Catégorie : AMIANTE

  • Nouveauté : Amiante – Guide pratique et juridique à l’usage des propriétaires, des employeurs, des maîtres d’oeuvre…

    Nouveauté : Amiante – Guide pratique et juridique à l’usage des propriétaires, des employeurs, des maîtres d’oeuvre…

    Matériau miracle des premières années de la révolution industrielle jusqu’à son interdiction totale en 1997, l’amiante constitue désormais un problème majeur de santé publique. Passées sous silence pendant des années, les conséquences sanitaires de l’amiante commencent aujourd’hui à émerger.

    De lois en décrets et d’arrêtés en ordonnances, la question de l’amiante est également au cœur de débats entre spécialistes de la santé publique et experts de la santé au travail qui, tous, poussent le législateur à intervenir rapidement et efficacement, ce qui a pour effet de complexifier grandement la compréhension, par les principaux acteurs, de leurs obligations respectives et/ou communes.

    Le livre de l’amiante : le livre à avoir sur son bureau ou à offrir à ses clients.

    Composé d’environ 190 pages, ce livre sur l’amiante vous apporte des réponses juridiques et pratiques sur la « question amiante » dans le cadre de ses enjeux actuels : diagnostic, désamiantage, sécurité des opérateurs, obligations des employeurs, et prise en charge des victimes.

    Le sommaire est le suivant :

    • Partie 1. Le problème « amiante »
        Chapitre 1. Effets sanitaires de l’amiante
        Chapitre 2. Indemnisation des victimes et des préjudices
    • Partie 2. Opérations ou situations imposant la réalisation d’un repérage amiante
        Chapitre 1. Les repérages amiante obligatoires
        Chapitre 2. Les différentes types de repérage : procédure et listes
    • Partie 3. Travailler avec l’amiante, réglementation et bonnes pratiques indispensables
        Chapitre 1. Principes et obligations à mettre en œuvre
        Chapitre 2. Protection des travailleurs pendant un chantier de retrait ou d’encapsulage
        Chapitre 3. Formation et information des travailleurs
        Chapitre 4. Le traitement des déchets et matériaux contenant de l’amiante

    Le prix de vente est de 22,50 € TTC.

    Consultez un extrait (PDF) Commandez le guide
  • Une analyse spécifique pour l’amiante dans les enrobés

    Une analyse spécifique pour l’amiante dans les enrobés

    Les dangers de l’amiante pour la santé sont désormais bien définis par un cadre réglementaire strict. Ces règles concernent surtout les usages du retrait de l’amiante dans le secteur du bâtiment. Mais depuis quelques années, des études s’intéressent de près à l’amiante dite naturel. Rencontre avec Maxime Misseri, d’Ad-Lab.

    « Jusqu’en juin 2014, l’amiante s’est concentré sur le plan réglementaire sur le secteur du bâtiment. Elle fut introduite de manière volontaire dans de nombreux matériaux industriels et provenait de mines bien connues. Dès lors, 99% de l’amiante commercialisé qui étaient identifié dans les matériaux du bâtiment étaient sélectionné et calibré pour avoir des caractéristiques bien définies. Ces amiantes sur lesquels les laboratoires ont développé des méthodes d’analyses présentaient donc peu de variabilité. En 2014, le sujet s’est complexifié. En effet, le RGIE (code minier) a largement été modifié. Le volet santé des travailleurs disparaissait pour être remplacé par le code du travail général qui s’applique à tous les travailleurs quels qu’ils soient. Par conséquent, toutes opérations sur des matériaux rocheux susceptibles de contenir de l’amiante sont soumises aux règles strictes de protection des travailleurs. Par extension, et comme le souligne l’article des Echos du 13 juin, « la découverte d’actinolite, une forme d’amiante naturel, dans le bitume d’un nombre croissant de chantiers fait frémir les maîtres d’ouvrage et les opérateurs, soumis au principe de précaution. Le secteur du BTP vient de presser discrètement l’Etat de relancer une étude sur le risque cancérogène du polluant ».

    L’amiante naturel plus complexe à analyser

    À l’inverse de l’amiante utilisé dans le bâtiment, les caractéristiques de l’amiante naturel sont très variables. Les modalités d’analyses normatives réalisées pour le secteur du bâtiment ne peuvent donc pas être reproduites pour l’amiante naturel et donc par extension pour les enrobés. Or, comme à ce jour, aucune norme n’existe pour cette forme d’amiante nombreux sont ceux qui, par analogie, utilisent les mêmes procédés d’analyse pour les revêtements bitumeux d’étanchéité (exemple en toiture) et les enrobés routiers. Pourtant la différence est de taille car pour des raisons mécaniques les matériaux rocheux susceptibles de renfermer de l’amiante naturel sont beaucoup employés dans les enrobés ce qui n’est pas le cas dans les produits d’étanchéité.

    A l’inverse de l’amiante industriel, l’amiante naturel nécessite une analyse bien plus longue car un minéral est loin d’être un simple produit chimique. Prenons un exemple. Dans les amphibolites qui est une roche très utilisée dans les enrobés on peut retrouver 30% à 40% de hornblende, une espèce minérale proche de celle classée amiante. Tellement proche, qu’il est nécessaire de pouvoir la discriminer afin d’éviter des faux positifs et cela prend du temps. Si par défaut, une interprétation trop rapide de l’analyse chimique ou de la classification des particules était réalisée, l’évaluation des risques pour le personnel intervenant sur ces produits serait biaisée.

    Le métier des laboratoires, sur ce point, change. Nous sommes au carrefour de deux sciences : l’amiante et la géologie et nous devenons finalement des « amiantologues ». Or, et c’est tout le problème actuel, les géologues ne maîtrisent pas la problématique amiante et les spécialistes de l’amiante ne connaissent pas les spécificités géologiques des massif rocheux. Pourtant, les deux compétences sont nécessaires pour réaliser une analyse qui permette aux donneurs d’ordre de prendre la meilleure décision.

    C’est donc pour répondre à la demande des industries routières et des collectivités locales, qu’AD-LAB a mis au point une analyse qui permet de caractériser spécifiquement l’amiante dans les enrobés aussi bien le chrysotile qui a été volontairement introduit dans les mastics que l’actinote amiante naturellement présente dans les granulats. A ce jour, le laboratoire de Cergy Saint Christophe (95) est le seul accrédité sur cette technique analytique depuis le 22 avril 2016. Avec plus de 70% de géologues dans ses effectifs et ses spécialistes de l’amiante (plus de 15 ans d’expérience), AD-LAB est à même d’apporter les informations nécessaires à l’expertise des géologues des carrières d’où sont issus les granulats ou aux universitaires qui travaillent sur ces mêmes gisements en tant qu’experts, tout en garantissant une réponse fiable au regard de la problématique réglementaire amiante. »

     

     

  • Le Groupe MASCI renforce son développement dans le désamiantage et investit dans l’innovation

    Le Groupe MASCI renforce son développement dans le désamiantage et investit dans l’innovation

    le groupe Masci expert depuis plus de 35 ans dans les revêtements techniques et les traitements de surface, investit fortement dans son activité de démantèlement et traitement de l’amiante avec pour objectif qu’elle passe de 20 à 35% de l’activité globale du groupe d’ici 2019.

    Pierre Brzustowski, nouveau président du groupe Masci depuis Mai 2016, entend accélérer les investissements dans ce secteur pour apporter plus de services et plus de technologies aux grands comptes qui font déjà confiance à l’expertise du groupe.

    « Le groupe Masci opère depuis plus de 35 ans dans les secteurs sensibles tels que le nucléaire, la pétrochimie, la défense mais aussi l’industrie. Nous avons donc des processus rodés et extrêmement rigoureux, répondant aux qualifications les plus exigeantes de ces secteurs (MASE, ACQPA et CEFRI…).
    Fort de ce savoir-faire, le département TRAITEMENT AMIANTE, créé en 2013, a été rapidement certifié “Traitement de l’amiante pour les travaux exécutés en France” auprès de l’organisme AFAQ 056-944. Il compte aujourd’hui 30 professionnels qualifiés, qui maîtrisent la rigueur du système documentaire et le suivi de chantiers particulièrement exigeants. Ils sont formés en permanence aux nouvelles technologies que nous développons. » précise Pierre Brzustowski, Président du groupe.

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  • Formation – Repérage et diagnostic amiante avec mention

    Cette formation préalable obligatoire vous permet de préparer l’examen de certification de compétences Amiante avec mention. Ces 5 jours vous amènent à savoir rechercher avec méthode des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, savoir réaliser un repérage des matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante, savoir rédiger un rapport de repérage et être capable de conseiller un propriétaire sur les mesures à prendre pour gérer le risque lié à l’amiante.

    Contenu de la « Formation – Repérage et diagnostic amiante avec mention »

    • Pré-requis à l’exercice du métier
    • Nature physico-chimique et propriétés de l’amiante
    • Risques sanitaires liés à l’amiante
    • Cartographie de l’utilisation de l’amiante
    • Dispositif législatif et règlementaire lié à l’amiante
    • Méthodologie de repérage
    • Missions spécifiques à la mention
    • Repérage avant démolition
    • Contrôle visuel après travaux

    Pour plus d’informations sur la « Formation – Repérage et diagnostic amiante avec mention » cliquez ici

  • L’INRS publie un guide pour le second oeuvre : travaux en présence d’amiante (sous-section 4)

    L’INRS publie un guide pour le second oeuvre : travaux en présence d’amiante (sous-section 4)

    L’INRS vient de sortir un guide de prévention concernant les travaux en présence d’amiante (sous-section 4) avec une liste de moyens permettant de protéger les salariés pendant les interventions de maintenance et d’entretien. (suite…)

  • Nouvelle obligation de la Loi travail : Repérage amiante avant travaux

    Nouvelle obligation de la Loi travail : Repérage amiante avant travaux

    On sait aujourd’hui quels sont la plupart des impacts que la Loi Travail va avoir, notamment sur la vie des entreprises et les obligations des employeurs. Mais, il y en a une dont on parle peu, c’est l’obligation de repérage de l’amiante avant toute opération de travaux. Que vous soyez donneur d’ordre ou maître d’ouvrage, votre responsabilité peut être engagée dès lors que vous n’effectuez pas ces recherches et des sanctions peuvent s’appliquer. Découvrez comment ne pas manquer à cette obligation et quels sont ses objectifs.

    Repérage amiante avant travaux : quels objectifs ?

    La Loi Travail du 8 août 2016 (1) crée une nouvelle obligation en matière d’amiante, celle pour le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage ou le propriétaire d’immeubles par nature ou par destination, d’équipements, de matériels ou d’articles, d’effectuer un repérage de la présence d’amiante, préalablement à toute opération comportant des risques d’exposition des travailleurs à l’amiante (2).

    « 25 % des décisions d’arrêt de travaux prononcées trouvent leur source dans des matériaux amiantés non détectés avant le démarrage des travaux. » Amendement n°5046
    Cette obligation fait suite notamment au Rapport d’information n°668 publié par le Sénat en juillet 2014 et à un Rapport d’activité du Haut Conseil de la Santé Publique datant de juin 2014.

    La mise en place de cette obligation de repérage d’amiante avant travaux a un triple objectif :

    • renforcer le rôle de surveillance des agents de contrôle de l’inspection du travail
    • sécuriser les obligations générales de prévention du donneur d’ordre et lui permettre d’éviter les surcoûts (travaux supplémentaires, arrêts de chantiers, décontamination, retard de livraison par exemple) liés aux travaux de désamiantage lorsqu’elle est découverte au cours de travaux.
    • réduire l’exposition des travailleurs à l’amiante

    Retrouvez l’intégralité de l’article « Nouvelle obligation de la Loi travail : Repérage amiante avant travaux » en cliquant ici

  • Sonelo : une formation sous-section 4 grandeur nature

    Sonelo : une formation sous-section 4 grandeur nature

    Centre de formation basé dans les Yvelines, SONELO existe depuis 2006. A ses débuts, spécialisé dans la formation pour les diagnostiqueurs, SONELO s’est adapté à l’évolution de la réglementation et a développé ses services pour répondre aux besoins. « Nous avons traité ce qui concerne l’accessibilité handicapé, la formation sous-section 4, sur la mérule, la prévention du plomb dans les entreprises, explique Grégory Primaud, responsable de formation … Nous proposons également des tests d’infiltrométrie.

    Des formations nombreuses, dans un environnement grandeur nature. Tel est le crédo de SONELO. « Nous disposons d’une plateforme technique avec une partie dédiée à l’électricité et au gaz. Les stagiaires peuvent s’entraîner sur les installations, poursuit ce dernier. Nous disposons d’une installation gaz et électricité complète pour la réalisation des différents contrôles. Nous disposons également d’une partie « amiante », dédiée notamment à la formation sous-section 4 avec un espace de confinement, un sas. Les stagiaires doivent, comme sur un chantier, s’équiper avec les EPI adaptés et pourront étudier le captage des poussières, l’échantillonnage, la gestion des déchets… Vous l’aurez compris, nous créons des mises en situations les plus proches de la réalité pour que les professionnels puissent être confrontés à la réalité ».

    L’amiante sous-section 4, une formation dispensée depuis longtemps

     

    « Nous proposons cette formation sous-section 4 depuis Février 2012 Elle s’adresse à trois types de professionnels :

    • Personnel d’encadrement technique (employeurs ou responsables techniques en charge des décisions technico-commerciales)
    • Personnel d’encadrement de chantier (qui coordonne l’exécution des travaux)
    • Personnel opérateur de chantier (toute personne qui se retrouve à proximité de matériaux qui contient de l’amiante ou qui peut intervenir dans l’entretien ou la maintenance du matériel, du gardien d’immeuble, au diagnostiqueur en passant par le chauffagiste).

     

    L’arrêté du 23 février 2012 rend obligatoire une habilitation pour que l’entreprise et plus précisément les employés prennent connaissance de l’ensemble des risques liés à l’amiante ainsi que des usages nécessaires pour préserver leur santé (protection individuelle, protection collective, balisage par rapport à zone externe, gestion des déchets générés ou émis volontairement ou non, prélèvement sur les matériaux. Grille d’analyse, résultats des prélèvements, etc.).

    Il faut savoir que l’amiante, si on fait simple, est régi par le code du travail, de la santé publique et de l’environnement pour la gestion des déchets.

    Nous proposons donc une formation sous-section 4, dont le cadre est défini réglementairement sur 5 jours pour les encadrants que l’on décompose le plus souvent en 3 jours puis 2 autres jours. Et pour les opérateurs, une formation de 2 jours.

     

    L’ensemble des formateurs a travaillé dans des univers en relation directe avec l’amiante, en occupant des postes à responsabilités. Ils sont donc capables de répondre à toutes les questions très pratiques, ayant eux même mis en place des évaluations des risques, de notices de postes, etc.

    Comme évoqué plus haut, l’ensemble de nos formations s’effectue par des mises en situations réelles sur notre plateforme dédiée à l’amiante, nous pouvons réaliser des prélèvements d’analyses sur des matériaux fictifs. Enfin, nous pouvons nous déplacer partout en France dès lors qu’un groupe de 4 personnes est mobilisé.

     

    Quant à l’évolution de la réglementation, nous sommes très attentif au sujet. Nous savons qu’elle va encore se durcir et anticipons dès que possible les nouvelles mesures obligatoires. A ce sujet, et à partir du 1er Juillet 2016, l’inspection du travail prévoit d’inspecter l’ensemble des entreprises du secteur du bâtiment afin de vérifier que les salariés soient bien formés à la sous-section 4 ».

  • Lancement de MyEasyLab : analyse amiante à prix réduit

    Lancement de MyEasyLab : analyse amiante à prix réduit

    Avec de nouveaux laboratoires, MyEasyLab permet aux professionnels du diagnostic immobilier de réduire leur budget d’analyses amiante. (suite…)

  • Liste B des matériaux et produits contenant de l’amiante

    Liste B des matériaux et produits contenant de l’amiante

    La liste B des matériaux et produits contenant de l’amiante est utilisée pour les dossiers amiante-parties privatives, la vente et les DTA).

    1. Parois verticales intérieures

    • Murs et cloisons « en dur » et poteaux (périphériques et intérieurs) : enduits projetés, revêtements durs (plaques menuiserie, amiante-ciment) et entourages de poteaux (carton, amiante-ciment, matériau sandwich, carton + plâtre), coffrage perdu
    • Cloisons (légères et préfabriquées), gaines et coffres : enduits projetés, panneaux de cloisons

    (suite…)

  • Amiante : Eternit a « délibérément commis une faute d’une particulière gravité »

    Amiante : Eternit a « délibérément commis une faute d’une particulière gravité »

    Elle fabriquait l’amiante et ne pouvait en ignorer les risques, même avant le décret de 1977. En ne prenant aucune mesure de protection de ses salariés, Eternit a délibérément commis une faute d’une particulière gravité qui l’empêche aujourd’hui de se retourner contre l’État. (suite…)