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  • Etat de l’installation intérieure d’électricité

    L’état de l’installation intérieure d’électricité est obligatoire depuis janvier 2009 pour toute vente d’un bien à usage d’habitation dont l’installation intérieure d’électricité date de plus de 15 ans. Ses objectifs règlementaires : détecter, identifier et informer les acquéreurs sur les défauts susceptibles de compromettre la sécurité des personnes.

    CONTEXTE RÈGLEMENTAIRE

     

    Diagnostic immobilier électricité

    Depuis 2003, plusieurs lois, dont la loi ENL (Engagement National pour le Logement du 13 juillet 2006) ont permis l’instauration d’un référentiel de contrôle pour toutes les installations intérieures électriques. Il a donc été institué l’obligation de fournir un diagnostic spécifique des installations électriques dans le but de détecter les risques éventuels pour la santé et la sécurité des occupants.

     

     

     

     

    RISQUES/SANCTIONS

     

     

    Les risques et sanctions possibles sont les suivants en l’absence de diagnostic :

     

    • la perte de l’exonération de la garantie des vices cachés,
    • l’annulation ou la diminution du prix de vente.

     


    SUR LE TERRAIN

     

     

    Le diagnostiqueur réalise des contrôles en aval de l’appareil général de commande et de protection de l’installation. Ces contrôles sont visuels mais le diagnostiqueur réalise des essais et prend des mesures. Les points testés sont les suivants :

     

    • la présence d’un appareil général de commande et de protection (AGCP) facilement accessible (disjoncteur),
    • la présence d’une protection différentielle appropriée aux conditions de mise à la terre, placée à l’origine de l’installation électrique, associée à une prise de terre et à son circuit,
    • la présence de dispositifs de protection contre les surintensités adaptés à la section d’alimentation,
    • le respect des distances de sécurité dans les pièces d’eau,
    • le repérages de matériels vétustes ou non protégés pouvant présenter des risques.

     


    CONTENU DU RAPPORT

     

     

    Le rapport contient les éléments suivants :

     

    • la liste des points vérifiés,
    • l’identification des anomalies par rapport à la norme électrique XP C 16-600,
    • la description des risques électriques encourus en fonction des anomalies identifiées,
    • une préconisation des points nécessitant réparation,
    • une attestation sur l’honneur du diagnostiqueur sur son respect des obligations réglementaires,
    • la copie de son certificat de compétences validé par la certification,
    • la copie de son attestation d’assurance en court de validité.

     


    EN BREF

     

    Diagnostic immobilier électricité

     

    TEXTES DE RÉFÉRENCE

     

     

    Résumé :
    Pour en savoir plus vous pouvez consulter notre vidéo Diagnostic électricité : comment ça marche ?

  • VIDEO – Diagnostic termites : comment ça marche ?

    L’état relatif à la présence de termites est obligatoire pour toute vente d’un bien situé dans une zone à risques délimitée par un arrêté préfectoral, sa durée de validité est de 6 mois depuis le 23 décembre 2006. Un diagnostiqueur immobilier nous explique en images les différentes étapes de la réalisation de ce diagnostic.

     

     

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus vous pouvez consulter notre article Etat relatif à la présence de termites dans le bâtiment

  • État relatif à la présence de termites dans le bâtiment

    L’état relatif à la présence de termites est obligatoire pour toute vente d’un bien situé dans une zone à risques délimitée par un arrêté préfectoral, sa durée de validité est de 6 mois depuis le 23 décembre 2006. Ses objectifs réglementaires : la protection des acquéreurs et propriétaires d’immeubles, contre les termites.

    Diagnostic immobilier termites

    Difficiles à détecter, les termites sont des insectes ravageurs qui peuvent ronger en quelques mois l’intérieur des bois de charpentes et les autres éléments en bois du bâti. Certaines régions sont particulièrement touchées. Le contrôle n’est pas obligatoire partout en France, mais seulement dans les zones délimitées par un arrêté préfectoral. 

     

     

     

     

    CONTEXTE RÈGLEMENTAIRE

     

     

    Depuis 1999, une politique de lutte contre les insectes xylophages et les termites a été mise en place. Une série de lois, décrets et arrêtés ont été pris dans ce sens :

    La présence de termites dans un immeuble doit être déclarée auprès des autorités.
    En cas de présence d’insectes :

    • Déclaration obligatoire à la mairie par l’occupant, le propriétaire ou par le syndic de copropriété (pour les parties communes),
    • Obligation de réaliser des travaux de désinsectisation,
    • Obligation de déclarer les travaux réalisés à la mairie.

    Lors d’une vente, le diagnostic est obligatoire dans les zones concernées, pour les immeubles bâtis et les terrains non bâtis. Le diagnostic doit être réalisé par un expert certifié par un organisme agréé (COFRAC) et disposant d’une assurance responsabilité civile professionnelle.

    Pour une construction nouvelle, les obligations concernant l’utilisation de bois et matériaux dérivés pour la structure du bâtiment sont très précises. A Compter du 1er juin 2010 le constructeur devra remettre au maître d’ouvrage une notice technique, au plus tard à la réception des travaux, dans laquelle il devra mentionner les modalités et les caractéristiques des protections mises en œuvre contre les termites et autres insectes xylophages.

     

     

    RISQUES/SANCTIONS

     

     

    Les risques et sanctions sont les suivants :

     

    • la perte de garantie de vices cachés en l’absence de diagnostic termites lors d’une promesse de vente,
    • l’annulation de la vente ou diminution du prix,
    • une amende en cas de non déclaration de présence ou de destruction des termites,
    • le maire peut procéder d’office et aux frais du propriétaire aux travaux nécessaires.

     


    SUR LE TERRAIN

     

     

    Le diagnostiqueur devra inspecter  chaque pièce accessible sur tous les niveaux construits, examiner visuellement et par sondage manuels (poinçon) tous les éléments en bois (menuiseries intérieures et extérieures, planchers, charpentes…), les revêtements de sol, murs et plafonds.
    Il vérifiera aussi le terrain alentour sur une dizaine de mètres pour inspecter les souches d’arbres, les vieux bois morts, les clôtures…

     

     

    CONTENU DU RAPPORT

     

     

    Le rapport doit mentionner :

    • l’immeuble concerné,
    • les parties visitées et celles n’ayant pu être visitées (cause de la non vite le cas échéant),
    • un croquis de repérage des éléments,
    • les éléments infestés ou ayant été infestés, ainsi que ceux qui ne le sont pas,
    • une attestation sur l’honneur du diagnostiqueur sur son respect des obligations réglementaires,
    • la copie de son certificat de compétences validés par la certification,
    • la copie de son attestation d’assurance en court de validité.

     


    EN BREF

     

    Diagnostic immobilier termites

     



    Voir la carte Départements infestés par les termites

     

     

     

    TEXTES DE RÉFÉRENCE

     

     

     

    Résumé :
    Pour en savoir plus vous pouvez consulter notre video Diagnostic termites : comment ça marche ?

  • Le matériel du diagnostiqueur immobilier pour le diagnostic gaz selon la nouvelle norme NF P 45-500

    La réalisation du diagnostic gaz est obligatoire depuis novembre 2007 pour les installations intérieures de gaz datées de plus de 15 ans, il est annexé au DDT (Dossier de diagnostic technique) lors de la vente d’un bien à usage d’habitation. L’arrêté du 28 avril 2010 reconnaît la norme NF P 45-500 qui entre en vigueur le 1er septembre 2010. Quel matériel utiliser pour répondre aux exigences de cette nouvelle norme ?

    OBJECTIFS ET CONTRAINTES DE LA NORME NF P 45-500

    La nouvelle norme NF P 45-500 semble vouloir renforcer le rôle des acteurs de cette activité et permet une meilleure compréhension de la grille de contrôle. Quelques points de contrôle ont d’ailleurs été modifiés pour refléter davantage la réalité des installations et le danger qu’elles représentent :

    • Le diagnostic gaz examine l’état des appareils fixes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire alimentés par le gaz. Toutefois, la mesure de tirage n’est plus nécessaire. La nouvelle norme demande au diagnostiqueur immobilier la seule mesure de CO (monoxyde de carbone) à proximité de la chaudière.
    • La procédure à suivre lors de la détection d’une anomalie type DGI (Danger Grave et Immédiat) fait maintenant mention de documents spécifiques à communiquer au donneur d’ordre et de la communication du DGI au distributeur de gaz dans les meilleurs délais. De plus, la nouvelle norme impose au diagnostiqueur de garder la trace de sa correspondance. L’objectif de cette nouvelle mesure est de renforcer la prévention des accidents et des intoxications dus à l’utilisation du gaz. Rappelons que le CO est une des principales causes d’intoxication accidentelle en milieu domestique.
    • Le diagnostiqueur immobilier doit vérifier outre l’état des tuyauteries fixes d’alimentation en gaz, les flexibles entre les récipients, les bouteilles, leur résistance à la pression du gaz, et également la combustion des différents appareils. Quelques points de contrôles ont été ajoutés ou rétrogradés et certains libellés ont été modifiés. Une nouvelle notation concerne par exemple le défaut d’étanchéité d’un conduit de raccordement qui passe de DGI à A2, à l’instar de la hotte.

    MATÉRIEL REQUIS POUR LE DIAGNOSTIC GAZ

    Par rapport à l’ancienne norme, les nouveaux appareils ne possèdent plus la fonctionnalité de mesure de tirage. Néanmoins les diagnostiqueurs immobiliers déjà équipés peuvent continuer à se servir du matériel acquis avant la nouvelle norme NF P 45-500, sans se servir de la mesure de tirage.

    L’expert en diagnostic immobilier qui se lance ou qui a besoin d’un renouvellement d’appareil doit utiliser un matériel adapté à la nouvelle norme NF P 45-500.

    LE DÉTECTEUR DE CO (MONOXYDE DE CARBONE)

    L’équipement de base est le détecteur de CO  qui contrôle et enregistre les concentrations de monoxyde de carbone.

    Un détecteur équipé d’un signal sonore et lumineux facilite la compréhensibilité d’un niveau de CO dangereux dans l’air ambiant. Certains appareils sont dotés d’un avertisseur LED 3 couleurs qui indique 3 niveaux de concentration.

    Selon les modèles, il est également possible de mémoriser la valeur de CO détectée la plus élevée.

    Par ailleurs, il est recommandé d’utiliser un appareil dont le capteur a une durée de vie de 5 ans. Le coût du détecteur de CO avoisine les 200 € HT.

     

  • Zoom international sur les termites

    Suite aux conférences internationales sur les nuisibles en milieu urbain (International Conference on Urban Pests), de nombreux spécialistes du parasite et de ses nuisances ont récemment dressé un bilan sur les dernières avancées scientifiques concernant les différentes espèces, leurs structures sociales et leurs modes de propagation.

    Diagnostiqueur immobilier : termites

    Ce grand rendez-vous a donné l’occasion de mieux cerner les stratégies d’expansion d’une espèce de termite nord américaine, introduite en France il y a environ 300 ans : le Reticulitermes santonensis ou termite de saintonge. Ce termite souterrain, seule espèce métropolitaine installée en milieu urbain, cause de sérieux dégâts économiques, lesquels sont estimés chez nous à plus de 50 millions d’euros par an.

     

     

     

    LE SANTONENSIS MUE EN FLAVIPES

     

     

    Le reticulitermes santonensis va d’ailleurs changer prochainement de nom afin de prendre celui de son homologue américain : Reticulitermes flavipes.

    La compréhension des stratégies d’expansions développées par les espèces introduites dans un nouvel environnement est importante si l’on souhaite améliorer la lutte et le contrôle des populations. C’est ainsi que de récentes études ont permis de mettre en évidence les différences se structures sociale entre deux espèces de termites vivant dans le même écosystème : R. saintonensis (flavipes) et R. grassei.

     

    Bien que ces deux espèces de termites vivent dans le même écosystème, qu’elles sont sujettes à des facteurs environnementaux identiques et consomment les mêmes essences de bois, il a été démontré qu’elles ont développé des stratégies d’expansion tout à fait différentes. Les caractéristiques invasives de saintonge ont ainsi été démontrées par le fait que l’on trouve de nombreux néoténiques dans les colonies ; que celles-ci ont toutes la capacité de fusionner ; que l’on a une dominance du termite de saintonge en cas d’agression inter-spécifique et qu’il existe, enfin, une forte homogénéité chimique. Tout ceci constituant autant de conditions favorables à l’expansion du termite sur un territoire donné et, notamment, lors de son introduction en milieu urbain.

     

     

    diagnostic immobilier termites

     

  • Renouveler une autorisation ASN

    La détention et l’utilisation d’un analyseur à fluorescence X destiné à effectuer le Constat des Risques d’Exposition au Plomb (CREP) nécessite une autorisation en raison de la source radioactive dont cet appareil est doté. Cette autorisation est attribuée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) pour une durée allant de 2 à 5 ans. Elle doit être renouvelée avant la fin de cette période selon les modalités ci-dessous.

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    RAPPEL SUR LA DETENTION D’UN APPAREIL A SOURCE RADIOACTIVE :

    • il est indispensable d’avoir passé le stage PCR (Personne Compétente en Radioprotection) et obtenu l’attestation PCR. Ce stage dure généralement une semaine, il est à renouveler tous les cinq ans
    • sécurité relative au stockage : l’appareil doit être stocké dans un coffre-fort avec résistance au feu supérieure ou égale à 2 heures et des mesures d’urgence doivent être prévues en cas d’incident ou d’accident
    • sécurité relative au transport : marquage interne et externe de la mallette, présence d’un moyen de communication et d’un extincteur à poudre, document de transport, et enfin prévoir des mesures d’urgence en cas d’incident ou d’accident
    • consignes de sécurité : l’usage du métro et du bus sont interdits
    • toute mise à jour doit également faire l’objet d’une autorisation.

    MODALITE DU RENOUVELLEMENT

    Constitution du dossier

    Les éléments à rassembler sont les suivants :

    • une copie du rapport de contrôle, datant de moins d’un an, réalisé par un organisme agréé ou l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire – article R231.84 du code du travail), ainsi que la description des mesures correctives engagées en réponse à d’éventuelles observations/non conformités.
    • la liste des sources radioactives (radionucléïde, fabricant/fournisseur, modèle et numéro d’identification (si disponible), activité initiale, date du premier enregistrement, numéro de visa d’enregistrement de l’IRSN, numéro du formulaire) et appareils détenus (fabricant, modèle et numéro constructeur, année de fabrication).
    • la description des éventuelles modifications apportées à l’installation (lieu d’entreposage différent…) depuis l’obtention de la dernière autorisation. Doivent être mentionnées : les raisons des éventuelles modifications et leurs conséquences sur la radioprotection des travailleurs et du public.

    Envoi du dossier complet

    Le formulaire ASN Autorisation de détection et d’utilisation des appareils contenant des sources radioactives pour la détection de plomb dans les peintures (IND/RN/003) et un guide d’aide à la rédaction du dossier peuvent être téléchargés : Formulaire.

    L’original du dossier complet doit être envoyé en Recommandé avec Accusé de Réception à la Division territoriale de l’ASN dont dépend l’établissement demandeur (la liste des divisions figure sur le formulaire ASN), avec toutes les pièces à joindre.

    Une copie en courrier simple sera envoyée à l’ASN DIT (Direction des activités Industrielles et du Transport), et une autre à l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire).

  • Le gaz réclame ordre et méthode

    La réalisation de l’état d’une installation intérieure de gaz laisse à chacun la liberté de mettre en œuvre sa propre méthode. Certes, on peut suivre à la lettre l’ordre des fiches de contrôles proposées par la norme XP P45-500, ce qui implique une certaine gymnastique dans la manipulation de la grille. Il est donc opportun de réfléchir à son approche de vérifications, l’essentiel étant bien sûr de ne rien oublier !

    Etat installation intérieure de gaz

    Par exemple, en suivant l’ordre des points de contrôle, le diagnostiqueur pourra être amené, après avoir défini la nature des tuyaux de gaz, à arrêter les appareils afin de réaliser un test d’étanchéité général et les rallumer pour contrôler leur fonctionnement. Une démarche qui n’est pas des plus logiques compte tenu d’une politique économique où le prix du diagnostic risque d’être ramené au temps passé… au détriment de la qualité !

     

     

     RECOMMANDATIONS POUR UN BON TEST D’ETANCHEITE

     

     

    Tout d’abord, s’agissant d’une installation au gaz naturel, ou au GPL, le premier préalable veut que tous les appareils fonctionnant au gaz doivent se trouver à l’arrêt ! Il est un effet fréquent, au début, de penser avoir affaire à une micro fuite de 3 litres par heure, alors qu’il s’agit d’une veilleuse restée allumée ! Pour des installations complexes ou possédant de grandes longueurs, il est conseillé aux débutants de réaliser un schéma de principe de l’installation où vont figurer les différents robinets et accessoires (principales sources de fuites), ainsi que les dérivations éventuelles, ceci afin de procéder à une recherche de fuite par élimination.

     

    Pour les installations gaz naturel, le test doit durer dix minutes, ce qui permet de mettre en évidence les plus petites fuites !

     

    Pour le GPL, ne pas chercher de comptage concernant ce test car les compteurs de cuve sont des volucompteurs et ne servent qu’à indiquer le niveau de combustible. Il faut donc procéder par application d’un produit moussant. Il n’est pas interdit d’utiliser les détecteurs de gaz (GSK d’ECOM) qui vont dégrossir la recherche dans les pièces, le produit moussant servira alors à localiser précisément les fuites dès l’apparition de bulles. Il ne restera plus qu’à procéder à la coupure partielle ou globale, suivant la configuration de l’installation, et d’apposer la ou les étiquettes de condamnation.

     

     

     

    DES RESULTATS A EXPLICITER ET A COMMUNIQUER

     

     

    Il est prévu dans la XP P45-500 que le diagnostiqueur devra informer le donneur d’ordre au préalable des mesures susceptibles d’être prises en cas de DGI (Danger Grave et Immédiat). En effet, la problématique de ce diagnostic réside dans l’appréhension des résultats et l’explication de ceux-ci à l’usager… Ceci dit, en présence d’une fuite de gaz, il sera aisé de trouver quelques arguments.

     

    Une fois l’installation mise en sécurité, il faut sans délai prévenir le distributeur (son numéro figure sur la carte GDF ou sous le capot des cuves GPL).

     

     

    A noter, il est particulièrement important de ne pas communiquer le contenu des relevés techniques, car le diagnostiqueur est soumis au secret professionnel et ne doit pas se mettre en  porte-à-faux entre un distributeur d’énergie et un propriétaire par le fait de son diagnostic. Celui-ci a pour but de mettre en sécurité les personnes et d’indiquer les différentes anomalies présentes sur une installation gaz soumise à la vente du logement qu’elle équipe. Cela fait partie des obligations du diagnostiqueur et est clairement défini dans la norme XP P45-500. Ne pas oublier également d’archiver les travaux de façon pérenne, ainsi que la gestion des contentieux…

    Résumé :
    Autre rappel : dans l’incapacité technique de réaliser tout ou partie du diagnostic gaz, le diagnostiqueur a toutefois la possibilité de rendre un rapport de synthèse de l’installation où figure le fait que le diagnostic a été réalisé de façon partielle en raison d’une installation non alimentée, d’un appareil en panne, d’un accès impossible, etc. (norme XP P45-500).

  • Une solution de financement : la location de matériel

    Restez à la pointe de la technologie, c’est aussi disposer d’un équipement de premier ordre et répondant aux réglementations. Pour éviter une acquisition lourde financièrement, la location peut s’avérer plus simple pour la gestion de son entreprise et de ses matériels.

    Lorsqu’on se lance dans le métier du diagnostic immobilier, le matériel pour travailler représente une part non négligeable en termes d’investissement. Cela peut représenter jusqu’à plus de 50 000 euros d’investissement.

    Si l’on finance directement l’acquisition, cela entraîne une ponction immédiate de la trésorerie, ce qui alourdit le bilan de l’entreprise. De plus, hormis l’acquisition, l’entretien et le renouvellement du matériel restent à prévoir.

    Il est aussi possible de faire appel à un crédit bancaire, ce qui préserve la trésorerie de l’entreprise, mais apparaît à l’actif du bilan. Par ailleurs, ce procédé augmente le ratio d’endettement de l’entreprise. L’entretien et le renouvellement reste toujours à la charge de l’entreprise.

    L’OPTION LOCATION

    Il est possible d’opter pour la formule crédit-bail. Très flexible pour adapter au mieux son équipement à ses activités, mais les durées sont figées dans le temps et les loyers sont enregistrés en annexe du bilan.

    Reste l’option de la location.

    Payée au fur et à mesure de l’utilisation des matériels, cette formule flexible permet de modifier et de faire évoluer le matériel en fonction de l’avancée de l’entreprise sur son marché.

    Les formules souvent les plus intéressantes concernent les matériels couteux et nécessitant un entretien régulier, l’analyseur plomb par exemple : ces formules sont proposées entre environ 200 et 600 euros HT par mois, en fonction des fournisseurs et des options choisies, pour avoir l’assurance de travailler avec un matériel en toute sérénité.

    A savoir : certains prestataires offrent même la possibilité de casser le contrat en cas de cessation d’activité.

    Les loyers sont inscrits en tant que charges d’exploitation et cette charge est répartie sur la seule durée d’utilisation. Il s’agit de plus d’une charge de fonctionnement stable, ce qui permet d’établir un budget fixe que l’on peut faire évoluer selon ses besoins.

    Il est aussi possible de sélectionner la durée de location (à partir de 14 mois et jusqu’à 48 mois) avec des tarifs adaptés au plus juste à la trésorerie de la société.

    Cette formule intègre le plus souvent le coût complet du matériel, des logiciels et des services associés. Elle permet de s’affranchir des soucis d’entretien, ainsi que du renouvellement des matériels, soit en raison de l’usure, soit en raison d’une modification des réglementations.

    De plus, les matériels disponibles présentent l’avantage d’être d’une technologie toujours adaptée au plus près des besoins et des réglementations, et disposant des dernières fonctionnalités techniques.

  • Les mesures du diagnostic électricité

    Voilà un an que le diagnostic de « l’état de l’installation intérieure d’électricité » a été mis en place. Il réclame l’utilisation de technologies perfectionnées et d’appareils adaptés qui seront les garants d’une inspection sure et précise ! Celle-ci se recommande aussi, bien sûr, d’une méthodologie très pointue. Retour sur les différentes prises de mesures.

    Mesure de la résistance de la prise de terre

     

    Diagnostic électricité

    Rôle de la terre : faire fuir les courants de défaut et de ce fait informer le dispositif différentiel (DDR) d’un risque de contact indirect sur un appareil.

     

    Objectif du test : vérifier que la valeur de la résistance de terre est en adéquation avec la sensibilité (IΔN) du DDR.

     


    Comment
    : selon deux méthodologies :

     

    • Méthode des trois piquets(en maison individuelle et alimentation coupée). Il est nécessaire d’avoir deux piquets auxiliaires métalliques (reliés à l’appareil de mesure lui-même relié à la barrette de terre), des dérouleurs et un appareil permettant cette mesure.

    • Méthode de résistance de boucle : en maison individuelle ou en collectif alimenté en électricité, sur le tableau électrique (branchement entre le neutre, la phase et la terre) ou sur une prise de courant reliée à la terre et alimentée.

    Mesure de la continuité

     

    Diagnostic électricité

    Objectif : vérifier que tous les circuits de la maison sont reliés à la terre. Une mesure ≤2Ω doit être trouvée pour confirmer cette continuité.

    Comment : par contact sur tous les conducteurs de protection du logement. L’appareil de mesure signale généralement par un bip sonore la bonne valeur de la continuité.

    Important : vous devez vous déplacer avec votre appareil dans toute l’habitation. Choisissez bien celui qui vous conviendra le mieux d’un point de vue pratique et ergonomique selon vos méthodes de travail. Une perchette est conseillé pour la réalisation de cette mesure. Elle vous permet de conserver une position confortable lors du contrôle et d’atteindre certains points hauts ou bas facilement.

    Mesure d’isolement

     

    Mesures diagnostic électricitéObjectif : lorsque la continuité sur une baignoire ou une canalisation métallique (par exemple) dans un local contenant une douche ou une baignoire n’est pas satisfaite (liaison équipotentielle non visible), la mesure d’isolement s’impose. Elle doit être au moins égale à 500 000 Ω.

    Comment : par contact avec la pointe de touche ou la perchette, sur cet élément métallique.

    Résumé :

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter nos articles :

     

  • Sources radioactives scellées : principe et demi-vie

    L’identification de la présence de plomb dans les peintures s’effectue au moyen d’appareils portables dits « à fluorescence X ». Comment fonctionnent ces appareils ?

    La radioactivité est un phénomène physique naturel au cours duquel des noyaux atomiques instables, dits radio-isotopes, se transforment (« désintégration ») en dégageant de l’énergie sous forme de rayonnements divers, pour se transformer en des noyaux atomiques plus stables ayant perdu une partie de leur masse. Les rayonnements ainsi émis sont appelés, selon le cas, des rayons α, des rayons β ou des rayons γ.

    FONCTIONNEMENT DES DETECTEURS DE PLOMB DANS LES PEINTURES

    Le rayonnement issu d’une source radioactive, est absorbé par les éléments rencontrés dans le matériau sollicité, provoquant l’émission d’un spectre dit de « fluorescence » sous forme de raies d’énergie distinctes et spécifiques à chaque élément du tableau périodique.

    En ce qui concerne le Plomb, les couches électroniques K et L sont excitées par la partie du rayonnement primaire d’énergie respectivement supérieure à EL(Pb)= 10-15 keV pour les raies L et supérieure à EK(Pb)= 73-87 keV pour les raies K.

    Un détecteur vient repérer ces rayonnements émis pour donner un résultat. Si le résultat est supérieur ou égal à 1 mg/cm2, cela signifie que le rapport est positif (présence de plomb).

    SOURCE RADIOACTIVE SCELLEE ET DEMI-VIE : LA RESPONSABILTE DES DIAGNOSTIQUEURS

    Une source radioactive scellée se définit comme une source dont le conditionnement empêche, en fonctionnement normal, toute dispersion de matières radioactives non contrôlée.

    En physique nucléaire, la demi-vie, appelée parfois période radioactive, pour un isotope radioactif, est la durée au cours de laquelle son activité radioactive décroît de moitié pour un mode de désintégration donné.

    Les analyseurs de plomb utilisent, suivant les fabriquants, les sources radioactives suivantes :

    • Cadmium 109 avec une demi-vie de 1,26 an
    • Cobalt 57 avec une demi-vie de 0,74 an

    Il convient également de préciser que le « vieillissement » de la source scellée diminue non seulement la vitesse des mesures mais également la précision des analyses.

    Ce dernier point est extrêment important : un diagnostiqueur qui ne respecte pas les recommandations de renouvellement de source du fabriquant s’expose à des risques d’erreurs d’analyse. Il en va de sa responsabilité.

    RESUME DE LA POSITION DE L’AFSEE  SUR LES MATERIELS DE DETECTION AUTRES QUE LES APPAREILS A SOURCES SCELLEES

    AFSEE : Agence Française de Sécurité Sanitaire et Environnementale

    « En l’état actuel du marché, les appareils utilisant une source radioactive (appareils à source) peuvent exciter les couches L et K du plomb alors que les appareils utilisant un tube à rayons X (appareils à tube), ne peuvent exciter que la couche L… Dans l’immédiat et compte tenu de la situation technologique actuelle du marché, cette disposition conduit à n’autoriser que les appareils à source radioactive. »