Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Contrôle de la qualité de l’air intérieur : quels polluants ? Quelles méthodes ?

    Contrôle de la qualité de l’air intérieur : quels polluants ? Quelles méthodes ?

    Rediffusion de l’intervention d’AC Environnement lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 17 mars 2020.

    Avec :
    Jérémie Bonnet, directeur commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique des diagnostics » chez AC Environnement.

    Le sujet :
    – Tour d’horizon des obligations par typologie de bâtiments et de polluants.
    – Cas particulier des ERP, avec notamment les méthodes pour contrôler une bonne QAI (prélèvement Cofrac ou autodiagnostic).

  • Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion web-conférence – Maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?

    Rediffusion de la web-conférence « Déconfinement et reprise des travaux » du 16 avril 2020.

    Sujet :
    maîtres d’ouvrage et entreprises : comment reprendre les travaux ?
    Suite au discours d’Emmanuel Macron ce lundi 13 avril et à la publication des guides de l’OPPBTP et de la filière du diagnostic immobilier, les services de l’Etat et les maîtres d’ouvrage répondent à vos questions sur la reprise des chantiers (travaux, diagnostics…) dans les logements collectifs (copropriétés, HLM).

    Avec :

    • Marc Charroy – Coordonnateur des actions Amiante à la CRAMIF (Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France)
    • Christophe Desplat – Coordonnateur activité BTP à la CRAMIF
    • Claude Pouey – Directeur ARC Services au sein de l’ARC (Association des responsables de copropriété)
    • Alban Charrier – Responsable du département Politiques Techniques de l’USH (Union sociale de l’habitat)
    • Lionel Janot – Président de la FIDI (Fédération interprofessionnel des diagnostiqueurs immobiliers)
    • Sophie Claus – Responsable Grands Comptes chez Eurofins
    • Jean-Michel Catherin – Dirigeant de Testoon
    • Xavier Faure – Créateur d’Améliorons la Ville et animateur du Grand Circuit
  • Publication – Le Guide de Préconisation de Sécurité Sanitaire de la Filière Diagnostic et Repérage

    Publication – Le Guide de Préconisation de Sécurité Sanitaire de la Filière Diagnostic et Repérage

    En cette période d’épidémie du coronavirus responsable d’une maladie nommée Covid-19, la priorité des entreprises de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante est d’adopter des mesures de prévention protégeant la santé de leurs collaborateurs, conformément aux responsabilités des employeurs, et de les inciter à veiller sur leur santé, leur sécurité et à celle de leur entourage.

    Afin d’assurer la continuité des activités de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante, la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM, la Fédération Interprofesionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI) et l’Union des Laboratoires de Santé du Bâtiment (ULSB) publient un guide de préconisation de sécurité sanitaire de la filière diagnostic et repérage.

    Ce guide a été développé à partir du guide pour les activités de la construction de l’OPPBTP et a fait l’objet d’une relecture de l’OPPBTP.

    Le document de 19 pages liste les mesures urgentes et spécifiques à mettre en œuvre pour assurer les conditions sanitaires nécessaires aux professionnels de la filière du diagnostic immobilier et du repérage amiante appelés à travailler en bureaux, ateliers, dépôts ou chantiers et autres lieux, en complément de toute mesure sanitaire édictée par les pouvoirs publics, qui ont approuvé ces mesures spécifiques

  • Évaluer les performances des systèmes de ventilation : pratiques et équipements

    Évaluer les performances des systèmes de ventilation : pratiques et équipements

    Bilan des enseignements du Protocole Promevent (résidentiel et tertiaire), compilés dans le guide de restitution des bonnes pratiques en matière de contrôle des systèmes de ventilation, selon les typologies de bâtiments et équipements. Présentation des instruments de mesure : anémomètres à hélice, à fil chaud, contrôle en continu…

    Rediffusion de l’intervention de Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, lors de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment du 17 mars 2020, spécial « QAI, ventilation et rénovation (mesures, travaux…) ».

    Avec :

    • Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon

    Découvrez les prochaines thématiques du Grand Circuit

  • Qualité de l’air intérieur : où en sommes-nous ?

    Qualité de l’air intérieur : où en sommes-nous ?

    Revivez la table ronde de la web-conférence du Grand Circuit Contrôler le Bâtiment spécial « Qualité de l’air intérieur », co-organisé par Testoon et Info Diagnostiqueur. Une émission animée par Xavier Faure, le 17 mars 2020.

    Avec :

    • Émilie Hecquet – infirmière conseillère médicale en environnement intérieur au sein de l’association. pour la prévention de la pollution atmosphérique (APPA)
      APPA
    • Benjamin Rougeyroles – chargé de mission Coach Copro au sein de l’Agence Parisienne du Climat (APC)
    • Francis Tiffaneau – responsable activité énergétique chez Cerqual Qualitel Certification

    Revoir la web-conférence

    Le sujet : contexte et enjeux de la qualité de l’air intérieur pour la santé des occupants dans les logements et le tertiaire (bureaux, écoles…). Retour d’expérience et comparaison de la qualité de l’air dans la rénovation et les constructions neuves. Tour d’horizon des bonnes pratiques.

  • Qualité de l’air intérieur : placer la santé au coeur de l’acte de construire

    Qualité de l’air intérieur : placer la santé au coeur de l’acte de construire

    L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a élaboré une méthode de management de la qualité de l’air intérieur des bâtiments, focalisée sur l’apprentissage par le terrain (ECRAINS®).

    Cette démarche, qui s’adresse aux principaux acteurs du bâtiment et concerne les projets neufs et en réhabilitation, « vise à limiter durablement les émissions de polluants à la source et à pérenniser la qualité des ambiances intérieures ».

    Elle répond aux deux objectifs suivants :

    • améliorer la qualité des projets en proposant un cadre de travail permettant de faire progresser chaque opération vers la meilleure version d’elle-même ;
    • renforcer les compétences des professionnels en proposant un système d’accompagnement des acteurs et des ressources spécifiques facilitant l’apprentissage collectif et l’expérimentation.

    ADEME, Placer la santé au coeur de l’acte de construire, janv. 2020 (s’ouvre dans un nouvel onglet) »>> ADEME, Placer la santé au coeur de l’acte de construire, janv. 2020

  • Qualité de l’air intérieur : le contrôle de la ventilation a son référentiel

    Qualité de l’air intérieur : le contrôle de la ventilation a son référentiel

    La qualité de l’air intérieur fait l’objet d’une attention croissante des pouvoirs publics et des acteurs du bâtiment. L’essentiel de l’enjeu réside dans le contrôle des systèmes de ventilation des bâtiments. Le point sur la pratique et les appareils de mesure avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Sur quels éléments peut-on agir pour améliorer la qualité de l’air intérieur ?

    La qualité de l’air intérieur est affectée par trois facteurs :

    • les émissions de polluants internes à l’habitat, liés à l’utilisation de matériaux et des produits d’entretien (les formaldéhydes et autres COV* émis par les colles, solvants et vernis par exemple).
    • les émissions externes telles que les particules fines et le benzène, majoritairement issues des automobiles ou de certains commerces et usines.
    • les défauts de ventilation, qui dégradent l’évacuation des émissions de CO2 issues de la respiration humaine et le remplacement de l’air par un air plus sec et moins chargé en CO2.

    Si un premier levier d’action consiste à limiter l’utilisation des produits et matériaux polluants au sein du logement, c’est avant tout sur la performance de la ventilation que se joue la qualité de l’air intérieur. D’un point de vue sanitaire, pour se sentir bien dans un appartement, il faut viser une température comprise entre 18 et 23°C, un taux d’hygrométrie de 40 à 60 % et un taux de CO2 en dessous de 1 000 PPM. La réglementation exige quant à elle des débits d’air extrait minimum. Or, 60 à 70 % des VMC ne sont actuellement pas aux normes.

    Comment contrôler le bon fonctionnement de la ventilation ?

    Le bon fonctionnement de la ventilation dépend de la qualité de son installation, de son dimensionnement, de la perméabilité du réseau et de son entretien. Avec l’appui du Ministère de la Transition Écologique, l’Ademe et le CEREMA** ont élaboré un protocole de référence à partir d’un état des lieux des pratiques existantes. Baptisé Promevent, il restitue toutes les bonnes pratiques sous la forme d’un guide d’accompagnement. C’est aussi une première brique essentielle qui pourrait amener à une future réglementation sur les contrôles.

    Le protocole Promevent détaille quatre grandes familles de contrôles :

    • la pré-inspection, qui consiste à faire le bilan de l’installation existante.
    • les vérifications fonctionnelles, réalisées sur site et qui concernent l’état et le fonctionnement des composants du système de ventilation. Cette partie est composée de 40 fiches, soit autant de configurations observées.
    • les mesures fonctionnelles aux bouches, où l’on accède uniquement à la partie visible. Le protocole définit les différents types de mesure et de matériel de mesure.
    • la mesure spécifique de perméabilité à l’air des réseaux, qui se concentre sur les conduits de ventilation et leur étanchéité.

    Quels sont les outils de mesure préconisés ?

    Le protocole définit les appareils nécessaires à ces contrôles et leur niveau de performance. En ce qui concerne les mesures fonctionnelles, on utilise principalement des anémomètres pour mesurer la vitesse du flux d’air, associés à un cône pour canaliser ce flux au niveau de la bouche. Il existe des anémomètres à hélice, qui nécessitent un minimum de débit pour fonctionner ou encore des anémomètres à fil chaud, permettant de mesurer des débits faibles. Le protocole Promevent définit pour chaque cas de figure le matériel adéquat. Pour les ventilations à double flux, des équipements plus précis sont nécessaires.

    Le contrôle de la perméabilité à l’air permet quant à lui d’identifier les pertes du réseau et d’ainsi éviter le sur-dimensionnement de l’installation, responsable d’une altération de l’efficacité énergétique du système. On procède alors à des tests d’étanchéité en mettant le réseau sous pression avec un appareil de mesure de l’étanchéité du réseau, à l’instar du DP700 de Wöhler, qui détermine la classe d’étanchéité du réseau.

    * Composés organiques volatiles
    ** Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement

  • Radon : un guide pour accompagner les professionnels dans la gestion de ce risque

    Radon : un guide pour accompagner les professionnels dans la gestion de ce risque

    Un guide de l’association Qualitel propose une méthodologie aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, bureaux d’études et entreprises qui se lancent dans une opération de construction ou de rénovation sur des zones concernées par le risque radon. Il présente des exemples de solutions techniques adaptées permettant de réduire la présence de ce gaz dans les logements. Son objectif : améliorer la prise en compte de cet aspect et donc le confort et la qualité de vie des occupants.

    Concernant les constructions neuves, les solutions techniques présentées couvrent la ventilation, l’étanchéité et le traitement des soubassements. Pour les bâtiments existants, ces solutions consistent essentiellement en actions correctives.

    > Qualitel, Radon, Gérer le risque pour la construction et la rénovation de logements, févr. 2020

  • Qualité de l’Air Intérieur : auto-diagnostic ou prélèvements/analyses COFRAC* puis mesure en continu

    Qualité de l’Air Intérieur : auto-diagnostic ou prélèvements/analyses COFRAC* puis mesure en continu

    Deux approches possibles pour faire un état des lieux et contrôler la Qualité de l’Air Intérieur (QAI) : la réalisation d’un Auto-Diagnostic ou bien le contrôle plus poussé via prélèvements / analyses COFRAC*. À l’issue, des solutions telles que la mesure en continu et en temps réel permettent d’aller plus loin et de mettre en place des procédures et des équipements intelligents de gestion de l’aération (VMC, humidificateurs…). Le point avec Jérémie Bonnet, Directeur Commercial Solutions « BIM & Transformation Numérique des diagnostics » chez AC Environnement.

    Qui est concerné par la réglementation sur la surveillance de la QAI ?

    La seule réglementation en vigueur à ce jour sur la QAI dans le bâti existant concerne les établissements recevant du public (ERP). Pour refaire l’historique, le ministère de la Transition Écologique et Solidaire (ex-ministère de l’Environnement) a publié en 2011 un premier décret rendant obligatoire le prélèvement et l’analyse COFRAC de la QAI. Une prestation que nous proposons chez AC Environnement. Pour la seule Ville de Paris, cette mise en conformité aurait coûté la facture lourde de 8 et 10 Millions d’€. Après contestation de la part des collectivités territoriales face à cette nouvelle charge, la réglementation a donc été assouplie dès 2015 en leur laissant la possibilité de procéder à un Auto-Diagnostic. Tous les 7 ans, les établissements concernés doivent reconduire cette vérification de conformité en remplissant à nouveau ce questionnaire très conséquent. Objectif : identifier si la QAI reste dans les normes en vigueur et mettre en place, dans un second temps, un plan d’action visant à améliorer les points faibles observés.

    La réglementation concerne depuis le 1er janvier 2018 les établissements recevant des enfants de moins de 6 ans (crèches publiques / privées, écoles maternelle et élémentaires). Notons qu’à ce jour, seuls 30 à 40 % des communes concernées ont réalisé les démarches obligatoires. Dorénavant, depuis le 1er janvier 2020, c’est au tour des établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du second degré (collèges et lycées, centres de loisirs) de devoir s’y conformer. À partir de 2023, tous les ERP, sans exception, seront concernés.

    Cette approche réglementaire demeure toutefois assez limitée : sur le plan statistique, le contrôle doit être mené sur 50 % des pièces concernées, avec 5 pièces au minimum et 20 pièces au maximum par établissement. Ce qui est relativement faible à l’échelle d’un collège par exemple. Quant au plan d’action, il reste flou sur les obligations.

    Comment facilitez-vous la démarche d’Auto-Diagnostic ?

    Cette démarche relativement lourde mérite d’être correctement réfléchie. Pour donner un ordre de grandeur, si l’on prend une Région comme les Hauts-de-France, les 260 lycées publics qu’elle gère, représentent une collecte d’environ 40 000 questionnaires ! Via sa plateforme web SAAS** dédiée à la Gestion électronique documentaire (G.E.D) et son workflow, AC Environnement et son partenaire TRANSITIA (Cabinet de Conseil et AMOA dédié QAI) offrent une solution efficace pour remplir l’obligation de suivi de la QAI. Au terme de l’état de la situation, nous accompagnons les ERP dans la mise en œuvre du plan d’action préconisé pouvant comprendre des mesures en continu et temps réel.

    Quelles sont les solutions de mesure en continu et temps réel ?

    AC Environnement travaille à ce jour avec des partenaires de sondes « IoT » dédiées QAI, capables de mesurer les polluants de type : CO2, COV, température, humidité, microparticules…

    Citons notamment la startup parisienne NanoSense, qui propose avec ses sondes une plateforme de suivi de la QAI, pièce par pièce, bâtiment par bâtiment, voire à l’échelle de son patrimoine global ; plateforme associée à un système d’alerte en cas de dépassement de seuil. Ces sondes peuvent aussi être directement interfacées et interconnectées avec les VMC pour automatiser une ventilation plus intense. Ces données et l’accès à cette plateforme peuvent également être intégrés dans un processus BIM au sein de la maquette numérique, tel que nous le proposons avec notre solution CN BIM.

    La mesure en continu est moins poussée et précise qu’une analyse ponctuelle mais elle permet d’avoir une vision globale de la QAI, sur une plus longue durée. L’association de ces deux types de contrôle me semble judicieuse pour identifier clairement les actions à mener et obtenir de bons résultats.

    * Mesures d’air réglementaires réalisées par AC Environnement
    AC Environnement accrédité « essai » LAB REF 30 (numéro d’accréditation 1-6001). Liste des sites et portées disponibles sur www.cofrac.fr

    ** SAAS : Software As A Service / Le logiciel en tant que service, est un modèle d’exploitation commerciale des logiciels dans lequel ceux-ci sont installés sur des serveurs distants plutôt que sur la machine de l’utilisateur. Les clients ne paient pas de licence d’utilisation pour une version, mais utilisent librement le service en ligne ou, plus généralement, payent un abonnement.

    Vous souhaitez poser vos questions ? >>>

  • Qualité de l’air intérieur et radon : quelles analyses ?

    Qualité de l’air intérieur et radon : quelles analyses ?

    Eurofins analyse tous les types d’échantillons d’air. Qu’il s’agisse d’émissions, d’air ambiant, d’air au poste de travail ou de qualité de l’air intérieur (QAI), Eurofins fournit les consommables requis pour le prélèvement et analyse les échantillons conformément aux exigences normatives en vigueur. Entretien avec Florence Chevrier, Chargée d’affaires Eurofins Environnement France.

    Comment analyser la qualité de l’air intérieur dans les ERP ?

    Depuis 2010, la surveillance de la QAI dans certains établissements recevant du public est obligatoire (notamment ceux qui reçoivent des enfants). Aujourd’hui il existe 2 moyens de mesurer sa QAI :

    • Faire appel à un organisme accrédité pour la mise en œuvre des campagnes de mesures de la Qualité de l’Air Intérieur (QAI)
    • Mettre en œuvre un programme d’action de prévention de la QAI, autodiagnostic conduit à l’aide du « guide pratique pour une meilleure qualité de l’air dans les lieux accueillant les enfants ». Il s’agit d’un questionnaire permettant d’évaluer les pratiques de l’établissement et d’identifier les situations à risque. En fonction du résultat obtenu, l’équipe de gestion peut être amenée à décider de réaliser des mesures.

    Eurofins a développé le Kit Pollu’AIR® ERP pour répondre aux besoins du marché. Il s’agit du 1er kit de mesure de la QAI référencé par l’INERIS pour le compte du Ministère. Il est possible de le commander sur Internet via le Web Shop d’Eurofins.

    Quelle est la progression du marché en France ?

    En France, la surveillance de l’air intérieur est obligatoire dans les établissements qui accueillent des enfants. Le décret du 17 août 2015 impose les échéances suivantes : 1er janvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches ; 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré ; et 1er janvier 2023 pour les autres établissements. La France compte 50 490 écoles, 7200 collèges et 4170 lycées. Il reste donc de nombreux établissements à surveiller dans les prochaines années.

    Quelles sont les particularités pour l’analyse du radon ?

    Le radon est un gaz radioactif classé cancérigène selon l’OMS, il serait à l’origine de 5 à 10% des cancers du poumon et est le deuxième facteur de risque de cancer du poumon dans le monde. Pour connaître avec précision l’exposition au radon chez soi, il est indispensable de faire une mesure grâce à un dosimètre. La réglementation française est très stricte à ce sujet :

    • Le niveau de référence en France est de 300 Bq/m3. En cas de dépassement, des mesures de remédiation doivent impérativement être mises en place. L’arrêté ministériel du 27 juin 2018 liste le potentiel radon des communes Françaises (3 niveaux différents)
    • Le propriétaire ou l’exploitant des établissements recevant du public (ERP) doit faire procéder au mesurage de l’activité volumique en radon dans les zones à potentiel 3 ainsi que dans les zones 1 et 2, lorsque les résultats de mesurages existants dans ces établissements dépassent 300 Bq/m3 (cette mesure doit être renouvelée tous les 10 ans ou lors de travaux significatifs).
    • L’acquéreur ou le locataire doit être informé du risque radon par le vendeur ou bailleur dans les zones à potentiel radon de niveau 3.
    • Dans les zones à potentiel radon de niveau 3, l’évaluation des risques d’exposition des travailleurs est obligatoire pour tous les lieux de travail situés en sous-sol ou rez-de-chaussée, et doit être annexée au Document Unique (DUER).

    Pour les mesures imposées par la législation l’organisme qui les réalise doit posséder un agrément délivré par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). Aucun agrément n’est nécessaire pour les mesures réalisées à titre informatif. Concernant les sociétés se situant en zone 3, les dosimètres peuvent être directement posés par l’employeur.

    Si vous souhaitez connaître notre offre en mesure de la concentration de polluants dans l’air intérieur nous vous donnons rendez-vous sur www.eurofins.fr.