Catégorie : Matériel et logiciel

Pour les diagnostiqueurs, la qualité des équipements et des logiciels est indispensable pour garantir des évaluations fiables et conformes aux exigences réglementaires.

 

Des caméras thermiques aux logiciels de gestion des rapports, en passant par les outils de mesure (hygromètres, détecteurs de gaz, etc.), chaque choix impacte directement la précision de vos diagnostics et votre productivité.

  • ThermoMalin TM1 by Testoon : une caméra thermique au prix d’un thermomètre à image infrarouge

    ThermoMalin TM1 by Testoon : une caméra thermique au prix d’un thermomètre à image infrarouge

    Avec sa marque de distributeur Malin, Testoon propose aux professionnels de la mesure des alternatives à moindre coût pour leurs équipements et accessoires. Le dernier appareil de la famille, ThermoMalin TM1, est l’une des caméras thermiques à image radiométrique les moins chères du marché. 

    La confusion est parfois entretenue entre les caméras thermiques et les thermomètres à image thermique. Les deux appareils ont le même aspect et les deux capturent des images thermiques sous forme de dégradé de température. Pourtant, seules les caméras thermiques fournissent des images radiométriques. “Les images radiométriques apportent une information sur la température pour chaque point de l’image, précise Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon. Les thermomètres sans contact à infrarouge, eux, ne mesurent que le point central ou une zone autour de ce point. Cette particularité limite significativement leur usage.”

    Utilisations multiples

    Ce n’est pas le cas des caméras thermiques comme la ThermoMalin TM1, qui renvoie l’information pour chaque point de l’image, affiche l’échelle de température (palette ou dégradé de couleurs, ou entre les deux températures extrêmes) et marque les trois points principaux : le point central, le point le plus chaud et le point le plus froid de l’image. Elle est ainsi utile pour les diagnostiqueurs afin de repérer les ponts thermiques, pour les électriciens afin d’identifier les anomalies électriques, ou encore pour les plombiers et chauffagistes, afin de rechercher un plancher chauffant. Elle permet également de rechercher l’humidité, d’analyser le déplacement des fluides (l’eau d’une canalisation ou l’air d’une bouche d’aération) et de repérer les fuites d’air.

    Prix accessible

    Offrir des alternatives d’entrée de gamme à ces catégories de professionnels est la première motivation de la marque de distributeur Malin, qui s’est faite également connaître pour des produits développés pour répondre à des besoins spécifiques des clients de Testoon, à l’instar de l’enrouleur EnroMalin. La caméra thermique ThermoMalin TM1 n’échappe pas à la règle, puisqu’au prix de 349 euros hors taxe, elle est nettement plus accessible que les principaux modèles sur le marché (à partir de 600 euros). Un prix comparable à celui des thermomètres thermiques.

  • Les outils pour bien réaliser et répertorier les diagnostics

    Les outils pour bien réaliser et répertorier les diagnostics

    Comment la réalité virtuelle transforme les métiers du diagnostic ? Quels équipements ? Focus sur les équipements de protection individuelle (EPI).

    Une vidéo réalisée dans le cadre de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 24 novembre 2020 en direct de Paris, sur la thématique “DIAGNOSTICS AVANT TRAVAUX (PLOMB, AMIANTE, TERMITES, DÉCHETS…)”.

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

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  • Contrôle et diagnostic : outils de mesure et supervision des postes de télétravail

    Contrôle et diagnostic : outils de mesure et supervision des postes de télétravail

    Présentation des instruments de mesure, des différentes méthodes (auto-déclaration, référentiel, inspection sur site) et des paramètres à contrôler dans le cadre d’un poste de télétravail : mesure de la qualité de l’air, contrôle de sécurité de l’installation électrique, niveau de bruit, température, hygrométrie. Réflexion sur le monitoring VS mesures ponctuelles.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 15 septembre 2020, sur la thématique « Télétravail : comment maîtriser les risques et assurer la réussite ».

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

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  • Appareils de mesures et capteurs dans le bâtiment

    Appareils de mesures et capteurs dans le bâtiment

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, fait le point sur les appareils de mesures qui permettent une représentation visuelle des données (scan, télémètre, drone, caméra thermique…). Les centrales de mesures et autres systèmes de relevés (thermomètre, centrale météo, comptage d’énergie, débit d’air, débit d’eau, qualité d’air…) sont également abordés.

    Rediffusion de l’intervention de Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

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  • Les données de consommation pour une meilleur maintenance des chaufferies

    Les données de consommation pour une meilleur maintenance des chaufferies

    Aujourd’hui, nous pouvons comparer les données de consommation entre les immeubles pour alerter des anomalies et révéler des améliorations. L’enjeu de la performance énergétique permet d’imaginer un renforcement de l’instrumentation (compteurs, capteurs…) dans les bâtiments et les logements.

    Rediffusion de l’intervention de Yohan Barkat (DALKIA), lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Yohan Barkat, Responsable commercial Habitat Ile-de-France chez DALKIA

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  • Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Testoon accompagne la reprise d’activité post-confinement des professionnels de la mesure et du contrôle avec une nouvelle e-boutique dédiée aux produits d’hygiène compatibles face au Covid-19, ainsi qu’aux équipements pouvant détecter et filtrer les personnes potentiellement contaminées. 

    En pleine crise sanitaire, Testoon adaptait son circuit de vente, avec notamment un système de drive pour les retraits en magasin, tout en participant à l’écriture du guide de préconisation de sécurité sanitaire de la filière du diagnostic. Le confinement passé, l’entreprise a également revu son offre pour répondre aux nouvelles contraintes sanitaires de ses clients.

    Dans un nouvel espace dédié sur sa boutique en ligne, le distributeur propose tout d’abord un “baromètre de disponibilité” pour les produits d’hygiène et de protection (masques, gel, gants…). Le document précise l’état des stocks, les délais de réapprovisionnement ou les raisons des éventuelles indisponibilités. Les professionnels peuvent également consulter un tableau pour choisir leurs masques de protection respiratoire, élaboré à partir des recommandations de l’INRS et des données d’un fabricant d’équipements de tests pour les textiles. Les règles d’équivalences sur les produits de normes étrangères y sont renseignées.

    Détecter la fièvre

    Testoon met également à disposition de ses clients des guides présentant les solutions disponibles pour détecter la fièvre en fonction de la distance et du flux d’individus à analyser. Du contenu technique qui s’accompagne d’une sélection d’appareils de détection, pouvant être commandés directement via la boutique en ligne. 

    Ainsi, pour une détection simple à moins de 1,50m et un flux réduit (une personne toutes les 10 secondes), le ThermoMalin TC est recommandé. Le modèle TC 2 va plus loin, avec la possibilité de détecter une personne par seconde jusqu’à 3m.

    Moins cher, le thermomètre Elma 609 nécessite quant à lui d’être rapproché très près du front, tandis que des modèles haut-de-gamme permettent de mesurer la température des individus dans une foule.

    Avec la référence TC 3, la gamme ThermoMalin se décline en totem de détection de fièvre avec contrôle d’accès. Cette tablette équipée d’une caméra est posée sur un pied et est en mesure de détecter la fièvre et l’absence de masque sur un visage. Associé à un verrou électronique, le ThermoMalin TC 3 fournit une solution novatrice pour filtrer sur un site les personnes ne respectant pas les consignes sanitaires.

    Tous ces produits sont disponibles sur la boutique spéciale Covid de Testoon : https://www.testoon.com/covid-19-c-8434

  • Viz’All : évolution du logiciel et passerelle BIM

    Viz’All : évolution du logiciel et passerelle BIM

    Jean-Marie Nicolas, technicien formateur chez Viz’All, répond aux questions sur les évolutions du logiciel de relevé du bâtiment et sur les passerelles avec le BIM (building information modeling). Une vidéo réalisée à l’occasion du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment.

    Retranscription

    Le logiciel Viz’All va t-il étendre sa compatibilité avec de nouveaux équipements de mesure ?

    Pour l’instant, nous travaillons uniquement avec Leica pour des raisons de fiabilité et parce que nous sommes très satisfaits de leurs matériels. D’ailleurs on a intégré récemment le X3 et le X4 associés au DST. Auparavant, on ne fonctionnait qu’avec le S910. Alors pourquoi pas imaginer dans l’avenir utiliser le scanner Leica ou autre. On envisage même de faire un portage sur smartphone.

    On fait beaucoup de veille technologie, en permanence ; on essaie de suive les évolutions du marché en termes logiciel et matériel pour anticiper ces évolutions. On échange aussi beaucoup avec nos clients pour connaitre leurs souhaits d’évolution.

    De nouvelles passerelles vont-elles se développer pour réunir toutes les visions (imagerie thermique, acoustique…) du bâtiment ?

    Actuellement, il n’y a qu’une seule passerelle qui se dégage franchement : c’est le BIM. Beaucoup de nos clients continuent d’utiliser le format Autocad (DXF et DWG). Mais c’est vrai qu’avant c’était juste de la curiosité et maintenant il y a un vrai intérêt pour le BIM.

    Je prends l’exemple d’un thermicien qui voulait faire une rénovation énergétique d’un bâtiment. Il me demandait si on pouvait associer aux différents types de parois des descriptions qualitatives sur leur orientation et sur les matériaux. Avec le DXF et DWG c’était juste une étiquette que l’on collait ; maintenant ça peut être directement renseigné dans la maquette numérique.

  • Instruments de mesure dans le bâtiment : spécialisation, métrologie et financement

    Instruments de mesure dans le bâtiment : spécialisation, métrologie et financement

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, répond aux questions sur les instruments de mesure dans le bâtiment : spécialisation, métrologie et financement. Une vidéo réalisée à l’occasion du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment.

    Retranscription

    Est-ce qu’un même opérateur peut maîtriser l’ensemble des nouveaux instruments de prise de mesure et les logiciels associés ?

    C’est un petit peu le dilemme. Chacun des fabricants apporte aujourd’hui des solutions qui sont pour chacune d’entre-elles de plus en plus facile à manipuler et de plus en plus économique. On fait des choses aujourd’hui avec des gens qui ont très peu de compétences et très peu de formation, alors qu’avant il fallait avoir des niveaux extrêmement élevés.

    Après c’est plus une problématique de choix de marché. Mon expérience en tant que fournisseur de matériel, c’est qu’à un moment donné on ne peut pas tout faire. On l’a vu il y a quelques années : les diagnostiqueurs qui voulaient continuer à faire du diagnostic et faire de l’amiante, et puis faire de l’infiltrométrie… À un moment donné il fallait qu’ils fassent un choix parce que les investissements matériels, de formation, de certification, en temps font qu’on ne peut pas tout faire. Il faut malgré tout choisir ses marchés et ses cibles par rapport à l’écosystème dans lequel on est.

    Faut-il assurer une maintenance régulière et l’étalonnage de ces nouveaux instruments ?

    Il y a rien de nouveau dans le domaine. C’est à dire que les notions d’étalonnage existent dans certains domaines très précis, parce que il y a des enjeux liés à la précision de la mesure. Pour les professionnels qui font de l’infiltrométrie par exemple, il y a une loi qui dit qu’il faut atteindre un certain niveau d’étanchéité à l’air. Donc il faut pouvoir prouver qu’on atteint ce niveau d’étanchéité à l’air parce qu’il y a une mesure qui est derrière.

    Dans d’autres cas, on travaille sur du visuel. Et de plus en plus l’information visuelle est plus une information qualitative qu’une information quantitative. Quand il s’agit de faire des plans avec une notion de volumétrie ou de taille, là c’est sûr que il est important de s’appuyer sur des technologies dont on maîtrise malgré tout la métrologie.

    Maintenant, les technologies numériques font qu’un télémètre laser, par exemple, ça coûte tellement peu cher, que si jamais vous êtes dans un environnement où on vous dit de faire tous les trois ans un étalonnage de votre télémètre laser, ça coûte moins cher d’en acheter un nouveau que d’étalonner l’ancien…

    Est-ce qu’un financement en leasing est une solution pour s’assurer d’avoir toujours la dernière version du matériel ?

    Aujourd’hui c’est vrai que quand on veut s’équiper de nouvelles technologies et que c’est un investissement sur le futur, on a le choix entre l’investissement ou le financement.

    En général, quand on est une entreprise qui a déjà pignon sur rue et qui dégage un certain cash flow, on peut s’autofinancer, mais ça peut toujours être intéressant de passer par de la location avec option d’achat. Le leasing a effectivement cet avantage que, si on est dans un domaine où la technologie avance suffisamment vite, on peut rentrer dans un circuit où au bout de trois ans on va pouvoir changer son appareil par une nouvelle technologie. Ce sont des choses que l’on voit par exemple en thermographie infrarouge ou dans le scanner laser. Mais c’est un pari sur le futur, parce que si la technologie est encore valable dans 5 ou 10 ans, souvent il est plus intéressant d’acheter que de louer.

  • Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Diagnostic plomb : une nouvelle vision et des innovations pour le Groupe Protec

    Recentré sur son activité de développement de technologies pour les diagnostics, Protec a, aujourd’hui, de nouvelles propositions inédites. Entretien avec son dirigeant : Pavel Streber.

    Comment est structuré Protec depuis la cession de son activité de laboratoire ?

    En 2018, Protec a fait le choix de se recentrer en passant d’une société de service à un fournisseur et développeur de hautes technologies. La valeur du nouveau Protec, c’est avant tout un savoir-faire technologique, unique, pointu et innovant. Notre vocation est de construire une offre technique forte et à l’écoute du marché.

    En parallèle, nous nous sommes concentrés sur nos clients pour assurer une continuité de service, et nous avons développé de nouveaux matériels et services afin de soutenir les professionnels et de répondre à leurs besoins techniques, notamment ceux liés à la performance des machines à détecter le plomb. Nos activités de fabrication et de renouvellement de sources sont entièrement situées en France. Cela va nous permettre d’offrir une meilleure réactivité à nos clients.

    Que souhaite apporter Protec en participant à la commission de normalisation AFNOR?

    Aujourd’hui, le gros sujet de la commission de normalisation AFNOR sur les diagnostics dans les immeubles bâtis porte sur la crédibilité des mesures des appareils et leur capacité à descendre les seuils plus bas afin de valider les mesures après retrait des revêtements de plomb. En tant que fournisseur, Protec a un rôle important à jouer sur ce sujet. Dans le cadre de cette commission, notre objectif est d’être force de proposition et de continuer d’accompagner la profession comme nous le faisons déjà depuis 20 ans.

    Sur quelles innovations travaillez-vous ?

    Nos efforts de recherche ont principalement porté sur l’amélioration et le développement de notre analyseur plomb, tout d’abord, en prenant en compte les retours des clients. Ce nouvel LPA-1 est plus performant, ayant la capacité de détecter plus finement le plomb, pour tout type de diagnostic. Il est aussi plus léger et plus maniable, ceci correspondant à une attente importante de nos clients. Commercialisé en décembre, cet appareil est une version évoluée de celui qui a prouvé sa fiabilité depuis 20 ans.

    Nous travaillons aussi à élargir notre offre 2020, ce qui sera une véritable avancée pour le marché de la détection du plomb. Nous vous en dirons plus prochainement.

  • Des innovations pour faciliter les repérages amiante

    Des innovations pour faciliter les repérages amiante

    Des gels de prélèvement analysables en laboratoire, un aspirateur jetable, une mesure plus fine de la vitesse du vent… Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, revient sur quelques nouveautés du côté des équipements utilisés par les diagnostiqueurs lors des repérages amiante.

    Quelles sont les nouveautés concernant les équipements utilisés pour les diagnostics amiante ?

    La plus récente nouveauté concerne l’usage des gels de prélèvement, de type Easy gel Protect par exemple. Certains laboratoires leaders du marché ont validé le procédé permettant d’utiliser ces gels pour réaliser par la suite l’analyse de l’échantillon capturé au sein même du dispositif. Les laboratoires précisent les précautions à prendre pour que cette nouvelle méthode puisse fonctionner correctement, notamment en ce qui concerne la quantité de matière maximale ne gênant pas l’analyse de l’échantillon.

    Une autre innovation intéressante concerne les aspirateurs très haute efficacité (THE). Pour rappel, ces derniers sont nécessaires après une intervention de prélèvement et font l’objet de contraintes liées au risque de contamination et à la difficulté de décontaminer. L’aspirateur doit notamment être soumis tous les ans à un test d’étanchéité afin de contrôler que la liaison entre le système d’aspiration et le sac ne présente aucune fuite. Les modèles traditionnels doivent ainsi être périodiquement renvoyés en laboratoire.

    Ce n’est désormais plus nécessaire grâce au concept développé par la marque Numatic avec son modèle HZC390L. Son bac de stockage de la poussière est un consommable sur lequel se connecte directement le tuyau d’aspiration, indépendamment de la partie avec le moteur. Une fois le bac plein, l’utilisateur peut acheter un kit de remplacement comprenant un nouveau bac et un tuyau. Testé au Chlorure de Sodium selon la norme EN60335-2-69, le kit est également livré avec ses certificats de filtration, valables un an. De ce fait, l’utilisateur n’a plus besoin de faire tester l’aspirateur. Spécifiquement conçu pour le marché de la sous-section 4 (SS4) et conforme aux recommandations de l’INRS, le HZC390L dispose également d’un témoin lumineux de saturation de la cartouche filtrante.

    + d’infos sur l’aspirateur Numatic HZC390L

    Toujours dans le cadre du prélèvement, de nombreux clients nous demandent des thermo-hygro-anémomètres pour assurer la bonne réalisation des mesures en air extérieur. Sur ce type d’appareil, la mini station météo Kestrel 5500 se démarque par son socle girouette, qui lui apporte plus de précision sur la direction du vent. Si la petite hélice de l’appareil mesure de manière classique la température, l’humidité de l’air et la force du vent, sa girouette assure pour sa part qu’il est bien positionné dans le sens du vent et qu’il mesurera correctement la vitesse du vent.

    + d’infos sur la station météo Kestrel 5500