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  • Monde maritime: « le scandale de l’amiante continue » assure la CGT

    Monde maritime: « le scandale de l’amiante continue » assure la CGT

    « Le scandale de l’amiante continue dans le monde maritime », a assuré mardi l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la marine marchande (CGT) en réaction aux informations faisant état de présence d’amiante à bord de navires de la compagnie CMA CGM.

    Le Marin a révélé mercredi dernier la présence d’amiante à bord de navires de la compagnie basée à Marseille, une information confirmée mardi à l’AFP par CMA CGM.
    Sur ses 22 navires immatriculés au registre international français (Rif), neuf sont concernés par cette présence d’amiante, a indiqué à l’AFP la compagnie maritime, évoquant « quelques pièces », comme des joints ou des garnitures de freins de treuils.
    « Quelques autres navires » sont également concernés par la présence d’amiante à bord, parmi les 180 dont la compagnie est propriétaire, a ajouté cette dernière.
    Ces éléments amiantés ne sont pas d’origine, mais proviennent « de fournisseurs intervenant dans le cadre d’opérations de maintenance qui n’ont pas respecté les cahiers de charges applicables », a précisé la CMA CGM, disant prendre le problème « très sérieusement ». Une enquête interne est en cours.

    « Le scandale de l’amiante continue » assure la CGT

    L’objectif est « que, d’ici la fin de l’année, tous les bateaux aient été inspectés par une société de recherche en amiante » et, dans le cas de matériaux amiantés, que ces derniers « soient retirés », a expliqué la compagnie.
    La présence d’amiante à bord des navires français est interdite depuis 1998 et la publication d’un décret en ce sens.
    « Beaucoup de navires naviguent encore avec de l’amiante à bord », a cependant estimé Christian Le Signe, secrétaire général de l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la marine marchande (commerce et pêche). « On en a la preuve avec ces bateaux de la CMA CGM qui ont de l’amiante à bord alors que ça ne devrait plus exister », a-t-il ajouté.

    « La constatation de ces 9 navires hautement amiantés est une preuve de plus qui doit être prise en compte par la justice de ce pays », estime dans un communiqué l’Union fédérale, qui conseille aux marins de la CMA CGM de demander à la compagnie un suivi médical.

    Source : Tahiti Infos

  • Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Nantes

    Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Nantes

    La société ZIP-CLIP était présente à la Conférence des Electriciens de Nantes, le 14 novembre dernier. A cette occasion, le fabricant et concepteur de systèmes de suspension par câble à réglage intégré a fait participé à une tombola les professionnels présents sur l’évènement. L’heureux gagnant est M. Jean-pierre Moreau, de la société CONNECTIBAT.

  • Précarité énergétique: de plus en plus de foyers français touchés

    Précarité énergétique: de plus en plus de foyers français touchés

    Avec l’arrivée du froid, on a tendance à monter le chauffage dans les logements. Pourtant, de nombreux Français continuent d’avoir froid chez eux. Par manque de moyens, mais aussi à cause de ces « passoires thermiques » que le gouvernement veut taxer.

    Cela n’aurait échappé à personne : en ce début novembre, le froid est à l’offensive sur l’Hexagone. Pour se chauffer, que ce soit au gaz, à l’électricité, au bois ou au fuel, les Français consacrent en moyenne 14% de leur budget.

    Et pourtant, nombre d’entre nous ressentent une sensation de froid, une fois la porte d’entrée passée : c’est ce que révèle un sondage Ifop pour QuelleEnergie.fr (1) diffusé ce mardi. Ce manque de confort toucherait deux Français sur trois !

    1/Un manque de moyens

    Sans surprise, ce sont d’abord les foyers ayant des faibles revenus qui sont les plus touchés: 80% des personnes à revenus très modestes déclarent avoir froid chez elles. Les jeunes sont aussi plus touchés que leurs aînés : 79% des 18-25 ans contre 57% chez les plus de 65 ans, ce qui semble logique au vu des écarts de revenus entre ces deux générations.

    D’ailleurs, d’après l’enquête, sur ces trois dernières années, un Français sur cinq a rencontré des difficultés pour régler sa facture de chauffage. Les locataires sont deux fois plus nombreux (29 %) que les propriétaires (16 %) à avoir rencontré ce type de difficulté.

    2/Trop de passoires thermiques

    Selon le secrétaire d’État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, qui témoignait sur BFMTV dimanche, la situation énergétique des logements en France est alarmante, parlant de « précarité énergétique ».

    D’après Le Parisien, qui évoquait le projet du ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot de taxer ce qu’il appelle des « passoires thermiques », le nombre de ces appartements ou maisons classés F ou G selon le diagnostic de performance énergétique (DPE), s’élève à 7 à 8 millions. Ils sont occupés par les ménages les plus modestes.

    Pour rappel, ce DPE, obligatoire lors de l’achat ou la vente d’un bien immobilier, permet de mesurer la qualité de l’isolation et du chauffage d’un logement.

    3/Pas de solution à long terme

    D’après les résultats du sondage, les Français ne privilégient pas de solution à long terme pour lutter contre le froid : 8 Français sur 10 (77 %) choisissent par exemple d’ajouter des couches de vêtements supplémentaires (chaussettes, pulls, plaid, etc.). Pour ne pas alourdir leur facture, trois Français sur quatre ne montent d’ailleurs pas le thermostat du radiateur. 59% renoncent carrément à chauffer certaines pièces.

    En fait, la réalisation de travaux d’économies d’énergie, vraie solution à long terme, ne vient qu’en 4e position (48%) parmi les solutions citées par les Français pour réduire leur facture (et accessoirement avoir moins froid!).

    Seulement 11% de Français envisagent des travaux d’isolation, parfois par manque de moyens mais aussi car plus d’une personne sur deux avoue ne pas être suffisamment informé des diverses aides, crédits d’impôts, subventions ou prêts à taux zéro mis en place par l’Etat. Ces travaux peuvent pourtant être rentabilisés très rapidement, voire ne coûter qu’un euro dans le cadre du pacte énergie solidarité.

    (1) Etude réalisée pour QuelleEnergie.fr par l’Institut de sondage Ifop Cette étude a été menée auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été conduites par questionnaire auto-administré en ligne du 17 au 19 octobre 2017.

    Source : Le Progrès

  • Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Marseille

    Un gagnant pour la tombola Zip-Clip sur la Conférence de Marseille

    La société ZIP-CLIP était présente à la Conférence des Electriciens de Marseille, le 17 octobre dernier. A cette occasion, le fabricant et concepteur de systèmes de suspension par câble à réglage intégré a fait participé à une tombola les professionnels présents sur l’évènement. L’heureux gagnant est M. Denis HAOUZI, de la société ENGIE.

  • SALON REXEL PORTE DE VERSAILLES…

    SALON REXEL PORTE DE VERSAILLES…

    Vitrine de notre offre commerciale, ce salon est un espace d’information et d’échange de savoir-faire, ouvert aux professionnels Artisans, Entreprises d’Installation, Industriels, Intégrateurs, Administrations et Bureaux d’études. Découvrez les solutions innovantes permettant la maîtrise de l’énergie, l’intelligence et le pilotage des bâtiments grâce aux nouvelles technologies connectées dans les marchés de l’habitat, du tertiaire et de l’industrie.

    Les conférences Rexel Expo

    Plusieurs conférences seront données sur le salon du lundi au vendredi :

    • 10h15 : Le financement comme argument et avantage commercial
    • 11h00 : L’habitat connecté
    • 15h00 : Résidentiel collectif – l’impact de la loi sur l’individualisation des frais de chauffage
    • 15h45 : F-GAZ – les bonnes pratiques pour l’installation de PAC, climatiseurs, CE thermodynamiques (split)

    Espaces thématiques

    Les applications Rexel

    Découvrez Esabora, la suite logicielle des installateurs intégrée pour vendre, concevoir et installer :

    • Esabora Vesta : l’outil terrain pour mieux vendre
    • Esabora Schéma : la conception intuitive et intelligente
    • Esabora Business : l’assistant multifonction pour piloter votre entreprise
    • Esabora Tarif : produits, tarifs et conditions à jour en permanence dans votre PC

    Les solutions marchés

    • Habitat : découvrez energeasyconnect, l’application de contrôle intelligent de l’habitat de Rexel
    • Tertiaire : maîtrise de l’énergie et intelligence du bâtiment (bâtiments éco-efficaces)
    • Solutions multiénergie
    • Solutions production d’énergie
    • Industrie : concevoir, produire, optimiser, maintenir, économiser / informatique industrielle / labels Neoxis et DXI
    • Rexel solutions câblage

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  • Plan logement et immobilier neuf : ce qui va changer en 2018

    Plan logement et immobilier neuf : ce qui va changer en 2018

    Recentrage du PTZ et du dispositif Pinel, libération du foncier, simplification des normes de construction… Retour sur les grands axes du plan logement annoncé le mois dernier.

    Le grand plan logement du gouvernement est enfin dévoilé. Si les incertitudes planaient ces derniers mois, les annonces faites le 20 septembre dernier vont dans le bon sens, apportant une stratégie concrète pour l’immobilier. Le logement neuf occupe une place de choix dans les nouvelles orientations, avec une nette concentration sur les zones tendues.
    Favoriser la libération du foncier

    Pour libérer le foncier, une seule solution : convaincre les propriétaires de vendre leur terrain à bâtir en leur proposant une avantageuse fiscalité. C’est ce que propose le gouvernement Philippe & le plan Macron. Alors que 22 ans de détention étaient nécessaires pour ne plus payer de plus-value lors de la cession, la donne évolue. Pendant trois ans, dans les zones tendues uniquement, des abattements fiscaux seront accordés :
    – À 100 % dans le cas d’une vente de terrains destinés à construire des logements sociaux, – À 85 % dans le cas d’une vente de terrains destinés à construire des logements intermédiaires, – À 70 % dans le cas d’une vente de terrains destinés à construire des logements libres. Il s’agit d’une vraie avancée en matière fiscale, demandée depuis de nombreuses années par les professionnels de l’immobilier.
    La loi Pinel prolongée et recadrée

    Pilier du marché immobilier neuf et de la construction, le dispositif Pinel était, lui aussi, soumis à quelques incertitudes. Il sera finalement prolongé pendant quatre ans pour ne pas risquer de mettre à mal le secteur. Mais les avantages fiscaux seront réservés aux zones tendues Abis, A et B1. Le secteur rural et les petites communes sont donc exclus.

    Pour rappel : le dispositif Pinel permet d’investir dans un logement neuf tout en bénéficiant d’une réduction d’impôts de 12, 18 ou 21% en fonction de la durée de location choisie de 6, 9 ou 12 ans. Les loyers des biens Pinel sont plafonnés, tout comme les ressources des locataires.
    Le Prêt à Taux Zéro maintenu et recentré

    Sa suppression était annoncée, le PTZ sera finalement maintenu pendant quatre ans. Si aucun changement n’est annoncé quant aux avantages fiscaux proposés aux primo-accédants, il est à noter que le PTZ sera recentré sur les zones tendues. La zone C est ainsi exclue du dispositif quand la zone B2 bénéficie d’un sursis. Il est encore possible de profiter du PTZ dans cette dernière pendant un an seulement, avec une quotité maximum de 20%. Des villes tels qu’Angers, Valence ou Brest sortiront ainsi du champ d’action du PTZ dès 2019.

    Exception cependant, le Prêt à Taux Zéro reste disponible dans les zones B2 et C pour l’achat d’un logement ancien à rénover.
    Plus globalement, les villes périurbaines et les zones rurales détendues, celles où la demande est moins forte que l’offre, ne seront plus éligibles au PTZ au profit des zones tendues (Abis, A et B1).

    Pour rappel : le PTZ est accordé pour l’achat d’une première résidence principale. Il peut financer jusqu’à 40% du montant total de l’acquisition, sous conditions de ressources et de localisation.
    Mettre fin aux recours abusifs

    Actuellement, 35 000 logements neufs ne peuvent pas sortir de terre. En cause, pour une majorité, des recours abusifs déposés. Le gouvernement veut donc accélérer l’instruction de ces recours et sanctionner plus lourdement leurs auteurs.
    La simplification des normes de construction

    Constante des gouvernements successifs, la simplification des normes de construction est une fois encore annoncée par le gouvernement Philippe. Pour éviter l’accumulation de normes existantes et de normes à venir, il met en place un moratoire des nouvelles normes tout au long du quinquennat. Ce dernier s’accompagne d’une simplification des normes en place. Une annonce très bien accueillie par la FPI (Fédération des Professionnels de l’immobilier) qui affirme qu’elle permettra de baisser le coût de la construction tout en l’accélérant.

    Source : La Vie Immo

  • Anne Hidalgo inquiète au sujet du projet de loi sur le logement

    Anne Hidalgo inquiète au sujet du projet de loi sur le logement

    La maire de Paris évoque des mesures « qui visent par exemple à pousser les classes moyennes habitant le parc social à le quitter sous couvert de surloyers dès le premier euro de dépassement ».

    La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a affirmé mardi « s’inquiéter » de plusieurs mesures concernant le logement qui pourraient affecter les classes moyennes dans la capitale, ainsi que les bailleurs sociaux.

    « Je vois aujourd’hui un projet de loi qui contient un certain nombre de mesures qui m’inquiètent », a indiqué Mme Hidalgo dans un entretien à l’AFP, en citant notamment des mesures « qui visent par exemple à pousser les classes moyennes habitant le parc social à le quitter sous couvert de surloyers dès le premier euro de dépassement ».

    « C’est très inquiétant », a ajouté la maire qui estime que ces dernières se verraient « contraintes de quitter ces logements du fait de la loi, mais sans avoir la possibilité de se loger dans Paris » dans un parc privé trop cher.

    Le parc social à Paris représente 450.000 personnes dont un tiers de classes moyennes qui pourraient être affectées, selon l’élue. « Nous sommes sur un marché tendu. Si nous voulons garder des classes moyennes et des catégories populaires, cela passe aussi par la production de logement social, de logement intermédiaire », a-t-elle ajouté.

    Anne Hidalgo ouverte au dialogue

    De même, la ponction annoncée chez les bailleurs sociaux ferait qu’ils « ne pourraient plus réinvestir des parties de leurs recettes dans la transition énergétique, la rénovation de ce parc social ».

    « Nous avons de très beaux immeubles en brique le long du périphérique, ce sont des bâtiments des années 1930, 1940, etc, ils sont magnifiques de l’extérieur mais il y a des problèmes d’isolation, d’infiltrations », a-t-elle dit.

    « Je suis ouverte au dialogue, j’espère un accord étant donné que nous sommes en zone tendue », a insisté la maire qui plaide pour une « contractualisation » entre la Ville et le gouvernement sur le logement social. Mme Hidalgo avait indiqué la semaine dernière devant le Conseil de Paris avoir rencontré le gouvernement sur la question et plaidé les « spécificités parisiennes ».

    Concernant les bailleurs sociaux, son adjoint au Logement Ian Brossat (PCF) avait pointé les « conséquences très importantes » de ces coupes dans les ressources des organismes HLM de Paris, évalués à 30 millions d’euros par an pour Paris Habitat, 10 pour la RIVP et 3 pour Siemp-Elogie. « Ce seront des logements sociaux qui seront construits en moins et des logements sociaux qui ne seront pas réhabilités », avait-il ajouté.

    Source : La Vie Immo

  • Les artisans et le bâtiment oppposés au « recalibrage » du CITE

    Les artisans et le bâtiment oppposés au « recalibrage » du CITE

    La Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) s’est dit jeudi « vigoureusement opposée » au recentrage du crédit d’impôt transition énergétique (CITE), qui « exclut portes, fenêtres et vitrage du dispositif ».

    La Capeb juge cette mesure « brutale, décidée sans réelle concertation avec les organisations professionnelles », qui « entre en vigueur alors même que la loi de finances ne sera définitivement votée qu’en décembre, avec des dispositions éventuellement amendées », regrette-t-elle dans un communiqué.

    « À compter du 27 septembre, le taux de crédit du CITE passe de 30% à 15% pour les travaux de rénovation énergétique des portes, fenêtres et vitrages et ce jusqu’à fin mars 2018. À la date du 28 mars 2018, ces équipements sortiront totalement du dispositif », rappelle la Capeb.
    Une mesure « rétroactive et incohérente »

    La confédération « demande à Bercy de revoir cette disposition qui a fait ses preuves en matière d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments » et « demande également que de nouvelles modalités pratiques de mise en oeuvre soient élaborées en concertation avec les professionnels et avec les services du ministère de la transition écologique ».

    Pour Patrick Liébus, président de la Capeb, « les conséquences d’une telle mesure seraient directes et expéditives pour les entreprises du bâtiment et pour leurs clients » (…), elle « pourrait peser très lourdement sur l’activité en entretien-rénovation et stopper net la reprise constatée encore récemment pour nos entreprises artisanales », affirme-t-il.

    De son côté, la Fédération française du bâtiment (FFB) a qualifié dans un autre communiqué cette mesure comme étant « rétroactive et incohérente ». Pour Jacques Chanut, président de la FFB, « il n’est pas compréhensible d’afficher d’un côté des ambitions élevées en termes de transition énergétique et de lutte contre l’effet de serre et, de l’autre, de saborder une mesure qui contribue efficacement à ces objectifs pour des raisons strictement budgétaires », écrit la fédération, demandant « de maintenir le CITE en l’état ».

    Source : La Vie Immo

  • Kit contrôleur électrique avec kit EPI – SEFRAM MW 9660 XL V2

    Kit contrôleur électrique avec kit EPI – SEFRAM MW 9660 XL V2

    Contient le contrôleur Sefram MW9660 et tous ses accessoires dans sa sacoche de transport souple, la fiche d’aide spéciale FD C 16-600 rédigée par TESTOON, un kit de protection individuelle (EPI) nécessaire pour les interventions d’ordre électrique, un testeur de tension DDT/VAT avec écran LCD (pour les vérificatinos d’absence de tension, et les tests de tension AC et DC), la perchette télescopique Perchedia de TESTOON pour les tests de continuité « à distance ».

    Le testeur Sefram MW9660 est spécialement adapté au contrôle (NF C 15-100, FD C 16-600…) des installations électriques. Il vous permettra d’effectuer en toute confiance toutes les mesures requises par la réglementation en vigueur.

    • L’écran rétro-éclairé et son faible poids facilitent les tests sur site.
    • Mesure l’impédance de boucle sans déclenchement des disjoncteurs différentiels
    • Compacité et légèreté (~1 kg) pour une utilisation quotidienne
    • Kit de piquet de terre fourni en standard
    • Conformité FD C 16-600, NF C15-100, EN 61557

    En savoir plus

  • Une entreprise qui sait saisir les opportunités

    Une entreprise qui sait saisir les opportunités

    Le désamiantage, est avant tout un domaine d’expertise très réglementé. Afin de respecter toutes les normes imposées et de garantir la sécurité et la bonne mise en œuvre des chantiers, Europamiante a mis en place des audits internes.

    Nous nous intéressons aujourd’hui, à l’un des auditeurs internes recruté par Europamiante. Jeune ingénieure nucléaire prometteuse et débauchée à la sortie de l’école. A ce jour, elle réalise environ 60 Audits par an, assurant un contrôle de la qualité et la technique des chantiers.

    Europamiante, une entreprise qui attire de jeunes talents

    Diplômée du CNAM en tant qu’Ingénieur en Sciences et Technologies du Nucléaire avec une option en Construction et Déconstruction, Carolane Thevenard effectue son cursus en alternance chez de grands acteurs du nucléaire et justifie à présent d’une première expérience dans le nucléaire.
    Curieuse et passionnée, elle s’intéresse au monde du désamiantage, proche du nucléaire, se trouve avoir beaucoup de points communs avec ce dernier.
    C’est cette double compétence qui va la mener chez Europamiante.

    Diplômée, Carolane se voit proposer deux postes : le premier chez l’un des plus gros acteurs du nucléaire français, le second chez Europamiante.
    L’entreprise voit en elle une formidable opportunité de compter un nouvel ingénieur dans ses rangs afin de réaliser les audits. Comme le dit Carine Rouvier, PDG « il n’existe pas d’école pour recruter des ingénieurs désamianteurs ». Enfin, la société montre un réel intérêt pour l’expertise nucléaire de la jeune femme.
    Vous comprendrez bientôt pourquoi ces deux domaines sont si proches.

    C’est lors d’une interview que l’ingénieur nous explique pourquoi elle a choisi Europamiante et les liens étroits du nucléaire et du désamiantage.

    Emilie : « Bonjour Carolane,
    Expliquez-nous, pourquoi Europamiante et pas un acteur de votre profession ? Comment expliquez-vous ce choix ? »

    Carolane : « Bonjour Emilie,
    Tout d’abord je pense qu’il est important de rappeler pourquoi ces deux domaines sont si proches.
    Dans un premier temps, il faut savoir que beaucoup de sites du Parc nucléaire français (laboratoires, centrales, hôpitaux, etc.) contiennent de l’amiante.
    Cela s’explique d’abord, par la forte résistance du matériau à la chaleur, la radioactivité induisant de fortes chaleurs, mais aussi par l’utilisation régulière de l’amiante dans la construction à l’époque.
    De plus, il y a un « effet miroir » entre le monde de l’amiante et celui du nucléaire. »

    Emilie : «Un effet miroir ? Utilise-t-on les mêmes procédés dans le désamiantage que dans le nucléaire ? »

    Carolane : « Pas exactement. Les deux domaines sont très similaires, moins dans la nature des processus utilisés, que par la manière dont ils s’organisent et s’articulent.
    Pour simplifier, les deux domaines sont très réglementés et nécessitent tous deux, des savoirs faire et savoirs en normes très spécifiques, visant à assurer la sécurité de tous et de l’environnement.
    On ne devient pas désamianteur en apprenant simplement un métier, il faut une formation spécialisée relative aux risques sanitaires et sécuritaires, car ce sont leur vie et celle des autres qui sont en jeu.
    De plus, on observe des similarités dans le transport des déchets. L’amiante et les déchets radioactifs étant tous deux dangereux, la réglementation exige que nous appliquions l’ADR. Il s’agit d’un règlement international dont l’acronyme signifie « Accord pour le transport des marchandises dangereuses par la route ». La différence entre les déchets amiantés de classe 9 et les déchets radioactifs de classe 7 vont varier selon la dangerosité mais la structure de gestion du danger reste identique.
    http://www.davosconseil.fr/transport-matieres-dangereuses-la-classification-adr-4.html

    En tant que désamianteur nous avons déjà l’expérience de milieux restrictifs avec tout ce que cela peut comporter.

    Emilie : « Aujourd’hui, pour vous en tant que désamianteur, quelles sont les opportunités sur le marché du nucléaire ? »

    Carolane : « Il faut savoir, que les infrastructures nucléaires sont confrontées à des difficultés pour désamianter les sites à problématiques nucléaires pour plusieurs raisons et notamment des procédés qui ne peuvent pas toujours coexister.
    Par exemple, pour désamianter nous utilisons de l’eau afin de plaquer les fibres d’amiante et éviter leur émission. Alors que dans un environnement sous radiation, l’eau peut faciliter la contamination d’un individu ou la dispersion de fibres et est donc à proscrire comme système de protection. »

    Les instances du nucléaire sont donc à la recherche d’experts avec la « double casquette » de compétences, capables de faire cohabiter les processus, afin de désamianter des sites nucléaires. »

    Emilie : « Cela, me paraît plus clair maintenant. C’est donc une réelle opportunité pour vous de concilier les savoirs et les compétences de ces deux mondes ? »

    Carolane : « Oui tout à fait, c’est pour cela qu’Europamiante était une vraie opportunité. L’entreprise me permet d’acquérir un statut d’expert en amiante et me donne la possibilité d’exploiter un tout nouveau marché. »

    Emilie : « L’entreprise a donc le souhait de se lancer sur le marché du désamiantage de sites nucléaires ? »

    Carolane : « Ce n’est qu’à l’état de projet, mais nous en discutons avec le comité de direction.
    Nous disposons des compétences nécessaires, et effectuons une veille régulière sur le sujet. De plus, notre qualité de service reconnue, nous permet de voir plus loin que notre activité de désamianteur. Notre dynamisme nous ouvre à de nouvelles opportunités que nous ne manquons jamais d’explorer. »

    Vous l’aurez compris, l’entreprise ne cesse d’innover et d’explorer de nouveaux talents et de nouvelles possibilités prometteuses.