Sébastien Sureau, délégué général du Syndicat national des entreprises de déconstruction. Le SNED compte plus de 130 membres.
Catégorie : AMIANTE
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« Homogénéiser les pratiques est un véritable enjeu » – SNED
ENTRETIEN AVEC
Sébastien Sureau, délégué général du Syndicat national des entreprises de déconstruction. Le SNED compte plus de 130 membres. -

VIDEO – L’application Amiante360 Exposition de SOGELINK en moins d’une minute
Romain Viard Gaudin, chargé de missions Patrimoine chez Sogelink, décrit en moins d’une minute l’application Amiante360. Une vidéo enregistrée à l’occasion de la Conférence Amiante de Marseille, le 17 octobre 2017. Romain Viard Gaudin anime également une intervention sur la Conférence Amiante, où il fait un focus sur le nouveau module de la solution Amiante360 (prix de l’innovation du SNED 2017).
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L3A : retour sur 20 ans d’expérience dans le diagnostic et l’analyse amiante
Spécialisé dans la recherche de l’amiante et des pathologies du bâtiment, le groupe L3A a développé en 20 ans d’existence une solide culture du service. Lionel Janot, président de L3A, revient sur les spécificités du groupe.
Quels sont les services proposés par L3A ?
Le groupe est composé de trois sociétés, chacune spécialisée dans un domaine d’intervention. Il y a tout d’abord L3A Diag, qui réalise des diagnostics immobiliers dans le cadre des ventes et des locations, ainsi que des repérages avant démolition, avant travaux pour la recherche de l’amiante, du plomb des termites et les examens visuels. Nous cultivons particulièrement les chantiers compliqués, tels que les monuments historiques, les ouvrages industriels, élevés, enterrés ou avec des accès difficiles, mais également les immeubles classiques.
Accrédité Cofrac, L3A Air mène pour sa part des mesures d’empoussièrement. Nous réalisons des études, des stratégies et des prélèvements d’air amiante et d’analyses pour la maîtrise des risques liés à la santé des travailleurs et des occupants dans des bâtiments à usage professionnel, d’habitation ou industriel. Notre spécificité est de coller aux exigences particulières du chantier de façon à nous fondre dans l’organisation de nos clients.
Créée en 2013, l’activité laboratoire est la plus récente de nos activités. Au sein de L3A Lab, nous analysons exclusivement les matériaux prélevés et les mesures d’air des deux autres filiales, L3A Diag et L3A Air.
L3A a fêté ses 20 ans en 2017. Quelles ont été les grandes orientations du groupe ?
Quand nous avons lancé notre activité de diagnostic en 1997, nous avions suivi des formations dans le désamiantage. Nous avons donc dès le départ eu une approche désamianteur, ce qui fait encore aujourd’hui notre spécificité. Puis en 1998, avec l’activité Air, nous étions l’un des premiers préleveurs indépendants à ne réaliser que le prélèvement, et non l’analyse. Nous nous sommes battus pour que cette autre particularité et la qualité des prélèvements soit reconnue. La législation nous a par la suite donné raison en considérant le prélèvement comme une étape essentielle dans le cadre de la métrologie.
Nous avons continué de nous développer avec cette logique de service, qualitatif et sur mesure. En 2005, L3A comptait 25 collaborateurs. C’est à cette période que le groupe a commencé à s’orienter vers un service spécifique pour les gros maitres d’ouvrage, en adaptant nos prestations en fonction des délais et des systèmes informatiques utilisés par les clients pour lire les rapports.
L’idée de créer notre propre laboratoire pour l’analyse des prélèvements a émergé en 2012, au moment où les pouvoirs publics envisageaient d’obliger les organismes de prélèvement à réaliser eux-mêmes leurs analyses. Si le texte n’est jamais sorti, L3A Lab était né. Le groupe compte à présent 63 collaborateurs, qui interviennent surtout dans la région parisienne, le nord et l’ouest de la France.
Quels sont vos projets pour la suite ?
Nous travaillons à présent sur l’accompagnement à la maitrise d’ouvrage. Notamment sur les sujets de l’amiante et du plomb, que ce soit sur le repérage et la lisibilité du rapport, la formation, sur les opérations de sous-section 3 et 4 ou sur les problématiques de gestion de chantier et des différents arbitrages à faire. L3A a également développé une nouvelle activité d’assistance à maitrise d’ouvrage pour toutes les problématiques du traitement de bois d’oeuvre : mérules, termites et insectes xylophages. Nous avons une équipe gérée par un expert qui suit ce type de dossiers de A à Z sur tout le territoire.
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L’exportation d’amiante canadien en Ukraine a encore le feu vert
Même si le gouvernement canadien s’est engagé à interdire l’importation, l’exportation et l’usage de l’amiante d’ici 2018, la substance minérale est toujours incluse dans l’Accord de libre-échange Canada-Ukraine, en vigueur depuis le 1er août.
La section XIII de l’Accord inclut en effet les articles de pierre, de plâtre, de ciment, d’amiante, de mica ou de matériaux similaires, le verre et les articles de verre.
Plusieurs produits d’amiante ou contenant de l’amiante y sont mentionnés, notamment les tuiles d’amiante-ciment, les vêtements et chaussures en amiante, les joints en amiante, les garnitures de freins et autres matériaux de friction en amiante. On y mentionne même l’amiante crocidolite, ou amiante bleu, l’une des formes les plus cancérigènes d’amiante autrefois extrait en Afrique du Sud, en Bolivie et en Australie. Ces inclusions dans l’Accord sont surprenantes puisque Justin Trudeau s’était engagé, en décembre 2016, à interdire l’amiante et les produits contenant de l’amiante au plus tard en 2018.
Engagement maintenu
Marie-Pascale Desrosiers, porte-parole de la ministre de l’Environnement et des Changements climatiques Catherine McKenna, a déclaré au Soleil que le gouvernement canadien élaborerait un nouveau règlement pour interdire l’amiante et les produits en contenant.
«Un document de consultation décrivant l’approche réglementaire proposée a été publié le 20 avril 2017 pour une période de commentaire de 45 jours. Les renseignements et commentaires reçus en réponse au document de consultation sont en train d’être analysés et considérés pour l’élaboration du projet de règlement», a-t-elle déclaré dans un échange de courriers électroniques.
Elle a ajouté que les accords de libre-échange du Canada prévoient un traitement tarifaire spécifique pour toutes les marchandises classées dans les chapitres 01 à 97 du système harmonisé, une nomenclature internationale pour le classement des marchandises mise au point par l’Organisation mondiale des douanes.
Capacité de réglementer
Mme Desrosiers précise cependant que dans tous ses accords de libre-échange, le gouvernement canadien conserve la capacité de réglementer dans l’intérêt public, y compris dans les domaines de la santé publique et de l’environnement.
«Tout accès préférentiel au marché pour les marchandises fournies en vertu d’un accord de libre-échange est sans préjudice au droit du Canada de restreindre le commerce de certaines marchandises», ajoute Mme Desrosiers, signifiant que l’accord de libre-échange ne vient pas annuler les efforts du Canada pour interdire l’amiante.
Le Canada ne produit plus d’amiante depuis 2011, alors que les mines Jeffrey d’Asbestos et Lac d’amiante du Canada de Thetford Mines ont fermé leurs portes.
En Ukraine, le ministère de la Santé a décrété en juin que l’usage d’amiante et de produits à base d’amiante serait interdit sur son territoire à partir de 2018. L’industrie de l’amiante a cependant fait beaucoup de pression sur le gouvernement ukrainien, qui n’a toujours pas confirmé l’interdiction d’usage de l’amiante et s’il allait, tel que promis, interdire l’importation d’amiante et de produits qui en contiennent.
Les quatre pays à encore produire de l’amiante en grande quantité dans le monde sont la Russie, avec plus d’un million de tonnes par an, la Chine avec 400 000 tonnes par an, le Brésil avec 311 000 tonnes par an dans la mine Cana Brava et le Kazakhstan avec plus de 210 000 tonnes par an dans la mine Zhetikara.
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« Les sentinelles » : un documentaire pour en finir avec les empoisonnements industriels
Un documentaire sur le combat des ouvriers affectés par l’amiante et des paysans exposés aux pesticides, Les sentinelles, sort dans les salles le 8 novembre. Son réalisateur, Pierre Pézerat, y rapporte leurs témoignages, les modalités de leur lutte, ainsi que leur détermination à être reconnus comme les victimes d’un empoisonnement à grande échelle. Les industriels qui les ont sciemment intoxiqués comparaîtront-ils un jour devant un tribunal ?
Il y a Josette Roudaire et Jean-Marie Birbès, anciens ouvriers, qui ont travaillé pendant des années en contact avec l’amiante et qui refusent que l’on ait le droit de tuer derrière la porte des usines. Il y a des veuves, en larmes pour certaines, qui expliquent que oui, leurs hommes savaient que l’amiante était mauvais, mais… il fallait bien manger ! Il y a aussi Paul François, agriculteur victime des pesticides, qui a osé porter plainte contre Monsanto. Ou encore Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, salariés de Triskalia, géant breton de l’agro-alimentaire, empoisonnés par des pesticides pulvérisés sur des céréales stockés en silo, et virés comme des malpropres par leur employeur.
Tous au contact de toxiques puissants sur leurs lieux de travail, ils racontent au réalisateur Pierre Pézerat leurs combats déterminés face à des géants industriels peu enclins à reconnaître leurs erreurs. Le documentaire qui réunit leurs témoignages, Les sentinelles, sort ce mercredi 8 novembre. En même temps qu’il rend hommage à ces hommes et femmes prêts à tout pour faire reconnaître leurs droits et recouvrer leur dignité, Pierre Pézerat salue la personnalité de son père Henri Pézerat, le toxicologue par lequel le scandale de l’amiante a été révélé. « Ils ont rencontré mon père, qui a marqué leurs vies en les aidant à se battre pour que ces empoisonnements ne restent pas impunis », rapporte le réalisateur.
Source : Bastamag.net
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« Garantir les risques de la filière amiante »
Ad’Hoc Assurances est un cabinet d’assurance royannais dont l’activité est centrée sur les risques d’entreprises. Face à la frilosité des assureurs et aux enjeux humains et financiers auxquels sont confrontés l’ensemble des entreprises de la filière amiante, Ad’Hoc Assurances propose une solution assurantielle, en Responsabilité Civile Professionnelle et Décennale, qui répond précisément aux besoins de chacun des acteurs de cette filière, du maître d’œuvre au gestionnaire des déchets, sur l’ensemble de la France métropolitaine.(suite…)
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Christian Boucard (ADR CONSEILS) : « La déclaration du conseiller en sécurité est obligatoire »
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Christian Boucard, dirigeant d’ADR Conseils en sécurité. ADR Conseils en Sécurité est un cabinet de conseil dans le domaine du transport des matières dangereuses, quels que soient les modes de transports et également compétents dans les domaines suivantes (IPRP, PCR Sources scellées et non scellées dans l’Industrie et la recherche et dans le domaine médical, attestataire de capacité et commissionnaire de transport).(suite…)
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V.Barrabé/C. Ray (AMOLIA): « Accompagner les maîtres d’ouvrage »
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Vincent Barrabé et Christophe Ray, fondateur d’Amolia, société spécialisée dans l’assistance à maîtrise d’ouvrage, plus précisément de la conduite d’opérations.(suite…)
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Pierre-Yves Roux : « Le laboratoire Eurofins de Nantes travaille sur des délais d’analyse extrêmement courts »
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Pierre-Yves Roux, Business Unit Manager chez Eurofins Analyses pour le Bâtiment Ouest. Créé à Nantes, le réseau fête ses trente ans cette année. Eurofins propose un panel analytique de plus de 130 000 analyses.(suite…)
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Projet CARTO Amiante : « un premier bilan positif » – Didier Renouat (OPPBTP)
Le projet CARTO Amiante, porté par l’OPPBTP en partenariat avec la DGT et l’INRS, a pour objectif de réaliser une campagne de mesurages de l’empoussièrement amiante des situations de travail couramment rencontrées dans le BTP notamment durant les activités de maintenance et de rénovation. Le point avec Didier Renouat, Responsable d’opération multimédias de l’OPPBTP.(suite…)