Catégorie : Compétences

Comment intégrer les nouvelles technologies et contrôler les installations ? Comment garantir la sécurité et la conformité dans un environnement en constante évolution ? Les réponses dans les Émissions, Reportages et Interviews d’Améliorons La Ville.

  • Électricité sous contrôle ?

    Électricité sous contrôle ?

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  • Les bâtiments sont-ils aveugles ?

    Les bâtiments sont-ils aveugles ?

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  • Quels équipements pour un audit énergétique conforme ?

    Quels équipements pour un audit énergétique conforme ?

    L’audit énergétique des maisons individuelles s’impose aujourd’hui comme une étape clé lors de la vente des logements classés E, F ou G, mais aussi comme un véritable levier pour engager des travaux de rénovation et mobiliser des aides financières. Obligations réglementaires, profils des professionnels habilités, équipements de mesure indispensables : Testoon accompagne depuis plusieurs années les acteurs du secteur avec des guides et des outils pédagogiques dédiés. Décryptage des enjeux, des pratiques et des matériels incontournables de l’audit énergétique avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    5 points à retenir :

    • Audit énergétique des maisons : obligations, acteurs concernés et points clés à connaître avant une vente.
    • Pourquoi l’audit devient un outil central pour la rénovation et l’obtention d’aides comme MaPrimeRénov’.
    • Diagnostiqueur ou bureau d’études : qui peut faire l’audit énergétique et selon quelles règles ?
    • Les kits de matériel recommandés : du télémètre laser aux caméras thermiques, en passant par les débitmètres.
    • Des vidéos pratiques pour apprendre à maîtriser chaque appareil de mesure.

    Quelles sont les obligations actuelles ?

    Le dispositif est relativement complexe, car il implique de nombreux acteurs. Il existe une obligation de réaliser un audit énergétique dans le cas des « passoires énergétiques », c’est-à-dire des biens dont le DPE est classé E, F ou G. Dans ces cas, le diagnostiqueur doit proposer un audit énergétique à son client, et ce document fait partie des éléments à transmettre au notaire et à l’acheteur au moment de la transaction.

    Mais tous les audits ne sont pas réalisés par des diagnostiqueurs ?

    Exactement. C’est l’un des aspects complexes. L’audit peut être réalisé par différents professionnels. L’idée des pouvoirs publics, c’est de faire en sorte que cet audit ne serve pas seulement à la vente, mais qu’il puisse aussi devenir un point de départ pour une rénovation énergétique. Cela permettrait à l’acquéreur d’utiliser ce document pour planifier ses travaux.

    L’audit devient donc un outil central pour mobiliser des aides comme MaPrimeRénov’, ou même pour obtenir des financements bancaires, car les banques exigent un DPE et un audit énergétique pour accorder un prêt.

    Et concernant le matériel, que faut-il pour réaliser ces audits ?

    Il y a plusieurs cas de figure selon les professionnels. Les entreprises qualifiées, comme les bureaux d’études ou les professionnels qualifiés par les organismes OPQIBI ou QUALIBAT, doivent répondre à des exigences strictes. Ils doivent posséder un certain nombre d’équipements, et le prouver.

    À l’inverse, le diagnostiqueur immobilier est certifié en tant que personne, et c’est sa compétence dans l’utilisation des appareils qui est évaluée, pas nécessairement la possession du matériel. Cela dit, dans les deux cas, les équipements utilisés sont similaires.

    Vous avez édité des guides pour accompagner ces professionnels ?

    Oui, nous publions depuis plusieurs années des guides qui évoluent avec la réglementation. Ces supports sont pensés pour les professionnels de la maison individuelle, mais aussi du logement collectif ou de l’industrie. Ils aident à choisir le bon kit de matériel.

    Typiquement, un kit d’audit contient :

    • Un télémètre laser,
    • Un vitromètre,
    • Une caméra thermique,
    • Des appareils pour mesurer les débits ou les pressions de ventilation,
    • Et des wattmètres pour évaluer les performances électriques.

    Pour accompagner l’usage de ces appareils, nous avons aussi produit une série de courtes vidéos (environ 3 minutes chacune), accessibles dans notre offre, pour expliquer comment bien utiliser chaque outil.

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  • Patrimoine immobilier : pourquoi la capture 3D devient incontournable

    Patrimoine immobilier : pourquoi la capture 3D devient incontournable

    La capture de la réalité s’impose progressivement comme un outil stratégique pour visualiser, gérer et transformer le patrimoine immobilier. Longtemps réservées à des usages experts, les technologies de scanner 3D, de jumeau numérique et de BIM deviennent aujourd’hui plus accessibles, portées par le cloud, l’intelligence artificielle et la baisse des coûts matériels. Face à cette démocratisation rapide, de nouveaux enjeux apparaissent : choix du matériel, fiabilité des logiciels et exploitation réelle des données. Décryptage d’un marché en pleine mutation avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    5 points à retenir :

    • Jumeau numérique, BIM, capture 3D… les nouvelles armes pour visualiser, gérer et transformer un patrimoine immobilier.
    • Pourquoi les collectivités, bailleurs ou propriétaires se tournent massivement vers la capture de la réalité.
    • Lidar, cloud et IA : les révolutions technologiques qui rendent les scanners 3D plus accessibles.
    • Prix cassés vs solutions fiables : les pièges à éviter quand on choisit son matériel de capture.
    • Un bon scanner c’est aussi un bon logiciel (et comment éviter les fichiers inutilisables).

    Aujourd’hui, on parle de la capture de la réalité. Quels sont les usages associés à cette technologie ?

    La capture de la réalité, c’est un terme qui englobe plusieurs notions : jumeau numérique, scanner, BIM, etc. L’idée est de capturer un espace réel pour le modéliser en trois dimensions. Cela permet ensuite de générer des jumeaux numériques, des visites virtuelles, mais aussi des outils de travail très concrets pour les professionnels qui doivent intervenir dans ces espaces.

    Dans le secteur du bâtiment, ces technologies vont bien au-delà de l’immobilier traditionnel. Par exemple, une collectivité, un bailleur social ou un propriétaire disposant d’un vaste patrimoine a besoin de connaître et de suivre ses bâtiments. Or, les plans sont souvent anciens, parfois obsolètes, et les usages évoluent. Avoir une base de données en 3D de son patrimoine, exploitable et partageable, devient donc un vrai levier d’efficacité, notamment pour simuler des travaux. Et aujourd’hui, les coûts ont largement baissé, ce qui ouvre ces outils à un public plus large.

    Justement, ces technologies nécessitent du matériel et des logiciels. Qui sont les acteurs historiques du secteur ?

    Historiquement, les grands fabricants de scanners 3D comme Leica Geosystems ont dominé le marché. Ils proposent du matériel très performant, mais coûteux, nécessitant également des logiciels complexes et des compétences élevées. Depuis quelques années, on observe une forte évolution du marché.

    Parmi les grandes tendances, on observe :

    • L’usage du Cloud, qui permet de traiter les nuages de points à distance avec plus de puissance.
    • L’automatisation par l’intelligence artificielle, qui simplifie les processus. Avec par exemple l’apparition d’acteurs comme Matterport, qui ont démocratisé la génération automatique de jumeaux numériques à partir de simples prises de vue, avec un niveau de compétence requis beaucoup plus faible.

    On voit apparaître de nouveaux entrants. Qu’en est-il ?

    Effectivement, les composants clés comme les capteurs Lidar deviennent très accessibles. On les retrouve dans les smartphones, les tablettes, les véhicules autonomes, ou même dans le secteur de la santé. Cette démocratisation réduit drastiquement le coût des scanners.

    Résultat : on voit émerger une nouvelle vague de fabricants, notamment asiatiques et américains, qui proposent des solutions bien moins chères.

    Quels sont les points de vigilance pour les acheteurs ?

    Le prix attire, évidemment. Un scanner valait 20 000 € il y a deux ans ; aujourd’hui, on trouve du matériel à 3 000–5 000 € avec des performances prometteuses. Mais attention : le scanner seul ne fait pas la solution.

    Ce qui compte, c’est :

    • la qualité du traitement logiciel (souvent négligée),
    • l’expérience accumulée par les fabricants historiques sur les usages pros,
    • la compatibilité avec les chaînes logicielles et réglementaires françaises,
    • le support technique et la maintenance.

    Acheter uniquement sur critère de prix, c’est risquer de se retrouver avec des fichiers inutilisables ou difficilement exploitables dans un cadre professionnel. Le mieux reste de s’entourer de prestataires sérieux, qui conseillent et assurent la pérennité des solutions.

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  • Testeurs de bornes de recharge : un seul appareil pour toutes les mesures

    Testeurs de bornes de recharge : un seul appareil pour toutes les mesures

    Les testeurs de bornes de recharge s’imposent aujourd’hui comme des outils incontournables pour garantir la performance, la conformité et la sécurité des infrastructures de recharge pour véhicules électriques. Après une période d’innovations limitées, le marché connaît une véritable accélération avec l’arrivée de testeurs nouvelle génération, conçus spécifiquement pour les usages terrain. Retour sur ces évolutions majeures et sur les enjeux de l’installation et de la maintenance des bornes avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    5 points à retenir :

    • Pourquoi les testeurs de bornes deviennent indispensables pour garantir performance et sécurité.
    • Nouvelle génération de testeurs : des outils tout-en-un pensés pour le terrain.
    • Installation ou maintenance ? Qui utilise ces appareils et pour quels usages concrets ?
    • Démonstration en direct : comment fonctionne un testeur.
    • Simuler des défauts pour anticiper les pannes : une approche proactive pour fiabiliser les bornes.

    Y a t-il des nouveautés dans le domaine des testeurs de bornes de recharge ?

    2025 a été une année riche en nouveautés sur le marché des testeurs pour bornes de recharge. Jusque-là, les évolutions étaient modestes, mais désormais, des produits sont vraiment conçus spécifiquement pour ces applications.

    À quoi servent ces appareils, concrètement ?

    Lorsqu’on installe une borne de recharge, il est indispensable de vérifier plusieurs paramètres pour garantir la satisfaction du client et la conformité de l’installation. On va tester la performance de la borne – s’assure-t-elle de délivrer la puissance prévue ? – mais aussi sa sécurité, aussi bien pour elle-même que pour les usagers. On vérifie donc : performance, fonctionnalité, et sécurité.

    Ce sont donc des outils essentiels. Qui les utilise aujourd’hui ?

    Principalement les électriciens installateurs, au moment de l’installation et lors de la rédaction du procès-verbal de recette. Mais on voit aussi de plus en plus de professionnels de la maintenance s’en équiper. Selon les marchés, soit ce sont les installateurs qui assurent la maintenance, soit ce sont des entreprises spécialisées. Ils réalisent des maintenances préventives, testent rapidement toutes les bornes d’un site pour détecter les potentielles défaillances ou diagnostiquer précisément un dysfonctionnement.

    Vous nous avez apporté un testeur aujourd’hui. Pouvez-vous nous le présenter ?

    Oui, bien sûr. Il s’agit d’un nouvel appareil en cours de lancement. Ce qui le distingue : il est conçu et fabriqué en France, ce qui est rare dans le secteur des appareils de mesure. Il s’appelle le Hand-e, développé par Electro PJP, une entreprise basée à Dole, dans le Jura. C’est un appareil très innovant : le premier tout-en-un pensé pour ce type d’usage.

    Il fonctionne très simplement : on branche l’appareil – qui possède un connecteur Type 2 – directement sur la borne. Il s’allume automatiquement, puis affiche les principaux paramètres à contrôler : tension, puissance maximale délivrée, résistance de la prise de terre (très importante pour la sécurité).

    Ensuite, l’appareil permet de simuler des défauts : dysfonctionnements de la liaison entre la borne, le câble et le véhicule. Cela permet de tester la réaction de la borne et de l’installation électrique dans des cas de figure critiques.

    À quels types d’installations s’adresse cet appareil ?

    Principalement aux installations simples, en courant alternatif (AC), comme chez les particuliers ou dans les parkings collectifs – par exemple en copropriété. Il permet de tester rapidement chaque borne du site et de détecter immédiatement toute anomalie.

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  • Diagnostic gaz : 80 % des appareils de mesure défaillants

    Diagnostic gaz : 80 % des appareils de mesure défaillants

    Dans le diagnostic gaz, la fiabilité des appareils de mesure est un enjeu majeur de sécurité. Pourtant, près de 80 % des détecteurs de monoxyde de carbone présentent aujourd’hui des dérives ou des dysfonctionnements après quelques années d’utilisation, pouvant conduire à des diagnostics erronés. Face à ce constat préoccupant, la profession s’est dotée de nouvelles règles et guides, qui encadrent plus strictement les conditions de mesure, la précision des appareils et leur étalonnage régulier. Éclairage sur ces évolutions, leurs impacts concrets pour les diagnostiqueurs et les enjeux de métrologie avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    5 points à retenir :

    • Pourquoi 80 % des appareils de mesure gaz peuvent délivrer des résultats erronés après quelques années.
    • Le guide 2025 du CNPG : une nouvelle obligation pour fiabiliser les mesures de monoxyde de carbone.
    • Précision des appareils, conditions d’usage, fréquence de vérification : ce que dit la nouvelle réglementation.
    • Étapes de l’étalonnage : comment ajuster ou remplacer un détecteur non conforme.
    • Un entretien régulier pour garantir la sécurité des installations et éviter les diagnostics trompeurs.

    Testoon propose depuis plus de deux ans l’étalonnage des appareils de mesure. Quel est le constat concernant le diagnostic de sécurité gaz ?

    Le diagnostic de sécurité gaz existe depuis 2007, cela fait donc bientôt vingt ans. Ce diagnostic consiste à vérifier plusieurs paramètres sur une installation de gaz, notamment l’absence de fuite au niveau de l’arrivée de gaz combustible, et surtout l’absence d’émission de monoxyde de carbone par les chaudières — ce qui est évidemment dangereux.

    Le problème, c’est qu’au fil des années, un certain nombre de diagnostiqueurs ne se soucient pas suffisamment de la qualité des mesures réalisées au bout de plusieurs années de possession de leurs appareils. On a constaté que jusqu’à 80 % des appareils vérifiés ne mesuraient plus correctement : soit la valeur relevée était trop faible, soit l’appareil ne fonctionnait plus du tout. Et comme l’objectif est de chercher l’absence de monoxyde de carbone, certains pouvaient à tort valider une installation avec un appareil défaillant.

    Aujourd’hui, pour répondre à ce problème, de nouvelles obligations sont en place ?

    Oui, les professionnels se sont saisis de la question via le Centre National des Professionnels du Gaz (CNPG). Toutes les parties concernées se sont réunies pour produire un guide de bonnes pratiques, intitulé « Comment réaliser une bonne mesure de monoxyde de carbone à proximité d’une chaudière ». Ce guide est devenu d’utilisation obligatoire depuis le 1er juillet 2025.

    Est-ce que ce guide impose un étalonnage obligatoire du matériel ?

    Il impose plusieurs choses.

    • D’abord, il définit précisément les exigences de performance des appareils, en termes de précision de mesure, car on cherche à détecter des taux très faibles de monoxyde de carbone.
    • Ensuite, il décrit les conditions d’usage et les procédures de mesure, en fonction des différentes situations rencontrées sur le terrain.
    • Enfin, il encadre l’entretien des appareils, ce qui inclut l’étalonnage.

    L’étalonnage consiste à renvoyer régulièrement l’appareil en laboratoire pour le comparer à un gaz étalon. Si l’appareil ne donne pas une mesure correcte, il peut être ajusté ou, s’il est irréparable, remplacé.

    À quelle fréquence faut-il faire cet étalonnage ?

    Le protocole du CNPG demande :

    • un étalonnage initial à la sortie de production,
    • un étalonnage au bout de 3 ans,
    • puis un étalonnage tous les 2 ans.

    Si l’appareil n’est plus conforme, il doit être ajusté (si possible) ou remplacé.

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  • Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    COPROPRIÉTÉ2 DÉC. 2025

    Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #DIAGNOSTIC du 2 décembre 2025, sur la thématique « Audit énergétique : état des lieux règlementaire pour développer son activité de conseil ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON
    Photo intervenant
    Thierry MARCHAND
    Consultant Diagnostic Bâtiment – Ingénieur diagnostiqueur immobilier
    ALLIANCE DU DIAGNOSTIC IMMOBILIER
    Photo intervenant
    Stéphane MOUCHOT
    Directeur Général
    OPQIBI
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Audit énergétique : comment s’y retrouver entre obligations, compétences et matériel ?

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON

    Points clés

    • Les origines et l’évolution de l’audit énergétique : de l’industrie aux logements, un cadre devenu réglementaire.
    • Audit incitatif vs réglementaire : comprendre la différence, les acteurs concernés et les dispositifs associés.
    • Diagnostiqueurs, bureaux d’études, architectes : qui peut faire quoi selon les qualifications et les compétences requises.
    • Matériel de mesure, formation, contrôle : comment les exigences varient selon les métiers de l’audit.
    • Packs, fraudes, équipements fantômes : zoom sur les pratiques du terrain et les enjeux de fiabilité.

    Public concerné

    Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Objectifs

    Comprendre les bases réglementaires et techniques de l’audit énergétique.

    Identifier les compétences nécessaires pour réaliser un diagnostic énergétique.

    Découvrir les outils et méthodes pour réaliser un audit énergétique efficace.

    Appréhender les opportunités de marché liées au développement d’une activité de conseil en énergie.

    Élaborer des stratégies pour proposer des services différenciants et attractifs.

    Échanger avec des professionnels pour partager des expériences et bonnes pratiques.

    Contexte de la conférence

    Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, il est obligatoire de réaliser un audit énergétique lors de la vente de logements classés E selon le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). 

    Cette mesure, qui s’étendra par la suite aux logements classés D, vise à encourager la rénovation des habitations énergivores, communément appelées « passoires thermiques ». Les professionnels du bâtiment sont ainsi confrontés à une demande croissante en diagnostics et conseils énergétiques, renforcée par des réglementations de plus en plus strictes.

    Des défis subsistent, notamment en ce qui concerne la formation des diagnostiqueurs. Des évolutions réglementaires sont attendues d’ici 2025, visant à préciser les compétences requises pour les auditeurs énergétiques. 

    Les professionnels souhaitant se lancer dans cette activité devront donc s’assurer de disposer des qualifications nécessaires pour répondre aux attentes du marché et aux obligations légales en constante évolution.

  • Contrôle des installations Photovoltaïques : quels outils de diagnostic ?

    Contrôle des installations Photovoltaïques : quels outils de diagnostic ?

    TERTIAIRE17 SEPT. 2025

    Contrôle des installations Photovoltaïques : quels outils de diagnostic ?

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #TERTIAIRE du 17 sept. 2025, sur la thématique « Contrôle des installations Photovoltaïques : quels outils de diagnostic ? »

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON
    Photo intervenant
    Flora REGNIER
    Responsable des Opérations B²C
    EDF SOLUTIONS SOLAIRES
    Photo intervenant
    Elika SAIDI CHALOPIN
    Responsable national du service technique électricité et thermique
    CONSUEL
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Installations photovoltaïques : quels instruments de mesure pour assurer la qualité ?

    Photo intervenant
    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON

    Points clés

    • Pourquoi la mesure est le nerf de la guerre pour la performance et la sécurité des installations photovoltaïques.
    • Du consuel à la thermographie : les 3 grands types de contrôles indispensables sur une installation solaire.
    • Photovoltaïque = haute tension : les équipements spécialisés que tout bon installateur doit maîtriser.
    • Norme, inspection thermique : zoom sur les standards internationaux du secteur.
    • Assurance, maintenance, réglementation

    Public concerné

    Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les exigences réglementaires liées au contrôle des installations photovoltaïques.

    Échanger avec des professionnels sur les innovations et les retours d’expérience.

    Découvrir les outils de diagnostic les plus adaptés pour vérifier la performance et la sécurité des installations.

    Apprendre à identifier les dysfonctionnements courants des systèmes photovoltaïques.

    Analyser les données techniques pour évaluer la rentabilité et la conformité des installations.

    Explorer les bonnes pratiques pour optimiser le suivi et l’entretien des installations photovoltaïques.

    Contexte de la conférence

    Le secteur photovoltaïque connaît une croissance soutenue. Cette dynamique s’accompagne d’une attention accrue portée à la fiabilité des systèmes, alors que les réseaux électriques intègrent une part croissante de production solaire.

    Dans ce contexte, la détection précoce des dysfonctionnements et la vérification régulière des performances sont devenues des étapes incontournables. Les outils de diagnostic évoluent rapidement, intégrant des technologies numériques et des méthodes d’analyse avancées pour garantir un suivi précis, à petite comme à grande échelle.

    Les nouvelles solutions permettent d’identifier les pertes de rendement, les défauts d’assemblage ou les problèmes liés à l’environnement d’exploitation. Ces dispositifs, adaptés aux exigences récentes du secteur, contribuent à optimiser la durée de vie des installations et à sécuriser les investissements dans la transition énergétique.

  • Electrification des usages : anticiper les enjeux 2026 et à venir

    Electrification des usages : anticiper les enjeux 2026 et à venir

    TERTIAIRE16 SEPT. 2025

    Electrification des usages : anticiper les enjeux 2026 et à venir

    Co-organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence #TERTIAIRE du 16 septembre 2025, sur la thématique « Electrification des usages : anticiper les enjeux 2026 et à venir ».

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Christophe LEPELTIER
    Directeur du développement commercial et de la communication
    FORMAPELEC
    Photo intervenant
    Michel GIORIA
    Directeur Général
    SERCE
    Photo intervenant
    Yannick GOULU
    Responsable commercial
    FORMAPELEC
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Électrification des usages : des formations pour les nouveaux enjeux (data centers, IRVE, EnR…)

    Photo intervenant
    Christophe LEPELTIER
    Directeur du développement commercial et de la communication
    FORMAPELEC

    Points clés

    • Pourquoi la conception électrique des data centers exige une formation technique de haut niveau, bien au-delà des standards classiques.
    • Maintenance sans interruption : les bonnes pratiques pour intervenir en toute sécurité sur des installations critiques.
    • Comment former efficacement aux risques spécifiques des data centers, du travail sous tension aux manipulations à ne pas rater.
    • Du photovoltaïque au stockage d’énergie : les nouveaux modules de formation pour anticiper l’évolution des métiers du génie électrique.
    • IRVE, fibre, batteries, engins de chantier… un panorama complet des formations disponibles, avec des installations grandeur nature.

    ZOOM SUR

    Formation des électriciens : zoom sur la préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC)

    Photo intervenant
    Yannick GOULU
    Responsable commercial
    FORMAPELEC

    Points clés

    • Former des techniciens IRVE, photovoltaïque ou data center : des plateaux techniques proches du terrain et des équipements multimarques.
    • Préparer des demandeurs d’emploi aux métiers de la transition énergétique grâce à des parcours courts et intensifs.
    • Des formations certifiantes, pratiques et mobiles : une réponse concrète aux besoins urgents des entreprises.
    • Recruter autrement : des techniciens “clés en main” avec un taux de retour à l’emploi élevé.
    • POEC, POI, OPCO, France Travail : un écosystème gagnant-gagnant pour former, insérer et recruter à moindre coût.

    Public concerné

    Collectivités locales, gestionnaires de bureaux, entreprises, maitres d’ouvrage publics et privés, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les enjeux de l’électrification des usages dans le contexte de la transition énergétique.

    Échanger avec des experts sur les bonnes pratiques et les perspectives d’avenir.

    Identifier les secteurs concernés et les opportunités offertes par l’électrification.

    Analyser les impacts économiques, environnementaux et techniques de cette transformation.

    Anticiper les défis liés à l’augmentation de la demande en électricité et à l’adaptation des infrastructures.

    Explorer les solutions innovantes pour optimiser l’électrification des usages.

    Contexte de la conférence

    L’électrification des usages (véhicules électriques, numérique, équipements connectés…) s’intensifie, alimentée par la nécessité de réduire l’empreinte environnementale des bâtiments et de répondre à la montée en puissance des énergies renouvelables.

    Cette dynamique entraîne une transformation profonde des modes de consommation et des infrastructures, avec une attention particulière portée à la flexibilité des réseaux et à l’intégration de technologies intelligentes pour piloter la demande énergétique.

    Face à ces attentes, la formation continue et l’adaptation des parcours qualifiants s’imposent comme des leviers essentiels pour garantir la qualité des interventions et accompagner la mutation du secteur.

  • Impacts de la nouvelle norme C 15-100 sur les installations de recharge des véhicules électriques

    Impacts de la nouvelle norme C 15-100 sur les installations de recharge des véhicules électriques

    MOBILITÉ ÉLECTRIQUE5 juin 2025

    Impacts de la nouvelle norme C 15-100 sur les installations de recharge des véhicules électriques

    Co-organisé par

    REPLAY

    Revivez en replay la conférence MOBILITÉ ÉLECTRIQUE du 5 juin 2025, sur la thématique « Impacts de la nouvelle norme C 15-100 sur les installations de recharge des véhicules électriques »

    se

    Conférenciers

    Photo intervenant
    Elika SAIDI CHALOPIN
    Responsable national du service technique électricité et thermique
    CONSUEL
    Photo intervenant
    Emilie CONSTANT
    Directrice des Opérations
    ZEPLUG
    Photo intervenant
    Fabien CALDEIRA
    spécialiste offres eMobility
    SCHNEIDER ELECTRIC
    Photo intervenant
    Xavier FAURE
    Animateur du Grand Circuit
    AMÉLIORONS LA VILLE

    ZOOM SUR

    Structure et articulations entre les différentes normes de la série C 15-100

    Photo intervenant
    Elika SAIDI CHALOPIN
    Responsable national du service technique électricité et thermique
    CONSUEL

    Points clés

    • Nouvelle norme NFC 15-100 : ce qui change pour les IRVE à partir du 1er septembre 2025 et pourquoi il faut s’y préparer dès maintenant.
    • Décret IRVE, DDR Type F, Type B : les évolutions réglementaires et normatives expliquées simplement pour les pros comme pour les copropriétés.
    • Attestation de conformité IRVE : dans quels cas elle est obligatoire ?
    • Non-conformités fréquentes : connexions mal réalisées, mauvaise terre, mauvais DDR… retour terrain et conseils pour les éviter.
    • L’infrastructure collective vs les bornes individuelles : comment la nouvelle norme s’applique (ou non) selon la date de commande.

    Public concerné

    Ecosystème de l’électro-mobilité (industriels, institutionnels…), maîtres d’ouvrages publics et privés (copropriétés, bailleurs sociaux, promoteurs….), collectivités locales, bureaux d’études, architectes…

    Objectifs

    Comprendre les évolutions apportées par la norme C 15-100 aux installations de recharge pour véhicules électriques (IRVE).

    Identifier les exigences réglementaires et normatives spécifiques aux installations IRVE, en lien avec la sécurité et la conformité.

    Déterminer les compétences techniques nécessaires pour les professionnels intervenant sur ces infrastructures.

    Évaluer les impacts de la norme sur la conception, l’installation et la maintenance des IRVE.

    Examiner les démarches de formation et de certification requises pour les techniciens afin de répondre aux nouvelles obligations.

    Contexte de la conférence

    Les installations électriques extérieures, en particulier les infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE), sont soumises à des normes strictes visant à garantir la sécurité, la performance et la conformité des équipements.

    En France, la norme NF C 15-100 encadre la conception, la réalisation et la maintenance des installations électriques basse tension. Révisée en août 2024, cette norme intègre désormais les dernières avancées technologiques ainsi que les nouvelles exigences liées aux IRVE, reflétant l’évolution rapide du secteur de la mobilité électrique.

    Pour les techniciens, la connaissance approfondie de cette réglementation est indispensable. Des formations spécialisées permettent de développer les compétences requises pour installer, configurer et entretenir les bornes de recharge, en assurant une gestion optimale de l’énergie et une conformité totale aux normes en vigueur. Ces programmes peuvent également inclure des modules sur le photovoltaïque, dans une logique d’intégration énergétique plus large.