Catégorie : AMIANTE

  • Interview – Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink

    Interview – Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink

    Entretien avec Emily Renaux, Responsable Marketing et Communication Externe chez Sogelink.

    Emily Renaux SOGELINK

    Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

    Créée à Lyon en 2000, Sogelink conçoit, développe et commercialise des solutions logicielles métiers et SaaS(Software As A Service) pour les professionnels du Bâtiment et des Travaux Publics (Maîtres d’œuvre, Maître d’ouvrages, Bureaux d’études, géomètres, entreprises de travaux, exploitants de réseaux, collectivités, …).

    Nous sommes expert dans le domaine de la simplification des obligations réglementaires et de la dématérialisation des documents associées. DICT.fr, notre solution historique, est devenue en quelques années la référence pour tous les acteurs concernés par les travaux à proximité des réseaux et traite près de 80% des DT-DICT (Déclaration de Projet de Travaux et Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux) émises en France.

    C’est grâce à notre expérience que nous avons conçu en 2015, Amiante360. Disponible en ligne sur abonnement, Amiante360 permet d’encadrer les échanges entre les intervenants et de simplifier la gestion des démarches liées à l’amiante.

    Aujourd’hui, Sogelink propose plus d’une quinzaine de solutions et de services pour accompagner les professionnels à chaque étape de la vie d’un chantier, du patrimoine et des infrastructures.

    Quels sont les principaux enjeux de l’amiante aujourd’hui ?

    L’amiante représente aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique. Malgré son interdiction en 1997, il serait encore présent dans près d’un bâtiment sur deux.

    Aujourd’hui même s’il n‘y a pas d’obligation de désamiantage, les propriétaires de bâtiments doivent effectuer un certain nombre de démarches imposées par la réglementation en vigueur (faire réaliser des repérages, programmer des évaluations périodiques, constituer et procéder à la mise à jour du DTA…).

    Celles-ci restent encore complexes et chronophages pour une majorité d’entre eux.

    Aussi des progrès doivent être accomplis dans la gestion et l’archivage des documents. C’est pour cette raison que nous avons créé Amiante360, un outil innovant pour simplifier les démarches liées à l’amiante.

    La traçabilité et la gestion des déchets est également une des problématiques importantes de ces prochaines années.

    Comment le secteur devrait évoluer ces prochaines années ?

    La réglementation devrait continuer à évoluer et les initiatives pour faire émerger des innovations devraient se multiplier afin de mener au plus vite les interventions concernant l’amiante.

    L’accès à l’information est également un enjeu important. Les moyens vont être mis en œuvre pour permettre à chacun d’être d’informé plus facilement sur la présence d’amiante au sein de son habitation, des bureaux qu’il occupe, …

    La prévention est également au cœur du sujet en ce qui concerne les procédures de travail pour les personnes intervenant sur des chantiers où la présence d’amiante peut-être suspectée.

    Vous êtes partenaire du Grand Circuit. Quelles en sont les raisons ?

    Le Grand Circuit Amiante est l’opportunité d’échanger sur les différentes problématiques liées à l’amiante et de permettre aux acteurs concernés (maîtres d’ouvrages, opérateurs de repérages, collectivités, laboratoires, bailleurs sociaux,…) de se rencontrer pour « mieux travailler ensemble ».

    C’est également l’occasion de découvrir les solutions qui existent pour simplifier cette gestion du risque amiante.

    Quand nous avons lancé Amiante360, nous avons pu constater qu’il y avait une réelle attente sur le sujet et que pourtant, peu d’évènements étaient consacrés à la problématique amiante. Les différents acteurs souhaitent pouvoir mieux comprendre les obligations auxquelles ils doivent faire face et trouver les solutions les plus efficaces pour y répondre.

    Nous organisons déjà depuis plusieurs années, un Grand Circuit Sogelink. Dans ce cadre, nous nous rendons dans une quinzaine de ville pour aller à la rencontre de nos clients, prospects et présenter les nouveautés de nos solutions. Cela nous a donc paru évident de monter un projet Grand Circuit appliqué à l’amiante, avec des partenaires du secteur tels que la CINOV-FIDI, Univers Amiante et à présent le SNED.

    Quelles sont vos prochaines et dernières actualités ?

    Nous venons de lancer une nouvelle brique de notre solution Amiante360 appelée « Exposition ». L’objectif de cette brique est de proposer aux entreprises de déconstruction et de désamiantage, ainsi qu’à tout donneur d’ordre responsable du suivi des expositions, de son personnel ou des intervenants, un outil de gestion du temps d’exposition des opérateurs et de leurs équipements sur site ainsi que l’archivage des documents associés à chaque chantier.

    Nous présenterons cette nouveauté lors du Grand Circuit Amiante 2017 et lors de plusieurs manifestations organisées sur le thème de l’amiante ou de manière générale sur le bâtiment (le Salon des professionnels de l’Amiante – le 21 juin à Lyon et les 13 et 14 septembre à Paris, Préventica – du 20 au 22 juin à Paris, H Expo – du 26 au 28 septembre à Strasbourg, Batimat -du 6 au 10 novembre à Paris, Salon des Maires et des Collectivités locales -du 21 au 23 novembre à Paris).

    D’autres réflexions sont en cours afin de couvrir l’ensemble du process amiante en intégrant notamment une partie dédiée à la gestion des déchets.

  • Interview – Thierry BELMONT, Responsable Technique chez L3A

    Interview – Thierry BELMONT, Responsable Technique chez L3A

    Interventions sur matériaux amiantés hors opérations de désamiantage ou de confinement : les problématiques concrètes de la « sous-section 4 ».

    La protection des travailleurs contre les émissions de poussières d’amiante ne concerne pas que les « travailleurs de l’amiante » (suite…)

  • Le FIVA  : qui paie ?

    Le FIVA : qui paie ?

    C’est chacun de nous et, en vertu du principe de solidarité sociale, c’est tant mieux !

    Le FIVA (Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante) a été créé en 2001, soit plus de 20 ans après ‘l’âge d’or’ de l’amiante (1975-77) et 5 ans après l’interdiction totale du matériau en France. Il a traité les premières demandes d’indemnisation en juillet 2002. Cet organisme public à caractère administratif a mis en place un dispositif dit ‘d’indemnisation intégrale des victimes’ de l’amiante, et en reconnaît trois catégories :

    • les personnes (95 % d’hommes) qui ont obtenu la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par l’amiante. Ces hommes, donc, représentent 97 % des victimes indemnisées et sont affiliés au régime général de la Sécurité Sociale ;
    • les personnes qui ont subi un préjudice résultant directement d’une exposition à l’amiante sur le territoire français ;
    • les ayants-droit de ces deux catégories de personnes, et dont les demandes d’indemnisation sont largement orientées à la hausse (environ 14.000 en 2016).

    Depuis sa création, le Fonds est en principe doté à deux titres :

    • la loi de finances (Etat),
    • la loi de financement de la Sécurité sociale (section AT/MP – Accidents du Travail/Maladies professionnelles)

    En réalité, l’examen des chiffres révèle qu’il serait plus juste de parler de dotation de l’Etat en complément d’appoint destiné à équilibrer le compte annuel du principal financeur : la Sécurité Sociale, à travers sa branche AT/MP.

    C’est ainsi que :

    • en 2001, 2004, 2012, 2013 et 2014, la branche AT/MP a assumé 100 % du coût des indemnisations par le FIVA (soit entre 100 et 435 millions d’euros selon les années) ;
    • en 2002 et 2003 puis entre 2005 et 2011, l’Etat a doté le FIVA à hauteur de 38 à 50 millions d’euros par an, soit 15 à 16 % du financement total du Fonds ;
    • depuis 2015, la dotation de l’Etat vient visiblement en complément pour boucler un budget (entre 7 et 12 millions d’euros par an).

    Le FIVA  : qui paie ?

    A ses débuts, le FIVA s’est vu confier les dossiers des personnes reconnues atteintes d’une pathologie de l’amiante à une date antérieure à sa création. Et puis le nombre de nouvelles victimes indemnisées par le Fonds a progressé de façon très régulière jusqu’en 2004, ‘traduisant la montée en charge du dispositif’ selon les termes de la Loi de financement de la Sécurité Sociale.

    C’est en 2007, sous la menace du délai de prescription au 31 décembre, que le FIVA a enregistré des ‘records’ : 10.500 demandes d’indemnisation reçues et 8.900 offres (c’est-à-dire propositions chiffrées émises par le FIVA) faites aux victimes.
    Entre 2008 et 2015, les demandes comme les offres d’indemnisation ont notablement diminué. Depuis 2015 toutefois, on note une nouvelle hausse assez nette des demandes d’ayants-droit (autour de 14.000 en 2106) plutôt que de victimes directes (autour de 7.000 la même année). Et c’est triste.

    Alors relever une nouvelle encourageante ne peut être que faire du bien : depuis 2013, l’indemnisation des pathologies bénignes (plaques et épaississements pleuraux) étant de loin la plus importante (59,6 %), cela laisse penser que les mesures de protection et de sécurité comme l’adoption de ‘bonnes pratiques’ auraient une efficacité réelle sur le recul des pathologies lourdes (cancers broncho-pulmonaires).
    Enfin, il importe de préciser que les rentes servies par le FIVA viennent, majoritairement, compléter les sommes versées par le régime général de Sécurité Sociale (au titre de l’incapacité permanente – I.P – notamment) et que les indemnités sont revalorisées de droit à mesure de l’éventuelle augmentation du taux d’incapacité.

    Globalement, on pourrait donc dire que la prise en charge globale des victimes fonctionne relativement bien : le taux élevé de 95 % d’acceptation des offres FIVA par les victimes le prouverait. Tout comme la relative simplicité de la procédure d’indemnisation. En revanche, le délai de traitement des dossiers, malgré les efforts du Fonds pour éviter les demandes en souffrance, s’est allongé (3.500 en attente en 2014).

    De nombreuses questions demeurent pourtant : le régime général peut-il continuer seul à assumer toute la charge financière ? Le délai de déclaration d’une pathologie liée à l’amiante oscillant entre 20 et 40 ans, anticiper le financement indemnitaire relève plus de la science-fiction que de la réalité aujourd’hui.

    Pour reprendre la question émanant d’un sénateur du Tarn posée au garde des Sceaux fin janvier 2017 (en attente de réponse) : est-il possible de connaître le coût global d’indemnisation des victimes de l’amiante depuis 2001 ? Est-il possible de communiquer le pourcentage de traitement des demandes par la voie amiable (FIVA) comme par la voie contentieuse (Tribunal des Affaires de Sécurité sociale) ? Cette dernière question ne manque pas d’intérêt puisque le FIVA se présente, depuis sa création, comme une alternative à la voie contentieuse….

  • Filière amiante : mobilisation autour de la protection des forces vives

    Filière amiante : mobilisation autour de la protection des forces vives

    La préoccupation grandissante de la filière Amiante se focalise sur la sécurité et la protection de ses forces vives, engagées dans le grand chantier du repérage amiante et du désamiantage sur le territoire national. Economiquement porteur et prometteur, le chantier – et c’est le challenge de la filière – se doit d’avoir humainement un ‘coût zéro’.

    Appuyées sur des partenariats et des conventions, de vastes études ont été lancées depuis 2014 avec un objectif affirmé : être en mesure de fournir des préconisations très concrètes et pratiques sur les moyens de protection des intervenants.

    Deux conventions ont donc été signées en 2014 :

    • la première entre l’AORIF (Association des Organismes HLM de la Région Ile-de-France) et 10 organismes franciliens de logement social d’une part, et l’OPPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du BTP), la DGT (Direction Générale du Travail) et l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) de l’autre pour le plan Carto-Amiante ;
    • la seconde entre l’AORIF et la CRAMIF (Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile-de-France) d’autre part, retenue pour son expertise dans la campagne de chantiers tests.

    L’objectif Carto-Amiante est ultra pragmatique : mesurer et cartographier l’empoussièrement en amiante généré par les activités courantes du BTP, à partir de chantiers tests effectués en 2016 dans le parc de logement social d’Ile-de-France (environ 1 million de logements). Les tests portent en outre sur des opérations très fréquentes : entretien courant ou interventions d’urgence, en second œuvre, et appelées à être massivement itérées dans le cadre de la réhabilitation globale prévue de ce parc.

    A titre d’exemple, ce sont 1.280 tests de perçage (répondant en outre à des modes opératoires distincts) qui ont été réalisés : depuis le perçage de dalles de sol, de colles, d’enduits amiantés, de conduits en fibrociment jusqu’au au vissage/dévissage sur mur amianté, à la préparation de mur avec enduit ou peinture amiantés, en passant par la dépose de revêtements de sol en pose libre sur sol existant en dalle amiantée.

    Filière amiante : mobilisation autour de la protection des forces vives

    Les premiers résultats sont là :

    • 40 travaux ont été identifiés où l’exposition du travailleur à l’amiante est avérée ;
    • pour chacun d’eux, 20 mesurages ont été réalisés ;
    • et 86 % des chantiers tests ont obtenu un niveau d’empoussièrement inférieur à la valeur limite du Code de la Santé publique = 5fibres/litre air

    Et les premières préconisations ou validations sur les moyens de protection sont, comme promis, avancées :

    • le perçage à travers des poches de gel ;
    • l’usage de l’aspirateur à très haute efficacité (THE).

    Concomitamment, les premières conclusions sont tirées de ces chantiers tests impliquant 27 entreprises du BTP et 2 régies de travaux. Patrick RICHARD de l’OPPBTP réaffirme que des solutions opérationnelles existent bien mais qu’elles devraient prochainement être complétées de solutions innovantes. Marc CHAROY – coordinateur Actions amiante de la CRAMIF – rappelle de son côté que si le perçage à travers une poche de gel permet un empoussièrement inférieur à 5f/l air, le mot d’ordre reste la protection a minima avec combinaison de propreté et masque simple.

    Tous deux annoncent enfin qu’une nouvelle série de chantiers tests portant sur les travaux effectués à la suite de dégâts des eaux est en lancement. Encore une fois, le choix d’analyser un type d’intervention ultra fréquent et très banalisé est stratégique : il vise à apporter un soutien officiel à la filière Amiante.

    Un autre soutien de taille s’apprête à épauler la filière : la Commission nationale d’évaluation des innovations dans le domaine de l’amiante créée en janvier 2017. Sa mission est d’évaluer les procédés innovants de détection et de traitement de l’amiante capables de faire l’économie de l’acteur humain.

    En attendant, les recherches d’innovation technique, la recherche médicale (81 % des cancers reconnus d’origine professionnelle sont liés à l’amiante), la collecte et l’analyse de données, la diffusion, l’information et la formation sont autant de réponses et de solutions offertes pour répondre au plus près à la préoccupation majeure de la filière Amiante : la santé et la protection de ses acteurs, son capital.

    Sources INRS www.travail-et-sécurité.fr

  • L’organisation commerciale au coeur de l’entreprise

    L’organisation commerciale au coeur de l’entreprise

    L’entreprise est un écosystème dans lequel chaque faille contribue aux difficultés de performance. Pour y remédier Europamiante réorganise son équipe commerciale afin de doubler son efficacité et replace la relation client au centre de ses préoccupations, sous la direction d’Isabelle Champcenest (Directrice Commerciale). Qu’est ce que cela change pour vous clients et partenaires, me répondrez-vous ? Suivez le guide.

    Organisation commerciale : des chargés d’affaires référents hyper-spécialisés

    Chez EuropAmiante tous les chargés d’affaires terrains et référents sont encadrants techniques ! Une spécificité exigée par le PDG qui témoigne de l’importance pour l’entreprise d’avoir un personnel qualifié et spécialisé.

    Le désamiantage ce sont des particuliers, mais aussi des appels d’offres et des accords cadres régis par de grands groupes, chacun avec des problématiques spécifiques demandant une expérience et un savoir-faire particulier.
    Pour y répondre EuropAmiante a des hyper-spécialistes, à savoir : des référents spécialisés qui interviennent au niveau national.

    Cette organisation permet aujourd’hui à ces derniers d’être en veille constante, de visiter et d’étudier les dossiers afin d’y répondre avec tout le professionnalisme qui caractérise l’entreprise.

    Ils pérennisent les relations avec les signataires de marché, assurent le suivi administratif des dossiers, et mettent à jour les documents techniques.

    Ils travaillent main dans la main avec les chargés d’affaires terrain, à qui ils transmettent le suivi chantier des dossiers.

    Les chargés d’affaires terrain : lien entre vous et l’équipe chargée de votre chantier

    Les Chargés d’affaires terrain conservent, exploitent et font grossir le portefeuille client. Divisés par secteur géographique, chacun gère son propre portefeuille et partage ses relations sur les autres territoires.

    La complémentarité entre référents et chargés d’affaires terrain témoigne de la confiance et de la solidité de l’équipe.
    Les terrains assurent le suivi chantier, en interne et sur les chantiers, pour les particuliers comme pour les appels d’offres et les accords cadres. Ils font aussi le lien entre le client et les superviseurs, et interviennent rapidement en cas de difficulté de dialogue.
    Visage de la société dans son secteur, ils sont garants des relations clients et représente l’entreprise lors d’évènements interprofessionnels.

    EuropAmiante met en valeur les compétences de chacun afin d’offrir à ses clients et partenaires un service de grande qualité, soutenu par le Service client, qui est aujourd’hui un point fort de l’entreprise.

    Un service client qui vous veut du bien !

    Vous avez déjà connu cette situation où l’on vous propose une super collaboration, mais personne pour vous épauler ou assurer le suivi administratif et vous vous retrouver submerger par la paperasse !

    Elles sont là pour répondre à vos questions, elles sont le relais entre vous et les commerciaux pas toujours joignables, sur le terrain ou en rendez-vous. Chez EuropAmiante elles ne vous laissent jamais sans réponse.

    Elles sont vos interlocutrices administratives à tout moment du chantier. Tapies dans l’ombre, on ne les croise jamais mais on les a souvent au téléphone ou par mail.

    Le désamiantage est un secteur très réglementé, les chantiers demandent beaucoup de paperasse et de documents garant du bon déroulement et de la sécurité de ce dernier. Partie que beaucoup d’entreprise a souvent tendance à oublier, concentrés sur l’acquisition et l’opérationnel. Elles font administrativement le lien entre vous et EuropAmiante assurant le suivi du début à la fin des chantiers !

  • Interview – Stéphane MOUCHOT, Directeur Général OPQIBI

    Interview – Stéphane MOUCHOT, Directeur Général OPQIBI

    L’OPQIBI délivre depuis 1976 des certificats de qualification aux prestataires d’ingénierie (cabinets d’ingénieurs-conseils, bureaux d’études, sociétés d’ingénierie, …) des secteurs de la construction (bâtiment, infrastructure), de l’environnement et de l’énergie. (suite…)

  • AIR LAB’EAU spécialiste de la surveillance de l’air

    AIR LAB’EAU spécialiste de la surveillance de l’air

    Lorsque les travaux de désamiantage et les travaux de rénovation ont été réalisés, le propriétaire doit faire procéder, par un laboratoire accrédité, une mesure de 2 ème restitution (Décret n°2011-629 du 3 juin 2011 Art. R. 1334-29- 3 Code de la Santé Publique). Cette mesure est destinée à confirmer l’absence de fibres d’amiante dans l’air.

    Le nombre de prélèvement d’air et leur implantation sont définis dans la stratégie d’échantillonnage. Les prélèvements d’air sont effectués dans les conditions normales d’utilisation des locaux (chauffage, ventilation, climatisation…). Afin de simuler l’occupation humaine, un ventilateur est placé au pied de chaque tête de prélèvement et souffle à l’opposé de celle-ci durant toute la durée du prélèvement (24H).

    AIR LAB’EAU spécialiste de la surveillance de l’air

    Les résidents peuvent réinvestir les locaux uniquement si la concentration en fibres d’amiante est inférieure à 5 fibres par litre. Dans le cas où le résultat est supérieur, le propriétaire doit rechercher les causes de cet empoussièrement. Il peut s’agir d’une pollution résiduelle du local, d’un matériau amianté non détecté auparavant ou d’une pollution émanant d’un local adjacent. Quelle que soit la cause, des mesures correctives doivent être mises en œuvre.

    AIR LAB’EAU, organisme accrédité par le COFRAC pour les stratégies d’échantillonnage et les prélèvements, intervient sur toute l’Ile de France pour réaliser ce type de mesure.

    Nous organisons régulièrement des réunions d’informations à destination de propriétaires d’immeuble. N’hésitez pas à nous contacter au 01.85.42.04.15, nous répondrons à toutes vos questions sur les mesures d’empoussièrement.

  • Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre 19 dB

    Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre 19 dB

    Spécialiste des revêtements de sol souples, Forbo Flooring Systems s’est vu décerner, le 2 février, le label « Elu produit du BTP par les professionnels » pour sa gamme Sarlon trafic modul’up, dans la catégorie Aménagements intérieurs.

    Déjà en 2016, deux de ses revêtements clipsables, Allura click decibel et Marmoleum click, avaient été plébiscités par les professionnels du bâtiment pour leur caractère innovant. Cette nouvelle récompense pour une autre référence en pose 100 % libre, qui d’ailleurs avait reçu le Janus des Composants et Matériaux 2016, érige bel et bien Forbo Flooring Systems en leader des solutions sol non collées !

    Lors d’une grande consultation en ligne menée du 4 au 22 janvier, Sarlon trafic modul’up a su convaincre par son design, sa facilité de mise en œuvre et ses performances hors du commun.

    Recouvrement de sols amiantés : Sarlon trafic modul’up, l’unique solution 100 % libre

    Sarlon trafic modul’up a en effet séduit les 250.000 entreprises du BTP et 30.000 prescripteurs qui, pendant près de 3 semaines, se sont exprimés pour élire les meilleurs produits 2017 dans 7 catégories en fonction des critères tels que l’innovation, la performance, l’esthétique, l’ergonomie, l’utilité et l’intention d’achat.

    Sarlon trafic modul’up : l’unique solution 100 % libre 19 dB pour zones à fort trafic ! 100 % libre (sans adhésif double-face ni poissant) et à l’efficacité acoustique déclarée de 19 dB, Sarlon trafic modul’up, dont les 18 références offrent de multiples possibilités stylistiques, se met en œuvre facilement sur supports neufs comme anciens, y compris amiantés (selon la réglementation en vigueur).

    Une exclusivité Forbo qui répond parfaitement aux principales problématiques du marché de la construction : délais de chantiers raccourcis, budgets de plus en plus serrés, optimisation de la rentabilité, désamiantage, recyclage et engagement environnemental…

    La technologie innovante DSx3, Double Système de Stabilisation Structure, développée par Forbo Flooring Systems, confère à Sarlon trafic modul’up, outre une grande souplesse de pose, une résistance optimale au poinçonnement et aux sollicitations extrêmes ainsi qu’une parfaite stabilité dimensionnelle.

  • EuropAmiante, une maîtrise complète de la chaîne amiante

    EuropAmiante, une maîtrise complète de la chaîne amiante

    Qui est EuropAmiante ?

    Entreprise spécialisée dans le désamiantage, la dépollution, la déconstruction et le déplombage, EuropAmiante intervient auprès des particuliers et des professionnels, en intérieur comme en extérieur, dans des secteurs variés.

    Spécialisée dans les interventions en milieu occupé, notre équipe répond à l’ensemble des contraintes liées à ces types de chantiers.

    Vous avez sûrement déjà aperçu leurs voitures et véhicules de chantier, circuler dans la France entière, on ne peut pas les louper !

    Entreprise en accord avec son temps et forte des problématiques sensibles auxquelles est soumis son domaine d’activité. EuropAmiante prône la transparence, l’accompagnement et le professionnalisme. L’entreprise a ouvert ses portes en septembre dernier, accueillant clients et partenaires à venir les rencontrer dans ses locaux.

    Certifiée depuis 2008 dans le traitement de l’amiante, l’entreprise obtient en 2013 la Certification 1552 de niveau 3, cette dernière leur permettant de retirer tous types de matériaux amiantés. Pour les connaisseurs, ils sont habilités à réaliser des travaux en sous-section 3.

    De plus la certification MASE (Manuel d’Amélioration de la Sécurité des Entreprises) est en cours d’acquisition.

    « NOTRE EFFICACITÉ, VOTRE SÉCURITÉ ».
    Un slogan en adéquation avec leur démarche.

    EuropAmiante, une sucess story

    C’est en 2005 que Carine Rouvier, PDG et fondatrice d’EuropAmiante, décide de changer radicalement d’orientation et rachète une entreprise de BTP.

    En 2008, une occasion lui permet de se spécialiser dans une niche sécuritaire et très restrictive : le désamiantage. C’est ainsi qu’EuropAmiante est créé.

    « Au démarrage, nous étions 4 personnes, et fin 2009, nous étions 10. En 2011, nous avons 35 collaborateurs. Aujourd’hui c’est prés de 120 salariés qui participent à notre success story ».

    La stratégie mise en place permet alors à l’entreprise de se développer à Meaux, en Ile de France, dans la zone d’activités les Platanes et de se hisser en quelques années parmi les références du marché.

    La volonté et les compétences d’EuropAmiante, lui permettent de créer des partenariats avec des professionnels de son domaine et de constituer régulièrement des groupements provisoires d’entreprises afin de répondre à ses marchés.

    « Notre réussite nous la devons avant tout à nos équipes, à notre éthique, à notre exigence et au respect de nos engagements vis-à-vis de nos clients. » Carine Rouvier.

    Une maîtrise complète de la chaîne amiante

    Disposant d’équipes hautement qualifiées et d’importants moyens matériels, EuropAmiante met à disposition de ses clients et partenaires cinq chargés d’affaires terrain sectorisés, et trois référents spécialisés dans la réponse aux AO et le suivi des accords cadres. Tous encadrants techniques, ils se déplacent sur la France entière pour répondre à vos besoins. L’entreprise met aussi à disposition une plateforme de demande de devis en ligne, disponible sur leur site web www.europamiante.com.

    Son objectif : maitriser l’ensemble de la chaîne amiante sans sous-traitance.

    Disposant d’un bureau d’étude, les équipes effectuent les études de risques, la rédaction des plans de retrait ainsi que le déploiement des processus.

    La chaîne est maitrisée jusqu’au transport final des déchets, effectué par des chauffeurs qualifiés ADR (transport de matières dangereuses) et supervisé par le responsable de la gestion des déchets.

    Partout où le désamiantage s’impose, EuropAmiante organise et planifie l’ensemble du chantier, accompagnant les maîtres d’ouvrages dans leur démarche de façon rigoureuse et sécurisée. Ils organisent au mieux le processus de décontamination pour garantir le respect des délais et des normes imposées.

    Une entreprise engagée

    EuropAmiante est une entreprise dans l’air du temps, engagée à travers des projets tel que la transition numérique ou le développement durable, EuropAmiante se veut moderne et concernée.

    Le projet « Ma ruche » en est un parfait exemple puisque par cette initiative EuropAmiante participe et finance la biodiversité.