre eux.

    Aussi des progrès doivent être accomplis dans la gestion et l’archivage des documents. C’est pour cette raison que nous avons créé Amiante360, un outil innovant pour simplifier les démarches liées à l’amiante.

    La traçabilité et la gestion des déchets est également une des problématiques importantes de ces prochaines années.

    Comment le secteur devrait évoluer ces prochaines années ?

    La réglementation devrait continuer à évoluer et les initiatives pour faire émerger des innovations devraient se multiplier afin de mener au plus vite les interventions concernant l’amiante.

    L’accès à l’information est également un enjeu important. Les moyens vont être mis en œuvre pour permettre à chacun d’être d’informé plus facilement sur la présence d’amiante au sein de son habitation, des bureaux qu’il occupe, …

    La prévention est également au cœur du sujet en ce qui concerne les procédures de travail pour les personnes intervenant sur des chantiers où la présence d’amiante peut-être suspectée.

    Vous êtes partenaire du Grand Circuit. Quelles en sont les raisons ?

    Le Grand Circuit Amiante est l’opportunité d’échanger sur les différentes problématiques liées à l’amiante et de permettre aux acteurs concernés (maîtres d’ouvrages, opérateurs de repérages, collectivités, laboratoires, bailleurs sociaux,…) de se rencontrer pour « mieux travailler ensemble ».

    C’est également l’occasion de découvrir les solutions qui existent pour simplifier cette gestion du risque amiante.

    Quand nous avons lancé Amiante360, nous avons pu constater qu’il y avait une réelle attente sur le sujet et que pourtant, peu d’évènements étaient consacrés à la problématique amiante. Les différents acteurs souhaitent pouvoir mieux comprendre les obligations auxquelles ils doivent faire face et trouver les solutions les plus efficaces pour y répondre.

    Nous organisons déjà depuis plusieurs années, un Grand Circuit Sogelink. Dans ce cadre, nous nous rendons dans une quinzaine de ville pour aller à la rencontre de nos clients, prospects et présenter les nouveautés de nos solutions. Cela nous a donc paru évident de monter un projet Grand Circuit appliqué à l’amiante, avec des partenaires du secteur tels que la CINOV-FIDI, Univers Amiante et à présent le SNED.

    Quelles sont vos prochaines et dernières actualités ?

    Nous venons de lancer une nouvelle brique de notre solution Amiante360 appelée « Exposition ». L’objectif de cette brique est de proposer aux entreprises de déconstruction et de désamiantage, ainsi qu’à tout donneur d’ordre responsable du suivi des expositions, de son personnel ou des intervenants, un outil de gestion du temps d’exposition des opérateurs et de leurs équipements sur site ainsi que l’archivage des documents associés à chaque chantier.

    Nous présenterons cette nouveauté lors du Grand Circuit Amiante 2017 et lors de plusieurs manifestations organisées sur le thème de l’amiante ou de manière générale sur le bâtiment (le Salon des professionnels de l’Amiante – le 21 juin à Lyon et les 13 et 14 septembre à Paris, Préventica – du 20 au 22 juin à Paris, H Expo – du 26 au 28 septembre à Strasbourg, Batimat -du 6 au 10 novembre à Paris, Salon des Maires et des Collectivités locales -du 21 au 23 novembre à Paris).

    D’autres réflexions sont en cours afin de couvrir l’ensemble du process amiante en intégrant notamment une partie dédiée à la gestion des déchets.

  • Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre 19 dB

    Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre 19 dB

    Spécialiste des revêtements de sol souples, Forbo Flooring Systems s’est vu décerner, le 2 février, le label « Elu produit du BTP par les professionnels » pour sa gamme Sarlon trafic modul’up, dans la catégorie Aménagements intérieurs.

    Déjà en 2016, deux de ses revêtements clipsables, Allura click decibel et Marmoleum click, avaient été plébiscités par les professionnels du bâtiment pour leur caractère innovant. Cette nouvelle récompense pour une autre référence en pose 100 % libre, qui d’ailleurs avait reçu le Janus des Composants et Matériaux 2016, érige bel et bien Forbo Flooring Systems en leader des solutions sol non collées !

    Lors d’une grande consultation en ligne menée du 4 au 22 janvier, Sarlon trafic modul’up a su convaincre par son design, sa facilité de mise en œuvre et ses performances hors du commun.

    Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre

    Sarlon trafic modul’up a en effet séduit les 250.000 entreprises du BTP et 30.000 prescripteurs qui, pendant près de 3 semaines, se sont exprimés pour élire les meilleurs produits 2017 dans 7 catégories en fonction des critères tels que l’innovation, la performance, l’esthétique, l’ergonomie, l’utilité et l’intention d’achat.

    Sarlon trafic modul’up : l’unique solution 100 % libre 19 dB pour zones à fort trafic ! 100 % libre (sans adhésif double-face ni poissant) et à l’efficacité acoustique déclarée de 19 dB, Sarlon trafic modul’up, dont les 18 références offrent de multiples possibilités stylistiques, se met en œuvre facilement sur supports neufs comme anciens, y compris amiantés (selon la réglementation en vigueur).

    Une exclusivité Forbo qui répond parfaitement aux principales problématiques du marché de la construction : délais de chantiers raccourcis, budgets de plus en plus serrés, optimisation de la rentabilité, désamiantage, recyclage et engagement environnemental…

    La technologie innovante DSx3, Double Système de Stabilisation Structure, développée par Forbo Flooring Systems, confère à Sarlon trafic modul’up, outre une grande souplesse de pose, une résistance optimale au poinçonnement et aux sollicitations extrêmes ainsi qu’une parfaite stabilité dimensionnelle.

  • Bande pour balisage chantier amiante, marquage réglementaire « A »

    Bande pour balisage chantier amiante, marquage réglementaire « A »

    Balisage chantier amiante

    Bande de balisage (dit rubalise), indispensable sur tous les chantiers pour signaler la présence d’amiante.
    Qualité supérieure
    Excellente résistance
    Texte préimprimé en noir.
    Dimensions 50 mm x 100 m

    Pour en savoir plus sur la bande pour balisage chantier amiante, cliquez ici

  • Création d’une commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante

    Création d’une commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante

    Annoncée en juin 2015 dans le Plan Recherche et Développement Amiante (PRDA), la commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante a été mise en place par un décret publié le 15 janvier. L’objectif affiché par cette commission est d’accélérer la rénovation des bâtiments.

    Cette commission a pour ambition de mobiliser l’expertise collective des professionnels de l’amiante (fabricants, développeurs d’innovations en lien avec l’amiante utilisées dans le bâtiment, prescripteurs et maîtres d’ouvrages) pour être en mesure d’évaluer les solutions innovantes, au regard de la protection des travailleurs et de la population, et en prenant en compte leur capacité à réduire les coûts, les délais et la pénibilité. Le champ d’intervention est vaste, puisqu’il couvre la détection et la mesure de l’amiante dans l’air et dans les matériaux, la gestion des opérations de travaux et des interventions en présence d’amiante, et la gestion des déchets amiantés.

    Ces évaluations se font sur la base du volontariat, et doivent permettre aux fabricants ou aux développeurs de vérifier que son innovation répond à des critères veillant à la protection individuelle et collective des travailleurs, tout en contribuant à accélérer les opérations de rénovation des bâtiments.
    Pour favoriser la diffusion d’une information unifiée, ces avis et recommandations sont mis à disposition des acteurs de la construction et de la rénovation des bâtiments, étant précisé que les avis et recommandations :

    • ne comportent aucune garantie de l’Etat ni des organismes et instances participant à son élaboration et à sa publication ;
    • ne dégagent aucun utilisateur ou vendeur de leurs responsabilités et obligations respectives ;
    • n’ont pas pour effet de conférer au titulaire un droit exclusif à la production ou à la vente ;
    • sont dépourvus d’effets réglementaires en matière de mise sur le marché des produits ou procédés.

    Les fabricants ou développeurs qui mentionne un avis de la commission sur l’un de ses produits dans leur correspondance commerciale, leur publicité ou leurs contrats, doivent en citer le numéro d’enregistrement et la date de publication et sont tenus de le reproduire dans son intégralité.

    Une composition à large spectre pour cette commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante

    La commission est composée de vingt et un membres répartis en quatre collèges :

    1 – Un collège de représentants de l’Etat comprenant :

    • le directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages ou son représentant ;
    • le directeur général de la santé ou son représentant ;
    • le directeur général du travail ou son représentant ;
    • le directeur général de la prévention des risques ou son représentant ;

    2 – Un collège de professionnels comprenant un représentant :

    • des contrôleurs techniques de la construction ;
    • de la maîtrise d’ouvrage dans la construction ;
    • de l’ingénierie dans la construction ;
    • des entreprises de mise en œuvre de travaux de bâtiment ;
    • des entreprises de désamiantage ;
    • des entreprises en charge du traitement des déchets dangereux ;
    • des formateurs spécialisés dans la prévention des risques amiante ;
    • des diagnostiqueurs amiante.

    3 – Un collège de six personnalités désignées en raison de leur compétence dans le domaine de l’amiante ;

    4 – Un collège de représentants des organismes experts suivants :

    • le président de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) ou son représentant ;
    • le directeur général de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) ou son représentant ;
    • le président de l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ou son représentant.

    Par ailleurs, la commission constitue, via un appel à candidatures public, un vivier d’instructeurs qui instruisent, sous son autorité, les demandes d’avis qui lui sont soumises et se prononcent à leur sujet.
    Pour parfaire l’instruction, la commission peut solliciter l’intervention concours ponctuelle de toute personne pouvant éclairer ses débats, eu égards à ses qualifications et compétences techniques.

    Une procédure simplifiée et rapide pour solliciter la commission d’évaluation des innovations techniques pour détecter et traiter l’amiante

    La demande d’avis est transmise à la commission par le biais d’un dossier de demande d’avis constitué des pièces listées sur le site internet de la commission et comportant l’ensemble des justificatifs et éléments de preuve ou de conviction permettant de répondre aux critères d’évaluation définis en annexe du décret et concernant son innovation.
    La commission enregistre les dossiers de demande d’avis et vérifie la présence des pièces mentionnées ci-dessus et elle accuse réception du dossier de demande d’avis.
    Pour chaque dossier de demande d’avis complet, la commission transmet au demandeur la liste des instructeurs susceptibles d’instruire son dossier en veillant à écarter le risque de conflit d’intérêts.
    L’instructeur désigné est chargé de :

    • vérifier le contenu et la qualité des pièces constitutives du dossier et de demander, le cas échéant, des compléments de fond au demandeur afin de déclarer le dossier recevable pour l’instruction ;
    • procéder à l’évaluation du dossier technique du demandeur ;
    • soumettre son rapport d’instruction à la commission.

    Sur proposition de l’instructeur, la commission déclare le dossier recevable sur le fond et doit rendre un avis motivé au plus tard dans les trois mois, lequel pourra comporter des recommandations ou réserves portant sur le domaine d’application, les conditions d’usage ou des obligations de comptes rendus périodiques.
    Si le dossier n’est pas déclaré recevable sur le fond, la commission informe le demandeur de l’impossibilité d’émettre un avis à partir des éléments fournis.

  • 3M, le spécialiste de la protection individuelle et innovante dans le domaine de l’amiante

    3M, le spécialiste de la protection individuelle et innovante dans le domaine de l’amiante

    3M est une entreprise américaine créée en 1952 et comptant 2600 collaborateurs en France pour un chiffre d’affaires d’1,1 milliard d’euros. 3 M est présent sur 5 marchés : l’industrie, l’électronique et l’énergie, la santé, le grand public et la sécurité, la signalétique. (suite…)

  • Scol@miante, l’outil qui évalue les niveaux d’empoussièrement

    Scol@miante, l’outil qui évalue les niveaux d’empoussièrement

    L’INRS propose un outil en ligne qui permet de mesurer les niveaux d’empoussièrement en amont et en fonction des travaux réalisés. Destiné aux acteurs de l’amiante (entreprises de désamiantage, artisans, maîtres d’ouvrage, diagnostiqueurs…), il représente une aide non négligeable pour optimiser les chantiers. L’outil a été conçu de façon à ce que la mise en œuvre des mesures de prévention permette le respect de la nouvelle VLEP, fixée à 10 f/l en moyenne sur 8 heures, depuis le 2 juillet 2015.

    Fonctionnement de Scol@miante

    Le professionnel entre sur le site internet dédié http://scolamiante.inrs.fr/. Dès lors l’application sélectionne 3 critères :

    • « Activité » : vous devez choisir le champ de l’activité dans lequel est mis en œuvre le processus pour lequel vous souhaitez connaître le niveau d’empoussièrement a priori (sous-section 3 pour les activités de retrait ou d’encapsulage, ou sous-section 4 pour les interventions sur matériaux amiantés) ;
    • « Matériau » : un menu déroulant permet de sélectionner le matériau amianté concerné par l’opération ;
    • « Technique » : un menu déroulant permet de sélectionner la technique d’intervention utilisée sur le matériau amianté présélectionné.

    Une fois les données entrées, le calcul de la mesure estimée apparaît ainsi que l’indice de confiance. Le professionnel peut ainsi en fonction prendre les mesures de protection appropriées.
    Scol@miante s’adresse aux entreprises, mais également à tout corps de contrôle désireux de réaliser une visite sur un chantier, ainsi qu’aux services de santé au travail et aux CHSCT, censés donner un avis sur les plans de retrait et les modes opératoires des entreprises.

    D’où viennent les données de Scol@miante ?

    Les données d’évaluation sont issues du cumul des mesurages réalisés par microscopie électronique en transmission analytique (Meta) par des organismes accrédités par le Cofrac pour le contrôle de l’amiante en milieu de travail, renseignés dans la base Scola (système de collecte des informations des organismes accrédités).

    Si le résultat obtenu peut donner une idée du taux d’empoussièrement, il ne peut en aucun cas se substituer à l’évaluation réglementaire des niveaux d’empoussièrement des processus qui incombe à l’employeur, telle qu’elle est fixée dans l’article R. 4412-98 du Code du travail.

    Des services en plus avec Scol@miante

    L’outil ne s’arrête pas aux estimations de mesures d’empoussièrement. On y trouve des liens vers les préconisations de prévention disponibles sur le site de l’INRS. Elles abordent les moyens de protection collective, les équipements de protection individuelle, les outils et gestes professionnels appropriés et les moyens de décontamination à prévoir.
    Egalement, Scol@miante contient un résumé de la réglementation applicable en matière de prévention des risques liés à l’amiante au travail. Les liens vers le site Légifrance sont activés pour un accès direct aux textes législatifs et réglementaires. Des références d’articles scientifiques sont également proposées.

  • L’amiante piégée dans des poches de gel

    L’amiante piégée dans des poches de gel

    La société sarrebourgeoise BCL Invent commercialise des poches de gel, EasyGel Protect. Placés sur des parois amiantées, ces éléments permettent de percer ou scier. Les particules d’amiante sont piégées dans le produit.

    «Dès que j’ai besoin de percer, je l’utilise. Il n’y a pas d’équivalent pour capter les poussières. » Dans sa main, Jean-Jacques Gerschheimer, responsable formation chez BCL Invent, tient une poche ressemblant fortement à ce que tout patient peut trouver dans sa chambre d’hôpital.

    L’action de cet objet a été jugée révolutionnaire pour les professionnels du bâtiment, notamment ceux travaillant au contact de l’amiante. La société BCL Invent, basée à Sarrebourg, a mis au point un procédé permettant de capturer les fibres d’amiante issues de travaux de réparation.

    Sollicité par des artisans du bâtiment

    Cette invention a vu le jour grâce à l’inventivité d’un médecin sarrebourgeois. Gêné au moment de tenir le flacon de gel pour effectuer ses échographies, il a élaboré un distributeur. Cette pompe à gel s’est traduite par la création d’une nouvelle société, BCL Invent, chargée de la fabrication et de la commercialisation du dispositif.

    Source : Le Républicain Lorrain

    Retrouvez l’ensemble de l’article en cliquant ici

  • Recouvrement de sol amianté avec Sarlon Trafic Modul’Up

    Recouvrement de sol amianté avec Sarlon Trafic Modul’Up

    Après le lancement réussi du Sarlon habitat modul’up, la seule solution 100 % libre à destination du marché de l’habitat en neuf et réhabilitation, Forbo Flooring innove de nouveau avec le Sarlon trafic modul’up, une solution 100 % libre à l’efficacité acoustique déclarée de 19 dB visant un classement pour aptitude d’usage dans les locaux U3 P3 / U4 P3.

    Grâce à sa technologie innovante DSx3, Double Système de Stabilisation Structurel, Sarlon trafic modul’up se pose facilement sans colle et sans maintien en périphérie aussi bien sur supports neufs qu’anciens, y compris amiantés* .

    Une pose libre aux multiples avantages

    La solution Modul’up répond parfaitement aux problématiques auxquelles le marché de la construction est confronté :

    • Délai de construction toujours plus court : la pose libre permet une réduction considérable du temps de pose ou de dépose du revêtement de sol.
    • Budget de plus en plus serré : l’absence d’utilisation de colle et la réduction du temps de pose permet de réduire le coût global.
    • Optimisation de la rentabilité : lors des phases de rénovation, l’immobilisation des locaux génère une perte d’exploitation directe. La solution modul’up permet de réduire fortement cette perte avec une pose et dépose rapides et surtout une remise en service des locaux instantanée.
    • Des déchets à traiter en fin de vie : Sarlon trafic modul’up est 100 % recyclable et sa mise en œuvre 100 % libre permet de récupérer un revêtement exempt de toutes traces de colles ou ragréages pour faciliter son recyclage.
    • Désamiantage : La présence d’amiante dans les bâtiments reste une problématique majeure, très couteuse dès qu’il s’agit de procéder à un désamiantage. La solution Modul’up apporte une solution économique de recouvrement des anciens sols amiantés permettant de réaliser une mise en œuvre en sous-section 4* . Les mesures d’empoussièrement effectuées sur les chantiers réalisés s’avèrent inférieures à 5 fibres/l (pas de fibres comptées).

    L’amiante est une activité règlementée, contacter Forbo pour toute information.

    Source : http://www.forbo.com/flooring/fr-fr/

  • Des produits pour détecter les fibres d’amiante

    Des produits pour détecter les fibres d’amiante

    On le sait, un chantier de désamiantage nécessite souvent, un investissement important. Pour pallier à ces difficultés, le PRDA (Plan de Recherche et de Développement de l’Amiante) a été créé durant l’été 2015.

    Des origines aux objectifs

    C’est l’un des trois programmes prioritaires décidés par l’Etat en décembre 2014, en vue d’appuyer le développement et l’essor des actions en faveur de la rénovation et de l’efficacité énergétique, dans un souci de prévention de la sinistralité. Il s’inscrit en complémentarité avec le programme PACTE (Programme d’Action pour la qualité de la Construction et la Transition Energétique) et le plan PTNB (Plan de Transition Numérique du Bâtiment).

    Le PRDA vise particulièrement à accompagner financièrement les programmes de recherche et développement concourant à permettre de lever les freins spécifiques liés à la présence d’amiante dans les bâtiments. Il a ainsi pour ambition de faire émerger et amener à maturité des méthodes et technologies innovantes permettant de réduire les coûts et délais de travaux sur les bâtiments ayant un potentiel d’émission de fibres d’amiante dans l’air, tout en respectant les objectifs de sécurité et de santé définis par les différentes réglementations nationales relatives à l’amiante et visant la protection des travailleurs et de la population générale.
    Ses missions consistent à améliorer la détection et la gestion des opérations en chantiers pour réduire les coûts et les délais.

    Un an après, 3 produits novateurs

    Le PRDA n’a pas chômé puisqu’après avoir lancé des appels à manifestation d’intérêt pour trouver des pistes d’innovation dans le secteur de l’amiante, déjà 4 produits sont en cours d’être recommandés pour être connus par les professionnels et bien entendu utilisés dés que possible.

    Le robot désamianteur permet de mesurer en temps réel la quantité de fibres d’amiante sur un chantier. Exit donc les risques d’exposition lors des mesures, les oublis éventuels, etc. Ce robot permettra au contraire de gagner un temps précieux, jusqu’à deux ou trois semaines selon les chantiers.

    Le second produit n’est autre qu’un gel anti-empoussièrement. Concrètement, ce gel capturerait les fibres et permettrait ainsi de réaliser des travaux sans volatilité des fibres. Le coût des chantiers pourrait être réduit de moitié.
    Enfin, Le PRDA évaluera aussi un liquide à projeter sur les murs pour les protéger à l’occasion des travaux réalisés dans les biens amiantés. Ce produit aussi serait une résolution en la matière permettant de réduire les mesures de confinement et donc le coût.

    Le PRDA ne s’arrête pas là. Sur une dotation de 20 millions d’euros, 1 million a déjà été investi autour d’autres projets qui devraient prochainement aboutir. Et déjà de nouveaux appels à projets sont attendus d’ici la fin de l’année.