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  • Fluke Ti450 et sa fonctionnalité unique MultiSharp

    Fluke Ti450 et sa fonctionnalité unique MultiSharp

    Fluke révolutionne le monde de l’imagerie infrarouge portable en lançant sa nouvelle caméra thermique Fluke Ti450 dotée de la technologie MultiSharp pour des images plus nettes que jamais.

    La mise au point en imagerie thermique est clé, car c’est elle qui détermine la netteté de vos images, la précision de vos mesures et la pertinence des décisions que vous prendrez en les interprétant.

    Or, la netteté d’une image infrarouge est très difficile à obtenir, notamment quand vous pointez votre caméra vers des objets qui se trouvent sur différents plans. Sur des caméras standards, les objets en avant plan se trouveront plus ou moins nets, mais ceux en arrière- plan, pourtant importants pour votre prise de mesure, seront flous et présenteront des données illisibles.

    C’est là qu’intervient la technologie MultiSharpTM, un système de mise au point unique sur l’ensemble du champ de vision de la caméra Fluke Ti450, qui inclut tant les objets en avant-plan que ceux en arrière-plan, pour des images plus nettes que jamais.

    Dans les faits, la nouvelle caméra infrarouge Fluke Ti450 qui intègre la technologie MultiSharp est dotée d’un algorithme qui procède à une mise au point entièrement automatique des images sur tout le champ angulaire, même en partant d’une cible complètement floue. La caméra capture automatiquement plusieurs images et l’algorithme les combine pour produire une seule image claire, nette et précise, de près comme de loin. Désormais, il suffit de viser pour capturer une image ultra nette, éviter les données susceptibles de causer des erreurs de diagnostic et donc des pertes financières.

     

  • La caméra TG130 de FLIR résoud rapidement les problèmes de température

    La caméra TG130 de FLIR résoud rapidement les problèmes de température

    Cette nouvelle caméra thermique pyromètre TG130, permet aux propriétaires bricoleurs et aux dirigeants de petites entreprises de localiser et résoudre rapidement les problèmes de température dans leur maison ou leurs locaux. Conçu pour l’inspection des résidences secondaires et l’entretien de la maison, la TG130 permet de localiser visuellement les problèmes de température, et ainsi de contribuer à la réduction des factures d’énergie.

    Intégrant Lepton®, le système d’imagerie thermique révolutionnaire de FLIR, la TG130 permet de :

    • Détecter les pertes de chaleur au niveau des portes, des murs, des conduites et des fenêtres.
    • Révéler les endroits manquant d’isolation et mettre en évidence l’origine des courants d’air froid.
    • Identifier les sources des fuites d’eau ou détecter les nids de rongeurs derrière les murs.
    • Faites des économies de temps et d’argent en résolvant les problèmes de performance de votre système de climatisation et les problèmes électriques touchant votre électroménager, et utilisez la TG130 pour vérifier que vous conservez et servez à la bonne température.

    Portable et ergonomique, la TG130 ne nécessite aucune formation spécifique ni aucune expérience en matière de technologie d’imagerie thermique. Il suffit de viser l’objet ou la surface dont vous souhaitez mesurer la température à l’aide de la caméra, puis de tirer sur la gâchette pour immobiliser et visualiser l’image.

    Proposée au prix de 249 EUR (HT), la TG130 de FLIR sera disponible auprès des partenaires FLIR. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.flir.com/TG130.

  • kit motorisation + interphonie : un blouson offert pour un kit acheté

    kit motorisation + interphonie : un blouson offert pour un kit acheté

    Les automatismes et les interphones permettent aujourd’hui un contrôle de l’espace de vie et de la propriété de vos clients. Par exemple, une motorisation programmée en fermeture automatique permet au portail d’être toujours fermé après le passage d’un véhicule. Un portier vidéo complète la sécurisation du bâtiment car il permet de contrôler le flux des personnes.

    Du 15 février 2016 au 15 avril 2016 : installez couvert votre motorisation et votre interphonie !

    image gauche

     

    Pour télécharger la plaquette, cliquer ici

     
     
     

  • Répondez à notre baromètre d’activité du diagnostic immobilier

    Répondez à notre baromètre d’activité du diagnostic immobilier

    Nous vous remercions pour le rôle que vous jouez en répondant à nos baromètres et enquêtes, dans la compréhension des enjeux et besoins des diagnostiqueurs immobiliers.

    Participez à notre « baromètre d’activité du diagnostic immobilier » et retrouvez les résultats du baromètre dans notre newsletter d’avril 2016

     

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  • La maquette numérique BIM en vidéo

    La maquette numérique BIM en vidéo

    Cette vidéo illustre clairement l’apport de la maquette numérique BIM dans les métiers du bâtiment et notamment pour les électriciens

  • Programme des conférences du Grand Circuit Amiante

    Programme des conférences du Grand Circuit Amiante

    Interdit en 1997, l’amiante reste présent dans plus de 50% des bâtiments et constitue un défi pour les maîtres d’ouvrages : responsabilité juridique et les risques d’arrêts de chantiers, etc. (suite…)

  • Comprendre le fonctionnement du Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA)

    Comprendre le fonctionnement du Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA)

    Le Fiva est un établissement public chargé de déterminer « la politique d’indemnisation en fixant les orientations relatives aux procédures, aux conditions de reconnaissance de l’exposition à l’amiante, d’indemnisation et de versement des provisions aux victimes ».

    Ses missions

    Financé annuellement par une contribution de l’Etat et par une contribution de la branche accidents du travail et maladies professionnelles du régime général de la Sécurité sociale, il est la « porte d’entrée » de l’indemnisation des victimes de l’amiante ou leurs ayant-droits.

    Les préjudices indemnisés par la FIVA sont ceux consécutifs à une maladie contractée du fait de l’exposition à l’amiante, quelle que soit la nature de cette exposition (professionnelle ou environnementale) :

    • Les préjudices personnels : incapacité fonctionnelle, préjudices divers (moral, physique, agrément, esthétique…) ;
    • Les préjudices financiers : frais d’assistance personnelle à domicile, perte de revenus, frais médicaux…

    Quelle sont les victimes indemnisables ?

    La définition des victimes indemnisables par la FIVA est assez extensive, puisqu’il ne s’agit pas que des personnes ayant contracté une maladie professionnelle. Sont ainsi considérées comme indemnisables :

    1 – Les personnes ayant contracté une maladie professionnelle reconnue comme telle par un organisme de sécurité sociale (maladie mentionnée aux tableaux des maladies professionnelles du secteur concernée et reconnaissance du lien entre l’exposition professionnelle à l’amiante et la maladie contractée).

    Dans ce cas, la personne victime a déjà fait reconnaître le caractère professionnel de sa maladie par un organisme de sécurité sociale

    Ce cas est le plus simple d’indemnisation des victimes de l’amiante, puisque la personne est reconnue de droit comme victime d’une maladie consécutive à son exposition à l’amiante dans le cadre de son métier.

    2- Les personnes qui ont été exposées, de par leur métier, à l’amiante, mais qui ne sont pas prises en charge au titre de la maladie professionnelle.

    Certaines maladies constatées valent par elles-mêmes justification d’exposition à l’amiante, puisqu’elles ne sont provoquées que par ce matériau.

    A l’occasion de la demande d’indemnisation des victimes de l’amiante qui lui sera transmise, la FIVA se chargera de réaliser la demande de reconnaissance auprès des organismes compétents.

    3 – Les personnes victimes de l’amiante dans un cadre non professionnel. Ce cas est plus complexe, notamment si la personne n’est pas atteinte d’une des maladies mentionnées ci-dessus et si la maladie dont ils sont atteints n’a pas été reconnue comme maladie professionnelle. Ici, c’est le FIVA qui établira, en fonction des pièces, attestations et certificats médicaux, si le demandeur est éligible à l’indemnisation des victimes de l’amiante.

    4 – Les ayants-droits des personnes mentionnées ci-dessus décédées des suites de leur exposition. Il s’agit ici des conjoints, enfants, petits-enfants, parents, frères, sœurs de la victime. Pour ces personnes, l’indemnisation des victimes de l’amiante portera sur des préjudices économiques et personnels (préjudice d’accompagnement, préjudice moral). Il est à noter que si la victime décède avant d’avoir été indemnisée par le FIVA, ses ayants-droits bénéficient de l’indemnité qui aurait été due à la victime.

    5 : Les victimes déjà indemnisés par le FIVA dont l’état de santé s’est aggravé (apparition d’une nouvelle maladie liée à l’amiante, par exemple).

    Quelles procédure suivre pour une demande d’indemnisation des victimes de l’amiante ?

    La demande d’indemnisation des victimes de l’amiante est une procédure gratuite qui se fait via un formulaire téléchargeable sur le site de le FIVA (http://www.fiva.fr/procedure.php ) et la constitution d’un dossier.

    L’ensemble des pièces nécessaires, mentionnées dans le formulaire, doit être adressé à la FIVA : Tour Altaïs, 1 Place Aimé Césaire, 93102 MONTREUIL CEDEX.

    Une fois réceptionné, le dossier, s’il est complet, fait l’objet d’une instruction dont le déroulement sera fonction de la reconnaissance ou non du droit à indemnisation de la victime de l’amiante par un organisme de sécurité sociale.

    Si ce droit a déjà été reconnu, l’instruction est immédiate et une offre d’indemnisation est adressée directement.

    Si ce droit n’a pas (encore ou définitivement) reconnu, le FIVA procèdera préalablement à une instruction plus poussée (questionnaire, pièces complémentaires, expertise médicale éventuellement) puis enverra, si les conditions sont réunies, une offre d’indemnisation à la victime ou à ses ayants-droits.

    L’offre d’indemnisation des victimes de l’amiante est généralement envoyée dans un délai de 6 mois à compter de la recevabilité de la demande, et sera versée dans un délai de deux mois à compter de l’acceptation de l’offre.

    Concernant la fiscalité de l’indemnisation, cette dernière n’est pas imposable au titre de l’impôt sur le revenu au titre de leur perception. De la même manière, le montant de l’indemnisation est déductible de l’actif successoral de son bénéficiaire, ce qui signifie qu’en cas de décès de ce dernier, le montant correspondant n’est pas inclus dans le calcul des droits de succession.

  • Les modalités de l’Allocation Travailleur Amiante pour le régime agricole

    Les modalités de l’Allocation Travailleur Amiante pour le régime agricole

    Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2003, il est prévu que les salariés agricoles peuvent bénéficier de l’Allocation des Travailleurs de l’Amiante, attribuée par les caisses de mutualité sociale agricole (MSA) dès lors qu’ils sont reconnus atteints au titre du régime d’assurance contre les accidents du travail et les maladies professionnelles des salariés agricoles.

    Ce dispositif permet aux salariés du secteur agricole ayant contracté une maladie liée à l’amiante de cesser leur activité de manière anticipée sous forme de mise en pré-retraite, tout en percevant une allocation jusqu’à la date de liquidation de leur retraite. Un fois cette date atteinte, le salarié bénéficie plus de l’Allocation des Travailleurs de l’Amiante » , mais perçoit une pension retraite au taux plein.

    Salariés pouvant prétendre à l’ATA

    Pour pouvoir prétendre à l’Allocation Travailleur Amiante, deux cas sont envisagés selon que le salarié doit être atteint d’une des maladies professionnelles reconnues par le régime agricole. Ces maladies sont celles des tableaux 47 et 47 bis :

    • fibrose (plaques, épaississements pleuraux, asbestose),
    • cancers (mésothéliome, cancer broncho-pulmonaire),
    • pleurésies asbestosiques.

    Pour que le caractère professionnel de la maladie soit reconnu, il faut généralement que le travailleur ait subi une durée d’exposition minimale.

    Dans ce cas, il peut demander à bénéficier de l’Allocation Travailleur Amiante et son départ en pré-retraite dès 50 ans.

    La demande se fait auprès de la Caisse de Mutualité Sociale Agricole du lieu de résidence du salarié, via le formulaire Cerfa n°12579*01.

    Conditions 

    Le bénéfice de cette allocation ne peut pas être cumulé avec :

    • un revenu d’une activité professionnelle salariée ou non salariée ;
    • des revenus de remplacement, indemnités ou allocations chômage, ni avec un avantage de vieillesse servi par un régime obligatoire, sauf s’il est servi par un régime spécial ;
    • une allocation de préretraite ou de cessation anticipée d’activité.

    Cependant, il est à noter que l’Allocation des Travailleurs de l’Amiante pour les salariés agricole peur être versée sous la forme d’une allocation différentielle en complément d’une pension d’invalidité, d’un avantage de réversion, d’un avantage personnel de vieillesse s’il est servi par un régime spécial.

    Enfin, rappelons que le versement de l’allocation est maintenu en cas de départ du bénéficiaire hors du territoire français ou de son installation dans un état étranger.

    Montants

    Pour calculer le montant de l’ATA, on détermine un salaire de référence égal à la moyenne des rémunérations des douze derniers mois d’activité.
    L’allocation correspond alors à :

    • 65 % du salaire de référence du bénéficiaire jusqu’au plafond de la sécurité sociale ;
    • 50 % de la partie du salaire comprise entre une et deux fois ce plafond.

    Le montant de l’ATA ne peut être inférieur au montant minimal de l’allocation spéciale du Fonds national de l’emploi majoré de 20 %, sans toutefois être supérieur à 85 % du salaire de référence calculé comme indiqué ci-avant.

     

     

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    Rédigée en partenariat avec l’équipe d’experts et de juristes des Editions Législatives (l’éditeur juridique de référence des avocats, notaires, administrateurs de biens…)
  • Les conséquences de l’utilisation de l’amiante

    Les conséquences de l’utilisation de l’amiante

    Pendant la session du Sénat du 15 mars 2016, La sénatrice Michelle DEMESSINE a interpellé Jean-Vincent PLACE (Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification) sur les conséquences de l’utilisation de l’amiante.

    Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la réponse à cette question des conséquences de l’utilisation de l’amiante.

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