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  • Dossier Règlementaire

    Dossier Règlementaire

    Comprenant plus de 100 pages, le dossier réglementaire synthétise l’ensemble de la réglementation sur les installations électriques.

    Mis à jour mensuellement par une équipe de juristes, c’est l’outil indispensable et de référence pour exercer son métier au quotidien.  (suite…)

  • Devenez annonceur du Mag’Amiante Région Auvergne-Rhône-Alpes

    Le MAG’Amiante Région Auvergne-Rhône-Alpes sera diffusé :

    • en version print : sur la conférence Grand Circuit Amiante à Lyon le 12 avril
    • en version numérique : par email à nos bases de données régionales
    • en téléchargement gratuit : sur notre portail Univers Amiante

    Nous sommes en bouclage de notre Mag’Amiante Région Auvergne-Rhône-Alpes et nous vous proposons l’offre de bouclage ci-dessous pour devenir annonceur.

    Offre de bouclage :

    • 4ème de couverture : VENDUE
    • 3ème de couverture : 1 000 €HT au lieu de 1 500 €HT
    • 2ème de couverture : VENDUE
    • Pleine page : 800 €HT au lieu de 1 000 €HT
    • 1/2 page : 675 €HT au lieu de 750 €HT

    La validation de votre engagement est impérative au plus tard le 24 mars.

    Merci de me contacter au 06.24.12.29.21 pour les modalités.

    Lien vers la maquette : https://ww/2017/03/magazine-regional-amiante.pdf

    Restant à votre disposition.


    Philippe LAURENSOU
    Chargé de Partenariats

  • Toute l’équipe d’info électricien vous souhaite D’excellentes fêtes de fin d’année

    Toute l’équipe d’info électricien vous souhaite D’excellentes fêtes de fin d’année

    Toute l’équipe d’info électricien vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et par avance une fabuleuse année 2017.

  • Le Cetiat organise un atelier sur la performance énergétique des bâtiments

    Le Cetiat organise un atelier sur la performance énergétique des bâtiments

    Connaissez-vous le programme européen QUALICHeCK ? Mis en place avec le concours de neuf pays (Autriche, Belgique, Chypre, Estonie, France, Grèce, Roumanie et Suède), cette initiative vise à répondre concrètement aux attentes des entreprises en termes de performances énergétiques des bâtiments. Car, tous les professionnels le savent, les enjeux concernant la mise en œuvre effective des bâtiments à énergie proche de zéro sont considérables. Cependant, de nombreuses remontées d’information semblent mettre en cause la qualité effective des réalisations et révèlent des distorsions parfois considérables entre la performance théorique calculée et la qualité réelle des installations ou des ouvrages.

    Un atelier très utile et gratuit

    Pour faire un point sur cette problématique, le Cetiat organise, le 17 janvier prochain à Villeurbanne (69), le WorkShop international QUALICHeK sur la thématique « Systèmes de chauffage et de refroidissement renouvelables pour les bâtiments« . L’objectif de cet atelier est d’échanger et d’identifier les meilleures façons d’assurer la conformité des données qui décrivent la performance des systèmes de chauffage et de refroidissement utilisant les énergies renouvelables, ainsi que la qualité des systèmes installés. Trois aspects seront plus précisément abordés :
    – comment fournir des données d’entrée conformes pour le calcul réglementaire de la performance énergétique d’un bâtiment ;
    – comment améliorer la qualité des travaux d’installation ;

    – comment faire respecter la conformité et comment définir/appliquer des sanctions en cas de non-respect.

    La participation gratuite mais l’inscription préalable est obligatoire sur http://qualicheck-platform.eu/2016/10/qu…and-cooling-systems-for-buildings/

    Pour tout autre renseignement, www.cetiat.fr

  • Le nouveau projecteur de chantier 12V Milwaukee® M12™ LED : Il s’aimante, se suspend, s’attache et s’emporte n’importe où !

    Le nouveau projecteur de chantier 12V Milwaukee® M12™ LED : Il s’aimante, se suspend, s’attache et s’emporte n’importe où !

    Milwaukee complète sa gamme d’éclairage TRUEVIEW™ haute définition avec le lancement du nouveau projecteur de chantier LED sans fil 12 Volts, le M12™ LED (M12 AL-0)
    SPÉCIALEMENT CONÇU POUR LES ARTISANS QUI SONT CONSTAMMENT EN DÉPLACEMENT, LE NOUVEAU LUMINAIRE EST UNE ALTERNATIVE IDÉALE À UN ÉCLAIRAGE HALOGÈNE 250 W. PORTABLE ET POLYVALENT, IL PEUT ÊTRE EMMENÉ ET ACCROCHÉ N’IMPORTE OU.
    « Il s’aimante, s’accroche, se suspend et s’emmène n’importe où ! »
    « Les projecteurs halogènes sont toujours aussi peu adaptés à une utilisation sur les chantiers. Le câble d’alimention, la faible durabilité, la fragilité et la forte émission de chaleur rendent compliqué la manipulation de ces sources lumineuses. Il est souvent difficile de les transpoter d’un espace de travail à l’autre. » indique Oliver Lerch, Directeur Marketing Produit. « Grâce à notre leadership dans la technologie du sans fil et à notre expertise de l’éclairage LED, nous avons été en mesure de développer une solution d’éclairage performante dénuée des contraintes de l’halogène. Le nouveau projecteur de chantier M12™ LED s’utilise très simplement. Très compacte et manipulable, Il offre un flux lumineux d’une qualité professionnelle et d’une puissance supérieure. De plus, il est très robuste et peut être transporté n’importe où.»
    La conception innovante du projecteur LED M12™, qui intègre différents systèmes de fixation et de suspension, en fait un luminaire polyvalent et adapté à tout type d’environnement. Sa base magnétique permet de le fixer sur une surface métallique telle qu’une poutre en acier, une armoire électrique, un conduit ou une échelle. Grâce à ses 5 positions, il diffuse la lumière dans différentes directions et propose un large choix de faisceaux.
    Avec son flux lumineux de 1000 lumens, le projecteur M12™ LED peut éclairer de grands espaces de travail jusqu’à 15 heures (avec une seule charge de batterie). Sa technologie TRUEVIEW™, qui utilise des LEDs les plus avancées, combinée à des optiques de dernière génération, permet de produire un faisceau lumineux homogène. Sa température et son indice de rendu des couleurs sont optimaux et assurent une qualité de lumière parfaite pour travailler sur les chantiers efficacement.
    Ses lentilles anti-chocs en polycarbonate lui permettent de résister aux conditions extrêmes des chantiers. Son revêtement en cahoutchou le protège contre les chutes jusqu’à 2.70 m. IP54, le projecteur LED M12™ résiste à la poussière et à l’humidité.

     Le nouveau projecteur LED M12™ fonctionne avec les batteries 12 V Milwaukee® REDLITHIUM-ION™. Celles-ci sont compatibles avec le système M12™ qui compte désormais plus de 65 outils sans fil.

    Toujours dédié au confort des utilisateurs, Milwaukee® investit constamment dans les technologies qui modifient les usages et les conditions de travail des artisans. Ce luminaire s’adapte et répond totalemment aux exigences des profesionnels du bâtiment.

    *Batteries vendues séparémment

    Caractéristiques

    M12™ LED Projecteur de chantier (M12 AL-0)
    • 1000 Lumens en mode intense; 500 Lumens en mode intermédiaire, 250 Lumens en mode faible/ clignotant
    • L’autonomie max. avec une batterie M12 B4 est de 15 h en mode faible/ clignotant
    • Poids avec la batterie : 1.3 kg
    Cliquez ici pour plus d’informations sur le projetcteur de chantier Milwaukee M12-AL
  • Electricité renouvelable : l’éolien en forme, le solaire à la traîne

    Electricité renouvelable : l’éolien en forme, le solaire à la traîne

    Les énergies renouvelables ont contribué à hauteur de 19,5% de la consommation électrique française au 3e trimestre 2016, constate le 8e panorama du SER, RTE, EDF et Enedis, soit une hausse de 6,6% par rapport au T3 2015. Mis à part le parc hydraulique qui reste stable, l’éolien et le solaire ont contribué respectivement pour 58% et 28% de la nouvelle puissance raccordées (1964 MW). Sur les douze derniers mois, le parc éolien a progressé de 11% (1 137 MW), tandis que sa production a augmenté de 12% par rapport à l’année précédente. « L’année 2016 a confirmé la reprise de l’éolien, souligne Damien Mathon, délégué général du SER. Cette dynamique est dû à la mise en œuvre du cadre de simplification législative issue de la loi Brottes en 2013 (ndlr : suppression des zones de développement et de la règle des cinq mâts). Pour 2016, nous tablons sur une puissance installée de l’ordre de 1200 MW ». Aux mesures de simplification s’ajoute l’entrée en vigueur du permis environnemental unique* (1er janvier 2017) qui devrait contribuer à l’accélération des projets.
    La filière solaire attend son heure
    Du côté du solaire, le parc a progressé de près de 9% sur les douze derniers mois, avec 545 nouveaux MW. Durant le troisième trimestre, seulement 103 MW ont été raccordés. Un chiffre relativement faible qui s’explique, selon les auteur(e)s, par « l’absence de continuité des appels d’offres pendant plusieurs années ». Le parc a atteint 65% de l’objectif fixé par la PPE pour 2018. Mais depuis le lancement en juin dernier d’un appel d’offres pluriannuel (1 000 MW par an pendant 6 ans), les professionnels du solaire espèrent que la tendance va s’inverser. Par ailleurs, le SER observe une forte montée en puissance de l’autoconsommation résidentiel, un marché qui représente « plusieurs milliers d’installations » par an. Même chose dans le secteur tertiaire et industriel depuis l’appel d’offre national en autoconsommation. « Le volume démarre modestement (ndlr : 40 MW) mais ce n’est que le début. Les grandes surfaces et les réseaux de distribution s’y intéressent de très près », assure le Syndicat.
    *Les porteurs de projet auront un interlocuteur unique et une autorisation environnementale unique, ce qui doit permettre de réduire les délais des procédures (9 mois).

    Sur les douze derniers mois, le parc bioénergie a progressé de 11 % avec 222 MW raccordés. Au troisième trimestre, la filière a produit 11,5 TWh, soit 16 % de plus qu’au même trimestre de l’année dernière.

    Avec 9MW raccordés au cours des trois derniers mois, le parc hydraulique reste stable. L’hydroélectricité a couvert 12,4 % sur les douze derniers mois.

    La production renouvelable des régions Hauts-de-France, le Grand-Est et la Nouvelle-Aquitaine couvre respectivement 12,4%, 31,4% et 19,7% de la consommation d’électricité.
  • Linky : L’Anses compare son niveau d’exposition à une perceuse électrique sans fil

    Linky : L’Anses compare son niveau d’exposition à une perceuse électrique sans fil

    Selon le rapport d’expertise de l’Anses, le compteur Linky serait aussi inoffensif qu’une télévision, qu’une perceuse électrique sans fil ou qu’un chargeur de PC. Le niveau d’exposition du champ électrique à 20 cm atteint 3,9 V/m, soit 22 fois moins que la limite réglementaire.

    L’installation des compteurs Linky suscite un certain nombre d’inquiétudes auprès des maires, collectifs locaux et associations, notamment en matière de surcoût, de respect de la vie privée ou encore de l’utilisation des données personnelles. Mais ces craintes concernent aussi les risques sur la santé liés à une exposition aux champs électromagnétiques émis par le petit boitier jaune. C’est dans ce contexte que l’Anses a été chargée par la DGS de mener une étude visant à évaluer les effets sanitaires potentiels. Un groupe de travail, composé de sept experts spécialisés dans les domaines de la métrologie, de l’épidémiologie et des sciences humaines et sociales, vient de publier les résultats d’un rapport d’expertise intitulé « Évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants ». Conclusion : les compteurs communicants radioélectriques (gaz et eau) et les autres (électricité) présentent une faible probabilité de danger, à court ou long terme, pour la santé.
    Des niveaux d’exposition très faibles
    Pour appuyer sa thèse, le groupe de travail s’est appuyé sur de nombreux documents scientifiques et articles de presse : normes techniques existantes, résultats de différentes campagnes de mesures, informations des distributeurs d’eau et d’énergie, entretien avec Enedis, GRDF. De plus, l’agence a réalisé une enquête internationale auprès de 18 pays afin de recueillir des informations sur le déploiement des compteurs communicants. Dans le cas du compteur Linky, l’Anses en a conclu que les niveaux d’exposition au champ électromagnétique sont très inférieurs aux valeurs limites d’exposition réglementaires. En effet, le niveau de champ électrique à 20 cm d’un compteur Linky atteint 3,9 V/m, soit 22 fois moins que la limite réglementaire de 87 V/m. Ce qui équivaut à une exposition comparable à celle d’une télévision, d’une perceuse électrique sans fil ou d’un chargeur de PC. Concernant le champ magnétique, les valeurs analysées sont de l’ordre de 0,03 µT à 20 cm du compteur, c’est-à-dire plus de 200 fois en-dessous du niveau maximal autorisé.
    Ces faibles niveaux d’exposition viennent confirmer les résultats du rapport de l’Agence nationale des fréquences publié en mai dernier. L’ANFR qui avait réalisé des mesures en laboratoire avait obtenu des niveaux encore plus faibles : 1V/m à 20 cm du compteur pour le champ électrique, 8.10̄⁻ᵌ (700 fois plus faible que la valeur limite de 6,25 µT.
    L’Anses a également commandé auprès du CSTB une campagne de mesure visant à préciser l’exposition due au compteur Linky en situation réelle (temporalité, niveau d’exposition…). Ces mesures qui sont attendues très prochainement doivent permettre une comparaison des effets sanitaires entre les anciens compteurs électromécaniques et celles du petite boitier jaune.
    Les opposants restent méfiants
    Mais pas de quoi rassurer les associations farouchement opposées au compteur Linky. Jacky Bonnemains, président de l’association Robin des Bois, livre sa première réaction : « Il est encore trop tôt pour établir des conclusions aussi définitives. Celles-ci peuvent encore évoluer aux grès des nouvelles études épidémiologiques et d’avis contradictoires ». Et d’ajouter : « Ce qui nous inquiète, c’est le cumul des champs électromagnétiques mais aussi l’obligation d’adopter un appareil qui émet des champs électromagnétiques. Car l’installation de Linky va en appeler d’autres (ndlr : des objets connectés). C’est pourquoi l’Anses demande à chaque fabricant de fournir une fiche de présentation des rayonnements ». Dans ses recommandations, l’agence appelle en effet les opérateurs à fournir une information claire et facilement compréhensible aux usagers quant à leurs modalités de fonctionnement actuel et futur (fréquence et durée des expositions). Et d’anticiper la question de l’exposition, alors que les objets connectés dans les domaines de l’énergie, des transports et de la santé sont amenés à se multiplier.
  • Copropriétés et travaux énergétiques : le casse tête se simplifie

    Copropriétés et travaux énergétiques : le casse tête se simplifie

    Exemple tout récent, l’éco PTZ signé entre le Crédit Foncier et les copropriétaires de la Résidence Canadienne à Longuyon(54). Sur les 5,8 M€ de travaux qui vont être réalisés, 4 M€ seront financés par l’Eco PTZ.
    Plus de 7 millions de logements regroupés sur 700 000 copropriétés, soit deux tiers du parc collectif sont comptabilisés en France. Construits avant 1949, les trois quarts représentent ainsi un enjeu majeur en termes d’économie d’énergie. L’« éco PTZ copropriété » mis en place par le ministère de l’environnement a pour but de faciliter la prise de décision des copropriétaires par le financement des travaux d’économies d’énergie sur les parties communes ou des travaux d’intérêt collectif sur les parties privatives. Exemple tout récent, l’éco PTZ signé entre le Crédit Foncier et les copropriétaires de la Résidence Canadienne à Longuyon (54). Sur les 5,8 millions d’euros de travaux qui vont être réalisés, 4 millions d’euros seront financés par l’Eco Prêt à taux zéro et les intérêts pris en charge par l’Etat. Selon les calculs établis par les principaux intéressés, l’isolation thermique des toitures et des façades ainsi que le changement des menuiseries « permettront de réaliser des économies sur la facture énergétique couvrant 60% des charges du prêt. »
    Afin d’accélérer le programme de rénovation énergétique sur ce segment de logements, deux nouvelles institutions de crédit, Domofinances et la Caisse d’Epargne d’Ile-de-France vont également intégrer la distribution de ce nouveau type de prêt.

    Autres mesures d’incitations aux travaux pour les copropriétés.

    • Les travaux d’efficacité énergétique se décident désormais à la majorité simple des assemblées générales de copropriétaires ;
    • Les sociétés de tiers financement sont autorisées à proposer des crédits pour réaliser des travaux ;
    • Un fonds de garantie pour la rénovation énergétique permet de contre-garantir les organismes accordant des cautionnements

    Rappel et bilan du crédit d’impôt CITE

    • Le Crédit d’impôt transition énergétique à 30% qui a déjà favorisé 5 milliards d’euros de travaux pour 1,4 milliard de dépense fiscale. Il sera maintenu en 2017
    • Depuis mars 2016, le crédit d’impôt transition énergétique peut être cumulé avec l’Eco PTZ, et sans condition de ressources à partir de 2017.

    Le programme « Habiter mieux » de l’ANAH

    • 100 000 logements rénovés depuis 2014 ; 70 000 en 2016 : objectif 100 000 en 2017.
    • Un éco-prêt « Habiter Mieux » a été créé pour aider au financement du reste à charge des ménages.
  • Portes ouvertes journée connectée par Cseee&cfa delépine

    Portes ouvertes journée connectée par Cseee&cfa delépine

    Le jeudi 24 Novembre dernier s’est tenu dans les locaux du cfa delépine a Paris la journée connectée autour de la domotique et des services connectés ou ce sont déroulés des conférences avec pour thème principal l’habitat connecté animés par les différents intervenants suivants: Domotizy, Promotelec, Casanova, Noirot, Legrand, océan avec pour thèmes abordés:

    la domotique facile, le confort dans l’habitat, le logement domotique ready, chauffage connecté et intelligent, le bien vieillir dans un habitat connecté, le véhicule connecté dans l’entreprise numérique…

    en parallèle, un salon d’une douzaine d’exposants étaient présents pour accueillir les visiteurs lors de cette journée.

    Cette journée a permis de faire découvrir la domotique dans son ensemble, comment sera le logement connecté de demain.

     

     

     

  • Ultimate LED : le pari du haut de gamme, à coût maîtrisé

    Ultimate LED : le pari du haut de gamme, à coût maîtrisé

    Dans le paysage de l’éclairage français, Ultimate LED est un nouvel arrivant qui prend vite ses marques. Ce fournisseur de solutions d’éclairage Led, notamment spécialisé dans les dalles Led, a enregistré près de 700 000 euros de chiffre d’affaires lors de sa première année d’activité en 2015 et prévoit d’atteindre 2 millions d’euros en 2016. Confiante dans sa réussite, l’entreprise mise sur 3 à 4 millions d’euros pour 2017. « Nous nous positionnons sur une offre haut de gamme au meilleur rapport qualité prix, un mix plutôt difficile à obtenir », précise Bruno Sedboun, directeur associé d’Ultimate Led. Le groupe a donc choisi d’usiner en Chine, mais conserve la conception et le savoir-faire technique en France, à Villeurbanne (69).

    Aussi, tous les tests de vérification sont menés par les ingénieurs et designers d’Ultimate Led. L’absence d’intermédiaire entre la production des luminaires et la vente aux grossistes permet ainsi de réduire les coûts. Ce processus de contrôle en continu permet par ailleurs de garantir la gamme de trois à cinq ans. Cette dernière est commercialisée auprès des grossistes, en marque blanche.

    Accompagnement permanent des installateurs

    En gardant son bureau technique et ses experts en France, Ultimate Led se rapproche également des installateurs. « Pour accompagner les clients de nos clients, nous avons mis en place une hotline permanente, explique Bruno Sedboun. Les installateurs peuvent poser des questions techniques sur nos produits 24/24h. Ils peuvent aussi bénéficier de formations techniques de deux à trois jours sur place ».

    Un luminaire LED qui a du culot

    La technologie Led offre plus de liberté sur la forme mais il ne faut pas pour autant oublier les standards. Ultimate Led l’a bien compris avec sa dernière référence, O-Tube : un luminaire composé de deux tubes Led circulaires et disposant d’un culot pour le visser directement sur une douille existante. Une caractéristique qui garantit une installation rapide et facile, à la manière d’une ampoule à vis classique.