Pour les diagnostiqueurs, la qualité des équipements et des logiciels est indispensable pour garantir des évaluations fiables et conformes aux exigences réglementaires.
Des caméras thermiques aux logiciels de gestion des rapports, en passant par les outils de mesure (hygromètres, détecteurs de gaz, etc.), chaque choix impacte directement la précision de vos diagnostics et votre productivité.
Le concepteur de solutions de numérisation du bâtiment Matterport a choisi cinq revendeurs, dont Testoon, pour distribuer son innovation dédiée à la génération de plans et à la visite virtuelle 3D. Une solution qui offre un bon compromis entre précision et accessibilité.
C’est une solution tout en un, logicielle et matérielle, qui permet de réaliser en une seule opération un plan 3D compatible pour le BIM, un rapport interactif (avec ajout de tags et notes), une visite virtuelle 3D et en réalité virtuelle, un plan 2D schématique avec prise de mesures, ainsi que des photos et des vidéos 4K. Matterport propose pour cela un matériel dix fois moins cher que les équipements disponibles jusqu’à présent sur le marché. La contrepartie : une mesure légèrement moins précise, avec une marge d’erreur de +/- 20 mm, contre +/- 1mm pour des équipements plus avancés.
En termes de vitesse aussi, Matterport se distingue en permettant de scanner chaque point en 18 secondes, contre plus d’une minute pour les appareils plus coûteux. Quant à sa prise en main, la solution est facile d’utilisation et ne nécessite qu’une formation minimale.
Jean-Michel CATHERIN, dirigeant de TESTOON, liste le matériel nécessaire pour les contrôles de fin de chantier dans le cadre des nouvelles obligations apportées par la RE 2020.
Sont abordés :
Les appareils de mesure pour le contrôle des bâtiments (étanchéité, ventilation…).
Les caractéristiques des matériels pour les contrôles réglementaires.
Les nouvelles mesures sur les systèmes de ventilation.
Choisir un manomètre différentiel et un débitmètre selon le protocole Promevent.
Comment s’assurer qu’une mesure est juste ? C’est la question à laquelle répond Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, en rappelant le fonctionnement de l’étalonnage et de la métrologie.
L’occasion de présenter le Testoon Lab et ses bancs d’étalonnage pour trois types d’appareils : les télémètres laser, les appareils de contrôle de monoxyde de carbone et les appareils pour les contrôles électriques.
Panorama des solutions et des outils pour les opérateurs de repérage : équipements de protection individuelle (EPI), moyens de protection collectifs (MPC), outillage, consommables.
Focus sur les critères de choix de son équipement pour le prélèvement : prise en compte du risque, usages, respect des normes, spécificités métier (décontaminable, transportable…), durabilité, disponibilité, pérennité, prix…
Une vidéo Replay du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 26 novembre 2021, spécial “Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets, ressource…)”.
Avec :
Jean-Michel CATHERIN
Dirigeant TESTOON
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Découvrez les prochaines thématiques du Grand Circuit
Comment instrumenter et mesurer pour l’efficacité énergétique des bâtiments dans le neuf, la rénovation et l’exploitation ? Éléments de réponses et tour d’horizon des innovations dans le matériel du contrôle et du diagnostic.
Une vidéo Replay du Grand Circuit #DIAGNOSTIC du 16 septembre 2021, spécial « La mesure de l’efficacité énergétique du bâtiment ».
Avec :
Jean-Michel CATHERIN
Dirigeant TESTOON
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La manière de mesurer l’efficacité énergétique des bâtiments évolue, les technologies aussi. Si certaines innovations visent une plus grande accessibilité de la mesure, d’autres préfigurent des méthodes inédites d’évaluation de la performance des équipements. Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, présente les nouveautés qui attendent les professionnels du diagnostic et du contrôle du bâtiment.
Mesurer l’étanchéité à l’air, sans porte soufflante
« La réalisation d’un test d’infiltrométrie est obligatoire en fin de chantier dans le cadre de la RT2012 et de la future RE2020, mais demeure facultative dans l’existant. Bien que ces tests permettent de déceler de manière fiable les défauts d’étanchéité pouvant être responsables d’une surconsommation importante de chauffage, la complexité de leur mise en œuvre n’encourage pas les propriétaires à en réaliser avant ou après des projets de rénovation.
Un frein qui pourra être levé avec un nouveau testeur d’étanchéité à l’air qui ne nécessite pas l’installation d’une porte soufflante. De la dimension d’un ballon de foot et muni d’une poignée, l’AirTightnessTester est très facile à transporter mais aussi à utiliser. L’appareil mesure dans un premier temps la pression dans le bâtiment lorsque le système de ventilation est éteint, puis analyse la différence de pression après allumage du système. La densité de l’air est calculée à partir de cette différence et du débit d’air de ventilation, ce qui nécessite par ailleurs un anémomètre. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une mesure réglementaire, la donnée obtenue donne une très bonne approximation de l’étanchéité à l’air du bâtiment, proche des résultats obtenus par un test avec porte soufflante. »
Vers une mesure de l’isolation globale de l’enveloppe
« Une deuxième évolution intéressante pourrait venir de la méthode de mesure de l’isolation thermique. Porté notamment par l’Agence Qualité Construction (AQC) et le CSTB, le projet SEREINE* étudie une méthode visant à mesurer in situ l’isolation thermique globale réelle d’un logement rénové. Le principe consiste à élever rapidement la température du bâtiment (ouvrants obturés et ventilation coupée), puis à mesurer à quelle vitesse celui-ci se refroidit. Cette méthode implique une mesure intérieure de la température, mais également extérieure, ce qui est l’une des difficultés rencontrées actuellement : les variations des températures météorologiques complexifient les calculs, et la mise en place d’équipements de mesure sur plusieurs jours implique une surveillance de ces derniers.
Encore au stade de la recherche, la méthode SEREINE pourrait devenir une mesure réglementaire dans le futur. Une vingtaine de mesureurs de l’étanchéité à l’air la testent actuellement. L’expérimentation vise également les bâtiments neufs, à travers le projet DIANE. »
Une sélection de best sellers
« Les moyens plus traditionnels de mesurer l’efficacité énergétique des bâtiments connaissent également quelques évolutions. Les caméras thermiques utilisées pour identifier les anomalies des systèmes électriques, du chauffage ou de la construction sont par exemple plus précises et moins onéreuses, à l’image de la ThermoMalin TM1, l’une des caméras thermiques à image radiométrique les moins chères du marché (lire notre article).
caméra thermique ThermoMalin
Vitromètre GlassBuddy
Pour mesurer l’épaisseur de verre des ouvrants et vitrages – dans le cadre notamment de la réalisation des DPE, les diagnostiqueurs se tournent désormais massivement vers les modèles laser comme le Merlin Lazer Gauge. Plus sophistiqué, le GlassBuddy offre des informations plus précises et détaillées : épaisseur des verres, épaisseur des lames d’air, position, nombre et type de feuilletage, reconnaissance d’intercalaires, indication sur le positionnement et l’épaisseur des intercalaires.
Pour garder un œil sur la consommation des équipements d’un logement, on peut également citer un petit appareil de plus en plus plébiscité : le wattmètre, ou mesureur de consommation d’énergie pour prise secteur. Le NZR SEM16+ fournit de nombreuses informations comme la consommation d’énergie, les coûts, la puissance (min/max, réactive, apparente), le facteur de puissance, le courant, la tension, la fréquence, le déphasage, ainsi que la consommation équivalente en CO2. »
* Solution d’Évaluation de la PeRformance Energétique INtrinsèquE des bâtiments
Le bon étalonnage des appareils de mesure est indispensable à la réalisation de prestations de qualité. Pour accompagner les diagnostiqueurs dans cette démarche et diminuer l’immobilisation de leur matériel, Testoon ouvre son propre laboratoire de tests. Présentation du service avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.
Quel est l’enjeu de la métrologie pour les métiers du diagnostic ?
Les évolutions techniques et réglementaires dans les activités du bâtiment exigent des données de plus en plus précises. En tant que producteurs de ces données, les diagnostiqueurs sont sensibilisés à cette problématique. La vérification du bon étalonnage des appareils de mesure est ainsi plus que jamais primordiale.
La complexité d’une vérification réside dans le niveau de précision que l’on souhaite obtenir et la complexité des appareils. Si dans le cas de l’infiltrométrie la réglementation est clairement établie, les normes relatives aux diagnostics gaz et loi Carrez ne précisent pas la finesse de mesure que doivent viser les équipements. Or, en cas de litige et de contre-expertise, le diagnostiqueur peut se retrouver dans l’obligation de prouver la justesse de ses mesures. Le meilleur moyen de se prémunir est d’effectuer la vérification métrologique de ses appareils auprès d’un laboratoire accrédité, afin d’obtenir un certificat. Un plus également pour garantir la qualité de la prestation auprès des clients, assurer la sécurité juridique de ses prestations et même parfois négocier son contrat de responsabilité civile professionnelle.
Testoon accompagne désormais les diagnostiqueurs dans cette démarche. Quelle solution proposez-vous ?
Testoon équipe et est à l’écoute de plus de 6 000 diagnostiqueurs immobiliers. Nous avons identifié un besoin grandissant concernant le contrôle de leurs appareils et avons investi dans une solution adaptée à cette problématique. Testoon a ainsi lancé un laboratoire de tests pour effectuer directement les vérifications métrologiques des équipements de nos clients.
Pour cela, nous avons embauché un ingénieur spécialisé, mis en place des bancs de test et défini des procédures pour, en définitive, juger si l’appareil est correctement réglé ou non par rapport à des objectifs fixés. Ce laboratoire intégré est ainsi en mesure de générer un certificat d’étalonnage ou un constat de vérification.
Trois premiers bancs de tests sont proposés pour débuter cette aventure : un banc électrique, visant à tester l’ensemble des configurations des appareils de mesure de la sécurité électrique ; un banc de vérification gaz, composé de sondes et de chambres dans lesquelles est introduit un gaz étalon, notamment le monoxide de carbone ; ainsi qu’un banc dédié à la vérification des télémètres laser. Chacun de ces calibrateurs est raccordé par un laboratoire de niveau supérieur grâce à une chaine d’étalon.
En cas de non conformité, Testoon propose selon le cas l’ajustage du matériel par le laboratoire ou par le fabricant, la réparation ou encore le remplacement de l’appareil.
Quels sont les avantages par rapport à un laboratoire classique ?
Avec cette nouvelle offre Testoon, les diagnostiqueurs auront accès à un service conçu pour eux et certifiant la justesse de leurs mesures. En évitant de recourir à la sous-traitance multiple, nous pourrons garantir des délais inférieurs à ceux des laboratoires. Ces derniers disposent en effet d’une gestion des flux plus en phase avec la philosophie de leurs clients industriels, qui sont peu adaptés à la réactivité demandée par les diagnostiqueurs.
Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, répond aux questions que se posent les diagnostiqueurs concernant leur matériel, l’étalonnage des appareils de mesure et la vérification de ces derniers.
Quels appareils les diagnostiqueurs doivent-ils contrôler régulièrement ?
Quels sont les freins pour l’étalonnage du matériel des diagnostiqueurs ?
Comment faire pour gérer l’absence de son matériel durant une vérification ?
Les évolutions techniques et réglementaires dans les activités du bâtiment exigent des données de plus en plus précises. En tant que producteurs de ces données, les diagnostiqueurs sont sensibilisés à cette problématique. La vérification du bon étalonnage des appareils de mesure est ainsi plus que jamais primordiale.
La complexité d’une vérification réside dans le niveau de précision que l’on souhaite obtenir et la complexité des appareils. Si dans le cas de l’infiltrométrie la réglementation est clairement établie, les normes relatives aux diagnostics gaz et loi Carrez ne précisent pas la finesse de mesure que doivent viser les équipements. Or, en cas de litige et de contre-expertise, le diagnostiqueur peut se retrouver dans l’obligation de prouver la justesse de ses mesures.
Le meilleur moyen de se prémunir est d’effectuer la vérification métrologique de ses appareils auprès d’un laboratoire accrédité, afin d’obtenir un certificat. Un plus également pour garantir la qualité de la prestation auprès des clients, assurer la sécurité juridique de ses prestations et même parfois négocier son contrat de responsabilité civile professionnelle.
Public
S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.