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  • Une nouvelle caméra thermique professionnelle compacte riche en fonctionnalités

    Un format compact et des images radiométriques qui permettent aux professionnels du bâtiment de créer des rapports performants et d’effectuer des réparations rapides.

    Caméra thermique C2 - FLIR  
    FLIR Systems a lancé la FLIR C2, la première caméra thermique de poche multifonctions conçue pour aider les professionnels du bâtiment à identifier les dégagements de chaleur invisibles et ainsi à clairement localiser les problèmes, comme les sources de déperdition d’énergie, les signes de défaillance structurelle, les problèmes de plomberie et autres.
    Grâce à sa forme compacte et fine, la C2 tient facilement dans une poche, ce qui la rend immédiatement opérationnelle pour détecter les défauts invisibles dans les bâtiments et indiquer aux clients l’emplacement des problèmes éventuels. Avec des dimensions de 125 × 80 × 24 mm et un poids de 130 g, la C2 offre un profil épuré, ce qui fait d’elle la caméra thermique multifonctions la plus pratique du marché. 

     

    Dotée de la fonction brevetée MSX® de FLIR (amélioration en temps réel des images) et d’un écran tactile lumineux et simple à utiliser avec fonction d’auto-orientation, la caméra crée des images thermiques saisissantes par leur niveau de détail, afin de localiser plus facilement les problèmes. MSX ajoute des détails essentiels (capturés par la caméra visible intégrée) aux images thermiques de la C2, de sorte que les chiffres, les lettres, les textures et autres caractéristiques apparaissent clairement sur l’image thermique sans en amoindrir la qualité.

    Équipée d’un détecteur haute sensibilité d’une résolution de 4800 pixels, la C2 capture et affiche les variations thermiques subtiles et les faibles écarts de température utiles pour les applications du bâtiment, et produit des images offrant un large champ de vision de 41°. De plus, la C2 intègre un flash et une lampe de travail qui améliorent l’éclairage dans les zones sombres des bâtiments faisant l’objet d’inspections. L’éclairage supplémentaire permet également à la C2 de réaliser des photographies visibles plus lumineuses, en même temps que les images thermiques.

    Grâce à une prise immédiate de température, la C2 permet, par pression sur un bouton, d’enregistrer des JPEG radiométriques. Les images sont ensuite téléchargeables à l’aide du logiciel gratuit FLIR Tools grâce auquel l’utilisateur peut ajuster les niveaux des images thermiques, isoler et ajouter des mesures de température, modifier les palettes de couleurs et créer des rapports convaincants.

    « La C2 n’est pas seulement un outil pratique pour gagner en efficacité et détecter chaque problème en toutes circonstances. Elle sert également à vérifier la qualité des réparations effectuées pour les clients », déclare Rickard Lindvall, Vice-président de FLIR et Directeur général de la branche professionnelle des instruments FLIR. « En proposant la C2 à moins de 700 euros, nous espérons rendre cet outil performant accessible à un plus grand nombre de professionnels susceptibles d’en avoir besoin, qu’il s’agisse d’experts du bâtiment, de sous-traitants, de contrôleurs de la consommation d’énergie, de professionnels de la seconde monte, d’inspecteurs, de couvreurs, de techniciens de la climatisation ou de plombiers. ».

    Vendue au prix de 699 euros, la FLIR C2 sera disponible auprès des partenaires FLIR au début du mois de mars 2015. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.flir.com/C2.

  • Les marchés publics, canaux porteurs pour le diagnostic immobilier

    Le dernier iD Focus paru, aborde le thème des appels d’offres avec une problématique d’investissement pour l’entreprise.

     

    « La commande publique en matière de diagnostic immobilier s’est particulièrement bien comportée en 2014 : alors qu’elle diminuait de 20% en moyenne tous secteurs confondus, elle est restée stable dans la filière.

    Deuxième fait propre au monde du diagnostic immobilier : la part très importante de l’acheteur public « communes » dans la typologie des donneurs d’ordres. Elles représentent aujourd’hui 42% des acheteurs. Suivent le secteur « social et santé », c’est-à-dire les OPHLM et les établissements de santé (18%), l’État (préfectures, universités, DREAL…) et les collectivités (départements et régions) à 15% chacun. » Source: http://www.metier-diagnostiqueur-immobilier.com/marches-publics-canaux-porteurs-pour-diagnostic/

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    Résumé :

    Disponible sur notre site !

  • Expertise juridique : L’opérateur à la rescousse !

    Le recours à la thermographie infrarouge fait désormais partie intégrante des outils mis en œuvre dans le cadre de procédures judiciaires.

    Dans une récente affaire opposant un particulier à une société d’assurance, un artisan s’est vu accusé par le maître d’ouvrage d’avoir effectué des travaux entraînant des désordres dans l’isolation phonique et thermique d’un bâtiment, après avoir procédé à la suppression d’une ouverture entre deux logements, avec aménagement des combles et percement de fenêtres dans le toit.

     

    Afin d’étayer son accusation, le maître d’ouvrage a mandaté un expert pour évaluer les désordres. Ne pouvant accéder à certains endroits dans les combles, ce dernier a eu recours à la thermographie infrarouge pour vérifier l’efficacité de l’isolation, démontrant des défauts de pause et reconnaissant une non-conformité de l’isolant, plus mince que celui facturé par l’artisan.

     

    Si la Cour de cassation n’a pas retenu la responsabilité décennale de l’entrepreneur au motif que les désordres d’isolation phonique et thermique identifiés ne rendaient pas les immeubles impropres à leur destination, elle a cependant confirmé la responsabilité contractuelle de droit commun de l’artisan, qui n’avait pas réalisé les travaux dans les règles de l’art.

     

    Cet arrêt démontre que l’utilisation de la thermographie infrarouge constitue désormais un outil accepté et reconnu, pouvant servir dans le cadre de procédures judiciaires.

     

    Cette décision rappelle aux opérateurs la nécessité d’un réflexe juridique dans leurs rapports avant diffusion. Notre association attire aussi l’attention au fait qu’utilisée seule, la caméra ne « voit » pas tout et qu’il faut se méfier des décisions trop hâtives. Ainsi, il est impossible de déterminer les épaisseurs d’isolants, alors même que d’autres techniques intrusives existent à cette fin (ex. endoscope).

     

    Arrêt du 8 juillet 2014 Cour de cassation Cass. 3° civ. du 8 juillet 2014, n° 13-18965, « M. X et Mme Y c/ société Maaf » 

  • Thermographie : Étude de cas pratique

    Voici ci-dessous les images en visible et en infrarouge d’une copropriété de plusieurs centaines de logements des années 70, lors d’une visite préalable à l’audit énergétique. Le thermogramme montre une ligne verticale centrale, bien plus chaude, qui pourrait s’apparenter à un pont thermique.

    Or, l’enquête sur le bâti révèle qu’au niveau de cette ligne centrale se situe un joint de fractionnement, qui ne devrait pas entraîner d’élévation de température. En réalité, le rayonnement indique la présence d’une canalisation de chauffage, identifiée par comparaison avec les murs de refend et après constatation physique par l’intérieur. Positionnée anormalement dans ce fractionnement, la canalisation entraîne des déperditions d’énergie conséquentes. C’est donc la connaissance en bâtiment de l’opérateur en thermographie qui lui permet de comprendre l’origine des désordres observés à la caméra, en l’amenant ensuite à faire les préconisations nécessaires dans le cadre de travaux d’amélioration.

     thermographie infrarouge diagnostic immobilier

    Vous aussi avez croisé des exemples intéressants ? Envoyez-les à l’AFTIB (presse@aftib.fr) avec votre analyse pour les publier.

  • Des avertisseurs optiques et sonores adaptés aux températures extrêmes

    AE&T propose des solutions de sécurité efficaces par tous les temps : des avertisseurs optiques et sonores adaptés aux températures extrêmes.

    Le PI05, feu flash 5 Joules et IP66 est idéal pour alerter visuellement dans un environnement jusqu’à-40°C.

    PI05 feu flash 5 J

    Ses points forts: 

    Résistant aux chocs

    Feu certifié EN54-23 pour systèmes d’alarme incendie

    Rapide et facile à installer

    Le BExS110, sirène électronique ATEX puissante de 117 dB, résistante jusqu’à -50°C.

    Bexs110

    Ses points forts:

    Faible consommation

    Certifiée GOST

    Choix de 32 sons par microswitches, dont 3 commandables à distance

    Le O540D, combiné OPTASON® avec une sirène de 121 dB et un feu O400, pour une signalisation optique et sonore jusqu’à-25°C.

    O540D

    Ses points forts:

    Extrêmement audible et visible

    Indice de protection élevé (IP65)

    Nombreux choix possibles pour le feu (LED, Xénon, flash, tournant…)

    Plus d’informations sur www.aet.fr

  • Soyez à la pointe du progrès !

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  • Monuments historiques : Les usages prometteurs de la thermographie infrarouge

    Comme tout édifice, les monuments et les bâtiments historiques s’abîment avec le temps. Mais leur appartenance au patrimoine oblige à répondre à des enjeux de conservation et de restauration drastiques, qui en interdisent ou limitent considérablement toute altération, même à des fins de diagnostic. Dans ce domaine, le recours à la thermographie infrarouge connait un succès croissant, permettant d’identifier divers types d’anomalies difficilement détectables avec les techniques traditionnelles.

    thermographie monuments historiques diagnostic

    Ne pouvant risquer d’abîmer des monuments historiques pour en évaluer l’état de détérioration, les experts en restauration s’intéressent de très près à la thermographie infrarouge, méthode non invasive par excellence. Plusieurs applications ont fait l’objet d’études poussées, notamment en recourant à la thermographie infrarouge stimulée (TIS – voir newsletter n°10).

     

    Cette méthode consiste à chauffer préalablement la surface des matériaux pour rendre les désordres plus facilement détectables à température ambiante, offrant ainsi des résultats très prometteurs.

     

     

    Évaluer la détérioration des pierres

     

    La présence d’eau (ex. pluie, remontées capillaires…) entraîne des sels solubles susceptibles d’engendrer de nombreuses pathologies. Selon la porosité des matériaux, ils peuvent cristalliser à la surface lors de l’évaporation de l’eau, sous forme d’efflorescences visibles mais peu dangereuses, ou à l’intérieur, avec des risques de pressions pouvant élargir des microfissures préexistantes. Dans ce dernier cas, diagnostiquer ces désordres non visibles le plus tôt possible permet de mieux évaluer les détériorations et prendre les mesures adéquates pour limiter l’aggravation et mieux conserver l’édifice avec des traitements adaptés.

     

    Or, traditionnellement, les cartographies dressées lors de diagnostics reposent sur une identification essentiellement visuelle des désordres, sujette aux dires d’experts – les détériorations sous-surfaciques étant détectées par percussion des parois et souvent sous-estimées.

     

    Recourir à la TIS s’avère ainsi une méthode de diagnostic non invasive efficace, mettant aisément en lumière les poches sous-jacentes, comme le démontrent les tests d’une équipe Sud Coréenne sur la pagode en pierre du temple de Magoksa (Corée).

     

     

    Analyse de peintures murales

     

    La TIS permet également de détecter la présence éventuelle de décollements d’enduits ou des déplacages, évitant de toucher des oeuvres d’art souvent fragiles. Cette technique a ainsi été mise en oeuvre pour étudier des peintures (ex. le Saint Christophe de la collection Campana du Louvre), des fresques d’édifices religieux (ex. abbaye de Saint Savin sur Gartempe) ou des peintures murales antiques (ex. villa Kerylos, Beaulieu sur Mer).

     

     

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    Détection d’humidité

     

    Enfin, la thermographie infrarouge est usitée pour identifier la présence d’humidité, notamment quand les taches sont quasiment invisibles, comme le montrent les photos et thermogrammes (à gauche et ci-dessus) pris dans la chapelle Misericordia à Murça (Portugal).

     

     

    Gain de temps et d’argent

     

    Outre la rapidité du diagnostic sans risque de détérioration, dans un contexte où la sauvegarde du patrimoine souffre souvent de restrictions budgétaires, éviter de recourir aux échafaudages dans des monuments souvent imposants et difficiles d’accès s’avère particulièrement appréciable. Ce sont ainsi autant de métiers d’art amenés dans les années à venir à prendre conscience de l’importance de se former à la thermographie infrarouge.

     

     

    Sources : – Alves C., Vasconcelos G., Fernandes F. M., Silva S. M. (2014) « Deterioration of the granitic stone at Misericórdia chapel in Murça (northern Portugal) », REHAB 2014, International Conference on Preservation, Maintenance and Rehabilitation of Historical Buildings and Structures

    – Jo, Y.H., Lee C.H. (2014) « Quantitative modeling and mapping of blistering zone of the Magoksa Temple stone pagoda (13th century, Republic of Korea) by graduated heating thermography », Infrared Physics & Technology, Vol. 65, July 2014, p. 43–50

  • Eurofins Analyses pour le Bâtiment Sud-Ouest nouvellement accrédité COFRAC

    Notre laboratoire Eurofins Analyses pour le Bâtiment Sud-Ouest situé à Bordeaux a récemment été accrédité par le Comité Français d’Accréditation (COFRAC) portée n° 1-5840.

    Cette accréditation est la preuve :

    • de la compétence technique de notre laboratoire bordelais
    • du bon fonctionnement de l’ensemble de nos méthodes et processus afin de vous garantir un service ultra performant en terme de qualité des résultats.

    A ce jour, le réseau Eurofins Hygiène du Bâtiment compte 6 laboratoires accrédités COFRAC partout en France, dont le savoir-faire et l’expertise vous assurent une amélioration constante de la qualité de nos prestations.

    Nos experts sont à votre disposition pour tout complément d’information.

    Accréditations COFRAC n° 1-1591, 1-1592, 1-1593, 1-5597, 1-1751, 1-5840, Section Essais, liste des sites et portées disponibles sur www.cofrac.fr

    Contact : batiment@eurofins.com

  • Vos mesures d’empoussièrement : stratégies, prélèvements et analyses

    Eurofins Hygiène du Bâtiment vous accompagne dans la réalisation des contrôles prévus par le Code du Travail et le Code de la Santé Publique. Notre enjeu étant la prévention et la protection des travailleurs exposés aux risques amiante, des personnes pouvant évoluer à proximité des chantiers ou de celles devant intégrer les locaux après travaux.

    Domaines d’application
    • Contrôles périodiques de locaux selon l’état de dégradation des matériaux amiantés
    • Retrait ou encapsulage de matériaux contenant des fibres d’amiante friables ou non (MCA) (démolition, rénovation…)
    • Travaux sur des composants pouvant entrainer une émission de fibres d’amiante (réhabilitations, entretiens, maintenance,…)
    • Interventions sur des matériaux amiantés (nettoyage au sol, terrassement…)
    • Processus industriels pouvant entrainer une émission de fibres d’amiante
    Notre offre analytique
    • L’étude et la mise en place de la stratégie d’échantillonnage
    • Les prélèvements
    • Les analyses
    Les analyses sont réalisées dans l’un de nos 7 laboratoires en conformité avec les normes en vigueur et en respectant les exigences des guides techniques d’accréditation : LAB REF 26 et LAB REF 28.
    Retrouvez l’ensemble de la fiche technique en cliquant ici
  • Analyses d’amiante dans les enrobés routiers

    Eurofins Hygiène du Bâtiment vous accompagne dans la gestion et la prévention des risques liés à l’exposition à l’amiante dans le cadre de travaux de réfection ou d’entretien d’ouvrage routier. Nous disposons des équipements et des compétences pour rechercher la présence de fibres d’amiante dans des prélèvements d’enrobés.

    Nos solutions
    • Analyse MOLP et META suivant le guide HSG 248 – App. 2 et la norme NFX 43-050
    • Prise en compte de la problématique actinolite
    • Analyse des HAP
    L’amiante dans les enrobés routiers
    L’amiante volontairement ajouté dans les enrobés
    • Jusqu’au début des années 90, l’amiante (surtout du chrysotile) a été volontairement ajouté, en faible quantité (jusqu’à 1% de la masse sèche), dans les enrobés routiers afin d’améliorer la résistance à la fatigue des couches de roulement. C’est cette pratique qui a conduit à la publication d’une circulaire ministérielle en mai 2013 sur la gestion de la problématique amiante dans les enrobés routiers.
    L’amiante naturellement présent dans les granulats
    • Les analyses ont depuis démontré que les granulats des enrobés routiers pouvaient aussi contenir de l’amiante naturellement présent. En effet, l’enrobé routier est un matériau composite constitué de granulats et de sable dans un liant bitumineux. Ce granulat, s’il est issu de certaines carrières de régions amiantifères, peut contenir des minéraux fibreux de la famille des amiantes, en général dans la série trémolite-actinolite.

    Retrouvez l’ensemble de la fiche technique en cliquant ici