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  • Formation Amiante sous section IV – Encadrants

    Formation Amiante sous section IV – Encadrants

    Cette formation vous permet d’obtenir l’attestation indispensable pour pouvoir travailler en contact avec des matériaux pouvant contenir de l’amiante.

    Les pré-requis nécessaires :
    – être âgé de plus de 18 ans
    – fournir un certificat médical spécifiant l’aptitude au port des EPI (médecine du travail)

    Programme :
    – Connaître les opérations spécifique de l’activité exercée pouvant entrainer la libération de fibres d’amiante et les niveaux d’exposition et d’empoussièrement induits.
    – Être capable de définir des procédures adaptées aux interventions sur des matériaux contenant de l’amiante.
    – Connaître les principes généraux de ventilation et de captage des poussières à la source.
    – Sur la base des résultats de l’évaluation des risques, être capable d’établir un mode opératoire, s’intégrant, selon le cas, dans un plan de prévention ou un PPSPS (Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé), et de le faire appliquer.

    Calendrier :
    du 26 au 28 septembre, et les 03 et 04 octobre 2016
    du 28 au 30 novembre, et les 05 et 06 décembre 2016

    Retrouvez toutes les informations sur le site internet : ici

  • Atelier technique BoisLim : « Termites et autres  insectes xylophages »

    Atelier technique BoisLim : « Termites et autres insectes xylophages »

    BoisLim organise le 21 juillet à Egletons, un atelier technique intitulé « Termites et autres insectes xylophages : quelles obligations, quelles solutions ? ».

    Les ateliers « bois construction » : dialoguer pour renforcer les compétences

    En tant qu’interprofession de la forêt et du bois en Limousin, BoisLim vise à fédérer la filière régionale et notamment à mutualiser les expériences en proposant régulièrement des moments d’échanges entre les acteurs engagés dans le domaine de la construction bois.

    Les ateliers techniques « bois construction » sont des temps de partage qui ont pour objectif de contribuer à renforcer les compétences des professionnels. Ils consistent à les réunir autour d’études de cas concrets, de projets ou de techniques.

    Jeudi 21 juillet prochain à Egletons (19), BoisLim s’associe au Centre de formation et d’innovation BOISPE Technologique FCBA et aux fabricants de produits pour vous proposer de faire le point sur les obligations et les solutions contre les termites et autres insectes xylophages.

    Atelier « Termites et autres insectes xylophages » : à qui s’adresse-t-il ?

    Cet atelier d’une demi-journée s’adresse aux constructeurs, charpentiers, fabricants de produits bois construction, maîtres d’œuvre, enseignants, maîtres d’ouvrage professionnels, services techniques des collectivités… souhaitant faire le point sur ce sujet, notamment suite aux évolutions réglementaires de fin 2014.

    Au programme : Etat des lieux, évolutions réglementaires et obligations, solutions de traitement ou de contrôle préventif,… échanges autour des stands avec les partenaires, fabricants de produits présents : PPG-XYLOPHENE INDUSTRIE, SIKA, S&C CONSTRUCTION,… Démonstration de mise en œuvre, visite du centre de formation BOISPE et de ses maisons ossatures bois expérimentales, échanges autour d’un déjeuner commun.

                            termites 1  Barrière physico-chimique

      termites21

    Barrière physique

    termites 3

    Les 3 maisons expérimentales du Centre BOISPE © BOISPE

    Pour aller plus loin :

    > Le site de l’actualité de la construction bois en Limousin : http://www.constructionboislimousin.com/

  • Nouveaux testeurs d’installations électriques Fluke série 1660 FC

    Nouveaux testeurs d’installations électriques Fluke série 1660 FC

    Fluke présente trois nouveaux testeurs d’installations électriques multifonctions, donc le Fluke 1664 FC avec test automatique. Il permet d’effectuer les cinq tests d’installation obligatoires (normes en vigueur) en un seul geste.

    Fluke présente les nouveaux testeurs d’installations électriques multifonctions Fluke série 1660, les seuls contrôleurs qui évitent d’endommager les appareils sous tension et qui communiquent les mesures sans fil sans quitter le terrain (avec le Fluke 1664 FC).

    Les testeurs Fluke 1662, 1663 et 1664 FC permettent d’effectuer des tests rapides et conformes aux normes en vigueur (NF C15-100 et XP C16-600) tout en protégeant les appareils qui peuvent être restés connectés au réseau par inadvertance.

    Le Fluke 1664 FC est équipé du mode Autotest qui permet le déclenchement automatique de 5 tests d’affilée (test de ligne, test de boucle sans déclanchement, test du courant de déclenchement du différentiel, test de temps de déclenchement du différentiel, test d’isolement), qui garantissent le respect des réglementations en matière d’installation. Cela réduit le nombre de connexions manuelles, diminue la possibilité de commettre des erreurs et réduit la durée des tests jusqu´à 40 % par rapport aux précédents modèles de testeurs Fluke.

    Autre nouveauté apportée par le Fluke 1664 FC, la fonction Insulation PreTest™ (test préalable d’isolement) qui détecte si un appareil est connecté au système testé et interrompt le test tout en affichant un avertissement visuel. Le pré-test d’isolement permet de protéger les équipements qui n’ont pas été déconnectés du réseau et d’éviter les détériorations coûteuses.

    Pour finir, le Fluke 1664 FC est un appareil Fluke Connect® qui permet de transmettre les mesures provenant du testeur directement vers l’application Fluke Connect sur smartphone ou tablette en mode sans fil et automatiquement vers le  FlukeCloud™ pour stockage, en  évitant ainsi les erreurs de transcription.

    FLUKE 1663-

  • Préjudice d’anxiété: victoire pour les « gueules noires » de Lorraine

    Préjudice d’anxiété: victoire pour les « gueules noires » de Lorraine

    Les mines de charbon de Lorraine ont commis une faute en exposant des centaines de « gueules noires » à des produits dangereux, a tranché jeudi la justice prud’homale, ouvrant une nouvelle brèche dans la jurisprudence du préjudice d’anxiété. (suite…)

  • Salon EXPOPROTECTION 2016

    Salon EXPOPROTECTION 2016

    Expoprotection, le salon de la prévention et de la gestion des risques vous donne rendez-vous du 7 au 9 Novembre 2016 à Paris, Porte de Versailles.
    En 3 jours, venez rencontrer les meilleurs spécialistes du marché au sein de 2 univers complémentaires :

    • risques professionnels, naturels et industriels
    • risques malveillance et feu.

    Faites un tour d’horizon des dernières innovations et informez-vous avec plus de 120 conférences et ateliers pour mieux protéger vos salariés et sécuriser votre entreprise.
    Découvrez aussi les nouvelles animations du salon autour de la convivialité, du divertissement et de l’innovation.

    Demandez votre badge sur www.expoprotection.com
    Suivez l’actualité du marché sur www.info.expoprotection.com

  • Salon EXPOPROTECTION 2016

    Salon EXPOPROTECTION 2016

    Expoprotection, le salon de la prévention et de la gestion des risques vous donne rendez-vous du 7 au 9 Novembre 2016 à Paris, Porte de Versailles.
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    • risques professionnels, naturels et industriels
    • risques malveillance et feu.

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  • L’allocation des travailleurs de l’amiante (ATA) pour les ouvriers de l’état

    L’allocation des travailleurs de l’amiante (ATA) pour les ouvriers de l’état

    Mise en place par le décret n°2001-1269 du 21 décembre 2001, cette allocation spécifique de cessation anticipée d’activité est versée aux ouvriers de l’Etat relevant du régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’Etat employés dans des établissements de construction et de réparation navales.

    Les conditions d’éligibilité pour l’ allocation des travailleurs de l’amiante (ATA)

    Le bénéfice de cette allocation nécessite plusieurs conditions dès lors que le travailleur n’est pas atteint d’une maladie professionnelle liée à l’amiante. Outre le fait de cesser toute activité professionnelle, le travailleur qui souhaite intégrer le dispositif de cette allocation amiante spécifique doit pouvoir justifier de plusieurs choses.

    La première condition est de travailler ou d’avoir travaillé dans un des établissements ou parties d’établissements figurant sur une liste établie par arrêté pendant des périodes au cours desquelles étaient traités l’amiante ou des matériaux contenant de l’amiante.

    Concernant les établissements dépendant du ministère de la défense, il s’agit de l’arrêté du 21 avril 2006 (NOR : DEFP0600459A). Pour les ouvriers dépendant du ministère des transports, ces établissements sont définis par l’arrêté du 29 mars 2011 (NOR : DEVK1023101A).

    La seconde condition est d’avoir exercé, pendant cette période et au sein des établissements défini ci-dessus, l’un des métiers figurant sur une liste fixée également par arrêté.

    Pour les établissements dépendant du ministère de la défense, ces métiers sont définis par l’arrêté du 21 avril 2006 (NOR : DEFP0600459A). Pour les ouvriers dépendant du ministère des transports, ces établissements sont définis par l’arrêté du 4 mai 2007 (NOR :DEVK1023101A).

    Enfin, la dernière condition consiste à avoir atteint un âge calculé en diminuant la limite d’âge de soixante ans du tiers de la durée totale d’exercice d’une des professions éligibles, dans les établissements ou parties d’établissements éligibles pendant les périodes éligibles.

    Ainsi, par exemple, un ouvrier ayant exercé pendant 18 ans pourra bénéficier de cette allocation amiante à partir de l’âge de 60 ans – (18/3) = 54 ans.

    Notons que l’âge du bénéfice de cette allocation amiante résultant de ce calcul ne pourra être inférieur à 50 ans.

    L’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité, est ouverte dès l’âge de cinquante ans, aux ouvriers de l’Etat relevant du régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’Etat, reconnus atteints d’une maladie professionnelle provoquée par l’amiante.

    Le montant de l’allocation des travailleurs de l’amiante (ATA)

    L’allocation est basée sur le calcul d’une « rémunération de référence », servant de base à la détermination du montant de l’allocation spécifique, qui est déterminée par la moyenne des rémunérations brutes perçues par l’ouvrier pendant les douze derniers mois de son activité, à l’exclusion de tout élément de rémunération lié à une affectation outre-mer ou à l’étranger et des indemnités ayant le caractère de remboursement de frais.

    Cette allocation amiante est revalorisée dans les mêmes conditions que les salaires des ouvriers de l’Etat en activité relevant du même département ministériel (défense et transports).

    Le montant de l’allocation amiante est égal à 65 % de la rémunération de référence.

  • La campagne de mesurage du projet Carto Amiante prolongée

    La campagne de mesurage du projet Carto Amiante prolongée

    L’OPPBTP, la DGT et l’INRS annoncent la prolongation, auprès des entreprises et donneurs d’ordre, de la campagne de mesurage du projet Carto Amiante permettant d’établir une cartographie représentative de l’empoussièrement amiante. (suite…)

  • Les caméras d’imagerie thermique : un outil rapide et fiable pour tester les panneaux solaires

    Les caméras d’imagerie thermique : un outil rapide et fiable pour tester les panneaux solaires

    L’utilisation de caméras d’imagerie thermique pour l’inspection des systèmes photovoltaïques permet une localisation rapide des défauts potentiels au sein de la cellule et du module, ainsi que la détection de possibles problèmes d’interconnexions électriques. Les inspections s’effectuent dans des conditions normales de fonctionnement et ne nécessitent aucun arrêt du système.

    Pour des images thermiques correctes et informatives, certaines conditions et procédures de mesure doivent toutefois être respectées :

    • il faut employer une caméra d’imagerie thermique adaptée, équipée des bons accessoires ;
    • il faut une irradiance solaire suffisante (au moins 500 W/m²2 si possible plus de  700 W/m²2) ;
    • l’angle de visionnage doit être dans les marges de sécurité (entre 5° et 60°) ;
    • les ombres et reflets doivent être évités.

    Les caméras d’imagerie thermique sont principalement utilisées pour localiser les défauts. La classification et l’évaluation des anomalies détectées nécessitent une solide compréhension de la technologie solaire, une excellente connaissance du système inspecté et des mesures électriques complémentaires. Une documentation adéquate est également indispensable et doit contenir toutes les conditions d’inspection, les mesures complémentaires et autres informations utiles.

    Les inspections effectuées à l’aide d’une caméra d’imagerie thermique – qui commencent par le contrôle qualité lors de la phase d’installation et sont suivies par des contrôles réguliers – facilitent la surveillance simple et complète de l’état du système. Elles contribueront à préserver le bon fonctionnement des panneaux solaires et à en prolonger la durée de vie. L’utilisation de caméras thermiques pour l’inspection des panneaux solaires améliorera donc considérablement le retour sur investissement de la société d’exploitation.

    FLIR-Drohnenset

    Lors d’Intersolar, FLIR Systems présentera une large sélection de caméras d’imagerie thermique au stand B3.460, et notamment le nouveau kit d’inspection aérienne FLIR.  Les nouveaux kits FLIR pour l’inspection aérienne des bâtiments permet de capturer une image radiométrique des toits et autres structures de façon plus rapide, plus facile et plus sûre que jamais.

  • Ugitech : 55 salariés exposés à l’amiante réclament 30 000 euros au titre du préjudice d’anxiété

    Ugitech : 55 salariés exposés à l’amiante réclament 30 000 euros au titre du préjudice d’anxiété

    L’entreprise Ugitech doit-elle indemniser les salariés qui ont été exposés à l’amiante? Le conseil de Prud’hommes d’Albertville examinait mercredi la demande de 55 salariés actuels et retraités de l’usine d’Ugine. En janvier dernier l’usine a été reconnue « site amiante ». Jugement le 7 décembre. (suite…)