Catégorie : Non classé

  • Domotique : quel(s) marché(s) pour les installateurs / intégrateurs ?

    L’offre croissante d’objets connectés et de box sont des facteurs importants de croissance du marché du Smart Home. Néanmoins, la tentation est grande chez certains professionnels de ne pas accompagner un développement qui semble leur échapper.

    Selon un rapport de l’institut suédois Berg Insight publié fin 2014, le nombre de foyers “connectés” en Europe et en Amérique du Nord a atteint 10,6 millions en 2014. Avec une progression record de 70% sur un an et 7,9 millions de foyers équipés, les Etats-Unis affichent leur leadership dans le domaine. De son côté, l’Europe suit le mouvement avec 2,7 millions de foyers concernés et le marché français, pour sa part, devrait atteindre 1 milliard d’euros en 2015, pronostique une étude du Cabinet Xerfi de 2013.


    Ces données agrégées masquent la réalité d’un marché fortement segmenté qu’il convient de préciser.  Trois niveaux de “domotique résidentielle” peuvent être définis. Ils correspondent à la fois à un degré de complexité, à un niveau de coûts et à un niveau de compétences de l’installateur. Le premier niveau peut être qualifié de domotique « autonome », Plug and Play. Sont essentiellement concernés les produits stars de la maison connectée, thermostats intelligents, systèmes de sécurité, caméras réseau, ampoules connectées, ou encore  audio multiroom. Ce sont bien souvent des “solutions radio” qui s’installent sans dégât sur les murs puisque sans fil et ne nécessitent pas obligatoirement l’intervention d’un installateur.



    C’est ce segment de marché qui s’est fortement développé en 2014. Le second niveau peut être qualifié de « domotique système  », on peut le définir comme ayant plusieurs fonctions intégrées entre elles. Les box domotiques (et de plus en plus celles des FAI) font partie de ce segment de marché qui se développe également. Enfin, au dernier niveau se trouvent les solutions « customs », elles correspondent à de la « domotique électrique intégrée » avec audio/vidéo, multimédia, etc. Elles requièrent l’intervention d’intégrateurs et d’installateurs spécialisés, familiarisés à la problèmatique des protocoles.

     

    Intégrateur domotique : un métier en mutation

    S’ils ont le mérite d’ouvrir le marché du smart home, en revanche box et objets connectés sont considérés avec méfiance par les intégrateurs. Non seulement ils peuvent être installés directement par le client mais, qui plus est, en “démocratisant” la domotique, ils peuvent rendre plus difficile la justification d’installations sur mesure, conçues sur la base de matériels plus coûteux. La tentation de ne pas accompagner leur développement est donc grande…  En revanche, l’interopérabilité des systèmes pourrait s’annoncer comme une chance, en ce sens que cette interconnexion d’objets et de systèmes fera évoluer le métier de l’intégrateur. Finie l’image de “tireur de câble” !  Pour répondre aux nouvelles problématiques de ses clients, il devra acquérir de nouvelles compétences, notamment dans le domaine de l’IT, qui lui permettront de gérer les problématiques liées au réseau informatique local, à l’IP, aux sauvegardes, au Cloud. Mais il faut rester prudent car si des avancées significatives ont été réalisées et que d’autres sont en cours, beaucoup restent à faire dans le domaine de l’interopérabilité. Au final, “c’est peut-être l’arrivée des deux mastodontes que sont Apple et Google dans la domotique qui changera la donne !” fait remarquer Olivier Granon, vice-président A/V et domotique du S2ICF.

    A l’évidence, le métier de l’installation et de l’intégration domotique est en cours de mutation. Il faut le réinventer en prenant en compte les box et autres objets connectés dans l’offre de services. Cette offre doit être adaptée aussi bien aux solutions et équipements eux-mêmes qu’aux besoins des clients à qui ils sont destinés.

  • Les analyses de l’amiante en laboratoire

    L’analyse de l’amiante en laboratoire est un travail complexe. D’autant plus depuis la réglementation de 2012. De nouvelles parts de marché et des techniques innovantes émergent.

    L’inhalation des diagnostiqueurpreleveamiantefibres amiante est dangereuse pour la santé. C’est pourquoi on distingue deux  types de matériaux « amiante » avec des dangerosités distinctes : ceux dits « friables » qui  peuvent être libérés dans l’air et au moindre choc, et les « non friables » dont les fibres libérées en cas de dégradation ou de sollicitations mécaniques (ponçage, perçage etc.).

    Eurofins fait partie des laboratoires chargés d’analyser l’amiante. Ce laboratoire d’expertise depuis plus de 15 ans analyse entre 900 et 1200 échantillons par jour de fibres amiantes et synthétiques au sein de ses sept laboratoires accrédités. Depuis l’obligation de diagnostic de l’amiante en 2012, le laboratoire a augmenté sa capacité analytique grâce à la création de nouveaux sites. Le dernier en date, accrédité depuis le 1er avril 2015,  est situé à Vergèze. « La demande d’analyses a augmenté grâce à la volonté des pouvoir publics d’améliorer la sécurité de la population”, affirme Pascal Haller, directeur technique d’Eurofins.

    Analyser l’amiante en laboratoire est un métier technique et spécifique qui requiert une expérience de terrain, « plusieurs mois de formation interne », selon Eurofins. Pour acquérir des microscopes, il faut également s’armer de patience car ceux à transmission sont des équipements coûteux conçus pour la recherche scientifique. Les équipements de mesures sont de plus en plus rapides en termes d’imagerie. « Depuis 2012, on analyse de plus en plus de diagnostics avant travaux, diagnostics complexes, Eurofins a par conséquent embauché et formé de nouveaux collaborateurs » , ajoute le directeur technique d’Eurofins.

    Des techniques d’analyse de l’amiante

    Deux étapes d’analyse sont prévues.

    1ere étape :  le MOLP (Microscopie Optique à Lumière Polarisante) qui détermine la signature «  optique  » des différentes formes d’amiante. Cette technique est limitée en terme de résolution.

    2ème étape  : au  META (Microscopie Electronique à Transmission Analytique), l’amiante est identifiée selon trois paramètres, sa morphologie, sa structure cristallographique et sa composition chimique élémentaire.

    La recherche des fibres d’amiante dans l’air ambiant est, depuis le 1er juillet 2012, réalisée par le META qui remplace le MOCP (la Microscopie Optique à Contraste de Phase). Elle est utilisée dans le cadre des réglementations du travail d’une part (obligation pour l’employeur) en fin de travaux de retrait ou d’encapsulage de flocages et calorifugeages, et  d’autre part lors d’un diagnostic (c’est une obligation pour le propriétaire du bâtiment, la mesure est, alors, réalisée par un laboratoire agréé par le ministère de la Santé). Cette technique doit être utilisée pour toutes les mesures effectuées lors d’un chantier. Le comptage sur le META peut prendre plusieurs heures selon le seuil recherché. En juillet 2015, la valeur limite d’exposition professionnelle sera divisée par 10.  

    La volonté de l’État pour l’amiante ces dernières années paraît porter ses fruits, les valeurs d’exposition baissent et la réglementation permet de plus fiables diagnostics. Cependant, la réglementation européenne est différente d’un pays à un autre. Des efforts restent, donc, à fournir pour éradiquer ce matériau dangereux.

     

  • Protec

    Protec Instrumentalise vos diagnostics…

  • La révolution électrique du LED

    LED1

    La diode électroluminescente (LED) a un bel avenir devant elle. Elle représente un nouveau marché prospère d’autant qu’après les ampoules à incandescence interdite de la vente, ce sera au tour des ampoules halogèneen 2016 et des ampoules basse consommation fluocompactes en 2020, selon la réglementation européenne. Toute une révolution électrique en ordre de marche.

    La lampe nouvelle génération à diode électromuniscente (LED) représente plus du quart des ventes en Europe. Elle, qui était limitée aux appareils électroniques, prend sa place dans l’éclairage. D’ici à 2020, 80 % de l’éclairage mondial devrait être passé à la LED.

    Selon une enquête de l’ADEME en 2013, la durée de vie des LEDS est de 40 000 heures alors qu’elle est de 8000 heures pour les ampules fluocompactes et de 1000 heures pour les ampoules à incandescence. Les ampoules à filament qui fournissent la lumière depuis plus d’un siècle vont terminer au placard ou en déchetterie pour de bonnes raisons. Exit le mercure et sa toxicité. De quoi conjuguer écologique avec économique. Une nuance est tout de même pointée du doigt face à ce beau tableau du LED : les Leds blanche pourraient abîmer la rétine.

    Les spécialistes de l’éclairage intérieur devraient voir leur activité progresser aux alentours de 1% par an en moyenne, avec le soutien des nouvelles mises en chantier et des travaux de rénovation du logement annoncés. L’éclairage représente 35% de la consommation d’électricité d’un bâtiment tertiaire.

    En France, la multiplication des start-up bouscule les acteurs historiques de l’éclairage. Ainsi, des sociétés comme Lucibel, Neolux ou Diffuselec misent sur leurs efforts en R&D et sur leur capacité d’innovation pour gagner des parts de marché. Ces entreprises ont choisi de se concentrer sur les débouchés professionnels et délaisser le marché grand public.

    Les grands acteurs principaux du LED sont : Philips lighting, toshiba ligting, Lumileds, Osram, Nichia, Cree, seoul semiconductors. Une étude de Philipps révèle que la part de marché des LED devrait faire un bon impressionnant, passant d’à peine 7 % en 2008 à 75 % en 2020. Le marché pourrait, donc, dépasser le seuil des 50 Mds€ en 2020, contre 5 Mds€ en 2011, soit une croissance annuelle moyenne de 30 %.

    Stratégie de performance énergétique du LED

    La durée de vie d’une ampoule à filament était de trois ans en moyenne, les consommateurs devaient donc renouveler leur équipement régulièrement. L’arrivée sur le marché des LED, dont l’espérance de vie est de 25 ans en moyenne, oblige les groupes à revoir leur stratégie. Le LED nécessite donc moins de maintenance et de remplacement, ce qui permet de réduire le nombre de déchets. Ces ampoules équipées de semi-conducteurs consomment 90 % de moins que les ampoules à filament. Elles restent plus chères à l’achat (autour de 15 euros) mais les prix ont baissé de 50 % en deux ans du fait notamment des usines implantées principalement en Asie où le coût de la main d’oeuvre est peu élévé (Chine, Corée…).

    Philipps éclairage France propose, par exemple, à ses clients professionnels des contrats de performances énergétiques, qui incluent le remplacement de leur éclairage LED à chaque fois que des économies importantes d’électricité peuvent être réalisées. Les fabricants misent aussi sur les effets de mode pour vendre des objets lumineux plus design comme des bougies LED.

    Digital Lumens promet 100% de lumière pour seulement 10% du prix actuel.

    Des prédictions qui confirment un tournant historique pour le monde électrique.

  • De nouveaux démarreurs progressifs optimisés

    Les systèmes traditionnels de démarrage de moteurs électriques peuvent parfois présenter des inconvénients, comme des valeurs d’intensité supérieures à la nominale et des arrêts instantanés provoqués lors des différents cycles, les experts de GE ont mis au point ces nouveaux démarreurs. ?Les séries XB et XBm, sont disponibles de 18 à 200A, 7,5 à 110kW sous 400Vca et disposent d’une large plage de tension de 200 à 575.

    Les systèmes traditionnels de démarrage de moteurs électriques peuvent parfois présenter des inconvénients, comme des valeurs d’intensité supérieures à la nominale et des arrêts instantanés provoqués lors des différents cycles, les experts de GE ont mis au point ces nouveaux démarreurs. ?Les séries XB et XBm, sont disponibles de 18 à 200A, 7,5 à 110kW sous 400Vca et disposent d’une large plage de tension de 200 à 575Vca. Ces démarreurs sont simples à configurer et compatibles avec des systèmes de connexion du moteur en triangle. De plus, ASTAT XBm dispose d’un système de courant constant avec ?mesure et contrôle de l’électricité. Ce système offre une large gamme de fonctions de protection additionnelles du moteur aux procédures de démarrage et arrêt, qui inclut une surcharge thermique, perte de phase et temps de démarrage excédé, disponible par un relais programmable.

    ?La nouvelle série XL est disponible de 23 à 1600A, 11 à 850kW sous 400Vca et dispose d’une plage de tension de 200 à 690Vca. Les démarreurs de cette gamme proposent un clavier et un affichage intuitifs de quatre lignes de texte multilingue et de graphiques en temps réel du fonctionnement du moteur, ainsi que l’accès à trois types de menus de réglage. La série XL inclut un contrôle adapté à la pointe de la technologie pour des démarreurs progressifs, ce qui facilite la sélection des différents profils d’accélération et décélération selon les besoins de l’application. Par exemple, l’arrêt des pompes doit faire coïncider le profil de décélération avec les caractéristiques hydrauliques du système.


    Une économie d’énergie lors de son utilisation

    Grâce aux fonctions de protection moteur qui prolongent sa durée de vie, cette série de démarreurs progressifs se distingue par l’économie d’énergie lors de son utilisation. Cet avantage compense le facteur de puissance quand le moteur fonctionne à charge partielle ou à vide, ce qui permet d’optimiser au maximum le rendement.

    L’installation du démarreur XL est simple, économique et son design compact intègre notamment en standard le système by-pass, qui minimise l’espace dans l’armoire électrique et permet un accès facile aux bornes de commande (facilitant par là même le câblage). De plus grâce à sa grande capacité de communication (USB, Modbus, DeviceNet, Profibus, Modbus TCP, Ethernet/IP, Profinet), il est très facile de l’intégrer dans des systèmes de supervision.

     

  • Planète copropriété référence les professionnels

    L’association Planète copropriété propose un référencement des professionnels que sont les bureaux d’études, architectes, ingénieurs financier et entreprises de travaux dans le cadre de l’audit énergétique. Objectif : réaliser un travail de concert pour l’audit énergétique nommé « Audit global partagé ».

    Quels sont les atouts et les modalités de ce référencement ?

    Un référencement des professionnels afin de réaliser l’audit énergétique dans les copropriétés, c’est le cheval de bataille de l’association Planète Copropriété. Il apportera aux entreprises du secteur…


    Retrouvez la suite de cet article sur notre portail Inforenovateur.com

  • AE&T vous invite au Salon PREVENTICA de Toulouse

    AE&T sera présent au Salon PREVENTICA Toulouse, du 9 au 11 juin.

     

    Le Salon de la santé au travail et de la sécurité des entreprises ouvre ses porte du 9 au 11 juin 2015.

    En tant que spécialiste de la sécurité industrielle et de la protection des biens et des personnes, AE&T vous invite sur son Stand O02 au Salon PREVENTICA Toulouse.

    Une équipe de conseillers et commerciaux seront à votre écoute pour échanger sur vos besoins en solutions de sécurité et sur les nouveautés et innovations.

    Demandez votre invitation gratuite

    Résumé :

    Rendez-vous sur le Stand O02 d’AE&T du 9 au 11 juin au Salon PREVENTICA Toulouse.

  • La révolution électrique du LED

    La diode électroluminescente (LED) a un bel avenir devant elle. Elle représente un nouveau marché prospère d’autant qu’après les ampoules à incandescence interdites de la vente, ce sera au tour des ampoules halogènes en 2016 et des ampoules basse consommation fluocompactes en 2020, selon la réglementation européenne. Toute une révolution électrique en ordre de marche.

    La lampe nouvelle génération à diode électroluminescente (LED) représente plus du quart des ventes en Europe. Elle, qui était limitée aux appareils électroniques, prend sa place dans l’éclairage. D’ici à 2020, 80 % de l’éclairage mondial devrait être passé à la LED.

    Selon une enquête de l’ADEME en 2013, la durée de vie des LEDS est de 40 000 heures alors qu’elle est de 8000 heures pour les ampoules fluocompactes et de 1000 heures pour les ampoules à incandescence. Les ampoules à filament qui fournissent la lumière depuis plus d’un siècle vont terminer au placard ou en déchetterie pour de bonnes raisons. Exit le mercure et sa toxicité. De quoi conjuguer écologique avec économique. Une nuance est tout de même pointée du doigt face à ce beau tableau du LED : les Leds blanches pourraient abîmer la rétine.

    Les spécialistes de l’éclairage intérieur devraient voir leur activité progresser aux alentours de 1% par an en moyenne, avec le soutien des nouvelles mises en chantier et des travaux de rénovation du logement annoncés. L’éclairage représente 35% de la consommation d’électricité d’un bâtiment tertiaire.

    En France, la multiplication des start-up bouscule les acteurs historiques de l’éclairage. Ainsi, des sociétés comme Lucibel, Neolux ou Diffuselec misent sur leurs efforts en R&D et sur leur capacité d’innovation pour gagner des parts de marché. Ces entreprises ont choisi de se concentrer sur les débouchés professionnels et délaisser le marché grand public.

    Les grands acteurs principaux du LED sont : Philips Lighting, Toshiba Ligting, Lumileds, Osram, Nichia, Cree, seoul semiconductors. Une étude de Philips révèle que la part de marché des LED devrait faire un bond impressionnant, passant d’à peine 7 % en 2008 à 75 % en 2020. Le marché pourrait, donc, dépasser le seuil des 50 Mds€ en 2020, contre 5 Mds€ en 2011, soit une croissance annuelle moyenne de 30 %.

    Stratégie de performance énergétique du LED

    La durée de vie d’une ampoule à filament était de trois ans en moyenne, les consommateurs devaient donc renouveler leur équipement régulièrement. L’arrivée sur le marché des LEDs, dont l’espérance de vie est de 25 ans en moyenne, oblige les groupes à revoir leur stratégie. Le LED nécessite donc moins de maintenance et de remplacement, ce qui permet de réduire le nombre de déchets. Ces ampoules équipées de semi-conducteurs consomment 90 % de moins que les ampoules à filament. Elles restent plus chères à l’achat (autour de 15 euros) mais les prix ont baissé de 50 % en deux ans du fait notamment des usines implantées principalement en Asie où le coût de la main d’oeuvre est peu élévé (Chine, Corée…).

    Philips Eclairage France propose, par exemple, à ses clients professionnels des contrats de performance énergétique, qui incluent le remplacement de leur éclairage LED à chaque fois que des économies importantes d’électricité peuvent être réalisées. Les fabricants misent aussi sur les effets de mode pour vendre des objets lumineux plus design comme des bougies LED.

    Digital Lumens promet 100% de lumière pour seulement 10% du prix actuel.

    Des prédictions qui confirment un tournant historique pour le monde électrique.

     

  • Le diagnostic, une belle économie qui nécessite de l’énergie

    Infodiagnostiqueur a réalisé une enquête sur les diagnostics immobiliers auprès des 7000 diagnostiqueurs. Elle permet de mettre en valeur de nouvelles perspectives et des opportunités de marché au sein d’une activité du diagnostic qui reste stable pour la moitié des entreprises. Tour d’horizon d’une profession promis à un bel avenir, si elle pose des actions dès à présent.

    Infodiagnostiqueur a réalisé, durant le deuxième trimestre 2015, une enquête auprès des diagnostiqueurs afin d’obtenir un tour d’horizon de la profession : Quels sont les diagnostics les plus souvent réalisés ? Quel est l’état du marché ? Ou encore quels sont les fournisseurs de matériels les plus plébiscités ?

    Le dossier de diagnostic technique (DDT) est le diagnostic le plus souvent réalisé pour 76,3 % des 575 diagnostiqueurs ayant répondu à cette enquête. L’audit énergétique est le parent pauvre du diagnostic, 66,4% ne le réalisent jamais. L’obligation de réaliser un audit énergétique, d’ici fin 2015, laisse donc présager de bonnes parts de marché à prendre. Les diagnostiqueurs l’ont bien compris, 71,5 % envisagent de développer cet audit en 2015.

    L’activité des diagnostiqueurs est restée stable pour la moitié tandis qu’un quart fait état d’un augmentation et l’autre quart d’une baisse.

    Pourtant seuls 9,5% envisagent de vendre leur entreprise d’ici fin 2015, mais 55% mentionnent qu’ils n’embaucheront pas avec certitude et un tiers précise connaître des difficultés pour recruter.

    Marché leader des fournisseurs de matériel

    Plus de 80% des diagnostiqueurs disposent d’un analyseur plomb dont les fournisseurs principaux sont Fondis Electronic et Protec Instruments. Concernant le choix de la machine plomb, la plupart s’attachent à des critères techniques notamment la rapidité et la durée de vie de la source radiactive. Concernant les autres instruments de mesure, Testoon monte sur la première marche des fournisseurs.

    Dans le domaine de l’analyse de l’amiante en laboratoire le marché est plus équilibré. Un bon tiers se disent prêts à changer de laboratoire. Les diagnostiqueurs font prévaloir le prix et les délais d’analyse comme critères dans leur choix du laboratoire.

    Enfin les diagnostiqueurs sont pour plus de 90% des dirigeants d’entreprise qui ont huit ans d’ancienneté et des sociétés de diagnostics composée de 1 à 3 salariés. 80% n’appartiennent à aucun réseau. Il y a donc une mobilisation à opérer à ce niveau là. La force d’un réseau permettant de développer son activité, faciliter les démarches et de trouver des soutiens non négligeables en période de crise immobilière. Le marché du diagnostic tient de belles promesses mais des efforts de mobilisation et de stratégie restent à mettre en place.

    Un avenir à conjuguer au présent.

     

  • La perméabilité à l’air améliore la performance énergétique

    La maîtrise de la perméabilité à l’air améliore la performance énergétique des bâtiments. La réglementation thermique 2012 (RT2012) rend obligatoire le traitement de l’étanchéité à l’air depuis 2013 pour tous les bâtiments d’habitation. On dénombre moins d’entreprises qualifiées pour la perméabilité à l’air que prévu.

    La perméabilité à l’air permet de réduire la consommation énergétique, d’améliorer l’acoustique, de réduire la pollution intérieure ou encore de mieux conserver le bâti. Sans une bonne étanchéité à l’air, on estime la surconsommation de chauffage… 


    Retrouvez la suite de cet article sur notre portail Inforenovateur.com