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  • Certification des Inspecteurs de systèmes de climatisation et pompes à chaleur réversibles supérieurs à 12 kW

    Systèmes de climatisation et pompes à chaleur réversibles supérieures à 12kW : l’inspection devient obligatoire

    Les réglementations et obligations sur l’inspection :
    En application du Réglement CE sur la performance énergétique des bâtiments pour
    la diminution de la consommation d’énergie et la limitation des émissions de dioxyde
    de carbone, le décret n°2010-349 du 31 mars 2010 rend obligatoire l’inspection
    régulière des systèmes de climatisation et pompes à chaleur réversibles dont la
    puissance frigorifique nominale est supérieure à 12 Kilowatts.

    L’inspection, à l’initiative du propriétaire ou du syndicat de copropriété du bâtiment,
    doit être réalisée :
    ? Une fois tous les 5 ans quelque soit la nature du bâtiment (Résidentiel, Tertiaire,
    Industriel) pour les installations existantes.
    ? Dans l’année civile qui suit la mise en service pour les nouvelles installations et
    pour celles ayant fait l’objet d’un remplacement.

     

    L’inspecteur :

    L’inspection périodique doit être réalisée par un Inspecteur détenteur d’un certificat de compétences délivré par un Organisme de Certification.
    Il existe deux niveaux de certification :
    ? Le niveau « systèmes simples » : tout système de climatisation et pompe à chaleur réversible dont la puissance frigorifique nominale
    est comprise entre 12 et 100 kW.
    ? Le niveau « systèmes simples et systèmes complexes » : tout système de
    climatisation et pompe à chaleur réversible dont la puissance frigorifique nominale est comprise entre 12 et 100 kW et supérieure à 100 kW.

     

    Le processus de certification :
    ? Dossier d’inscription
    ? Passage des épreuves théorique et pratique
    ? Délivrance du Certificat (nominatif) pour 5 ans,
    ? Surveillance de l’activité : échantillonnage annuel des rapports, suivi d’un audit lors d’une inspection sur site.

    Notre expérience dans la certification de personnes (diagnostiqueurs immobiliers) alliée à notre connaissance technique dans les domaines du Froid et de la Climatisation est un gage de réussite pour votre certification.

     

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    Résumé :

    Systèmes de climatisation et pompes à chaleur réversibles supérieures à 12kW : l’inspection devient obligatoire

  • Résultats du Jeu de l’été infoelectricien

    Vous avez été nombreux à participer à notre jeu de l’été qui vous permettait de remporter des équipements Fluke offert par Testoon et des codes promos. Découvrez vite nos grands gagnants !

    Grand Jeu infoelectricien site des électriciens

    • 1er Prix : Cédric Cormier de Cusset (03) remporte un multimètre contrôleur d’isolement Fluke 1577
    • 2ème Prix : Jean-Michel Boué de Salies du Salat (31) remporte un  multimètre portable numérique à affichage amovible Fluke 233
    • 3ème Prix : Frédéric Archen de Echirolles (38) remporte une pince de courant Fluke 365 

    Nous adressons toutes nos félicitations aux gagnants !

  • Observatoire des créations d’entreprises de la filière électrique – juin-juillet-août 2012

    L’observatoire des créations d’entreprises de la filière électrique (artisans, bureaux d’études…) se poursuit après une certaine trêve estivale… Place aux chiffres !


    NOMBRE D’ENTREPRISES EN CREATION
       

     

    Entreprises en création filière électrique

    Aux mois de juin, juillet et août, le nombre de créations d’entreprises s’établit respectivement à 8, 17 et 1. Ce sont majoritairement des installateurs et des artisans.  

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels :

     

    REPARTITION DES ENTREPRISES EN CREATION (JUILLET)

     

    Répartition entreprises en création

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres sont issus des inscrits mensuels sur le site infoelectricien.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Observatoire des créations d’entreprises de diagnostiqueurs immobiliers – juin-juillet-août 2012

    En juin, juillet et août 2012, le nombre de nouveaux entrants s’établit respectivement à 13,10 et 4 entreprises, confirmant la baisse déjà largement amorcée depuis ce début d’année.  A quand la reprise ?

    Ces nombres sont bien en deçà des chiffres de l’année dernière pour la même période. Les créations d’entreprise de diagnostic immobilier suivent donc toujours le marché de l’immobilier.

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

     

     créations entreprises diagnostiqueur immobilier

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres sont issus des inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Les ménages plus sensibles à la performance énergétique de leur logement

    En 2010, dans un contexte très morose pour le marché de l’entretien-amélioration des logements  (-6% en valeur), le nombre de ménages entreprenant des travaux avec une réelle amélioration de la performance énergétique de leur logement est le seul à progresser.

    performance énergétique rénovation particuliers

    Ce comportement des ménages permet au segment de marché de l’amélioration énergétique de limiter sa baisse en valeur (-5%), et de maintenir sa part à près de 40% du marché de l’entretien- amélioration global.

    Le nombre de chantiers se maintient, le recours aux professionnels s’intensifie et le niveau de qualité progresse.

    La forte hausse des prix de l’énergie liée à la crise a vraisemblablement stimulé l’intérêt des ménages pour les économies d’énergie.

     

    C’est ce que dévoilent aujourd’hui pour l’ADEME, les résultats de l’Observatoire Permanent de l’amélioration ENergétique du logement (OPEN) – portant sur l’année 2010 – qui analyse le marché global de la rénovation thermique des logements.

     

      Télécharger le communiqué de presse du 19/07/2012 ( PDF – 157 Ko)

      Télécharger la synthèse OPEN 2011 ( PDF – 1,1 Mo)

     

     

    Dans un contexte de préoccupations économiques et financières fortes et d’augmentation des prix de l’énergie, les résultats OPEN sont l’occasion de faire le point sur les évolutions des travaux de performance énergétique dans l’habitat qui gagnent en qualité.

     

     

    135 000 logements rénovés de façon performante 

     

     

    Sur le plan de la qualité, les ménages deviennent de plus en plus vigilants et choisissent des solutions techniques toujours plus performantes. Principalement réalisées par des professionnels, les rénovations thermiques gagnent, malgré la crise, en qualité. En 2010, 135 000 rénovations sont classées en efficacité énergétique ***  , soit une légère progression par rapport à 2008. Parmi ceux-ci, 30 % avaient fait l’objet d’une transaction depuis moins de 2 ans, une situation qui favorise les rénovations efficaces. En tenant compte des rénovations réalisées depuis 2008, ce sont, en 2010, 295 000 logements au total qui ont été rénovés de façon performante. Ce rythme devra encore progresser sensiblement pour que l’ensemble du parc existant soit convenablement rénové sur le plan thermique dans 40 ans, et atteindre ainsi l’objectif d’une réduction par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. 

     

    Une rénovation est qualifiée de *** dès lors que les 3 composantes du confort thermique (chauffage, ouverture, isolation) ont été convenablement traitées.

     

     

    Les dépenses par chantier diminuent et les ménages privilégient le recours à l’épargne plutôt qu’au crédit, tout en utilisant les aides financières pour les gros chantiers

     

     

    La période 2008/2010 marque le pas par rapport à la période 2006/2008, qui avait vu une envolée du panier moyen des travaux thermiques (+30 %). Les chantiers qui ont le plus progressé en 2010 sont ceux inférieurs à 2 000€. Beaucoup de ménages ont préféré engager leurs travaux sur leurs revenus courants (recours en augmentation de 8 points par rapport à 2008).

     

    Néanmoins, près de 60 % des ménages ayant réalisé des travaux ont bénéficié d’au moins un de ces dispositifs : crédit d’impôt, prêt LDD , éco-prêt à taux zéro, prêt bonifié par un énergéticien ou prime à la casse. Les aides se montrent particulièrement décisives pour les gros projets et notamment pour la tranche de dépenses 7 500/15 000€. 16 % des rénovations énergétiques ***, dont le coût moyen est estimé à 20 500€, ont été financées par l’éco-prêt à taux zéro.

     

     

    Les priorités des ménages : isolation des ouvertures et des parois, amélioration du chauffage

     

     

    En 2010, les dépenses des ménages évoluent vers une répartition plus équilibrée autour des trois types de chantiers de la rénovation thermique :

    • L’isolation des ouvertures se stabilise à un peu plus de 40 % de part de marché,
    • L’amélioration du chauffage se replie à moins de 30 %, après l’envolée, puis la chute des pompes à chaleur en 2010
    • L’isolation des parois opaques prend place autour de 30 % de part de marché. Ce dernier segment est le seul à croître sur la période 2008/2010.

     

     

    Observatoire Permanent de l’amélioration ENergétique du logement (OPEN)

     

    Créé en 2006, cet observatoire financé par l’ADEME dévoile cette année sa 5ème analyse du marché de la rénovation thermique dans l’habitat, apportant des données quantitatives inédites. Analysant à la fois l’offre et la demande, il permet de suivre les évolutions du marché, d’étudier l’impact des actions gouvernementales et professionnelles, et de répondre notamment aux questions suivantes : quel est le niveau de performance des travaux entrepris par les ménages ? Comment s’orchestre le recours aux professionnels ? Comment le marché de la performance énergétique s’adapte-t-il à la demande des ménages (solutions les plus développées, professionnels les plus sollicités, etc.) ?

  • Les ménages plus sensibles à la performance énergétique de leur logement

    En 2010, dans un contexte très morose pour le marché de l’entretien-amélioration des logements  (-6% en valeur), le nombre de ménages entreprenant des travaux avec une réelle amélioration de la performance énergétique de leur logement est le seul à progresser.

    performance énergétique rénovation particuliers

    Ce comportement des ménages permet au segment de marché de l’amélioration énergétique de limiter sa baisse en valeur (-5%), et de maintenir sa part à près de 40% du marché de l’entretien- amélioration global.

    Le nombre de chantiers se maintient, le recours aux professionnels s’intensifie et le niveau de qualité progresse.

    La forte hausse des prix de l’énergie liée à la crise a vraisemblablement stimulé l’intérêt des ménages pour les économies d’énergie.

     

    C’est ce que dévoilent aujourd’hui pour l’ADEME, les résultats de l’Observatoire Permanent de l’amélioration ENergétique du logement (OPEN) – portant sur l’année 2010 – qui analyse le marché global de la rénovation thermique des logements.

     

      Télécharger le communiqué de presse du 19/07/2012 ( PDF – 157 Ko)

      Télécharger la synthèse OPEN 2011 ( PDF – 1,1 Mo)

     

     

    Dans un contexte de préoccupations économiques et financières fortes et d’augmentation des prix de l’énergie, les résultats OPEN sont l’occasion de faire le point sur les évolutions des travaux de performance énergétique dans l’habitat qui gagnent en qualité.

     

     

    135 000 logements rénovés de façon performante 

     

     

    Sur le plan de la qualité, les ménages deviennent de plus en plus vigilants et choisissent des solutions techniques toujours plus performantes. Principalement réalisées par des professionnels, les rénovations thermiques gagnent, malgré la crise, en qualité. En 2010, 135 000 rénovations sont classées en efficacité énergétique ***  , soit une légère progression par rapport à 2008. Parmi ceux-ci, 30 % avaient fait l’objet d’une transaction depuis moins de 2 ans, une situation qui favorise les rénovations efficaces. En tenant compte des rénovations réalisées depuis 2008, ce sont, en 2010, 295 000 logements au total qui ont été rénovés de façon performante. Ce rythme devra encore progresser sensiblement pour que l’ensemble du parc existant soit convenablement rénové sur le plan thermique dans 40 ans, et atteindre ainsi l’objectif d’une réduction par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. 

     

    Une rénovation est qualifiée de *** dès lors que les 3 composantes du confort thermique (chauffage, ouverture, isolation) ont été convenablement traitées.

     

     

    Les dépenses par chantier diminuent et les ménages privilégient le recours à l’épargne plutôt qu’au crédit, tout en utilisant les aides financières pour les gros chantiers

     

     

    La période 2008/2010 marque le pas par rapport à la période 2006/2008, qui avait vu une envolée du panier moyen des travaux thermiques (+30 %). Les chantiers qui ont le plus progressé en 2010 sont ceux inférieurs à 2 000€. Beaucoup de ménages ont préféré engager leurs travaux sur leurs revenus courants (recours en augmentation de 8 points par rapport à 2008).

     

    Néanmoins, près de 60 % des ménages ayant réalisé des travaux ont bénéficié d’au moins un de ces dispositifs : crédit d’impôt, prêt LDD , éco-prêt à taux zéro, prêt bonifié par un énergéticien ou prime à la casse. Les aides se montrent particulièrement décisives pour les gros projets et notamment pour la tranche de dépenses 7 500/15 000€. 16 % des rénovations énergétiques ***, dont le coût moyen est estimé à 20 500€, ont été financées par l’éco-prêt à taux zéro.

     

     

    Les priorités des ménages : isolation des ouvertures et des parois, amélioration du chauffage

     

     

    En 2010, les dépenses des ménages évoluent vers une répartition plus équilibrée autour des trois types de chantiers de la rénovation thermique :

    • L’isolation des ouvertures se stabilise à un peu plus de 40 % de part de marché,
    • L’amélioration du chauffage se replie à moins de 30 %, après l’envolée, puis la chute des pompes à chaleur en 2010
    • L’isolation des parois opaques prend place autour de 30 % de part de marché. Ce dernier segment est le seul à croître sur la période 2008/2010.

     

     

    Observatoire Permanent de l’amélioration ENergétique du logement (OPEN)

     

    Créé en 2006, cet observatoire financé par l’ADEME dévoile cette année sa 5ème analyse du marché de la rénovation thermique dans l’habitat, apportant des données quantitatives inédites. Analysant à la fois l’offre et la demande, il permet de suivre les évolutions du marché, d’étudier l’impact des actions gouvernementales et professionnelles, et de répondre notamment aux questions suivantes : quel est le niveau de performance des travaux entrepris par les ménages ? Comment s’orchestre le recours aux professionnels ? Comment le marché de la performance énergétique s’adapte-t-il à la demande des ménages (solutions les plus développées, professionnels les plus sollicités, etc.) ?

  • Prorogation de la certification DPE, mode d’emploi

    Le 22 juin dernier, nous avons adressé un courrier au Cofrac (COmité FRançais d’ACcréditation) pour nous insurger contre des tentations (pour ne pas dire tentatives) de certains organismes de certification de « forcer la main » des diagnostiqueurs en leur demandant de recontractualiser chez eux pour obtenir la prorogation de leur compétence DPE. Notre action n’a pas tardé à faire réagir !

    Pour certains organismes de certifications, la prorogation se faisant « afin de mener l’évaluation de recertification sur la base des nouvelles compétences », cette condition de proroger le diagnostiqueur « au 31 décembre 2012 sous condition de contractualiser avec eux pour la recertification » n’est qu’un moyen de s’assurer que le diagnostiqueur a bel et bien l’intention de se faire recertifier.

     

    Là où nous divergeons, c’est précisément sur cette exigence de recontractualiser chez l’organisme de certification chez lequel le diagnostiqueur est déjà certifié.

     

    De notre côté, nous estimons que, puisqu’elle a pour conséquence d’empêcher un transfert entre la prorogation et l’évaluation de recertification, et même si « on ne peut [la] qualifier de non conforme » (dixit la Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages), cette procédure est plus destinée à retenir le diagnostiqueur chez son organisme initial.

     

    La Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages a fait savoir début juillet qu’elle ne comptait interdire à l’organisme certificateur cette pratique puisqu’elle s’inscrit dans cette intention de s’assurer de la démarche de recertification du diagnostiqueur (uniquement pour la compétence DPE, rappelons-le).

     

    Pour autant, notre courrier ayant soulevé ce point précis, il a permis d’expliciter une précision qui est loin d’être anodine pour les diagnostiqueurs.

     

    Puisque c’est cette intention qui prime, les Pouvoirs Publics considèrent également comme conforme la pratique visant, pour les organismes de certification, à utiliser « tout autre moyen pour s’assurer que la prorogation est réalisée afin que la personne s’engage dans une procédure de recertification. »

     

    Par tout autre moyen s’entend notamment une attestation sur l’honneur de cet engagement de recertification par la personne certifiée sur la base des nouvelles compétences. Pratiquement, si vous vous voyez suggérer par votre organisme de certification la condition « incontournable » de contractualiser avec eux pour obtenir votre prorogation, vous savez désormais que vous avez une alternative à votre disposition, acceptée au même titre par les Pouvoirs Publics, à savoir cette attestation sur l’honneur.

     

    Dans son esprit, cette attestation vous engage sur votre volonté d’être évalué sur les bases de la nouvelle réglementation telles que définies dans l’arrêté de décembre 2011 sur la compétence DPE, directement liée au plan de fiabilisation du DPE en instaurant notamment les deux niveaux sans et avec mention.

     

    En complément, il est important de rappeler que, toujours pour cette compétence DPE, « un transfert peut être réalisé avant la prorogation sans que l’organisme de certification ne puisse s’y opposer ».

     

     

    Rappel des règles de prorogation de votre compétence DPE

     

    Pour le DPE seulement (l’arrêté de compétence sur l’amiante n’ayant toujours pas été publié), une prorogation a été introduite dans le dispositif. Le délai est prolongé sans que le diagnostiqueur ait besoin de faire quoi que ce soit parce que les arrêtés « méthode » du DPE ont évolué mais ne sont pas tous encore en application.

     

    Pour la recertification, il y a plusieurs cas de figure :

    • toutes les personnes certifiées avant le 1er septembre 2007 sont prorogées automatiquement jusqu’au 31 décembre 2012 (il faut que l’opération de recertification intervienne avant le 31 décembre 2012 pour assurer la continuité de la certification), les personnes certifiées entre le 1er septembre 2007 et le 31 mars 2008 peuvent être prorogées jusqu’au 30 mars 2013 en fonction du plan de charge de l’organisme de certification.

     

    Voilà un nouvel exemple concret de notre action auprès des Pouvoirs Publics pour défendre les intérêts des diagnostiqueurs.

     

     certification DPE diagnostic immobilier

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    •     Ampoule classe A
    •     Economie d’énergie 80%
    •     Efficience : 50 lm/w
    •     Equivalent : 40 à 50 Watts
    •     Nombre de cycles On/Off : >12500
    •     Durée : 30000H
    •     Culot : GU10
    •     Watts : 6,5
    •     Lumen : 350
    •     T° couleur : 3000, chaude
    •     Rendu lumineux : 80,600
    •     Dimmable : non
    •     Dimensions : 50*56,5 mm
    •     Voltage : 220?240 v AC/ 50/60 Hz
    •     Certifications : CE RoHS

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