S’INFORMER ET RÉPONDRE AUX EXIGENCES DE LA RT 2012 (suite…)
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homePad – états des lieux sur iPad
Réalisez vos états des lieux sur iPad, gérez les, sur le cloud.
Gagnez du temps, gagnez en productivté, rentabilisez vos états des lieux.

Réalisez vos états des lieux sur iPad, – gerez les sur le cloud !
homepad permet de réaliser tout type d’états des lieux sur iPad, de A à Z. Profitez de toute la puissance de l’iPad pour:
- gagnez en productivité grace à sa simplicité d’utilisation
- réalisez et intégrer directement les photos (jusqu’à 200 /rapport)
- gênerez instantanément votre document PDF,
- visualisez le rapport PDF et bénéficiez de la signature iPad verrouillée et sécurisée
- envoyez le par e-mail
- travaillez sans connexion 3G (uniquement une connexion wi-fi au cabinet)
Stockez, sauvegarder et communiquez vos états des lieux sur un Cloud (serveur).
Pas besoin de formation.
« le gain de temps est inoui: c’est bien plus rapide qu’avec des formulaires papiers, ou des logiciels sur PC. Il n’y a plus de perte de temps dans l’administratif: le rapport est lisible et compréhensible pour les clients, il est directement mis en page et agrémenté de photos. Une fois le rapport validé, il est envoyé par mail automatiquement. Je ne perds plus de temps au bureau à ajouter des photos et mettre en page mes rapports.
Du coup faire des états des lieux redevient financierement interessant par rapport à ce que je facture aux agences partenaires. »
Alain B – diagnositeur à Toulouse
TELECHARGER GRATUITEMENT l’application

Contactez nous pour + d’information:
www.home-pad.fr ou contact@diagorim.com
Résumé :
homePad est une application qui permet de réaliser tout type d’états des lieux sur iPad, agrémenté de photos. objectif: gagner du temps sur l’administratif.
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Observatoire des créations d’entreprises de la filière électrique – novembre 2012
Le nombres de créations d’entreprises de la filière électrique s’élève à 18 pour le mois de novembre, marquant un sérieux tournant par rapport au chiffre extrêmement bas du mois dernier.
Le nombre de créations d’entreprises de la filière électrique semble varier aux extrêmes d’un mois sur l’autre. Nous verrons si le mois de décembre confirme la tendance… Pour ce mois, les professions les plus représentées sont les artisans électriciens, les bureaux d’études et les installateurs électriques.
Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels :
NOMBRE D’ENTREPRISES EN CREATION
REPARTITION DES ENTREPRISES EN CREATION (JUILLET)

METHODOLOGIE
Ces chiffres sont issus des inscrits mensuels sur le site infoelectricien.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».
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Observatoire des créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – novembre 2012
En novembre 2012, le nombre de sociétés en création s’élève à 15, c’est à dire à peu près le même chiffre qu’au mois précédent. On attend toujours la reprise…
Le nombre de créations d’entreprises de diagnostic immobilier du mois de novembre reste dans la lignée des mois précédents, toujours aussi bas en comparaison des années précédentes.
Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

METHODOLOGIE
Ces chiffres sont issus des inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».
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Le logiciel DPEWIN pour les ventes, locations et constructions
DIAGNOSTIC de PERFORMANCE ENERGETIQUE DPE – Vente – Location – Construction
Ce logiciel a été spécialement développé pour répondre à l’obligation de fournir un diagnostic de performance énergétique dans le cadre des transactions immobilières pour les bâtiments anciens, de la location des logements et la construction des bâtiments neufs.
Basé sur la méthode de Calcul 3CL, ce logiciel permet d’établir la fiche officielle avec affichage du diagramme énergétique en kWh/m2 et en dégagement de CO2.
Très complet, il permet de gérer l’ensemble des cas prévus par la loi :
- Maison individuelle
- Logement collectif (chauffage individuel et collectif)
- Autres bâtiments (tertiaires, …) (méthode par saisie des factures)
- Batiments publics
Il permet l’édition automatique des rapports 6-1, 6-2 et 6-3 conformes à l’arrêté du 15 septembre 2006, des rapports 6-A, 6-B, 6-C conformes à l’arrêté du 03 mai 2007 et les rapports concernant le DPE construction.
Dans le cas de plusieurs logements d’un même immeuble, l’utilisateur pourra saisir l’ensemble des logements dans un même projet.
Il permet également de gérer les bâtiments vendus ou louer globalement.
Conformément à la démarche du diagnostic, le logiciel permet la saisie de recommandations sur chaque logement.
Les recommandations pourront être saisies directement par l’opérateur ou déterminées automatiquement à partir des solutions répertoriées dans le guide du diagnostiqueur.
Le calcul de l’impact énergétique et financier s’effectue automatiquement.
Dans le cadre du DPE construction, une procédure permettra un import automatique de la fiche de synthèse informatique RT 2005. Le logiciel intègrera la génération automatique des DPE logement par logement.
Résumé :
Ce logiciel a été spécialement développé pour répondre à l’obligation de fournir un diagnostic de performance énergétique dans le cadre des transactions immobilières pour les bâtiments anciens, de la location des logements et la construction des bâtiments neufs.
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Calcul des déperditions DTU
Ce programme rassemble dans un même module…
– Les bases de données météorologiques
– La bibliothèque des Lambda (ou résistances) du DTU
– Les calculs des Coefficients U (une importante bibliothèque est fournie)
– Une bibliothèque des ponts thermiques contenus dans les Thbat
– Les calculs de déperditions précises s’appliquant à tous types d’immeubles :
- villas ou collectifs avec ou sans ventilation contrôlée
- immeubles quelconques assujettis à des règles de renouvellement d’air différentes de celles des
- logements (école, atelier, bureau, gymnase, etc…).
Les saisies sont compatibles avec le module U21win et U22win REGLEMENTATION RT2005/2012
L’interface de ce logiciel a été totalement pensé pour l’environnement Windows. L’ensemble des données (sites, vitrages,…) est présenté sous forme « d’explorateur » rendant la recherche et la saisie intuitive
Le calcul des coefficients U ainsi que la bibliothèque des matériaux associés sont directement accessibles à partir de la saisie des pièces.
La saisie des locaux permet d’étudier des dossiers de toute taille :
- Nombre de locaux illimités
- Jusqu’à 15 parties par local
- Jusqu’à 100 parois par local
A chaque saisie d’un U ou d’un vitrage, une aide automatique s’affiche afin de pouvoir saisir la valeur directement dans la liste.
L’opérateur peut également compléter sa bibliothèque des vitrages sans quitter la fenêtre de saisie du local
Un bouton de calcul présent dans la fenêtre du local permet d’afficher automatiquement les résultats des déperditions sans sortir de la phase saisie. Deux écrans permettent de visualiser les différentes phase de calcul :
- Calculs des déperditions globales
- Détails
CALCULS DES PIECES MANSARDEES
Un module de saisie permet un calcul direct at automatique des pièces en combles. Après avoir saisi les dimensions de la pièce, le logiciel calculera et mettra en place automatiquement, dans la saisie, les surfaces des parois de la pièce.
L’ensemble des données est alors automatiquement reporté dans la fenêtre de saisie
SAISIE DES SURFACES SUR PLANS SCANNES OU DXF
Un module inclu dans la fenêtre permet de calculer directement les surfaces des pièces compliquées à partir d’un plan scanné.
Il suffit pour cela de pointer les différents angles de la pièce et le logiciel calcule automatiquement la surface de la pièce et les longueurs des différentes parois.
Comme toutes nos applications Windows, un utilitaire permet de paramétrer la constitution et la mise en page du dossier.
Il est possible d’exporter les résultats vers WORD ou EXCEL (via RTF) ou directement par copier/coller.
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Logiciel RT 2012
Il s’agit d’un module important permettant les calculs réglementaires conformément à la RT 2012.
Notre logiciel RT2012
Il s’agit d’un module important permettant les calculs réglementaires conformément à la RT 2012.
Développé autour du moteur de calcul du CSTB, ce logiciel bénéficie pleinement de l’interface windows.
Il intègre :
– le calcul du Bbio et BbioMax
– le calcul du coefficient Cep et CepMax
– le calcul de la température d’été Tic et Ticréf
Le calcul du Cep sera effectué par bâtiment, la saisie pouvant être effectuée par zone.
Le logiciel intègre l’ensemble des séquences nécessaires à une utilisation indépendante :
– bibliothèque des départements (zone hiver/été)
– bibliothèque de l et calcul des U
– bibliothèque des types de vitrages (UJn et facteur solaire)
– bibliothèque des Y du DTU Thbat
Les métrés peuvent également être importés du module de calcul des déperditions (U02win).
Les calculs d’apport solaire peuvent être saisis de façon précise (intégration des masques proches et lointains) ou de façon forfaitaire.
Ce logiciel est disponible en deux versions :
– U21win réservé aux calculs pour les maisons individuelles
– U22win incluant l’ensemble des calculs (logements et tertiaires)(les versions RT 2005 sont inclues dans les Pack RT 2012)
Résumé :
Le logiciel intègre l’ensemble des séquences nécessaires à une utilisation indépendante :
– bibliothèque des départements (zone hiver/été)
– bibliothèque de l et calcul des U
– bibliothèque des types de vitrages (UJn et facteur solaire)
– bibliothèque des Y du DTU Thbat -
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Vérification des installations électriques des locaux à usage d’habitation : essais et mesures
Toute nouvelle installation électrique doit être contrôlée préalablement à sa mise sous tension. En local d’habitation, cette vérification initiale est exercée par le Consuel. Une fois en service, celle-ci vieillit en fonction de l’utilisation qui en est faite et de l’usure naturelle des matériaux. Il est donc recommandé d’en faire périodiquement un bilan.
RESISTANCE D’ISOLEMENT DE L’INSTALLATION ELECTRIQUE
Les appareils d’utilisation étant déconnectés, la résistance d’isolement est mesurée entre chaque conducteur actif et la terre (lors de cette mesure, les conducteurs de phase et le conducteur neutre peuvent être reliés ensemble). La résistance d’isolement doit être au moins égale à la valeur spécifiée dans le tableau ci-dessous, l’essai étant effectué sous la tension indiquée.
Ces mesures sont réalisées en courant continu, avec un appareil capable de fournir la tension d’essai spécifiée avec un courant de 1 mA.
La résistance d’isolement est généralement mesurée à l’origine d’une installation. Si la valeur obtenue est inférieure à celle spécifiée dans le tableau ci-dessus :
- une seconde mesure est effectuée en veillant à déconnecter de l’installation fixe les appareils d’utilisation ;
- l’installation peut aussi être divisée en plusieurs groupes de circuits ; la résistance d’isolement de chaque groupe est alors mesurée.
Remarques : la résistance d’isolement des câbles chauffants noyés dans les parois des bâtiments doit être au moins égale à 250 000 ohms.
SEPARATION ELECTRIQUE DES CIRCUITS TBTS ET TBTP
Cet essai dépend du type de schéma des liaisons à la terre (TN, TT ou IT). Les installations des locaux à usage d’habitation sont généralement alimentées par un réseau de distribution publique à basse tension selon le schéma TT. Dans certains cas (par exemple logement de fonction dans un établissement recevant du public), ces installations peuvent être alimentées par un poste de transformation privé selon un schéma qui peut alors être TT, TN ou IT.
CONTINUITE DES CONDUCTEURS DE PROTECTION ET DES LIAISONS EQUIPOTENTIELLES
Il est recommandé que l’essai soit effectué en courant continu ou alternatif, avec une source d’une tension à vide de 4 à 24 V, et avec un courant d’au moins 0,2 A. La continuité sera considérée comme satisfaisante si la résistance mesurée entre toute masse et le point le plus proche de la liaison équipotentielle principale ne dépasse pas 2 ohms pour une installation en 230/400 V.
VERIFICATION DES CONDITIONS DE PROTECTION PAR COUPURE AUTOMATIQUE DE L’ALIMENTATION
La vérification et les essais dépendent du type de schéma des liaisons à la terre (TN, TT ou IT). Les installations des locaux à usage d’habitation sont généralement alimentées par un réseau de distribution publique à basse tension selon le schéma TT. Dans certains cas (par exemple logement de fonction dans un établissement recevant du public), ces installations peuvent être alimentées par un poste de transformation privé selon un schéma qui peut alors être TT, TN ou IT.
A- En schéma TT (cas le plus fréquent)
Mis à part la continuité des conducteurs de protection, la vérification comporte la mesure de la résistance de la prise de terre et l’essai des dispositifs à courant différentiel résiduel.
Résistance de la prise de terre des masses
La mesure peut être effectuée directement avec un ohmmètre de terre et deux piquets auxiliaires.
Toutefois, en milieu urbain, cette méthode est souvent difficile à mettre en oeuvre (manque de place, sols bétonnés). La mesure de l’impédance de la boucle de défaut phase/terre donne alors une valeur par excès de la résistance de terre.
Dans les deux cas, la mesure doit être effectuée à l’aide d’un appareil spécifique : un multimètre universel ne convient pas.
Barrette ouverte ou fermée ?
En immeuble collectif d’habitation, la mesure de terre est souvent effectuée barrette fermée afin de ne pas mettre en danger les autres occupants de l’immeuble. Lorsque cela est possible, il peut être utile de mesurer les prises de terre « barrette ouverte »; et « barrette fermée »; afin de savoir si la valeur « barrette fermée » est due à la prise de terre spécialement établie ou à des prises de terre de fait qui risqueraient d’être supprimées sans préavis (réseau de distribution d’eau, de gaz).
Test des dispositifs à courant différentiel résiduel (DDR)
Une résistance variable est connectée soit entre un conducteur actif en aval du DDR à tester et les masses, soit entre un conducteur actif en amont et un autre conducteur actif en aval du DDR à tester. Dans les deux cas, le courant est progressivement augmenté en réduisant la valeur de cette résistance jusqu’au déclenchement du DDR en test.
La sensibilité mesurée doit être en adéquation avec la valeur de résistance de terre obtenue précédemment selon la relation IΔn ≤ 50/RA
B- En schéma TN
Il faut s’assurer que le courant minimal de défaut franc (entre un conducteur de phase et le conducteur de protection) est au moins égal à celui qui provoque le fonctionnement du dispositif de protection (disjoncteur ou fusible) dans le temps prescrit. Dans ce but, l’essai comprend : la mesure de l’impédance de la boucle de défaut (comprenant la source, le conducteur actif jusqu’au point de défaut et le conducteur de protection entre le point de défaut et la source) ; la vérification des caractéristiques de déclenchement du dispositif de coupure associé :
Lorsque ce dispositif est différentiel (cas notamment d’un disjoncteur de branchement 500 mA), il suffit de satisfaire la condition : V0/Zs ≥ IΔn
Le courant de défaut franc doit être au moins égal à la sensibilité du dispositif différentiel (tension nominale de l’installation). En pratique, cette relation est presque toujours vérifiée, car en schéma TN, le courant de défaut franc phase – masse est en fait un courant de court-circuit.
Dans le cas d’une protection par disjoncteur non différentiel, il faut : V0/Zs ≥ Im
Le courant de défaut franc doit être au moins égal au courant assurant le fonctionnement instantané du disjoncteur.
Dans le cas d’une protection par fusibles, il faut : V0/Zs≥ If
Le courant de défaut franc doit être au moins égal au courant assurant la fusion du fusible en 0,4 s (pour une tension phase neutre égale à 230 V).
C- En régime IT
Ce schéma autorise un premier défaut qu’il faut mesurer ou calculer. En présence d’un deuxième défaut, on se retrouve dans des conditions analogues soit au schéma TN, soit au schéma TT.
Suivant le cas, les vérifications seront menées conformément aux points a) ou b) ci-dessus
SECURITE DES INTERVENTIONS
Les opérations d’entretien et de vérification des installations ne doivent être confiées qu’à des personnes qualifiées pour les effectuer. En particuliers, les opérations de remplacement d’un matériel électrique ne doivent être effectuées qu’après sectionnement du circuit d’alimentation correspondant.
Pour les conditions de sécurité dans lesquelles toutes ces opérations doivent être effectuées, il convient de se référer au Recueil d’instructions générales de sécurité d’ordre électrique UTE C 18-510 édité par l’Union technique de l’électricité.
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Vérification des installations électriques des locaux à usage d’habitation : inspection et réglementation
« Les installations électriques des bâtiments d’habitation doivent être conformes aux dispositions des normes NF C 14-100 et NF C 15-100 en vigueur au moment de la demande de permis de construire ou de la déclaration préalable de construction ». Ces normes évoluent périodiquement pour tenir compte à la fois des progrès techniques et de la croissance des besoins des utilisateurs.
PRINCIPE DE L’INSPECTION VISUELLE
L’ensemble de l’installation étant hors tension, l’inspection visuelle a pour but de vérifier que le matériel électrique relié en permanence :
- respecte les normes de fabrication qui le concernent (marquage ou certificat) ;
- est installé conformément à la NF C 15-100 ;
- ne présente pas de dommage visible pouvant affecter la sécurité.
L’inspection porte principalement sur :
- la protection contre les chocs électriques (boîtes, enveloppes isolantes) ;
- le choix des conducteurs et câbles en fonction des courants admissibles et de la chute de tension autorisée ;
- le choix des matériels et des mesures de protection appropriés aux influences externes (extérieur, baignoire, douche) ;
- la réalisation des connexions des conducteurs (serrage suffisant, accessibilité) ;
- l’identification des conducteurs neutres (bleu clair) et des conducteurs de protection (vert/jaune) ;
- le choix des dispositifs de protection des circuits ;
- l’identification des circuits, fusibles, interrupteurs, bornes ;
- la présence, l’accessibilité et l’identification des dispositifs de coupure d’urgence, de sectionnement et de commande.
ASPECTS REGLEMENTAIRES
La réglementation du contrôle
Conformément au décret n°72-1120 du 14 décembre 1972, « toute nouvelle installation électrique à caractère définitif située dans une construction nouvelle et alimentée sous une tension inférieure à 63 kV doit faire l’objet d’une attestation de conformité aux prescriptions de sécurité imposées par les règlements en vigueur ». Par décret du 6 mars 2001, ces dispositions sont étendues :
- à toute installation électrique entièrement rénovée, dès lors qu’il y a eu mise hors tension de l’installation par le distributeur et à la demande de son client, afin de procéder à cette rénovation ;
- sur demande du maître d’ouvrage, aux installations électriques non entièrement rénovées ou dont la rénovation n’a pas donné lieu à une mise hors tension par un distributeur d’électricité.
La règlementation des installations
Conformément à l’arrêté du 22 octobre 1969, « Les installations électriques des bâtiments d’habitation doivent être conformes aux dispositions des normes NF C 14-100 et NF C 15-100 en vigueur au moment de la demande de permis de construire ou de la déclaration préalable de construction« . Ces normes évoluent périodiquement pour tenir compte à la fois des progrès techniques et de la croissance des besoins des utilisateurs. Selon la norme NF C 15-100 (partie 6-63), « les installations doivent être maintenues constamment en bon état. Toute installation ou partie d’installation qui apparaîtrait dangereuse doit être immédiatement mise hors tension et ne peut être remise en service qu’après réparation satisfaisante.«
À chacun ses responsabilités !
En habitat individuel : l’ensemble de l’installation électrique en aval du disjoncteur de branchement est sous la responsabilité de son propriétaire (occupant ou bailleur).
En habitat collectif :
- les parties privatives sont sous la responsabilité de chaque propriétaire (occupant ou bailleur) ;
- les parties communes (halls d’entrée, couloirs, escaliers) sont sous la responsabilité conjointe des copropriétaires;
- les services généraux (locaux pour machineries d’ascenseur, chaufferies, sous-stations) sont théoriquement soumis au Code du travail, et donc aux dispositions du décret du 14 novembre 1988 relatif à la protection des travailleurs dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques.