Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Contrôle et diagnostic : outils de mesure et supervision des postes de télétravail

    Contrôle et diagnostic : outils de mesure et supervision des postes de télétravail

    Présentation des instruments de mesure, des différentes méthodes (auto-déclaration, référentiel, inspection sur site) et des paramètres à contrôler dans le cadre d’un poste de télétravail : mesure de la qualité de l’air, contrôle de sécurité de l’installation électrique, niveau de bruit, température, hygrométrie. Réflexion sur le monitoring VS mesures ponctuelles.

    Une vidéo réalisée dans le cadre du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 15 septembre 2020, sur la thématique « Télétravail : comment maîtriser les risques et assurer la réussite ».

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

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  • Conformité du poste de télétravail : responsabilité, mesures et équipements

    Conformité du poste de télétravail : responsabilité, mesures et équipements

    Si le code du Travail réglemente l’environnement professionnel mis à disposition par l’employeur, le développement abrupt du télétravail pendant la crise du Covid fait émerger de nouvelles questions sur ces obligations. Quelles mesures réaliser et par qui ? Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, apporte des pistes de réflexion.

    Quels sont les enjeux liés au télétravail depuis la crise sanitaire ?

    L’un des rôles du chef d’entreprise est de s’assurer de la sécurité du personnel sur le lieu de travail et de contrôler l’aspect fonctionnel de ce dernier dans le but de garantir le bien-être et la productivité des salariés. L’installation électrique doit ainsi être conforme à la norme, les nuisances (bruit, chaleur, froid, humidité…) contrôlées et traitées, et le mobilier répondre à des règles d’ergonomie dans le but de prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS). À cela s’ajoute, en cette période de Covid, la problématique de l’hygiène, avec des règles très strictes sur le lieu de travail. Se pose alors la question, dès lors que le salarié exerce son activité à son domicile ou dans un local autre que celui fourni par l’employeur, de la responsabilité de l’employeur et des moyens mis à disposition pour respecter ces exigences.

    Le sujet traité aujourd’hui par les bureaux d’études est souvent limité au risque électrique. Ces derniers sont accrédités par le Cofrac pour réaliser annuellement ces missions. Par ailleurs, les diagnostiqueurs immobiliers réalisent également un diagnostic électrique dans les logements. Au débat s’ajoute donc la question de qui mènera ces vérifications ? Il revient au législateur et aux assureurs de trancher la question.

    Quelles pourraient être les solutions pour certifier la conformité du poste de télétravail ?

    L’une des pistes est l’auto-certification, où le salarié garantit à son employeur que l’installation respecte la norme en faisant lui même ses mesures. Dans ce cas, on peut soit envisager qu’il s’équipe lui même en appareils de mesure, soit que l’entreprise lui mette à disposition une valise avec le matériel nécessaire aux vérifications.

    On peut également imaginer qu’un représentant de l’employeur se déplace chez le salarié pour mener les investigations de rigueur et valider la conformité de l’espace de travail. Mais l’entreprise a-t-elle le droit d’entrer chez ses employés ? Ou faudra t-il mandater une société tierce, comme un bureau d’études ou un diagnostiqueur ?

    Pour aller plus loin, les entreprises pourraient faire installer chez leurs collaborateurs des centrales de contrôle de la qualité de l’air intérieur, reliées en permanence au Cloud. De la même manière, il existe déjà sur le marché des boîtiers employés pour capturer en temps réel les indicateurs de qualité comme la température, l’hygrométrie ou encore le niveau sonore.

    Vers quels types d’équipements se tourner pour effectuer ces mesures ?

    Contrôleur mesureur de terre et de continuité Catohm DT300 de CATU

    Dans l’hypothèse de l’auto-diagnostic, la mesure électrique peut s’effectuer à partir d’un kit comprenant par exemple un DT300 pour mesurer la terre et un DT155 pour vérifier le fonctionnement des disjoncteurs différentiels. Les bureaux d’études et diagnostiqueurs utilisent quant à eux un multimètre.

    Les composés organiques volatils (COV), le taux de CO2 et plus largement la qualité de l’air intérieur me semblent un point très important sur lequel rester vigilant. Pour caractériser cette dernière, on aura besoin a minima de mesurer le débit de ventilation avec un anémomètre muni d’un cône de mesure.

    Enfin, on pourra utiliser un luxmètre pour s’assurer du bon éclairage de l’espace travail, un sonomètre pour identifier les bruits de fond, un télémètre laser pour mesurer l’espace, ou encore un thermo-hygromètre pour garder un oeil sur la température et l’humidité dans l’air.

    Le 15 septembre en web-conférence – TÉLÉTRAVAIL : COMMENT MAÎTRISER LES RISQUES ET ASSURER LA RÉUSSITE ? >>>

  • Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Qualité de l’air dans les bureaux : polluants et méthodes d’analyse

    Une mauvaise qualité de l’air intérieur peut nuire à la santé et à la productivité des collaborateurs évoluant dans leur espace de travail. CO2, COV, microparticules… Quels sont les polluants que l’on retrouve dans les bureaux et comment agir ? Réponse avec Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique Des Diagnostics » chez AC ENVIRONNEMENT.

    Quels sont les principaux polluants à surveiller dans les bureaux ?

    Contrairement aux établissements recevant du public (ERP), les bureaux ne font pas l’objet d’une réglementation spécifique sur la surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI). Néanmoins, les quatre polluants analysés dans le cadre des ERP sont évidemment les mêmes que l’on retrouve dans les bâtiments tertiaires.

    Le plus connu et répandu est le CO2. Il est généré par la présence humaine et certains systèmes de chauffage. Gaz asphyxiant, il diminue l’apport en oxygène et, de fait, réduit la productivité des collaborateurs. Il peut également causer des maux de tête, diminuer l’acuité visuelle et nuire à la concentration. Dans une pièce fermée, de très hautes concentrations peuvent être rapidement atteintes.

    Il y a ensuite le Benzène, qui fait partie des COV (composés organiques volatiles) et que l’on retrouve dans les carburants des voitures, les mélanges de peintures et les produits d’entretien. Inflammable et toxique par inhalation, ce polluant est classé cancérogène.

    Autre COV, le Formaldéhyde est lui aussi présent dans les produits d’entretien ménagers et industriels, ainsi que dans les colles et le mobilier. En plus d’être cancérogène, cet élément est allergisant.

    Dernier des quatre polluants, le Tétrachloroéthylène est le moins susceptible de se retrouver dans les bureaux, s’agissant d’un composé que l’on retrouve uniquement à proximité de l’activité des pressings et laveries.

    À cette liste s’ajoutent des milliers d’autres polluants parmi lesquels on peut citer les microparticules, l’oxyde de carbone (CO) ou encore l’ozone troposphérique.

    Quelles sont les solutions pour mesurer la QAI dans les bureaux ?

    Différentes méthodes peuvent être employées pour contrôler la QAI au sein des espaces de travail. La plus avancée, mais aussi la plus onéreuse, reste-le prélèvement/analyse de l’air par un laboratoire ayant la certification « Cofrac ».

    Moins précis, des capteurs « grand public » peuvent être placés dans les pièces afin de capturer en temps réel les niveaux de CO2 et de COV au niveau global, c’est-à-dire essentiellement le cumul entre le benzène et le formaldéhyde. L’intérêt de cette approche est avant tout d’alerter quand certains seuils sont atteints, avant d’engager des mesures plus poussées. Elle permet par ailleurs de sensibiliser les occupants et d’identifier des anomalies ou mauvaises pratiques.

    Une autre solution consiste à mener une démarche d’Auto-Diagnostic, préconisée par la réglementation ERP, consistant en une Évaluation De l’État des Ouvrants et des Moyens d’Aérations (EDEOMA), suivie par une phase lors de laquelle une partie des collaborateurs de l’entreprise répond à des QCM portant sur les pratiques des occupants, des équipes d’entretien et des gestionnaires du bâtiment. Le contenu du questionnaire est bien entendu adapté à chaque type d’activité. L’autodiagnostic permet ainsi d’identifier les actions à mener pour améliorer la qualité de l’air. Ces trois méthodes sont complémentaires et peuvent être mises en place graduellement.

    Enfin, post analyse, il y a aussi désormais des solutions matérielles permettant de traiter et améliorer les problèmes in-situ et en présence humaine. Les produits BioZone distribués par notre partenaire SYNERTECH (Paris, Lyon) en font partie. Leur fonctionnement est assez simple, grâce à une technologie brevetée et utilisée par la NASA pour la conquête de l’espace, ces appareils diffusent du plasma froid d’oxygène qui permet de détruire radicalement dans l’air et sur les surfaces : les virus (dont le COVID-19), les bactéries, les Composés Organiques Volatiles ainsi que toutes les mauvaises odeurs, quelques soient leurs origines. C’est une technologie vraiment intéressante, car elle ne nécessite aucun filtre, consommable ou quelconque adjuvant.

    Vous souhaitez poser vos questions ? >>>

  • Table-ronde – Quels enjeux du suivi dans le temps de l’évolution des bâtiments ?

    Table-ronde – Quels enjeux du suivi dans le temps de l’évolution des bâtiments ?

    Quelles sont les dernières avancées pour les DTG, le BIM et le Carnet d’entretien du Bâtiment ? Quel impact sur l’exploitation des bâtiments ? Quelle motivation (productivité pour l’entreprise, écologique pour le législateur, économie pour l’utilisateur…) ?

    Rediffusion de la table-ronde lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Bertrand Leclercq (QUALITEL),
    • François Pelegrin (ARCHITECTE),
    • Florian Kerbarch (AGENCE PARISIENNE DU CLIMAT)

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  • Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    Diagnostics avant travaux (plomb, amiante, termites, déchets…) – 24 novembre 2020

    REPLAY

    24 NOV. 2020


    Paris
    web-conf

    DIAGNOSTICS AVANT TRAVAUX (PLOMB, AMIANTE, TERMITES, DÉCHETS…)


    Public

    S’adresse aux : maîtres d’ouvrages (publics, privés), copropriétaires, syndics, bailleurs sociaux, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, diagnostiqueurs immobiliers, médecins, acteurs de la mesure, du contrôle et des diagnostics des bâtiments.


    Replay

    Table ronde – Diagnostics avant travaux : enjeux et évolutions réglementaires

    Quelles compétences pour réaliser les diagnostics ? Quels enjeux pour les différents acteurs (diagnostiqueur immobilier, maître d’ouvrage, maître d’oeuvre…) ? Quel coût et impact sur les travaux ?

    Avec FIDI, SETEC, CLESENCE

    Les diagnostics avant travaux et leurs conséquences

    Le point sur les diagnostics obligatoires avant travaux (amiante, plomb, HAP, mâchefers, déchets, mérules, termites…). Quels impacts sur la gestion des déchets ? Vers une numérisation du bâtiment ?

    Avec AC ENVIRONNEMENT

    Les outils pour bien réaliser et répertorier ces diagnostics

    Comment la réalité virtuelle transforme les métiers du diagnostic ? Quels équipements ? Focus sur les EPI.

    Avec TESTOON

    Point sur la partie analytique : amiante, plomb

    Le point sur l’arrêté du 1er octobre repérage avant travaux ( bâtiment et enrobés) et sur la Norme NFX 46-102 sur les répérages (ouvrages de génie civil, infrastructures de transports, réseaux divers). Où en est la norme sur le plomb ?

    Avec EUROFINS

    Certification : bilan des dernières obligations

    Synthèse des nouvelles obligations et de l’impact de la pandémie : comment rester conforme à l’arrêter compte tenu de l’actualité ? Comment réaliser les contrôles sur ouvrage ? Quels impacts sur les examens et la surveillance ?

    Avec AFNOR CERTIFICATION

    Co-organisateurs

    Partenaires conférenciers


    Intervenants

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Brice BESSIÈRES

    Responsable Grands Comptes
    AC ENVIRONNEMENT

    Baptiste LE ROUX

    Responsable de la cellule technique
    EUROFINS ANALYSES POUR LE BATIMENT

    Séverine MICHEAU

    Responsable Certification de Personnes
    AFNOR CERTIFICATION

    Laurent ROQUIN

    Vice-président
    FIDI

    Aziz ATIYEH

    Responsable Pôle Décontamination Déconstruction Démantèlement
    SETEC

    Sabine GUINA

    chef de projet transition energetique
    CLESENCE


    Les autres dates du Grand Circuit

  • Le logiciel de plan au service de l’audit du règlement de copropriété

    Le logiciel de plan au service de l’audit du règlement de copropriété

    Christophe Bruyat, dirigeant d’OBBC, explique comment les experts peuvent désormais réaliser des plans efficacement et avec précision. Ces relevés permettent de mettre à jour les surfaces et d’assurer une plus juste répartition des charges entre les occupants.

    Rediffusion de l’intervention de Christophe Bruyat (OBBC), lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Christophe Bruyat, dirigeant d’OBBC

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  • Appareils de mesures et capteurs dans le bâtiment

    Appareils de mesures et capteurs dans le bâtiment

    Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, fait le point sur les appareils de mesures qui permettent une représentation visuelle des données (scan, télémètre, drone, caméra thermique…). Les centrales de mesures et autres systèmes de relevés (thermomètre, centrale météo, comptage d’énergie, débit d’air, débit d’eau, qualité d’air…) sont également abordés.

    Rediffusion de l’intervention de Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

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  • Les données de consommation pour une meilleur maintenance des chaufferies

    Les données de consommation pour une meilleur maintenance des chaufferies

    Aujourd’hui, nous pouvons comparer les données de consommation entre les immeubles pour alerter des anomalies et révéler des améliorations. L’enjeu de la performance énergétique permet d’imaginer un renforcement de l’instrumentation (compteurs, capteurs…) dans les bâtiments et les logements.

    Rediffusion de l’intervention de Yohan Barkat (DALKIA), lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Yohan Barkat, Responsable commercial Habitat Ile-de-France chez DALKIA

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  • Diagnostics et BIM : optimiser l’entretien et la maintenance des grands ensembles

    Diagnostics et BIM : optimiser l’entretien et la maintenance des grands ensembles

    Lors de la rénovation des grands ensembles, les diagnostics avant travaux sont indispensables pour bien maîtriser les risques, notamment amiante. Une obligation réglementaire, mais aussi une étape incontournable pour anticiper le budget du programme de travaux. Le stockage de la donnée dans la maquette numérique (BIM) permet par ailleurs d’assurer une exploitation optimisée.

    Rediffusion de l’intervention de Julien Piechowski, directeur Régional chez AC ENVIRONNEMENT, lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 9 juin 2020, spécial « AUDIT ET EXPLOITATION DES BÂTIMENTS : DTG, BIM, CARNET D’ENTRETIEN NUMÉRIQUE ».

    Avec :

    • Julien Piechowski, directeur Régional chez AC ENVIRONNEMENT

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  • Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Produits d’hygiène et détection de fièvre : s’équiper face au Covid-19

    Testoon accompagne la reprise d’activité post-confinement des professionnels de la mesure et du contrôle avec une nouvelle e-boutique dédiée aux produits d’hygiène compatibles face au Covid-19, ainsi qu’aux équipements pouvant détecter et filtrer les personnes potentiellement contaminées. 

    En pleine crise sanitaire, Testoon adaptait son circuit de vente, avec notamment un système de drive pour les retraits en magasin, tout en participant à l’écriture du guide de préconisation de sécurité sanitaire de la filière du diagnostic. Le confinement passé, l’entreprise a également revu son offre pour répondre aux nouvelles contraintes sanitaires de ses clients.

    Dans un nouvel espace dédié sur sa boutique en ligne, le distributeur propose tout d’abord un “baromètre de disponibilité” pour les produits d’hygiène et de protection (masques, gel, gants…). Le document précise l’état des stocks, les délais de réapprovisionnement ou les raisons des éventuelles indisponibilités. Les professionnels peuvent également consulter un tableau pour choisir leurs masques de protection respiratoire, élaboré à partir des recommandations de l’INRS et des données d’un fabricant d’équipements de tests pour les textiles. Les règles d’équivalences sur les produits de normes étrangères y sont renseignées.

    Détecter la fièvre

    Testoon met également à disposition de ses clients des guides présentant les solutions disponibles pour détecter la fièvre en fonction de la distance et du flux d’individus à analyser. Du contenu technique qui s’accompagne d’une sélection d’appareils de détection, pouvant être commandés directement via la boutique en ligne. 

    Ainsi, pour une détection simple à moins de 1,50m et un flux réduit (une personne toutes les 10 secondes), le ThermoMalin TC est recommandé. Le modèle TC 2 va plus loin, avec la possibilité de détecter une personne par seconde jusqu’à 3m.

    Moins cher, le thermomètre Elma 609 nécessite quant à lui d’être rapproché très près du front, tandis que des modèles haut-de-gamme permettent de mesurer la température des individus dans une foule.

    Avec la référence TC 3, la gamme ThermoMalin se décline en totem de détection de fièvre avec contrôle d’accès. Cette tablette équipée d’une caméra est posée sur un pied et est en mesure de détecter la fièvre et l’absence de masque sur un visage. Associé à un verrou électronique, le ThermoMalin TC 3 fournit une solution novatrice pour filtrer sur un site les personnes ne respectant pas les consignes sanitaires.

    Tous ces produits sont disponibles sur la boutique spéciale Covid de Testoon : https://www.testoon.com/covid-19-c-8434