Catégorie : AMIANTE

  • Amiante : les modalités de choix des travaux par le maître d’ouvrage

    Amiante : les modalités de choix des travaux par le maître d’ouvrage

    Comment définir les travaux en SS4 ? Quelles obligations du maître d’ouvrage en avant travaux (diagnostics, RAT) ? Focus sur le diagnostiqueur intervenant en SS4.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 24 novembre 2020, sur la thématique « TRAVAUX EN SS4, MODES OPÉRATOIRES ET PROCESSUS« .

    Avec :

    • Brice Bessières, responsable Grands Comptes – AC ENVIRONNEMENT

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  • Table ronde – SS4 : encore des efforts ?

    Table ronde – SS4 : encore des efforts ?

    Discussion autour du récent cadre réglementaire de la sous-section 4 et sur la définition des processus. Comment s’assurer qu’une entreprise maîtrise bien les interventions en SS4 ?

    Rediffusion de la table ronde réalisée lors de la web-conférence du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 24 novembre 2020 en direct de Paris, sur la thématique “TRAVAUX EN SS4, MODES OPÉRATOIRES ET PROCESSUS”.

    Avec :

    • Xavier Faure, animateur du Grand Circuit
    • Isabelle Monnerais, responsable de Domaine Risque Chimique – Services aux entreprises – OPPBTP
    • Thomas Lesser, administrateur – SYRTA
    • Marc Charoy, coordonnateur des actions amiante – CRAMIF

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  • Table ronde (LILLE) – Les nouvelles obligations pour la maîtrise d’ouvrage et les opérateurs

    Table ronde (LILLE) – Les nouvelles obligations pour la maîtrise d’ouvrage et les opérateurs

    Le point sur les dernières avancées réglementaires (normes, arrêtés) et focus sur les différentes normes par domaine (bâtiment, voirie…). Sont également abordés les points de vigilance pour un chantier réussi (repérage, empoussièrement, évaluation des risques, processus…).

    Rediffusion de la table ronde réalisée lors de la web-conférence du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 12 novembre 2020 en direct de Lille, sur la thématique “DONNEURS D’ORDRE : COMMENT S’ADAPTER AUX ÉVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES LIÉES À L’AMIANTE ?”.

    Avec :

    • Xavier Faure – animateur du Grand Circuit
    • Alexandre Prentignac – chargé de mission santé et sécurité au travail SEDDRe
    • Christine Dollé – ingénieur Conseil Manager, CARSAT Nord Picardie
    • Ulrich Cocq – chargé de mission politique d’entretien et d’exploitation de la route Métropole Européenne de Lille
    • Christian Morel – médecin du Travail et médecin référent BTP POLE SANTE TRAVAIL

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  • Table ronde (Paris) – Les nouvelles obligations pour la maîtrise d’ouvrage et les opérateurs

    Table ronde (Paris) – Les nouvelles obligations pour la maîtrise d’ouvrage et les opérateurs

    Le point sur les dernières avancées réglementaires (normes, arrêtés) et focus sur les différentes normes par domaine (bâtiment, voirie…). Sont également abordés les points de vigilance pour un chantier réussi (repérage, empoussièrement, évaluation des risques, processus…).

    Rediffusion de la table ronde réalisée lors de la web-conférence du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 3 décembre 2020 en direct de Paris, sur la thématique “DONNEURS D’ORDRE : COMMENT S’ADAPTER AUX ÉVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES LIÉES À L’AMIANTE ?”.

    Avec :

    • Xavier Faure, animateur du Grand Circuit
    • Alexandre Prentignac, chargé de mission santé et sécurité au travail SEDDRe
    • Dominique Payen, responsable de domaine risques chimiques et environnement OPPBTP

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  • La mission du maitre d’oeuvre amiante – En vidéo avec Minos Group

    La mission du maitre d’oeuvre amiante – En vidéo avec Minos Group

    Dès la conception des travaux, le maître d’ouvrage doit s’assurer de la présence ou non d’amiante sur les lieux du chantier, en effectuant un DTA. Le choix d’un maître d’œuvre en désamiantage, possédant la qualification 0902, peut s’avérer judicieux.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Maîtriser l’Amiante du 3 décembre 2020, sur la thématique « DONNEURS D’ORDRE : COMMENT S’ADAPTER AUX ÉVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES LIÉES À L’AMIANTE ?« .

    Avec :

    Mohamed Ouerghi, directeur de MINOS GROUP

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  • Maquette numérique : au-delà de la cartographie de l’amiante

    Maquette numérique : au-delà de la cartographie de l’amiante

    Grâce à la maquette numérique et au BIM, AC Environnement permet aux maîtres d’ouvrage de gérer la cartographie amiante et autres polluants de leurs bâtiments. Un usage qui peut s’étendre l’exploitation-maintenance. Entretien avec Maud Tinland, BIM Manager chez AC Environnement.

    Les diagnostics obligatoires, notamment amiante, sont une porte d’entrée pour mettre en place une maquette numérique. Est-elle aussi demandée en dehors de ce cadre ?

    Chez AC Environnement, nous avons de plus en plus de clients qui souhaitent réaliser des maquettes numériques de leurs patrimoine pour les partager aux architectes dans le cadre d’un projet de réhabilitation.

    D’autres gestionnaires de bâtiments commandent des maquettes numériques pour exploiter les informations qui concernent la sécurité de leurs bâtiments, tels que la position des extincteurs, RIA, BAES… leur bon état de fonctionnement, ainsi que leur conformité réglementaire. AC Environnement répond favorablement à ces demandes en complément de nos métiers historiques en proposant de réaliser la numérisation (scan 3D, drone), la modélisation et l’intégration de données dans les maquettes numériques.

    Nous avons aussi des clients qui possèdent déjà une maquette numérique dans le cadre d’une conception neuve, exempte donc d’amiante ou de plomb, mais qui ne parviennent pas à capitaliser l’investissement de départ par cette maquette pour l’exploitation-maintenance. C’est un service qu’AC Environnement est également en mesure de proposer via la plateforme de gestion et de maintenance CN BIM : le maître d’œuvre, l’exploitant du bâtiment peut visualiser, modifier et agréger ces données aisément sans aucune compétence technique BIM. Il est et reste propriétaire de l’intégralité des informations (information 3D, données techniques…).

    CN BIM offre aussi la possibilité d’accéder à cette base de données et de visualiser les informations souhaitées, tant au travers de la vue 3D que de plans ou de tableurs. Nos clients peuvent alors implémenter tout type de documents ainsi que des informations directement sur la plateforme, ou par le biais d’export/import ODBC ou avec des API en lien avec leurs logiciels métiers.

    CN BIM centralise les nombreux documents qu’un maître d’ouvrage doit avoir en possession pour son projet au sein d’une GED, pour Gestion Électronique des Documents. Notre plateforme peut même être qualifiée de GED 4.0 car elle ajoute la dimension temps : par exemple, les données constructeurs sur la durée de vie des équipements, ou les alertes qui remontent en temps réel auprès du bailleur de la part de la société chargée de l’entretien de leurs équipements techniques.

    Quelle orientation prend le BIM concernant l’exploitation-maintenance des bâtiments ?

    L’idéal, dans l’exploitation-maintenance, serait de créer un carnet de santé numérique du bâtiment. C’est-à-dire un outil suivant le bâtiment tout au long de son cycle de vie. La maquette numérique est d’ores et déjà utilisée pour réaliser des études structurelles ou thermiques qui permettent de construire un plan d’action visant l’amélioration de la performance énergétique du bâtiment. Ce carnet numérique aide à la mise en place d’un plan pluriannuel de travaux permettant à l’exploitant d’anticiper les budgets liés à la maintenance, au remplacement de tous ces équipements.

    Enfin, la plateforme CN BIM est un IHM ( Interface Homme Machine), compatible avec des IOT (objets connectés : thermostat, sonde de chaleurs, sonde QAI, équipement de sécurité…) permettant la centralisation des remontées d’information en temps réel.

  • Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Maîtrise d’œuvre désamiantage : se nourrir des retours d’expérience

    Depuis 1999, Minos Group maîtrise la chaîne complète du désamiantage, du repérage au retrait. Une expérience solide que le groupe consolide en continu à travers un système de management de la qualité certifié. Entretien avec Mohamed Ouerghi, directeur associé de Minos Group.

    Pouvez-vous nous présenter les activités de Minos Group ?

    Notre activité a démarré aux débuts de la réglementation amiante. Le groupe s’est progressivement construit autour de trois départements :

    • Minos Expertises, dédié à l’ensemble des contrôles réglementaires obligatoires dans le cadre d’une transaction, d’une location ou d’une gestion immobilière. Nous réalisons les diagnostics portant sur l’amiante et le plomb dans tous les secteurs, du tertiaire à l’industrie en passant par la santé, l’enseignement et la recherche.
    • Minos Environnement, notre bureau de contrôle créé en 2007, spécialisé dans les opérations concernant les polluants du bâtiment dans le cadre de travaux, d’une démolition ou de risque de santé publique, environnemental ou du travail.
    • Minos Engineering, le département bureau d’études “pollution et dépollution”, qui réalise des prestations de maîtrise d’œuvre, de conseil et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Minos Group intervient ainsi en amont des projets, notamment pour valoriser les ensembles immobiliers vieillissants ou le foncier au travers d’opérations de dépollution et de déconstruction.

    Le groupe dispose ainsi de toutes les compétences pour maîtriser la chaîne complète des opérations de travaux.

    Quels sont vos conseils pour choisir un bureau d’études désamiantage ?

    L’expertise dans le domaine de l’amiante est tout d’abord indispensable à la réalisation de ces prestations, car les spécificités réglementaires et techniques en la matière sont nombreuses. Le Bureau d’étude doit être en mesure de résoudre toutes les problématiques d’un chantier amiante, où le risque en cas d’erreur peut avoir rapidement de lourdes conséquences financières et sur la santé publique. On peut par exemple citer le risque récurrent lié à la co-activité, lorsque la zone travaillée se situe à proximité d’un bâtiment ou une partie de bâtiment toujours en activité. Le maître d’œuvre doit pouvoir se prévaloir de ses bonnes pratiques, notamment à travers ses retours d’expérience.

    Avec l’amiante, tout se passe bien si les tenants et aboutissants sont maîtrisés. Le maître d’ouvrage doit donc s’adjoindre les services d’un bureau d’études qui maîtrise le risque amiante dans sa globalité.

    Bien entendu, il faut également s’assurer que l’entreprise dispose d’une responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble des opérations qui seront impliquées dans le projet. Cette responsabilité civile doit comporter une assurance avec une garantie qui soit en rapport avec les travaux projetés. Par la même occasion, l’entreprise doit avoir en sa possession une attestation de responsabilité d’exploitation après livraison, qui étend sa responsabilité après la fin des travaux.

    Comment assurez-vous la qualité de vos prestations ?

    À la suite de chaque opération, nos équipes collectent les retours de la maîtrise d’ouvrage et des entreprises que nous avons suivies sur tout le chantier. Nous prenons ainsi connaissance des éléments qui ont correctement fonctionné ou non. Cette logique nourrit notre démarche qualité et nous permet de modifier nos procédures ou d’améliorer nos interventions en conséquence.

    Nous nous sommes inspirés du système de management de la qualité 17025, conçu initialement pour les laboratoires. Ce système permet de constituer nos activités sous formes de procédures, d’instruction et d’enregistrement, offrant un protocole de suivi unique et standardisé. Nous sommes ainsi en mesure d’apporter les mêmes réponses d’un chantier à l’autre, en prenant bien entendu en compte leurs spécificités.

    Minos Group détient par ailleurs depuis 2017 la certification Mase, qui est un référentiel commun de management en sécurité au travail. L’enjeu est d’améliorer de façon continue nos performances en matière de QSSE (Qualité, Santé, Sécurité, Environnement) qui a toute son importance dans la crise sanitaire que notre pays traverse.

  • Analyse amiante : spécificités et impacts de l’arrêté du 1er octobre 2019

    Analyse amiante : spécificités et impacts de l’arrêté du 1er octobre 2019

    Eurofins Analyses pour le Bâtiment est un réseau de laboratoires connu et reconnu pour ses analyses de polluants du bâtiment. Ces dernières années ont été marquées par la diversification de l’offre analytique (analyses de plomb, détection de mérule pleureuse, détecteur de radon…). Toutefois l’amiante reste au cœur de l’activité des laboratoires. Robbie Jameson, directeur des laboratoires du réseau français revient sur l’arrêté du 1er octobre 2019 et ses spécificités.

    Cet arrêté entre en application le 20 avril 2021, quel est son impact au sein d’un laboratoire ? Comment vous y êtes-vous préparé ?

    L’innovation, la fiabilité et la satisfaction de nos clients sont dans l’ADN du Groupe Eurofins, c’est tout naturellement que nos laboratoires sont prêts ou procèdent déjà pour certains d’entre eux aux analyses selon les exigences de ce nouvel arrêté. Il reprend sur de nombreux points des procédés qui font partie de notre méthode analytique depuis toujours. L’adaptation à cet arrêté se fait plutôt simplement et sans perturbation opérationnelle pour nos Clients.

    Il rend obligatoire la séparation de couche lorsque cela est possible : « chaque couche dissociable d’un échantillon, dont la quantité de la prise d’essai est suffisante, fait l’objet d’une analyse unitaire. » (Art.5). Nous avions déjà fait les études longues et exigeantes et les investissements nécessaires pour l’accomplir.

    Un autre item du nouveau texte de loi impose l’usage du Microscope Optique à Lumière Polarisée (MOLP) lors de l’analyse d’un matériau. Ceci fait aussi partie depuis toujours de nos pratiques analytiques. Nous sommes étonnés que certains laboratoires ne pratiquent toujours pas l’observation au MOLP.

    La notion de quantité minimale est un des facteurs clés d’une bonne analyse et nous communiquons depuis longtemps à nos clients sur ce point. Si l’opérateur de repérage ne fournit pas au laboratoire une quantité suffisante pour permettre une analyse valide, il risque un rejet de l’échantillon, ce que nous aimerions forcément lui éviter ! Aujourd’hui cela devient une obligation réglementaire, cette approche de bon sens sera adoptée par l’ensemble de nos confrères.

    Certaines de ces nouveautés ont un impact également chez les opérateurs de repérage. Les équipes au sein de nos laboratoires sont formées et apportent à nos clients toutes les informations dont ils ont besoin à ce sujet.

    Vous avez parlé de l’analyse à la couche, pourtant nous entendons également parler d’analyses monocouche, multicouches ou encore globales. Comment s’y retrouver ?

    Les analyses globales étaient déjà proscrites depuis la parution du LAB GTA 44, et même avant cela avec la NFX 46-020 parue en 2008. Il est un peu illusoire de découvrir aujourd’hui que de telles pratiques n’étaient pas acceptables.

    L’analyse multicouches, lorsqu’il s’agit d’analyser toutes les couches d’un matériau en même temps, revient à une analyse globale et est donc strictement interdite.

    En revanche, si l’analyse multicouche signifie que l’on analyse chacune des couches séparément, alors cette pratique est conforme aux exigences de l’arrêté du 1er octobre 2019. C’est cette approche que nous avons toujours adoptée, car elle seule permet de garantir la limite de 0.1% en masse en évitant par exemple une dilution des fibres solide/solide. Elle permet à notre client de savoir exactement où se situe l’amiante dans le matériau ou produit.

    Quid des matériaux routiers ? Que préconise l’arrêté du 1er octobre 2019 ?

    L’arrêté du 1er octobre 2019 traite spécifiquement des méthodes et principes à mettre en œuvre dans les matériaux et produits dans lesquels on trouve un squelette granulaire d’origine naturelle. Il définit donc clairement l’emploi de méthodes adaptées à l’analyse du squelette granulaire et du liant, s’ils existent. A ce titre, l’arrêté reste assez clair dans sa lecture puisqu’il s’agit bien d’une méthode adaptée à mettre en œuvre aux différentes matrices ou mix de matrices soumises aux essais.
    Selon l’article 2 de l’arrêté, une méthode adaptée est demandée. Il n’est alors pas formellement nécessaire de proposer des analyses en surcoût pour des méthodes qui vont au-delà des exigences réglementaires.
    L’arrêté stipule que « chaque composant fait l’objet d’au minimum trois prises d’essai faisant chacune l’objet d’au moins une préparation. ». Un matériau routier est constitué en général de granulats, fillers, d’un liant et d’amiante délibérément ajouté. Chaque constituant doit alors être analysé à l’aide d’une méthode adaptée.

    La technique dite « de Chatfield » mise en place chez Eurofins est basée sur une succession d’attaques thermiques et acides. Elle est répétable et reproductible et non spécifique, ce qui n’est malheureusement pas le cas de nombreuses autres méthodes.

    C’est sur ce point d’ailleurs que nous espérons une évolution de la réglementation. La norme ISO 22262-1 à la base de la méthode de Chatfield permet un résultat valide avec la lecture d’une seule grille. Le nouvel arrêté exige la lecture de deux grilles. Ceci est absolument superflu avec notre méthode et nous espérons un assouplissement sur ce point.

    Cet arrêté permet une montée en compétences globale de la filière avec un niveau d’exigences accru de la qualité des analyses. Cependant, nous ferons tout notre possible pour éviter une envolée des prix. Aujourd’hui comme hier et comme demain, Eurofins est prêt à proposer un haut niveau de qualité sans en impacter ses clients.

    L’arrêté ne semble pas concerner l’air, comment répondez-vous aux problématiques de vos clients sur ce sujet ?

    Cet arrêté est plutôt ciblé sur le massif, mais il a un impact sur les prélèvements et analyses d’ANP, et il élargit à d’autres sujets HP Env, PMAi, PMA, sur lesquels nous avons des prestations et de l’accompagnement à proposer à nos clients.

  • Renforcement de la réglementation amiante : le point sur la prochaine norme NF X46-102

    Renforcement de la réglementation amiante : le point sur la prochaine norme NF X46-102

    Entretien avec Alexandre Neuraz, responsable Marketing de Protys, qui revient sur les dernières actualités réglementaires concernant la gestion de l’amiante en voirie. L’occasion de révéler les nouveaux enseignements de l’étude sur la perception du risque amiante et de ses évolutions normatives par les professionnels, dans le contexte du Covid-19.

    Sujets abordés dans la vidéo :

    • Renforcement de la réglementation : point sur la prochaine norme NF X46-102
    • Les trois enseignements clés du Baromètre Amiante 2020 dans un contexte de crise sanitaire
    • L’apport de Protys dans l’instruction du risque amiante
  • Amiante sous-section 4 : protection des intervenants et formation e-learning

    Amiante sous-section 4 : protection des intervenants et formation e-learning

    Brice Bessières, responsable grands comptes chez AC ENVIRONNEMENT, répond aux questions sur la protections des travailleurs (individuelles et collectives) dans le cadre des opérations de repérage avant travaux et des interventions sous-section 4.

    Les questions :

    • Que doit-on faire de la donnée amiante tout au long du cycle de vie du bâtiment ?
    • À qui appartient la donnée ?
    • Quel est le retour sur investissement de la démarche BIM ? – Quel est le meilleur moment pour créer cette donnée ?

    À voir également