Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Contrôle des bornes de recharge IRVE : instruments de mesure, gestion des rapports et maintenance

    Contrôle des bornes de recharge IRVE : instruments de mesure, gestion des rapports et maintenance

    Les technologies de recharge des véhicules électriques évoluent rapidement, et avec elles les instruments et méthodes de contrôle de ces équipements. Smart Charging, bornes DC à recharge rapide, maintenance, phases de recette… Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon, revient sur ces évolutions et les outils disponibles sur le marché.

    Quelles sont les demandes actuelles des installateurs en termes d’instruments de mesure ?

    Ces trois dernières années, avec l’obligation pour les électriciens d’obtenir une qualification, le marché a connu un énorme boom sur la demande des appareils de mesure pour tester les bornes. Pour avoir les certifications nécessaires suite à leur formation, les installateurs doivent passer un contrôle et posséder un certain nombre d’appareils de mesure. L’objectif de ces outils est de vérifier que la borne est en sécurité, qu’elle n’est pas dangereuse pour le consommateur, qu’elle ne présente pas de risque d’incendie et que son fonctionnement est correct.

    Dérivés des appareils de contrôle électrique traditionnels, ces appareils de première génération sont assez simples. Les fabricants ont essentiellement ajouté l’adaptateur de connectique entre les instruments traditionnels et la borne.

    Les installateurs ont-ils de nouveaux besoins ?

    Les installations sont de plus en plus complexes. Les électriciens installent des grappes de bornes et travaillent pour cela avec des opérateurs. Ces opérateurs doivent gérer des dizaines, voire des centaines de bornes. Aujourd’hui, dans la relation commerciale entre l’installateur et l’opérateur – qui est son client – , une phase de recette est de plus en plus formalisée. Cette phase de recette consiste à tester individuellement chacune des bornes selon un protocole bien établi, avant d’établir un rapport. La réalisation de ces recettes nécessite tout un ensemble d’instruments, un ordinateur, un logiciel…

    En plein développement, cette phase reste assez complexe à mettre en œuvre. Des appareils dédiés à cette fonction commencent à se déployer. Ils permettent de réaliser automatiquement toutes ces procédures de recette, jusqu’à l’édition du rapport.

    Qu’en est-il de la maintenance ?

    La maintenance est en effet un sujet important. Ces dernières années, notamment sur le domaine public, nous avons vu de nombreuses bornes hors service. Le législateur a ainsi imposé des contrats de maintenance, des obligations de maintenance, ou encore un taux de bon fonctionnement : en dessous d’un certain taux de bon fonctionnement, l’opérateur peut se voir infliger une amende.

    Toute une économie est donc en train de se créer autour de la maintenance de ces bornes. Certains opérateurs électriciens se sont spécialisés et prennent le relai des installateurs à travers des contrats de maintenance.

    Là aussi, on voit l’émergence d’un certain nombre de nouveaux outils optimisés pour réaliser ces opérations de maintenance. Ils consistent à vérifier une borne pour prendre les bonnes décisions : peut-on réparer sur le terrain ? Faut-il enlever une carte et l’emmener en réparation chez le fabricant ? Échanger la carte ? Ces opérations de maintenance vont permettre l’émergence de nouveaux produits de tests, mesures, contrôles et diagnostics.

    On voit également l’évolution des équipements, avec des bornes Smart Charging, des bornes DC à charge rapide…

    C’est en effet un vrai défi pour l’instrumentation. Les bornes DC ont par exemple une architecture complètement différente des bornes traditionnelles, aussi bien au niveau de la partie électrique, que de la partie électronique et de la partie communication. Ces différentes technologies sont mélangées lors de la vérification d’une infrastructure IRVE.

    Il n’y a cependant pas encore de réponses de la part des fabricants d’instruments proposant une nouvelle génération de testeurs de bornes, aussi bien pour faire de l’installation, que de la recette ou de la maintenance. Du moins pas de solutions faciles et économiquement raisonnables pour assurer l’entretien de ces systèmes IRVE. Mais de nouveaux produits sortiront certainement dans les années qui viennent pour répondre à ces besoins.

    Quelles sont les dernières évolutions pour la mesure des bornes classiques ?

    La dernière évolution que l’on commence à percevoir est l’émergence de petits testeurs tout en un avec lesquels l’on peut se connecter directement à la borne, via un petit écran. Ils offrent une solution simple, compacte et économique aux électriciens qui s’occupent principalement du résidentiel.

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  • Audits énergétiques incitatifs et réglementaires en 2024 : qui pour les réaliser et comment ?

    Audits énergétiques incitatifs et réglementaires en 2024 : qui pour les réaliser et comment ?

    Depuis le 1er juillet 2024, les diagnostiqueurs ayant déjà pratiqué l’audit énergétique doivent désormais suivre une formation initiale de 70 heures avant de passer à l’extension de certification. Retour sur les nouveautés et les conséquences en termes de matériel avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quelles sont les évolutions concernant l’audit énergétique en 2024 ?

    Ces dernières années ont été ponctuées de nombreuses nouveautés et de retours en arrière, voire même d’atermoiements en ce qui concerne la mise en place des nouveaux DPE et des nouveaux audits.

    Rappelons que cela fait maintenant deux ans que les diagnostiqueurs immobiliers peuvent réaliser des audits énergétiques. Mais le dispositif est encore transitoire en ce qui concerne leur certification. Aussi, la convergence des audits énergétiques a été annoncée début 2024 : l’année dernière nous parlions d’audits énergétiques incitatifs – nécessaires à l’obtention des aides comme MaPrimeRénov’ et qui étaient réalisés par des énergéticiens certifiés OPQBI ou Qualibat ; et puis sont arrivés les diagnostics réglementaires, réalisés par des diagnostiqueurs immobiliers. Dans ce contexte transitoire, ces derniers disposaient d’une autorisation de réaliser ces audits avec une simple certification DPE. Mais cela va bientôt se terminer.

    Pour accompagner cette convergence, les diagnostiqueurs devront donc améliorer leurs compétences. La nouvelle certification, qui remplace le dispositif transitoire, s’appuie sur un nouveau décret de compétences.

    À partir de quand est applicable ce décret et quel est son contenu ?

    L’application de ce décret a débuté le 1er juillet 2024. La première étape concerne la certification des organismes de formation, afin de délivrer la formation qui permettra aux diagnostiqueurs d’obtenir leur certification. Le décret détermine le contenu de la formation que doivent suivre les diagnostiqueurs. Les compétences sont très détaillées, afin que le diagnostiqueur sache exactement quelle technique il devra maîtriser pour réaliser son audit. Six techniques de mesure différentes ont notamment été définies.

    Quelles sont ces techniques que les diagnostiqueurs doivent maîtriser ?

    Les diagnostiqueurs doivent maîtriser :

    Cela implique donc de s’équiper en instruments de mesures et de savoir les utiliser. Le dispositif d’audit consiste principalement – suite à une inspection – à remplir un logiciel qui renseigne l’état actuel du logement, ainsi que l’état projeté suite aux travaux que les diagnostiqueurs proposeront. Il devra également déterminer les points critiques qu’il va trouver sur ce logement. Or, ces points critiques ne peuvent être investigués que par l’utilisation d’appareils de mesures.

    Quelles sont les nouveautés du côté de la thermographie infrarouge ?

    Testoon accompagne depuis longtemps ses clients diagnostiqueurs dans la démocratisation de la thermographie infrarouge. Nous avons développé en 2020 la gamme de caméras Thermomalin, qui a eu un énorme succès. Nous venons à présent de sortir un nouveau modèle : le Thermomalin Pocket, un modèle très compact, avec un format Smartphone.

    Avec ce type de caméra, les diagnostiqueurs disposent d’un outil compact, économique et très performant car très sensible en termes de résolution thermique.

    D’autres équipements peuvent être utilisés, comme des outils pour sonder à l’intérieur des parois. L’utilisation de caméras endoscopiques est de plus en plus populaire pour connaître le type d’isolant derrière les parois.

    Si certains outils sont obligatoires, d’autres peuvent être utiles, voire indispensables. Chez Testoon, nous proposons de nombreuses solutions et packs de matériel.

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  • Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    11 juin 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 11 juin 2024, sur la thématique « Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions ».

    Table ronde – Comment décarboner son patrimoine immobilier : réglementation, diagnostics, solutions

    • Discussions en table ronde sur les solutions et accompagnements pour décarboner son patrimoine immobilier
    • Contexte et enjeux
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • La réglementation CSRD
    • Le PSP Décarbonation
    • Étude de cas Rénovation VS construction neuve
    • REX sur la réhabilitation du quartier de la Grâce de Dieu à Caen
    • Les étapes de la rénovation
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Julien BALAVOINE

    Directeur Commercial
    ADX GROUPE

    Sylvain ARTIS

    Responsable de la performance énergétique et environnementale
    VIVRE ET HABITER EN NORMANDIE

    Nicolas de QUATREBARBES

    Directeur RSE
    HYPERION

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Décarboner son patrimoine immobilier : comment définir une stratégie ?

    • Retour sur le contexte et les enjeux
    • La stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan simplifié de stratégie énergétique et décarbonation (PSSED)
    • Synthèse du GIEC AR6
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • L’accompagnement ADX Groupe
    • Retour sur le contexte et les enjeux
    • La stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan simplifié de stratégie énergétique et décarbonation (PSSED)
    • Synthèse du GIEC AR6
    • Rapport de l’EEA sur les risques
    • L’accompagnement ADX Groupe

    Avec

    Julien BALAVOINE
    Directeur Commercial
    ADX GROUPE


    Objectif

    • comprendre les obligations relatives à la décarbonation des bâtiments
    • s’informer sur les diagnostics et solutions
    • se documenter à partir de retours d’expérience
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Conseils syndicaux, bureaux d’études, architectes, entreprises, bailleurs, collectivités…

    Contexte

    La décarbonation du patrimoine immobilier est devenue une priorité majeure pour atteindre les objectifs climatiques fixés par la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Selon le Ministère de la Transition écologique, le secteur du bâtiment représente 23% de l’empreinte carbone totale de la France et 43% de sa consommation énergétique. Pour y remédier, plusieurs réglementations ont été adoptées, notamment le décret tertiaire et la nouvelle Réglementation Environnementale 2020 (RE 2020).

    Les diagnostics et audits permettent d’identifier les leviers d’action prioritaires comme le remplacement des équipements énergivores, l’isolation renforcée ou l’installation de systèmes de production d’énergies renouvelables. Les partenariats public-privé et le partage de bonnes pratiques sont essentiels pour financer et mettre en œuvre ces transformations.

    Découplage
    Le découplage entre la croissance économique et les émissions de gaz à effet de serre est un enjeu crucial pour atteindre la neutralité carbone. Cela implique de réduire drastiquement l’intensité carbone de l’énergie consommée, c’est-à-dire les émissions de CO2 par unité d’énergie produite.

    Bien que certains scénarios misent sur le captage et le stockage du carbone (CCS) pour diminuer ce ratio, cette solution reste limitée et énergivore. Les alternatives bas-carbone comme la biomasse, les biocarburants ou le biogaz sont disponibles en quantités restreintes.

    Le principal levier identifié est donc l’investissement massif dans les énergies renouvelables décarbonées (solaire, éolien, etc.) pour la production d’électricité. Leurs coûts ont fortement baissé ces dernières années, permettant un déploiement accru. Mais les progrès en efficacité énergétique dans le bâtiment et l’industrie restent indispensables pour réduire les besoins globaux.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle

    Numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle

    Numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle

    4 juin 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 4 juin 2024, sur la thématique « Numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle ».

    Table ronde – Numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle

    • Discussions en table ronde sur les enjeux et solutions de numérisation du bâtiment avec la capture virtuelle
    • Du PDF à l’imagerie virtuelle
    • Pourquoi numériser le bâtiment
    • Deux philosophies d’outils
    • Retour d’expérience
    • Exemple de réalisation avec le mess Valmy
    • Exemple d’usage du jumeau numérique
    • Questions / Réponses

    INTERVENANTS

    Jean-Marie BOURDET

    Référent BIM, Responsable transformation numérique – DGA EP
    MINISTERE DES ARMÉES

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Pierre GERNEZ

    Coordonnateur et référent BIM – Service des Infrastructures de la Défense
    MINISTERE DES ARMÉES

    Bruno JAUFFRET

    Responsable du développement de l’offre numérique
    DIGILIANCE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Techniques de numérisation du bâti : faut il choisir entre la facilité et la précision ?

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Qu’apporte la digitalisation de l’existant ?
    • Constat et vision
    • Comparaison des deux écoles : classique ou moderne
    • Qu’apporte la digitalisation de l’existant ?
    • Constat et vision
    • Comparaison des deux écoles : classique ou moderne

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • connaître les évolutions technologiques liées à la numérisation du bâtiment
    • comprendre les enjeux pour les diagnostiqueurs et les gestionnaires de bâtiments
    • s’informer sur les outils disponibles
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Les avancées technologiques telles que la modélisation 3D, la réalité augmentée et les drones sont de plus en plus utilisées pour effectuer des diagnostics précis et complets. Ces outils permettent non seulement de détecter les défauts et les anomalies de manière plus efficace, mais aussi de faciliter la communication des informations entre les différents acteurs du secteur immobilier. 

    La numérisation du bâtiment offre la possibilité de créer des jumeaux numériques, des répliques virtuelles des bâtiments, qui peuvent être utilisés pour la gestion, la maintenance et la prise de décision. Cette transformation numérique promet d’améliorer la qualité des diagnostics immobiliers et de moderniser les pratiques professionnelles dans ce domaine en pleine évolution.

    Aussi, l’émergence de normes et de réglementations spécifiques à la numérisation du bâtiment impacte le secteur des diagnostics immobiliers. Les autorités et les organismes de réglementation adaptent progressivement leur cadre juridique pour encadrer l’utilisation des nouvelles technologies dans ce domaine. Cela se traduit par la mise en place de référentiels techniques, de bonnes pratiques et de certifications visant à garantir la fiabilité et la sécurité des diagnostics numériques. Ainsi, la numérisation du bâtiment ne se limite pas à un simple changement d’outils, mais s’accompagne d’une évolution réglementaire et normative qui vise à assurer la pertinence et la fiabilité des informations produites.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    12 mars 2024

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 12 mars 2024, sur la thématique « Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure ».

    Table ronde – Diagnostics immobiliers : gestion du parc d’instruments de mesure

    • Discussions en table ronde sur les enjeux de la métrologie pour les instruments de mesure
    • Focus sur le monoxyde de carbone
    • Enjeux du contrôle pour les diagnostiqueurs
    • Enseignements après 2 années de vérification
    • Préconisation du CNPG : protocole de mesure du CO

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Stéphane ROSSATO

    Ingénieur Énergie
    FRANCEGAZ

    Olivier HÉAULME

    Directeur Général DIAGAMTER, Vice-Président SIDIANE
    SIDIANE

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Métrologie : quels enseignements après 2 années de vérifications

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Retour d’expérience de deux années de contrôles et de vérifications sur les appareils pour le diagnostic immobilier : taux de conformité et dérives observées
    • Comment le choix et l’entretien du matériel de mesure est défini dans les textes de référence (FD C 16-600, NF P 45-500) ?
    • Vérification / Ajustage des appareils pour le CO
    • Vérification des appareils électriques pour la FD C 16-600
    • Retour d’expérience de deux années de contrôles et de vérifications sur les appareils pour le diagnostic immobilier : taux de conformité et dérives observées
    • Comment le choix et l’entretien du matériel de mesure est défini dans les textes de référence (FD C 16-600, NF P 45-500) ?
    • Vérification / Ajustage des appareils pour le CO
    • Vérification des appareils électriques pour la FD C 16-600

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • connaître les réglementations et normes encadrant la qualité de mesure des équipements des diagnostiqueurs immobiliers
    • comprendre l’enjeu de la métrologie
    • s’informer sur outils disponibles et les solutions de bancs de test
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Les dernières évolutions réglementaires dans le domaine du bâtiment mettent en lumière l’importance de disposer d’outils de mesure fiables et à jour pour garantir des diagnostics précis et conformes à la législation, ce qui nécessite une gestion rigoureuse des équipements et de leur métrologie.

    La réglementation de plus en plus stricte en matière de diagnostics immobiliers a renforcé l’attention portée à la gestion du parc d’instruments de mesure. Les professionnels doivent s’adapter aux évolutions normatives et technologiques, tout en assurant la traçabilité et l’étalonnage régulier de leurs outils. Cette gestion efficace du parc d’équipements de mesure est devenue un pilier de la qualité des prestations de diagnostic immobilier et de la conformité aux exigences légales.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Contrôles de fin de chantier : retour d’expérience RE2020

    Contrôles de fin de chantier : retour d’expérience RE2020

    Contrôles de fin de chantier : retour d’expérience RE2020

    23 novembre 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 23 novembre 2023, sur la thématique « Contrôles de fin de chantier : retour d’expérience RE2020 ».

    Table ronde – Contrôles de fin de chantier : retour d’expérience RE2020

    • Discussions en table ronde sur la réglementation et les moyens techniques pour réussir les contrôles de fin de chantier dans le cadre de la RE2020
    • Les exigences RE2020 qui induisent le contrôle
    • Retour d’expérience des mesureurs
    • Matériel et logiciels pour les contrôles RE2020
    • Questions / Réponses
    • Quiz interactif

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Cédric D’HAENE

    Président
    SYNEOLE

    Sandrine CHARRIER

    Pilote de projets Ventilation / Adjointe au chef de groupe Bâtiments
    CEREMA

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Matériel et logiciels pour les contrôles RE2020

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation des matériels et logiciels pour la réalisation des contrôles de fin de chantier
    • Caractéristique des matériels pour les contrôles réglementaires
    • Principaux appareils de mesures critiques pour la RE2020
    • Les opérateurs de mesures “ventilation RE2020” pour les nouvelles mesures sur les systèmes de ventilation 
    • Choisir un manomètre différentiel et choix d’un débitmètre : dérivé du programme Promevent, monobloc ou éléments séparés
    • Etalonnage des appareils de mesure
    • Infiltrea Enveloppe et Infiltrea Aero+ : le logiciel pour les mesures “Re2020”
    • Présentation des matériels et logiciels pour la réalisation des contrôles de fin de chantier
    • Caractéristique des matériels pour les contrôles réglementaires
    • Principaux appareils de mesures critiques pour la RE2020
    • Les opérateurs de mesures “ventilation RE2020” pour les nouvelles mesures sur les systèmes de ventilation 
    • Choisir un manomètre différentiel et choix d’un débitmètre : dérivé du programme Promevent, monobloc ou éléments séparés
    • Etalonnage des appareils de mesure
    • Infiltrea Enveloppe et Infiltrea Aero+ : le logiciel pour les mesures “Re2020”

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • comprendre les enjeux de la RE 2020 (perméabilité, étanchéité à l’air, contrôles de fin de chantier) à travers des retours d’expériences
    • comprendre les instruments de mesures nécessaire
    • échanger en direct avec les experts sur votre projet

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Contexte

    Les contrôles de fin de chantier, dans le cadre de la Réglementation Environnementale 2020 (RE2020) en France, sont une étape cruciale pour garantir que les bâtiments neufs répondent aux normes environnementales et énergétiques strictes établies pour lutter contre le changement climatique et promouvoir la durabilité. Ces contrôles englobent divers aspects clés.

    La Réglementation Environnementale 2020 (RE 2020) en France se concentre sur six points clés : 1 – Performance énergétique accrue : Les bâtiments neufs doivent être conçus pour réduire leur consommation d’énergie. 2 – Bâtiments à énergie positive : Encouragement des bâtiments produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment. 3 – Analyse du cycle de vie : Évaluation de l’impact environnemental des matériaux et des méthodes de construction sur toute la durée de vie du bâtiment. 4 – Réduction des émissions de carbone : Réduction des émissions de carbone liées à la construction et à l’exploitation des bâtiments. 5 – Confort thermique et acoustique : Assurer un confort optimal pour les occupants en termes de température et d’isolation acoustique. 6 – Adaptation au changement climatique : Renforcer la résilience des bâtiments face aux impacts du changement climatique.

    Un test d’étanchéité à l’air est également une composante importante des contrôles de fin de chantier. Il vise à identifier et à corriger les fuites d’air excessives, ce qui peut compromettre la performance énergétique d’un bâtiment.

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    21 septembre 2023

    Organisé par

    REPLAY

    Replay de la conférence du Grand Circuit, le 21 septembre 2023, sur la thématique « Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire ».

    Table ronde – Diagnostiqueur : réussir l’audit énergétique obligatoire

    • Discussions en table ronde sur les particularités de l’audit énergétique obligatoire
    • Tour d’horizon des audits énergétiques (DHUP)
    • Retour d’expérience de la FIDI
    • Fiabilisation et formation
    • Matériel pour les audits énergétiques (TESTOON)
    • Questions / Réponses du public

    INTERVENANTS

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    Yannick PACHE

    Chef du bureau des évaluations économiques, de la réhabilitation et de l’Outre-Mer
    DHUP

    Stéphane PROUZEAU

    Vice-Président
    FIDI

    Xavier FAURE

    Animateur
    GRAND CIRCUIT


    ZOOM SUR

    Quel matériel pour les audits énergétiques ?

    Jean-Michel CATHERIN

    Dirigeant
    TESTOON

    • Présentation sur les solutions dédiées à la réalisation des audits énergétiques
    • Les packs par mission ou qualification, et les recommandations pour l’audit réglementaire
    • Les outils indispensables pour le DPE et l’audit, et les outils d’investigations du bâti (télémètre laser, Merlin Gauge, caméra endoscopique, caméra thermique, Coeff U, débitmètre, manomètre…)
    • Les autres investigations à envisager
    • Guide de l’auditeur en fonction de la qualification
    • Présentation sur les solutions dédiées à la réalisation des audits énergétiques
    • Les packs par mission ou qualification, et les recommandations pour l’audit réglementaire
    • Les outils indispensables pour le DPE et l’audit, et les outils d’investigations du bâti (télémètre laser, Merlin Gauge, caméra endoscopique, caméra thermique, Coeff U, débitmètre, manomètre…)
    • Les autres investigations à envisager
    • Guide de l’auditeur en fonction de la qualification

    Avec

    Jean-Michel CATHERIN
    Dirigeant
    TESTOON


    Objectif

    • s’informer sur la bonne mise en oeuvre de l’audit énergétique obligatoire : contenu, certification, formation…
    • connaître la place des diagnostiqueurs sur ce marché
    • obtenir un aperçu du matériel existant et des innovations
    • échanger en direct avec les experts

    Public concerné : Diagnostiqueurs, bureaux de contrôle, bureaux d’études, architectes, maitres d’ouvrage publics et privés…

    Prochainement sur le Grand Circuit

  • Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Jumeau numérique : quelle mise en œuvre pour les diagnostiqueurs ?

    Les diagnostiqueurs immobiliers produisent une masse importante de documents dans le cadre de leurs prestations d’inspection. Les dernières évolutions technologiques facilitent la gestion de ces informations. Le point sur les particularités et intérêts du jumeau numérique, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Pouvez-vous nous expliquer la différence entre maquette numérique, jumeau numérique et BIM ?

    Le jumeau numérique peut s’apparenter à la photocopie de l’existant : vous capturez la réalité, vous faites une photocopie de votre bâtiment en extérieur et en intérieur, et vous avez un jumeau numérique. C’est une démarche assez simple.

    Le BIM, comme la maquette numérique, est quant à lui un outil de conception et d’ingénierie. Il permet de concevoir le bâtiment, pour ensuite le simuler dans un environnement informatique et éventuellement le faire vivre dans ce même environnement.

    Quelles applications peut avoir avec le jumeau numérique ?

    La visite virtuelle est la plus connue des applications du jumeau numérique : on s’immerge dans son espace virtuel de la même façon que l’on va se promener dans son bâtiment. Cette application est très utilisée aujourd’hui par les agences immobilières.

    Mais le jumeau numérique est aussi un environnement que l’on va pouvoir mesurer. En visite virtuelle, on peut à tout moment sortir un petit mètre ruban virtuel pour mesurer la largeur de la fenêtre, la hauteur sous plafond, etc.

    Au-delà de de cette mesure, on peut également documenter l’espace. On peut ainsi noter les problèmes identifiés à tel endroit, ou qu’un diagnostic amiante a été fait à un autre endroit. Lorsque l’on arrive devant une chaudière, on peut afficher son mode d’emploi ou voir la vidéo qui nous permet de savoir comment on va l’utiliser.

    On peut donc enrichir son jumeau numérique avec de l’information multimédia complémentaire. C’est un espace dans lequel on peut ranger tous ses documents, et notamment des documents de diagnostic.

    Quels opérateurs travaillent sur ce jumeau numérique ?

    Il y a tout d’abord des opérateurs techniques qui vont stocker votre espace virtuel dans le Cloud. Et puis il y a les opérateurs qui vont vous donner accès à ces plateformes ou vous aider à les faire fonctionner.

    On en voit fleurir de toutes sortes : ce sont des éditeurs de logiciels, des entreprises de distribution (certaines enseignes de grande surface de distribution proposent par exemple de stocker le jumeau numérique de votre bâtiment), ou encore des diagnostiqueurs immobiliers qui vont accompagner leurs clients dans le stockage et l’organisation de ces informations.

    Un matériel spécifique est-il nécessaire à la création de ce jumeau numérique ?

    Tout démarre par une captation de la réalité. Elle se réalise avec des instruments qui peuvent être aussi simples qu’un smartphone, un appareil photo ou un appareil photo 360 degrés. Mais on peut également employer des scanners, qui sont des outils qui font des mesures de points à très grande vitesse et reconstituent l’environnement à partir d’un ensemble de points.

    Un appareil photo est donc suffisant lorsque les besoins sont simples et le budget relativement faible. Le scanner est préconisé pour une plus grande précision. Il permettra en outre d’automatiser la production de documents, tels que des plans : il suffira d’appuyer sur un bouton ! Le scanner se prête ainsi plus à une approche de type maquette numérique.

    Ces techniques de jumeau numérique sont aussi bien adaptées à des usages professionnels qu’à des usages grand public. En ce qui concerne le coût des solutions Cloud, les abonnements dépendent donc de l’usage : stocker un espace virtuel coûtera bien moins cher que d’en stocker une dizaine ou une centaine. Le service peut même être gratuit si le jumeau numérique n’est pas partagé avec d’autres utilisateurs.

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  • Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs : à quelle fréquence contrôler ?

    Face au besoin grandissant de contrôle et d’étalonnage des appareils de mesure des diagnostiqueurs, Testoon a lancé en 2021 un laboratoire de métrologie. L’objectif : effectuer directement les vérifications métrologiques des équipements de ses clients. Retour sur ces trois premières années d’activité de tests, avec Jean-Michel Catherin, dirigeant de Testoon.

    Quels types de prestations proposez-vous ?

    Nous avons investi dans des bancs d’essai qui nous permettent de proposer aujourd’hui trois prestations :

    • le contrôle des télémètres laser, un outil incontournable du diagnostiqueur pour réaliser les mesures Carrez, les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Il s’agit ici de vérifier leur précision.
    • la vérification des appareils qui contrôlent la sécurité électrique dans l’habitat. C’est un contrôle fondamental puisque l’enjeu est d’assurer la sécurité des personnes et des biens.
    • le contrôle de la précision des appareils qui mesurent le taux de monoxyde de carbone dans l’air à proximité des chaudières. Ici aussi pour des raisons de sécurité.

    Le contrôle de la métrologie est-il obligatoire pour un diagnostiqueur ? Peut-il être contrôlé ?

    Les diagnostiqueurs ont l’obligation, de par les différents référentiels métiers, de s’assurer qu’ils possèdent du matériel entretenu et vérifié. La précision de leurs prestations doit être assurée en permanence. L’obligation est ainsi inscrite dans les textes.

    Cependant, il n’existe pas aujourd’hui de contrôle sur les diagnostiqueurs ayant pour objet de s’assurer, par exemple, qu’un étalonnage périodique est effectué. Il n’y a donc pas de contrôle a priori. Néanmoins, des constats de vérification ou des certificats d’étalonnage peuvent être demandés par des certificateurs et par des assureurs, ou encore par un tribunal en cas de conflit.

    Quels enseignements tirez-vous de votre expérience dans le domaine de la métrologie ?

    Depuis bientôt trois ans, nous avons contrôlé plusieurs centaines d’appareils de nos clients. Les conclusions sont très intéressantes.

    • Dans le domaine du télémètre laser, la plupart des appareils de nos clients restent fiables dans le temps. Nous avons constaté moins de 5% d’appareils ayant perdu leur précision initiale. Si un télémètre laser est entretenu et vérifié régulièrement par son propriétaire, il continuera à avoir une bonne précision. Plus particulièrement quand la lentille est bien nettoyée.
    • Dans le domaine des appareils de mesure de l’électricité, les contrôles sont vraiment utiles : nous avons découvert une dérive, voire une panne, dans 15 à 20 % des appareils. S’agissant d’équipements complexes, la panne n’est pas forcément apparente à l’opérateur.
    • La véritable inquiétude concerne les appareils de mesure du monoxyde de carbone dans l’air. La réglementation sur le contrôle du monoxyde existe depuis 2007 et de nombreux diagnostiqueurs se sont équipés à cette date : plus de 15 ans ! Après avoir contrôlé près de 400 appareils, nous avons constaté des cellules vieillissantes. Je peux ainsi affirmer que les appareils de plus de 5 ans et qui n’ont pas été contrôlés ou ajustés ont perdu entre 50 et 70 % de leur sensibilité.

      Cela signifie que pour une chaudière qui aurait un taux de monoxyde de carbone dans l’air de 50 ppm (ce qui constituerait ce que l’on appelle un “danger grave immédiat”), un appareil qui n’aurait pas été contrôlé depuis de nombreuses années indiquerait une mesure de 15 à 20 ppm. Autrement dit, un faux positif.

    À quelle fréquence faut-il aller faire contrôler et vérifier ces appareils ?

    Pour les appareils de mesures électriques, les textes indiquent tous les trois ans. Trois ans me semble également une bonne fréquence pour les télémètres lasers. Concernant le gaz, il faudrait contrôler et réajuster au moins tous les deux ans.

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  • Audit énergétique réglementaire : quelles conséquences pour l’assurance des diagnostiqueurs ?

    Audit énergétique réglementaire : quelles conséquences pour l’assurance des diagnostiqueurs ?

    Applicable depuis le 1er avril 2023, l’audit énergétique réglementaire ouvre un nouveau marché aux diagnostiqueurs. Des contraintes élevées encadrent cette activité, rendant indispensable pour les professionnels de se former et de choisir la bonne assurance. Le point avec Grégoire Marion, responsable du marché Diagnostiqueurs Immobiliers au sein du Cabinet Condorcet, courtier d’assurance.

    Quelle est la première problématique que pose l’audit énergétique réglementaire en termes de responsabilité ?

    Le diagnostiqueur immobilier qui réalise l’audit énergétique est lié contractuellement au propriétaire d’un bien, dont le but est de vendre. Mais c’est l’acquéreur qui est susceptible de subir des dommages, alors même qu’il n’est pas lié au diagnostiqueur. Il ne pourra donc pas se prévaloir de certains dommages, n’ayant pas ce lien contractuel. Le diagnostiqueur ne peut pas être assimilé au sens large en termes de constructeur et être soumis à la responsabilité civile décennale.

    L’audit énergétique réglementaire intègre une notion de recommandations de travaux. Existe-t-il un risque juridique que ces recommandations soient prises pour des préconisations ?

    En effet, les préconisations sont beaucoup plus précises que les recommandations. L’auditeur énergétique doit rester assez généraliste, c’est pourquoi le Cabinet Condorcet recommande à ses clients de toujours émettre leurs recommandations sous réserve : les recommandations de travaux, les économies d’énergie ou encore les coûts des travaux doivent être indiqués sous réserve d’une validation du professionnel du bâtiment qui réalisera les travaux qui ont été recommandés. De même, les estimations de prix doivent être renseignées dans des fourchettes de prix assez générales.

    La garantie décennale sera-t-elle demandée aux diagnostiqueurs immobiliers qui réalisent les audits ?

    Nous n’avons pas encore d’informations à ce sujet. Aujourd’hui, les textes sont assez clairs : si la loi est suivie, les diagnostiqueurs n’y seront pas soumis. Mais les compagnies d’assurance et les avocats surveillent le marché de très près.

    Le doute est du côté de la jurisprudence. Si demain le juge français assimile l’auditeur énergétique à un constructeur, ou que les recommandations ne sont pas assez bien rédigées, ils tomberont sous le coup de la responsabilité civile décennale. Cela aura des conséquences importantes en termes de garantie. Les prix pourraient tripler, voire même quadrupler. Et les assureurs ne seraient sans doute pas les mêmes.

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