Catégorie : AMIANTE

  • Travaux en sous-section 4 : une formation dédiée aux travaux d’étanchéité

    Travaux en sous-section 4 : une formation dédiée aux travaux d’étanchéité

    Soprema Entreprises a développé une formation sous-section 4 (SS4) pour ses équipes intervenant sur des chantiers en présence d’amiante. Lou Maxin, responsable activité Amiante agence de Paris, répond en vidéo aux questions sur les enjeux de la SS4 et de la formation dans le cadre des travaux de couverture et d’étanchéité.

    Les questions posées :

    • Quelles sont les certifications nécessaires à une entreprise intervenant en sous-section 4 sur une toiture amiantée ?
    • Comment Soprema Entreprises assure la formation de ses collaborateurs ?
    • Quelles sont les particularités de cette formation ?
    • À quels secteurs d’intervention ouvre la formation ?
    • Quel suivi après la formation ?
  • Enseignements clés du baromètre amiante PROTYS et Harris Interactive

    Enseignements clés du baromètre amiante PROTYS et Harris Interactive

    PROTYS réalise chaque année un « Baromètre amiante » auprès des professionnels des Travaux Publics afin de faire ressortir un état des lieux de la perception du risque amiante et de suivre son évolution années après années. Alexandre Neuraz, Responsable marketing, présente les derniers enseignements de l’étude et ses projections pour 2021.

    Pourquoi avoir réalisé ce baromètre ?

    Depuis des années, l’amiante est un objet de préoccupation pour les autorités comme pour les professionnels. Depuis la loi El Khomri de 2016, on note un renforcement de la réglementation amiante. De nombreuses normes et arrêtés sont parus. Fin 2020, la norme NF X46-102 concernant le repérage de l’amiante dans les ouvrages de génie civil, les infrastructures de transport, ainsi qu’au niveau des réseaux divers, a été publiée, après 2 ans de travail au sein de la commission de normalisation.  L’enjeu est clair : assurer la sécurité sur les chantiers.

    Dans ce contexte de renforcement réglementaire, il est important de comprendre quels sont les enjeux pour l’ensemble des professionnels. Ainsi, nous réalisons ce baromètre chaque année afin de faire un état des lieux de la perception et de l’évolution du risque amiante par les professionnels des Travaux Publics : comment intègrent-ils les enjeux réglementaires dans leurs processus métiers ? Comment s’approprient-ils les nouvelles obligations et adaptent-ils leurs pratiques métiers ? 

    Quels sont les enseignements de ce baromètre ?

    Cette édition a été réalisée dans le contexte particulier de crise sanitaire que nous vivons tous collectivement. Si le baromètre précédent avait mis en lumière une certaine méconnaissance des enjeux et des obligations liés à l’amiante et de ses dangers, cette réglementation suscitait encore l’an dernier l’intérêt des entreprises et collectivités, parfaitement conscientes des enjeux associés. L’édition 2021 marque une vraie rupture par rapport aux années précédentes. Voici les trois principaux enseignements que nous dégageons. 

    Le premier élément, sans surprise, est que la crise liée à la Covid-19 a eu un impact important sur les organisations et a bousculé notamment les processus et les priorités des professionnels confrontés à la problématique de l’amiante sur les chantiers. Rattrapés par le principe de réalité, ils ont dû s’adapter et redéployer leurs ressources internes allouées aux enjeux amiante sur les nouveaux risques sanitaires.

    Deuxième enseignement, on remarque une stagnation des bonnes pratiques. En effet, la conscience des risques professionnels liés à l’amiante n’est plus aussi forte. 30 % des répondants les jugent faibles, contre 25 % l’an dernier. Et dans les faits, les pratiques n’évoluent pas : seuls 17 % estiment être conformes à la réglementation travaux sur voirie dans 100 % des cas. Ils étaient 16 % en 2019. Alors que les différents acteurs auraient dû cette année se professionnaliser à l’approche de la sortie de la norme amiante et de ses arrêtés, ils ont été contraints de faire une pause en raison de la crise sanitaire.

    Enfin, dernier enseignement : une volonté de souplesse ! Le baromètre révèle que si les professionnels adhèrent massivement au principe de précaution, ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter voir évoluer la réglementation amiante, dont la volonté de changement perd 20 points en deux ans.

    Le contexte Covid, qui a conduit les professionnels à mettre en œuvre de nombreux nouveaux protocoles, n’est sans doute pas étranger à cette évolution. Et s’ils sont un peu plus au fait, pour la moitié d’entre eux, des sanctions encourues en cas de manquement, ils souhaitent que l’État soit indulgent sur les modalités de son application. Après une période compliquée sur le plan sanitaire, ils ont encore besoin de temps et d’accompagnement dans la mise en œuvre des nouvelles règles.

    Quelles conclusions pouvons-nous tirer ?

    Si elle était encore imparfaitement comprise et appliquée, cette réglementation suscitait encore l’an dernier l’intérêt des entreprises et collectivités, parfaitement conscientes des enjeux associés. La crise sanitaire liée à la Covid 19 est venue porter un brusque coup d’arrêt aux efforts réalisés en 2019 par les professionnels pour s’intéresser aux nouveaux textes réglementaires et s’approprier leurs nouvelles obligations. Accaparés par les protocoles Covid qui ont bousculé leurs organisations, ils ont cette année fait une pause. Sans rejeter le principe de précaution, ils semblent même avoir une conscience moins aiguisée des risques liés à l’amiante et souhaitent, très clairement, de l’indulgence de la part des Pouvoirs publics quant à l’application de la réglementation.

    Pour autant, la situation sanitaire ne doit pas amener les acteurs de la chaine amiante à négliger les fondamentaux de la sécurité sur les chantiers, condition d’un bon déroulement des travaux.

    Il semble donc plus que jamais indispensable de poursuivre les actions de sensibilisation et de communication, afin que les professionnels se réapproprient le sujet et s’attachent, dès 2021, à mettre en place les solutions et processus métiers adaptés à la gestion de ce risque.

  • Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Depuis 1999, Minos Group maîtrise la chaîne complète du désamiantage, du repérage au retrait. Une expérience solide que le groupe consolide en continu à travers un système de management de la qualité certifié. Entretien avec Mohamed Ouerghi, directeur associé de Minos Group.

    Pouvez-vous nous présenter les activités de Minos Group ?

    Notre activité a démarré aux débuts de la réglementation amiante. Le groupe s’est progressivement construit autour de trois départements :

    • Minos Expertises, dédié à l’ensemble des contrôles réglementaires obligatoires dans le cadre d’une transaction, d’une location ou d’une gestion immobilière. Nous réalisons les diagnostics portant sur l’amiante et le plomb dans tous les secteurs, du tertiaire à l’industrie en passant par la santé, l’enseignement et la recherche.
    • Minos Environnement, notre bureau de contrôle créé en 2007, spécialisé dans les opérations concernant les polluants du bâtiment dans le cadre de travaux, d’une démolition ou de risque de santé publique, environnemental ou du travail.
    • Minos Engineering, le département bureau d’études “pollution et dépollution”, qui réalise des prestations de maîtrise d’œuvre, de conseil et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Minos Group intervient ainsi en amont des projets, notamment pour valoriser les ensembles immobiliers vieillissants ou le foncier au travers d’opérations de dépollution et de déconstruction.

    Le groupe dispose ainsi de toutes les compétences pour maîtriser la chaîne complète des opérations de travaux.

    Quels sont vos conseils pour choisir un bureau d’études désamiantage ?

    L’expertise dans le domaine de l’amiante est tout d’abord indispensable à la réalisation de ces prestations, car les spécificités réglementaires et techniques en la matière sont nombreuses. Le Bureau d’étude doit être en mesure de résoudre toutes les problématiques d’un chantier amiante, où le risque en cas d’erreur peut avoir rapidement de lourdes conséquences financières et sur la santé publique. On peut par exemple citer le risque récurrent lié à la co-activité, lorsque la zone travaillée se situe à proximité d’un bâtiment ou une partie de bâtiment toujours en activité. Le maître d’œuvre doit pouvoir se prévaloir de ses bonnes pratiques, notamment à travers ses retours d’expérience.

    Avec l’amiante, tout se passe bien si les tenants et aboutissants sont maîtrisés. Le maître d’ouvrage doit donc s’adjoindre les services d’un bureau d’études qui maîtrise le risque amiante dans sa globalité.

    Bien entendu, il faut également s’assurer que l’entreprise dispose d’une responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble des opérations qui seront impliquées dans le projet. Cette responsabilité civile doit comporter une assurance avec une garantie qui soit en rapport avec les travaux projetés. Par la même occasion, l’entreprise doit avoir en sa possession une attestation de responsabilité d’exploitation après livraison, qui étend sa responsabilité après la fin des travaux.

    Comment assurez-vous la qualité de vos prestations ?

    À la suite de chaque opération, nos équipes collectent les retours de la maîtrise d’ouvrage et des entreprises que nous avons suivies sur tout le chantier. Nous prenons ainsi connaissance des éléments qui ont correctement fonctionné ou non. Cette logique nourrit notre démarche qualité et nous permet de modifier nos procédures ou d’améliorer nos interventions en conséquence.

    Nous nous sommes inspirés du système de management de la qualité 17025, conçu initialement pour les laboratoires. Ce système permet de constituer nos activités sous formes de procédures, d’instruction et d’enregistrement, offrant un protocole de suivi unique et standardisé. Nous sommes ainsi en mesure d’apporter les mêmes réponses d’un chantier à l’autre, en prenant bien entendu en compte leurs spécificités.

    Minos Group détient par ailleurs depuis 2017 la certification Mase, qui est un référentiel commun de management en sécurité au travail. L’enjeu est d’améliorer de façon continue nos performances en matière de QSSE (Qualité, Santé, Sécurité, Environnement) qui a toute son importance dans la crise sanitaire que notre pays traverse.

  • Traitement de l’amiante : les étapes de la certification

    Traitement de l’amiante : les étapes de la certification

    Indispensable aux entreprises réalisant des travaux en sous-section 3, la certification “Traitement de l’amiante” est une démarche qui s’étend sur une longue période. Kahina Takka, Ingénieur Certification chez AFNOR Certification, présente la certification, le référentiel associé et les étapes pour l’obtenir.

    À qui s’adresse la certification « Traitement de l’amiante » ?

    Cette certification s’adresse aux entreprises qui procèdent au retrait ou à l’encapsulage de l’amiante, de matériaux ou d’articles en contenant. Autrement dit, aux entreprises de désamiantage. Pour rappel, la certification a été rendue obligatoire par l’arrêté du 14 décembre 2012 qui fixe les conditions de certification des entreprises et précise également que l’organisme certificateur doit être accrédité par le Cofrac.

    Sur quels éléments se base la certification ?

    Pour la certification de ces entreprises, AFNOR Certification se base sur la norme NF X 46-011 « Travaux de traitement de l’amiante – Modalités d’attribution et de suivi des certificats des entreprises ». Cette norme définit les exigences de certification, ainsi que la composition du comité de certification, appelée “instance de décision” dans le référentiel. Les dispositions que les entreprises doivent respecter pour démontrer à l’organisme certificateur leur capacité à réaliser les travaux de traitement de l’amiante sont quant à elles fixées par la norme NF X 46-010 « Travaux de traitement de l’amiante – Référentiel technique pour la certification des entreprises – Exigences générales ».

    Ce référentiel définit les exigences générales – d’ordre administratif, juridique et économique – ainsi que les exigences organisationnelles, avec l’ensemble des procédures et instructions qui permettent à l’entreprise d’organiser et d’assurer le traitement de l’amiante. Il s’agit par exemple des procédures de traitement des réclamations, des anomalies, de la veille réglementaire, normative et technique. La norme NF X 46010 définit également les exigences concernant le personnel, techniques et opérationnelles : l’entreprise doit démontrer à l’organisme certificateur sa capacité à réaliser les activités de traitement de l’amiante avec l’ensemble de ses moyens humains et matériels.

    Quelles sont les différentes étapes de la certification ?

    La première étape est celle de l’étude de recevabilité, où l’on demande à l’entreprise de nous fournir son système documentaire, basé sur les exigences de la norme NF X 46-010. Nous vérifions la présence de tous les éléments exigés comme par exemple le Kbis, l’attestation d’assurance responsabilité civile et environnementale, le conseiller ADR, la liste du personnel affecté au travaux de traitement de l’amiante, les contrats de travail ou les promesses d’embauche en CDI, les formations obligatoires et complémentaires, les avis d’aptitude médicales, les informations relatives à la sous-traitance et prêt main d’œuvre, ainsi que l’évaluation des risques, qui comprend notamment la liste des processus, les méthodes d’évaluation des niveaux d’empoussièrement et le DUER. Depuis janvier 2020, AFNOR Certification a largement réduit les délais d’instruction, qui prennent à présent moins de trois semaines.

    Une fois la recevabilité du dossier déclarée, l’entreprise candidate dispose de trois mois pour réaliser l’audit initial Siège. Cet audit est mené auprès de l’ensemble du personnel affecté à l’activité de traitement de l’amiante et permet de vérifier :

    • la conformité du système de management de l’entreprise et de la maîtrise de ces documents par l’encadrement technique et l’encadrement de chantier ;
    • les modalités de gestion des équipements de protection individuelle ;
    • les modalités de gestion du matériel spécifique amiante possédé en propre par l’entreprise ou en location, en particulier des équipements de protection collective ;
    • les connaissances, par le personnel, des procédures et du matériel de l’entreprise ;
    • les conditions de détermination des niveaux d’empoussièrement des processus décrits dans le document unique.

    Le rapport d’audit et les réponses de l’entreprise aux différents écarts constatés sont ensuite examinés par le comité de certification.

    Un avis favorable du comité de certification permet à l’entreprise de bénéficier d’une pré-certification de six mois, prolongeable six mois maximum. Ce délai lui permet de réaliser son premier chantier, qui sera également audité en phase de retrait et avec en ligne de mire la conformité du plan de retrait et sa mise en œuvre sur le chantier, la condition des salariés ou encore la gestion de la co-activité sur le chantier.

    Le tout repasse devant le comité de certification, qui peut alors délivrer une certification probatoire, d’une durée de deux ans (prolongeable une troisième année), permettant à l’entreprise de réaliser autant de chantiers qu’elle le souhaite. L’entreprise doit par la suite réaliser des audits de suivi annuel (un audit Siège et un ou plusieurs audits chantiers). Avant la fin de la deuxième année, l’organisme certificateur réclame la liste des chantiers réalisés pendant cette phase probatoire. Trois chantiers de référence sont sélectionnés – de préférence un par an – et analysés par le comité. Si tous les critères sont remplis, le comité délivre la certification pour cinq ans.

  • Repérages et travaux sur voiries et réseaux

    Repérages et travaux sur voiries et réseaux

    REPLAY

    16 MARS 2021


    web-conf

    #AMIANTE

    Repérages et travaux sur voiries et réseaux


    Objectif de la web-conférence

    • comprendre les enjeux (réglementation, domaine d’application, risques…) du repérages et travaux sur les voiries et les réseaux
    • s’informer sur les démarches à réaliser pour répondre à cette obligation
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet (en fin de conférence)

    Replay

    Table ronde – Repérage amiante et travaux sur voirie : enjeux de la réglementation et norme NF X46-102

    Avec BTP POLE SANTE TRAVAIL, OPPBTP, SYRTA

    Repérage amiante en voirie : perception du risque et responsabilité

    Avec PROTYS

    Repérage amiante sur enrobés routiers : réglementation, prélèvement et coût des analyses

    Avec GEOCAPA

    Maîtrise d’oeuvre amiante : mission et enjeux

    Avec MINOS GROUP


    Le contexte

    L’obligation du maître d’ouvrage (MOA) est d’évaluer les risques (amiante, mais aussi HAP) dans les enrobés bitumineux (Code du travail L.4511 et L.4531 et suivants et Code de l’environnement R.541-8 à R541-10).

    La responsabilité du MOA est d’abord de regarder sa propre base documentaire, s’il a déjà procédé à un repérage à l’endroit précis où il prévoit de faire ses travaux. S’il n’en a pas, il peut s’adresser au gestionnaire de voirie pour voir si lui a quelque chose à communiquer. S’il n’y a rien, il doit procéder à un repérage et s’adresser à un diagnostiqueur pour le faire.

    La loi Travail de 2016 a étendu l’obligation de recherche d’amiante à tous les types de travaux (article 113 de la loi n°2016-1088 du 8 août 2016). Le décret n°2017-899 du 9 mai 2017 vient préciser les conditions d’application de la loi et définit six domaines d’application.

    Parmi eux, le domaine 2, « Autres immeubles tels que terrains, ouvrages de génie civil et infrastructures de transport » concerne la voirie.


    Public

    S’adresse à l’ensemble de la filière du traitement de l’amiante et ses donneurs d’ordres : maîtres d’ouvrages publics-privés, entreprises de travaux, opérateurs de retrait, diagnostiqueurs, laboratoires, prescripteurs…

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Alexandre NEURAZ

    Responsable Marketing Sratégique et Opérationnel
    PROTYS

    Thierry ORNAQUE

    Gérant
    GEOCAPA

    Mohamed OUERGHI

    Administrateur du SYRTA et Dirigeant
    MINOS GROUP

    Laurent ROQUIN

    Administrateur
    SYRTA

    Mickaël VEILLET

    Responsable d’opération amiante
    OPPBTP

    Christian MOREL

    Médecin du Travail et Médecin référent BTP
    POLE SANTE TRAVAIL


    Les autres dates du Grand Circuit

    Le Grand Circuit #AMIANTE en bref

    Le Grand Circuit #AMIANTE est le rendez-vous des maîtres d’ouvrages, des entreprises de travaux et de l’ensemble de la filière amiante. L’évènement réunit de nombreux experts, qui décryptent lors des conférences les sujets complexes que rencontrent la profession et les maîtres d’ouvrages. Par ces échanges de qualité, le Grand Circuit apporte les clés aux différentes parties pour mieux aborder la problématique amiante. + d’infos

  • Point sur la partie analytique : amiante, plomb

    Point sur la partie analytique : amiante, plomb

    Le point sur l’arrêté du 1er octobre repérage avant travaux ( bâtiment et enrobés) et sur la Norme NFX 46-102 sur les répérages (ouvrages de génie civil, infrastructures de transports, réseaux divers). Où en est la norme sur le plomb ?

    Une vidéo réalisée dans le cadre de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 24 novembre 2020 en direct de Paris, sur la thématique “DIAGNOSTICS AVANT TRAVAUX (PLOMB, AMIANTE, TERMITES, DÉCHETS…)”.

    Avec :

    • Baptiste Le Roux, ingénieur Recherche et Développement – Eurofins Analyses pour le Bâtiment

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  • Amiante : précaution sur les travaux SS4 en voirie

    Amiante : précaution sur les travaux SS4 en voirie

    Point réglementaire et retour sur les différentes méthodes d’intervention et les précautions sur les travaux en voirie.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 24 novembre 2020, sur la thématique « TRAVAUX EN SS4, MODES OPÉRATOIRES ET PROCESSUS« .

    Avec :

    • Laurent Roquin, dirigeant du Groupe SODIATEC

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  • Amiante : montée en compétence en SS4

    Amiante : montée en compétence en SS4

    Comment définir les travaux en SS4 ? Quelles obligations du maître d’ouvrage en avant travaux (diagnostics, RAT) ? Focus sur le diagnostiqueur intervenant en SS4.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 24 novembre 2020, sur la thématique « TRAVAUX EN SS4, MODES OPÉRATOIRES ET PROCESSUS« .

    Avec :

    • Julie Leclere, chargée de développement – AMIANTE & CO

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