Catégorie : AMIANTE

  • Scott Safety était partenaire du premier P’tit Déj Amiante

    Scott Safety était partenaire du premier P’tit Déj Amiante

    https://youtu.be/8ciXXwz9gro

    Scott Safety était au premier P’tit Déj des pros de l’amiante. Ulrich Lemale, responsable marché amiante France du groupe, a abordé la problématique des « solutions de protection respiratoire à tous niveaux ».

    Ulrich Lemale : « Le but de mon intervention était d’expliquer le savoir-faire de Scott Safety tant en termes de matériel que de technicité. L’occasion également d’expliquer l’importance de choisir la protection adaptée à l’application et d’anticiper les besoins futurs de manière à s’assurer que les salariés utilisent les bons produits – correctement – et parviennent à maintenir les produits le plus longtemps possible.

    Cette participation m’a permis de retrouver des partenaires utilisateurs et de rencontrer de nouveaux intervenants dans des domaines très variés comme la formation et l’audition. Un échange intéressant, fructueux et j’espère que nous aurons d’autres éditions ensemble à l’avenir. »

  • « De la conception à l’étalonnage en débitmètrie gazeuse sous accréditation Cofrac » – Frédéric Platon (AC-SPerhi)

    « De la conception à l’étalonnage en débitmètrie gazeuse sous accréditation Cofrac » – Frédéric Platon (AC-SPerhi)

    ENTRETIEN AVEC
    Frédéric Platon, président d’AC-SPerhi. Spécialisée dans la fabrication de pompes de prélèvement et de matériel pour la microbiologie, la société propose également de la location, du crédit-bail, de la formation et des prestations d’étalonnage en débitmètre gazeuse sous accréditation Cofrac.

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  • « Nous avons adapté les processus de sablage aux techniques de désamiantage » – Xavier Wisniewski (Masci)

    « Nous avons adapté les processus de sablage aux techniques de désamiantage » – Xavier Wisniewski (Masci)

    ENTRETIEN AVEC
    Xavier Wisniewski, directeur de l’activité peinture industrielle/tertiaire et traitement de l’amiante au sein du Groupe Masci. Spécialiste de l’application des peintures industrielles et des revêtements techniques, le groupe s’est doté en 2014 d’une division spécialisée dans les chantiers nécessitant le traitement de l’amiante, du plomb et autres matières dangereuses.

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  • La guerre secrète des marchands d’amiante

    La guerre secrète des marchands d’amiante

    Bon marché, isolant, ininflammable… Autant de raisons de faire commerce de l’amiante. Qu’importe si le minerai fait 100.000 morts par an. Ou que, une fois inhalé, il provoque des cancers qui mettent 20 à 40 ans à se déclarer. Tant qu’il y aura des industries qui en vivent, il y aura des lobbies pour le défendre, et des associations de protection des victimes pour combattre ce commerce toxique. En perte de vitesse depuis des années, l’industrie de l’amiante tente tous les coups possibles pour rester à flot, quitte à franchir les lignes rouges de la légalité et de la moralité.

    La guerre secrète des marchands d’amiante

    Chaque année, la Convention de Rotterdam sur les produits dangereux [1] réunit les émissaires des grandes et petites puissances du monde, afin de moraliser et protéger le commerce international des produits toxiques. Pas toujours avec succès d’ailleurs à en croire Alain Bobbio. Le porte-parole de l’Andeva (Association nationale de défense des victimes de l’amiante) se rappelle un épisode qu’il juge « glaçant ». En avril 2017, la 8e édition de la convention de Rotterdam a été une fois de plus le point de ralliement des multinationales venues défendre leurs parts de marché. Cette année, « l’inscription comme produit dangereux de l’amiante chrysotile, soit 90 % de la production mondiale, a été rejetée pour la sixième fois consécutive », raconte le porte-parole. Comment expliquer cet échec ? « Le forum marche à l’unanimité : il suffit qu’un pays produise cette saloperie et continue à la commercialiser, et on lui donne un droit de veto », répond-il avec un pointe d’amertume dans la voix.

    En 2017, l’Inde, le Zimbabwe, le Kazakhstan et la Russie se sont opposés à l’inscription de l’amiante chrysotile au registre des produits chimiques industriels interdits ou strictement réglementés pour des raisons de santé ou d’environnement. « Ils revendiquent le droit d’exporter sans informer ! » s’exclame Alain Bobbio. Cette décision a cependant réjoui les lobbies de l’amiante. « Les peuples de nombreux pays devraient en payer un lourd prix, a déclaré Andrey Kholzakov, le président de l’International Alliance Chrysotile, au journal PS Newswire. Non seulement ils perdraient leur travail dans les mines et la manufacture de chrysotile, mais les populations à faible revenu souffriraient, car les produits issus du chrysotile répondent à leurs besoins essentiels tels que des infrastructures sûres et des maisons aux prix abordables. »

    « Il n’est pas nécessaire de réfuter la science, il suffit de créer un niveau de doute »

    Outre la pression lors des réunions de la Convention de Rotterdam, une stratégie des lobbies de l’amiante consiste, selon Bryan Kohler, directeur du secteur santé d’IndustriAll, un syndicat international de travailleurs, à « créer un doute : faire croire que le chrysotile est manipulable sans danger. C’est la même tactique que l’industrie du tabac, du pétrole, du charbon, poursuit le syndicaliste, il n’est pas nécessaire de réfuter la science, il suffit de créer un niveau de doute. » C’est dans cette optique que de nombreuses conférences et rapports de recherche russes mettent en évidence les doutes sur la dangerosité de l’amiante chrysotile.

    Retrouvez la suite de l’article sur Reporterre.Net

  • Guide de prévention de la poussière de silice

    Guide de prévention de la poussière de silice

    La SCA ou silice cristalline alvéolaire est l’un des éléments naturels les plus répandus sur la planète. Présente dans la croûte terrestre, c’est un composant clé des sols, du sable, du granite et d’autres minéraux naturels. Selon le HSE, organisme britannique en charge de la santé au travail, la silice cristalline alvéolaire (SCA) présente le risque le plus important pour les ouvriers du bâtiment après l’amiante. Dans les faits, il est établi qu’elle a provoqué de 10 à 20 décès par an au cours de la dernière décennie.

    Il existe trois principaux types de silice cristalline, le quartz étant le plus courant, suivi de la cristobalite et de la tridymite.

    Où trouve-t-on de la poussière de silice ou silice cristalline ?

    La silice cristalline est présente dans de nombreux secteurs, notamment dans le bâtiment, la marine, l’extraction minière, l’exploitation de carrière, la maçonnerie, le forage de tunnels, la fabrication de verre et de céramique et la fonderie. En outre, tout processus abrasif impliquant des opérations de découpe, d’écaillage, de perçage ou de broyage peut entraîner la formation de poussière de silice.

    Elle peut également apparaître lors des opérations d’élimination de peinture, d’huiles, de rouille ou de poussière d’une surface, de mélange de béton, de perçage ou de découpe, de forage des roches, de sciage, de forage pneumatique et de projection abrasive sur des surfaces lisses, telles que le verre ou la pierre.

    Quels sont les risques liés à une exposition à la poussière de silice ?

    Malgré la sensibilisation croissante aux dangers liés à l’inhalation de SCA, de nombreux ouvriers n’ont toujours pas pleinement conscience des risques sanitaires que présente l’exposition à la silice cristalline alvéolaire. La SCA peut provoquer des maladies fibro-cardiovasculaires incurables, telles que la silicose, le cancer et même la tuberculose pulmonaire. La silicose est la maladie incurable la plus répandue, présentant d’importants risques sanitaires pour les ouvriers exposés à la silice.

    Il existe trois types de silicose :

    • Silicose chronique : forme la plus courante de la maladie, elle se déclare généralement après 10 ans d’exposition à de faibles niveaux de poussière de silice.
    • Silicose accélérée : cette forme se développe en 5 à 15 ans à la suite d’une exposition à de hauts niveaux de poussière de silice.
    • Silicose aiguë : dans ce cas, la personne a été exposée à de très hauts niveaux de poussière de silice et les symptômes apparaissent le plus souvent en quelques semaines.

    Symptômes de la silicose

    En règle générale, l’apparition des symptômes de la silicose peut prendre jusqu’à 15 ans. Il est donc important que les ouvriers apprennent à les reconnaître afin de savoir comment réagir :

    • Souffle court incapacitant
    • Forte toux
    • Sensation de faiblesse
    • Perte de poids
    • Douleurs thoraciques
    • Transpiration nocturne

    Comment réduire l’exposition à la poussière de silice/éviter la silicose ?

    • Réaliser une évaluation des risques approfondie afin d’identifier tous les dangers présents, notamment la SCA.
    • Contrôler l’exposition à la poussière autant que possible et mettre en place des processus responsables afin de réduire au maximum sa formation. Réguler la SCA à la source en installant un dispositif d’extraction local afin de limiter les émissions de poussière constitue la première ligne de défense.
    • Installer des équipements d’extraction et d’élimination de poussière performants et les utiliser correctement.
    • Sensibiliser les ouvriers aux effets de la poussière de silice et leur fournir des consignes de sécurité claires pour réduire les risques sanitaires.
    • Nettoyer régulièrement les EPI et retirer tous les vêtements portés au sein de l’environnement à risque avant de quitter le lieu de travail.
    • Utiliser un aspirateur ou un chiffon humide plutôt qu’un chiffon sec pour les opérations de nettoyage.
    • Porter des équipements de protection respiratoire (EPR).

    Quels sont les EPR qui offrent une protection efficace ?

    • Les demi-masques n’offrent pas une protection suffisante dans tous les environnements soumis à la SCA, mais peuvent être adaptés aux processus à faibles émissions, tels que le déblaiement de gravats et le criblage des matériaux de démolition. Selon les directives du HSE, les opérations de découpe de pavés et de bordures de trottoir réalisées à l’aide d’outils de coupe rotatifs nécessitent le port d’EPR dotés d’un facteur de protection caractéristique (FPC) minimum de 40, c’est-à-dire un masque intégral ou un appareil de protection respiratoire à ventilation assistée équipé d’un filtre à particules P3.
    • Pour bénéficier d’un haut niveau de protection, il convient d’utiliser un appareil de protection respiratoire à ventilation assistée tel que le modèle Scott Safety Duraflow avec une cagoule FH31 ou FH6. Confortable, le modèle Duraflow peut être porté sur des périodes prolongées et offre une longue durée de vie. Les cagoules fournissent une protection optimale, car elles ne nécessitent aucune adaptation faciale, limitant ainsi les fuites éventuelles, même pour les ouvriers porteurs de barbe. En outre, les cagoules FH6 sont équipées d’un casque intégré, offrant ainsi une protection adaptée aux sites de construction.
    • À la fois léger, compact et ergonomique, le masque intégral Promask2 avec filtres Pro2Flex est doté d’une large visière offrant un champ de vision dégagé. Le modèle Promask2 est également équipé d’une technologie d’optimisation du rendu vocal et d’un système de gestion du flux d’air permettant d’éviter la formation de buée sur la visière.
    • Le modèle AVIVA avec filtre Pro2Flex offre une solution simple et abordable. Équipé d’un joint reflex sans silicone offrant une étanchéité optimale, ce demi-masque réutilisable et confortable est parfaitement adapté aux zones de pulvérisation de peinture. Il dispose également d’un bouton de contrôle de l’ajustement novateur, permettant au porteur de s’assurer d’une étanchéité totale. Ce modèle est en outre doté d’une membrane vocale intelligente, permettant de se faire entendre sans retirer le masque. Il est également compatible avec une grande variété d’autres EPI.
    • En règle générale, lors de l’achat d’EPI pour les ouvriers exposés aux environnements soumis à la SCA, consultez l’évaluation des risques initiale pour connaître précisément le type d’environnement dans lequel ils travailleront, le niveau de protection dont ils auront besoin, ainsi que la durée pendant laquelle ils devront porter l’équipement. Le plus important est de s’assurer que les ouvriers restent protégés en permanence : les EPI sont salutaires. Évaluez attentivement les risques et investissez dans des EPI.

    Portez des EPI, plutôt qu’une inscription « RIP ».

     

    Remarques destinées aux rédacteurs

    1.  http://www.hse.gov.uk/construction/healthrisks/cancer-and-construction/silica-dust.htm

    2. http://www.hse.gov.uk/statistics/causdis/pneumoconiosis/pneumoconiosis-and-silicosis.pdf

    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :
    Karis Higson
    khigson@tycoint.com
    www.scottsafety.com

  • Chantiers de désamiantage : un gain de temps considérable avec le Polyasim Y

    Chantiers de désamiantage : un gain de temps considérable avec le Polyasim Y

    Détenteur du premier avis technique de la commission Cevalia, le Polyasim Y offre un gain de temps considérable sur les chantiers de désamiantage. Zoom sur une nouvelle source d’économie pour des projets de rénovation.

    Le confinement d’une zone de travaux de désamiantage prend généralement entre 50 et 70 % de la durée globale d’un chantier. Ce temps peut être réduit à moins de 10 % grâce à une innovation en rupture avec la méthode traditionnelle. Exit les films plastiques agrafés ou scotchés sur les surfaces amiantées, le Polyasim Y s’applique par projection sur les surfaces à confiner via une machine Airless. Ce produit liquide à base de latex forme après séchage un film de propreté étanche et très résistant à la perforation. Plus de 1 000 m² peuvent ainsi être réalisés en une seule journée, lorsque la méthode traditionnelle est 14 fois plus lente (en moyenne 70 m² par jour). La rapidité d’exécution est aussi au rendez-vous lors de la dépose : le film se retire facilement à la main ou avec un enrouleur électrique.

    Le Polyasim Y a obtenu la reconnaissance de la nouvelle commission d’évaluation Cevalia, en charge depuis le 13 janvier 2017 de répertorier les meilleurs innovations en matière de détection, de gestion et de traitement de l’amiante. Le produit bénéficie du premier avis technique remis par la commission. À ses performances techniques s’ajoute son vaste champ d’application. Il s’utilise sur quasiment toutes les surfaces préalablement nettoyées – lisses ou poreuses –, telles que le béton, les parpaings, les peintures, les tapisseries ou encore les films polyéthylène.

    Polyasim Y : moins cher et plus sûr que les films traditionnels

    Un désamianteur formé est en mesure d’appliquer et enlever les protections collectives en Polyasim Y pour un coût plus faible que les méthodes traditionnelles. Les gains sur les coûts liés au personnel compensent largement le prix plus élevé du produit et la préparation supplémentaire des surfaces.

    La société à l’origine de cette innovation, Polyasim, accompagne les nouveaux applicateurs du Polyasim Y. Le fabricant a lancé fin 2016 un réseau de sociétés indépendantes baptisé Polyatech. Formés et certifiés à l’usage exclusif des produits Polyasim, les professionnels du réseau garantissent l’application optimale de ces derniers. Ces entreprises travaillent uniquement en co-traitance ou sous-traitance d’entreprises du bâtiment. Les équipes établissent le Mémoire Technique, les modes opératoires et le PPSPS pour chaque intervention. La prestation peut s’arrêter à la seule application du produit ou intégrer la dépose de celui-ci une fois le désamiantage effectué (après mesure libératoire obtenue). Il est ainsi possible de maîtriser parfaitement les coûts de l’opération de confinement/déconfinement et de s’assurer de la garantie de résultat de Polyatech. La prestation peut s’arrêter à la seule application du produit ou intégrer la dépose de celui-ci une fois le désamiantage effectué (après mesure libératoire obtenue). Il est ainsi possible de maîtriser parfaitement les coûts de l’opération de confinement/déconfinement et de s’assurer de la garantie de résultat de Polyatech.

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  • L’OPQIBI au Salon des Professionnels de l’Amiante à Paris

    L’OPQIBI au Salon des Professionnels de l’Amiante à Paris

    L’OPQIBI – l’Organisme de Qualification de l’Ingénierie – disposera d’un stand au Salon des Professionnels de l’Amiante, mercredi 13 et jeudi 14 septembre 2017 à Paris Villette (stand E24). Il y présentera notamment ses 2 qualifications liées à l’amiante :

    De plus, le 14 septembre à 11h30, il y organisera un atelier sur le thème :

    « La qualification OPQIBI en maîtrise d’œuvre désamiantage :
    quel intérêt pour les prestataires ? Quel intérêt pour les maîtres d’ouvrage ? »

    Le Salon des Professionnels de l’Amiante, dont c’est la troisième édition, s’adresse à tous les donneurs d’ordre désireux de rencontrer des professionnels compétents pour répondre à leurs obligations, et aux acteurs souhaitant mettre en avant leurs solutions innovantes.

    Pour plus d’information : Stéphane MOUCHOT, opqibi@wanadoo.fr

  • Amiante : attention aux constructeurs qui ne protègent pas leurs salariés

    Amiante : attention aux constructeurs qui ne protègent pas leurs salariés

    L’inhalation de poussières d’amiante sur un chantier peut constituer l’infraction de mise en danger de la vie d’autrui.

    Attention dirigeants et responsables d’entreprises de construction. L’inhalation de poussières d’amiante sur un chantier peut constituer l’infraction de mise en danger de la vie d’autrui.

    Certains des textes relatifs à la protection des salariés au sein de l’entreprise contre les matières contenant de l’amiante, visent spécifiquement l’intervention des salariés sur les chantiers où peuvent se trouver des matériaux contenant de l’amiante.

    En particulier, l’arrêté du 14 août 2012 et le décret 2012-639 du 4 mai 2012 prévoient que l’entreprise, intervenant sur un chantier où le risque d’inhalation de fibres d’amiante est identifié et connu, est débitrice d’une obligation générale de sécurité de résultat, non seulement à l’égard de ses salariés, mais aussi à l’égard de toute personne se trouvant à proximité du site.

    Le décret 2006-761 du 30 juin 2006, relatif à la protection contre les risques liés à l’inhalation de poussières d’amiante, prévoyait déjà l’obligation pour les entreprises de prendre des mesures propres à empêcher la propagation des fibres d’amiante.

    C’est ce qu’a rappelé la Chambre criminelle de la Cour de cassation le 19 avril 2017 en retenant que le manque de vigilance des dirigeants d’une entreprise de construction sur ce point constitue l’infraction d’exposition d’autrui à un risque de mort, de mutilation ou d’infirmité permanente, en relation directe et immédiate avec la violation délibérée des dispositions du Code du travail.

    En l’espèce, une société avait passé un marché de construction en 2012 prévoyant le terrassement et la construction de 3 immeubles.

    Rapidement après la délivrance de l’autorisation de travaux le 13 juillet 2012, une inspectrice du travail relevait le recouvrement insuffisant des déblais contenant de l’amiante, l’absence de précautions permettant de limiter la propagation des fibres d’amiante, l’absence de nettoyage de la pelle de terrassement, la réalisation d’opérations de mesurage de l’air en fibres d’amiante non conformes à la réglementation, ainsi que la définition d’un mode opératoire relatif aux mesures de prévention et de protection insuffisant.

    Par plusieurs procès-verbaux, l’Inspection du travail constatait un mesurage supérieur à la limite autorisée de fibres d’amiante par litre d’air.
    Mise en danger de la vie d’autrui

    La société de construction et son directeur d’exploitation ont donc été cités devant le Tribunal correctionnel pour emploi de travailleurs dans une activité comportant un risque d’exposition à des agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, sans respect des règles de prévention, et mise en danger de la vie d’autrui.

    Bien que relaxés en première instance, la Cour d’Appel a retenu la qualification de mise en danger de la vie d’autrui en relevant que le risque de dommages auxquels étaient exposées les victimes était certain, sans qu’il soit nécessaire que ce risque se soit réalisé de manière effective, l’état des données de la science disponible bien avant les faits permettant d’établir qu’il existait un haut degré de probabilités de développer un cancer du poumon ou un cancer de la plèvre dans les 30 à 40 ans de l’inhalation des poussières d’amiante.

    Le chantier de terrassement présentant la particularité de porter des roches et des terres naturellement amiantifères, ce qui était connu et identifié avant l’acceptation du marché, la défaillance dans la mise en œuvre de la protection du public et des salariés contre l’inhalation de poussières d’amiante entrainait un risque de mort ou de blessures graves liées à cette inhalation.

    Attention donc : on ne plaisante pas avec la santé des employés, particulièrement lorsque la présence de l’amiante est signalée.

    Source : La Vie Immo

  • Amiante : la SNCF condamnée à verser 60.000 euros à 72 cheminots

    Amiante : la SNCF condamnée à verser 60.000 euros à 72 cheminots

    La SNCF a été condamnée mardi à verser 60.000 euros à chacun des 72 salariés ou ex-salariés du technicentre de Romilly-sur-Seine (Aube) en raison de leur exposition à l’amiante pendant 12 ans, a-t-on appris mercredi auprès de l’avocat des salariés. (suite…)

  • Demi-masque à filtration MSA GALLET ADVANTAGE 420

    Demi-masque à filtration MSA GALLET ADVANTAGE 420

    Le nouveau masque Advantage 420, membre de la famille des demi-masques et masques complets Advantage, allie un confort exceptionnel à un design sophistiqué.

    L’atout majeur du demi-masque Advantage 420 est sa simplicité d’utilisation. Le système innovant et breveté de harnais composé d’une seule bride est unique sur le marché. Il apporte à l’utilisateur confort extrême et flexibilité tout en étant intuitif à mettre en place. La pièce faciale en silicone est souple et agréable à porter tout en étant robuste.

    Caractéristiques et avantages du demi-masque à filtration MSA GALLET

    • Facile à mettre en place: L’Advantage 420 établit un véritable précédent sur le plan de la simplicité d’utilisation. L’utilisateur peut rapidement ajuster son masque selon ses propres exigences.
    • Sécurité: Le système innovant et breveté de harnais avec une seule bride associé à une pièce faciale en silicone apporte à l’utilisateur une sécurité optimum.
    • Economie: Grâce à un design bien pensé, le temps de nettoyage et de maintenance du demi-masque est considérablement réduit.
    • Filtres à baïonnette également adaptés aux modèles Advantage 3200 et 200 LS
    • Grande variété de filtres
    • Intérieur préformé (s’adapte aux différentes formes de visage)
    • Intérieur en silicone

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