Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Mesures Carrez à Paris : une solution pour éviter les abus

    Mesures Carrez à Paris : une solution pour éviter les abus

    Cet article a été rédigé par Régis Andrieux, fondateur de Monser (société parisienne de diagnostics immobiliers), qui nous donne son sentiment sur les risques de fournir des mesures Carrez dans des villes où les prix de l’immobilier sont très élevés, et sur les solutions possibles pour améliorer la situation.

    Lorsqu’on est diagnostiqueur dans une des zones de France dites « tendues », où les prix de l’immobilier sont très élevés (Paris par exemple, puisque c’est notre cas !), on a affaire à une clientèle particulièrement focalisée sur la mesure Carrez des logements. Les incitations à gonfler les mesures obtenues sont nombreuses, et les occasions où il faut annoncer à un propriétaire que son bien est moins grand qu’il ne le pensait ne manquent pas. On en vient à se dire qu’une mesure de contrôle, systématique et réalisée par l’acquéreur en plus de celle du vendeur, éviterait bien des problèmes.

    Faire des mesures des Carrez à Paris

    En tant que diagnostiqueurs parisiens, chez Monser, nous sommes aux premières loges pour observer que dans la capitale tout le monde, des agents immobiliers aux propriétaires, est obsédé par la surface Carrez. Cela donne des situations cocasses, voire un peu ridicules, mais aussi d’autres moins amusantes.

    Les situations cocasses

    On rencontre souvent ce propriétaire qui vient de décréter qu’il va vendre « à 11 000 du mètre » et qui maintenant veut savoir combien il y en a, de mètres, et qui ne veut pas vous voir oublier le moindre recoin. Il vous suit partout et pointe du doigt chaque cm² de son petit bijou en vous demandant « et ça, vous le comptez ça ? ». Le plus souvent c’est très agaçant, mais parfois c’est drôle. Voici deux exemples particulièrement savoureux. Et c’est du vécu !

    Numéro 1, l’agaçant : un monsieur du type décrit ci-dessus me montre un coffrage de conduits de cheminée et me dit qu’il va le détruire, car ses voisins du dessous n’ont plus de cheminée et que ce conduit est vide, et que de toute façon plus personne n’utilise de cheminée à Paris. Je hoche la tête et continue comme si de rien était, après quoi il m’explique qu’il faut que la surface de ce coffrage soit prise en compte dans la loi Carrez, puisqu’il va le détruire !
    Je garde mon calme pour lui dire que je dois mesurer ce que je vois, et que le coffrage est bien là pour l’instant. Il insiste à nouveau et s’agace et j’essaie à nouveau de garder mon calme, et ceci pendant 5 bonnes minutes, jusqu’à ce qu’il me dise « mais je le détruis maintenant si vous voulez ! ». C’est là que je perds mon calme et lui confirme que c’est effectivement une bonne solution, que j’en ai pour une heure à terminer mes diagnostics et que j’ajouterai son coffrage à la Carrez s’il l’a cassé d’ici là !

    Bien sûr, à partir de ce moment il m’a laissé tranquille, et le coffrage est resté tel quel. À noter que tout cette histoire concernait un coffrage de cheminée, et que cela mesure au maximum 1.20m x 0.40m, soit moins d’un demi mètre carré !

    Numéro 2, le calculateur : un autre monsieur, toujours du même moule, me regarde mesurer sa salle de bain. Il y a de la faïence murale jusqu’à mi-hauteur, et je pose le lasermètre sur la faïence pour prendre les mesures. Il me demande alors pourquoi je ne pose pas le lasermètre au-dessus, pour gagner l’épaisseur du carrelage. Je lui indique poliment que ça ne change franchement rien, et c’est alors qu’il me fait le raisonnement suivant : sa salle de bain fait 1.50m x 1.50m, soit 2.25 m². Si on enlève l’épaisseur de la faïence (1.5cm) de chaque côté, cela donne 1.47m x 1.47m, soir 2.15 m². Et comme le dit le dicton parisien, « à 10 000 € du mètre, 0.1 m² ça fait une sacrée différence ! ».

    Et oui, à Paris, vous gagnez 1 000 € si vous enlevez la faïence murale de la salle de bain avant de vendre votre appartement !

    Les situations moins amusantes

    Il existe des situations qui prêtent moins à sourire, dues la plupart du temps à la malhonnêteté (puisqu’il faut appeler un chat un chat) de certains confrères.
    L’appartement mansardé : il m’est arrivé d’obtenir une mesure de 54 m² Carrez, dans un appartement dont le propriétaire attendait 63 m². Il m’a présenté deux diagnostics différents, annexés aux deux derniers actes de vente, qui indiquaient chacun cette même surface, surestimée de 9 m². Dans la mesure la plus récente, une pièce mesurant 7 m² au sol et moins d’1 m² Carrez était notée à 4 m² Carrez, ne laissant aucun doute sur la volonté de truquer le résultat de la part du diagnostiqueur.

    La perte pour ce propriétaire, qui déménageait car sa famille s’agrandissait et qui avait déjà signé l’achat de son logement suivant, était d’environ 90 000 €.

    La tricherie franche : dans un autre appartement, celui-ci tout à fait rectangulaire et ne comportant aucune difficulté de mesure, j’annonce 62 m² au propriétaire qui attendait 66 m². J’ai tout de suite senti un peu d’animosité dans le regard du monsieur, mais nous avons calmement comparé ensemble la mesure Carrez dont il disposait et la mienne. Dans la sienne, un couloir d’1m x 1.50m était indiqué à 4 m², et la salle de bain de 2m x 2m était indiquée à 6 m². Là encore, on ne peut pas douter que le « confrère » qui est passé avant n’avait pas les intentions les plus louables, et avait dû se laisser tenter par un dessous de table.

    Face à ces situations, dans lesquelles on voit que des propriétaires se retrouvent à ne pas avoir les ressources qu’ils attendaient pour pouvoir reloger leur famille, on en vient à se demander s’il n’existerait pas une solution pour éviter ce genre de problèmes.

    La Carrez de contrôle, une bonne solution ?

    A titre personnel, je conseille à tout mon entourage de refaire une mesure Carrez immédiatement après avoir acheté un logement en région parisienne. Si la surface a été surestimée, ils le sauront immédiatement, et pas au moment de la revente plusieurs années plus tard. Par ailleurs, si la surface est surestimée au-delà du seuil de 5%, cela leur permettra d’engager la procédure de recours contre le vendeur, qui doit avoir lieu au plus tard un an après la vente.

    En parallèle de cela, chez Monser, nous prenons également de plus en plus l’habitude de conseiller à tous nos interlocuteurs de faire vérifier les mesures Carrez. En effet, la profession dans son ensemble aurait tout intérêt à ce que ce genre de contrôle finisse par se généraliser :

    • Cela créerait un petit marché supplémentaire pour les diagnostiqueurs ;
    • Nous n’aurions plus à annoncer aussi fréquemment des mauvaises nouvelles aux propriétaires qui s’apprêtent à vendre. Ces discussions sont souvent longues et fastidieuses ;
    • Les propriétaires et agents immobiliers, sachant qu’un contrôle va avoir lieu, perdraient l’habitude de nous demander à chaque fois d’augmenter les surfaces. Cela représenterait un gain de temps non négligeable !
    • Les quelques professionnels indélicats, qui proposent de gonfler les surfaces ou de « pousser les murs », seraient mis en difficulté par une recrudescence des recours d’acquéreurs contre les mesures Carrez surestimées.

    En ces temps d’augmentation importante des primes d’assurance pour les diagnostiqueurs, on peut se dire qu’un contrôle de plus n’est peut-être pas une bonne idée. Mais pour les diagnostiqueurs parisiens, la systématisation des mesures Carrez contradictoires serait clairement un soulagement et simplifierait grandement leur travail.

    Régis Andrieux
    www.monser.fr

  • Faire garantir la performance énergétique atteinte par un gage

    Faire garantir la performance énergétique atteinte par un gage

    Destiné aux bureaux d’études, fournisseurs d’efficacité énergétique ou aux maîtres d’ouvrages, la prestation « Performance énergétique vérifiée par AFNOR Certification » permet, par l’intervention d’un organisme tiers indépendant, de vérifier la méthode de mesure et de vérification des économies d’énergie d’un projet, et donc, l’exactitude des économies d’énergie annoncées.

    Dans quel cadre utiliser cette prestation ?

    Cette prestation est applicable quel que soit le contexte contractuel, juridique et méthodologique du projet d’amélioration de la performance énergétique. Elle peut être utilisée dans le cadre des Contrats de Performance Energétique (CPE), caractérisés par la formalisation d’un engagement contractuel d’amélioration de la performance énergétique entre une Société de Service en Efficacité Energétique (SSEE), porteuse de l’engagement contractuel de performance, et un donneur d’ordre public ou privé.

    Elle peut aussi intervenir dans le cadre des projets d’amélioration de la performance énergétique engagés dans le déploiement d’un Système de Management de l’Energie (SMé). Dans ce cas, le projet est déterminé à l’issue de la revue énergétique et il est constitué par l’ensemble des actions d’amélioration de la performance énergétique constitutives du plan d’actions retenu. Ou encore pour les projets d’amélioration de la performance énergétique engagés en dehors de tout cadre contractuel de type CPE et en dehors d’une démarche de type SMé.

    Qu’est-ce que la Mesure et Vérification ?

    La Mesure et Vérification (M&V) de la performance énergétique et ses contraintes constituent un processus d’utilisation de la mesure pour déterminer, de façon fiable, les économies d’énergie réelles que génère un projet de gestion de l’énergie. Ainsi le cadre méthodologique est fixe. Il entend, dans un premier temps, définir le projet d’amélioration de la performance énergétique ; concevoir le plan de mesure & vérification (PM&V) ; vérifier que les économies d’énergies attendues sont présentes à l’aide des rapports de suivi de la performance énergétique

    L’outil développé par l’Afnor a été élaboré à partir du document EVO 10000-1 : 2016 (FR) – Protocole International de Mesure et de Vérification de la Performance Energétique – Principes fondamentaux, et a été complété par certains concepts et exigences issus des documents normatifs de référence.

    Les bénéfices :

    • Démontrer une expertise et un engagement à atteindre les objectifs fixés en termes de performance énergétique
    • Donner confiance à ses clients
    • Se différencier face à des acteurs ne proposant pas les mêmes garanties vérifiées par un tiers de confiance
    • Encourager ses collaborateurs à plus de rigueur et de compétences pour de meilleurs résultats opérationnels
    • Sécuriser le financement de ses projets lorsqu’ils s’appuient sur les économies générées
    • Encadrer le projet pour atteindre les résultats escomptés
    • Donner confiance aux financeurs;
    • Communiquer de manière transparente sur le niveau de performance atteint ou l’amélioration atteinte à l’issue du projet

    Faire vérifier vos projets d’efficacité énergétique par AFNOR certification, c’est faire valider son plan de mesure initial et son niveau de performance atteint au regard des standards de Mesure et Vérification (M&V) et s’assurer que les résultats obtenus sont fiables et communicables.

  • Qualification installation IRVE : développez de nouveaux marchés

    Qualification installation IRVE : développez de nouveaux marchés

    Rendue obligatoire par le décret de 2017 relatif aux IRVE (infrastructure de recharge), AFNOR Certification propose deux qualifications distinctes : la première pour répondre à l’obligation réglementaire et la seconde, volontaire, pour anticiper les enjeux de la mobilité électrique.

    Un marché en devenir

    Avec un objectif de 7 millions de points de recharge fixé par la loi de transition énergétique et un marché des véhicules électriques en constante augmentation (+76% en 2016), les demandes s’accélèrent. Or, pour y répondre, les professionnels ont l’obligation d’obtenir une qualification délivrée par un organisme accrédité depuis juillet 2017.

    On entend par « infrastructure de recharge de véhicules électriques », les matériels tels que le circuit d’alimentation électrique, la borne de recharge ou le point de recharge, le coffret de pilotage et de gestion des dispositifs (transmission de données, contrôle, paiement…). Ces modules peuvent être installés en maison individuelle, en immeuble collectif existant ou dans des lieux tertiaires (bureaux, centres commerciaux, etc.). Ils disposent de trois modes de rechargement : normal, accéléré ou rapide.

    Les étapes de la qualification

    La qualification réglementaire « installation et maintenance IRVE » permet de répondre à l’exigence réglementaire de validation des compétences des installateurs IRVE.
    La qualification volontaire « Conception IRVE » permet d’aller plus loin en se démarquant de la concurrence et en valorisant son expertise autour de :

    • la conception IRVE et prise en compte des contraintes sur le bâtiment, sur le réseau et les besoins du donneur d’ordre ;
    • l’étude sur l’architecture de l’infrastructure ;
    • l’apport de solutions sur la gestion et l’optimisation de l’énergie.

    AFNOR Certification propose cette prestation à travers un examen documentaire dématérialisé par des instructeurs qualifiés, une décision du comité de qualification, une délivrance d’un certificat pour 4 ans, un suivi annuel (dématérialisé) et une marque dédiée : Afaq Qualification.

    AFNOR Certification délivre la qualification réglementaire exigée par le décret du 12/01/2017 et propose une qualification volontaire pour la conception IRVE.

    Les bénéfices de la qualification :

    • Répondre à l’obligation réglementaire de qualification (décret n°2017-26)
    • Valoriser votre expertise à travers une marque reconnue délivrée par le leader français de la certification
    • Augmenter votre visibilité sur le marché IRVE en étant référencé dans l’annuaire des certifiés d’AFNOR Certification
    • Qualification conception IRVE
    • Vous démarquer de la concurrence en valorisant une expertise globale incluant : la conception, la prise en compte des contraintes des infrastructures et des réseaux et les besoins des donneurs d’ordres
    • Démontrer votre expertise sur les solutions de gestion et d’optimisation énergétique
    • Garantir la pérennité de votre activité en choisissant d’anticiper les évolutions technologiques et répondre aux enjeux de la mobilité électrique
    • Vous différencier dans l’annuaire des certifiés sur le site internet du Groupe AFNOR
  • Le marché du diagnostic immobilier en 2018

    Le marché du diagnostic immobilier en 2018

    En février dernier, nous avons réalisé une enquête auprès de votre filière du diagnostic immobilier. Environ 300 réponses à cette enquête.

    Le marché du diagnostic immobilier en 2018

    Votre priorité, pour cette année, est de consolider votre activité. Malgré tout, 33% d’entre vous envisage des embauches sur 2018.

    2/3 des entreprises sont composées d’une seule personne. Les franchises peuvent encore arpenter le terrain pour vous faire franchir le pas car vous êtes à 80% indépendant de tout réseau.

    Pour développer votre entreprise, des activités comme le DTG et le « marché du plan » attirent votre attention sans oublier le DPE, la RT 2020 et l’amiante. Un des sujets sur lesquels vous souhaitez des informations en cette année 2018 est « le nouveau référentiel de certification »

    Je télécharge les résultats

     

    Nombreux de ces sujets seront abordés sur « Le Grand Circuit des Diagnostiqueurs Immobiliers »

    En savoir plus

  • Rejoignez l’un des leaders des diagnostics, contrôles et mesures des bâtiments depuis 15 ans

    Rejoignez l’un des leaders des diagnostics, contrôles et mesures des bâtiments depuis 15 ans

    Depuis 2002, EX’IM a développé un réseau d’entrepreneurs indépendants en franchise et s’est hissé parmi les leaders du marché, avec plus de 27 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisé en 2017 et en proposant des prestations de qualité.

    Depuis 2011, nous avons entrepris de diversifier notre activité en développant notre pôle bureau de contrôle qui intervient pour la réalisation de repérages avant travaux et avant démolition, ainsi que les mesures d’empoussièrement.

    Aujourd’hui, cette partie de notre activité représente plus de 40% de notre chiffre d’affaires.

    Cette diversification offre à EX’IM d’importants leviers de développement (+15% en moyenne par an depuis 7 ans) et amène de plus en plus de cabinets indépendants à nous rejoindre.

    Diagnostiqueurs indépendants,
    Rejoignez EX’IM et bénéficiez d’un accompagnement spécifique
    pour développer votre activité « BUREAU DE CONTRÔLE »

     

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    Contact : Alexandra HISS – a.hiss@exim-expertises.fr

  • DEKRA lance sa franchise de diagnostic immobilier

    DEKRA lance sa franchise de diagnostic immobilier

    Interview de Nicolas BLAZY, Directeur de la franchise DEKRA DIAGNOSTIC

    Qu’est ce qui a amené Dekra à se lancer dans le diagnostic immobilier ?

    Spécialiste du contrôle technique automobile, Dekra a dès 2005, choisi d’élargir son activité pour devenir un partenaire global de la sécurité de ses clients, à la fois sur la route, au travail et à la maison. Cela a été à l’époque l’objet du rachat de Norisko, très implanté sur le contrôle industriel. L’entreprise s’est dès lors développée sur ce marché, et celui de la transaction/location. Avec plus ou moins du succès, jusqu’en 2014, où l’activité à vraiment décollé, pour bientôt générer 16 millions d’euros de chiffre d’affaires. Une réussite qui nous a convaincus que nous avions une place à prendre parmi les leaders du secteur en créant un réseau à la marque Dekra Diagnostic.

    Pourquoi avoir choisi de développer ce réseau en franchise ?

    Les raisons de ce choix sont nombreuses. Notre réseau intégré compte une trentaine d’unités, ce qui nous paraît être une taille idéale. Nous prendrions un risque important à continuer de le développer uniquement en propre. Ensuite, le marché du B to C ne représente aujourd’hui que 10 % de l’activité de Dekra Diagnostic. Or le business modèle qui fonctionne sur ce créneau, c’est la franchise. Enfin, nous avons de gros contrats nationaux à assumer (SNCF, CEA, EDF, Orange…), qui nécessitent des interventions dans des endroits reculés et sur des zones blanches où nous ne sommes pas. L’idée est de renforcer notre réactivité dans ces zones et d’y être apporteurs de business pour nos franchisés, à mon sens c’est la clé de la réussite d’un franchiseur.

    Quels sont les atouts de Dekra Diagnostic sur son marché ?

    Au client final, Dekra, marque reconnue pour sa transparence et sa grande rigueur, apporte de la sécurité et de la fiabilité, en même temps que des tarifs attractifs. Au franchisé, notre enseigne amène d’abord du business. Tous nos centres de contrôle technique automobile – ils sont 2 600 en France – seront apporteurs d’affaires pour nos diagnostiqueurs. Et dès leur lancement, ils profiteront aussi du portefeuille de grands comptes du groupe. Nous avons par ailleurs développé un logiciel révolutionnaire pour la gestion de leur activité au quotidien, plus efficace et simple d’utilisation que tout ce qui se fait aujourd’hui. Et leur garantissons l’accès aux assurances requises pour exercer le métier de diagnostiqueur immobilier.

    Quels profils de franchisés ciblez-vous ?

    Nous cherchons à ouvrir des franchises qui développent entre 400 et 500 000 euros de chiffre d’affaires et emploient trois à quatre techniciens et une administrative. Avec trois cibles : les diagnostiqueurs indépendants qui sont dans cette taille et qui recherchent aujourd’hui un partenaire solide, et pouvant leur permettre de développer une activité B to B ; les franchisés de la concurrence en fin de contrat qui souhaiteraient découvrir une autre enseigne ou sont insatisfaits des services apportés par leur franchiseur actuel et des cadres en reconversion qui souhaitent investir et passer à leur compte.

    Quel est l’investissement requis pour vous rejoindre ?

    Nous demandons 15 000 euros de droit d’entrée, puis des royalties de 5 % et une redevance publicitaire de 1 % du CA. Nous exigeons un local commercial, afin de porter la notoriété de l’enseigne. Il peut être aménagé selon deux standards : low cost ou premium. Une surface financière de 70 à 80 000 euros est globalement nécessaire pour s’installer et lancer l’activité dans de bonnes conditions.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur franchise-magazine.com

  • Enquête : le plomb et l’amiante en 2018

    Enquête : le plomb et l’amiante en 2018

  • Le diagnostic amiante avant travaux : les particuliers sont aussi concernés

    Le diagnostic amiante avant travaux : les particuliers sont aussi concernés

    Ne minimisons jamais le risque amiante, ce matériau dont les fibres sont invisibles constitue bien le plus grand désastre sanitaire contemporain. Et ce n’est malheureusement pas de l’histoire ancienne, l’OPPBTP estime qu’il reste environ 60kg d’amiante par habitant en France. La réalisation d’un diagnostic avant travaux est obligatoire pour tous les maîtres d’ouvrages, y compris les particuliers.

    L’amiante, un matériau à haut risque

    L’amiante est encore présent en grande quantité dans nos environnements ; plaques fibrociment, dalles de sol, joints mastic…Toutes les activités de bricolage intérieur comme le ponçage ou le perçage peuvent être à l’origine de niveaux d’exposition très importants et cela pour tous les occupants d’un bien immobilier.

    les conséquences de ces expositions sont dramatiques, 3000 personnes en meurent chaque année en France, le pic est attendu en 2020 mais celui-ci est toujours repoussé…

    Le Diagnostic Amiante Avant Travaux chez les particuliers : qui est concerné ?

    Tous les propriétaires ou locataires d’habitation dont le permis de construire a été délivré avant l’interdiction de l’utilisation de ce matériau le 1er juillet 1997 sont potentiellement concernés par le risque amiante.

    Or, un grand nombre d’entre eux ignorent si leur habitation contient de l’amiante. Peu également ont conscience des dangers liés à l’exposition à ce matériau, notamment lors de travaux de rénovation.

    Et si beaucoup savent que le diagnostic amiante est obligatoire lorsqu’un bien immobilier construit avant 1997 est mis en vente, la majorité des particuliers ignorent que le Diagnostic Amiante Avant Travaux est obligatoire en cas de réhabilitation ou de rénovation d’un bien immobilier. Ce diagnostic permet de prévenir les risques que l’amiante peut engendrer chez les artisans travaillant à la rénovation d’un bien.

    En effet, il est bien précisé dans la dernière loi Travail (Art. L. 4412-2) qu’un propriétaire souhaitant faire réaliser des travaux dans son bien, doit en amont effectuer un repérage amiante avant travaux, dont il communiquera les résultats aux entreprises en charge du chantier.

    Le repérage amiante : une obligation en amont de la réalisation de travaux

    A l’initiative de travaux, un particulier propriétaire a la qualité de donneur d’ordre. Il a donc l’obligation d’appliquer les dispositions réglementaires, d’effectuer un Diagnostic Amiante Avant Travaux et s’engage pénalement en cas d’exposition de tiers.

    Le code de la santé publique impose aux particuliers la réalisation de repérage des produits et matériaux contenants de l’amiante. Les modalités de ces repérages varient selon la finalité des rapports (usage courant, vente, démolition, travaux) et selon la typologie des biens immobiliers avant-En cas de travaux, un repérage visuel ne suffit pas pour détecter la présence d’amiante, un repérage destructif s’impose et donc la réalisation de prélèvements pour analyse en laboratoire des matériaux.

    Par voie de conséquence, il est bon de rappeler que ces repérages nécessitent des compétences professionnelles que seuls des diagnostiqueurs immobiliers assurés et certifiés par un organisme accrédité par le COFRAC possèdent.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur LaVieImmo.com

  • Immobilier : bientôt un diagnostic radon ?

    Immobilier : bientôt un diagnostic radon ?

    La réglementation sur le radon, dans le cadre de la qualité de l’air intérieur, va évoluer. La carte des communes exposées à ce gaz radioactif va être redessinée et le nouveau texte concernera désormais les particuliers.

    Un nouveau décret concernant les émissions de radon doit être publié dans quelques semaines. L’actuelle réglementation qui ne concerne que les Établissements recevant du public comme les écoles, les hôpitaux, les prisons impose une campagne de mesures tous les dix dans les 31 départements concernés. La nouvelle réglementation concernera désormais les particuliers.

    Le radon qu’est ce que c’est ? Selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, le radon est un gaz radioactif inodore, incolore et inerte présent naturellement notamment dans les zones granitiques. Il provient de la désintégration de l’uranium et du radium présents naturellement dans le sol et les roches. En se désintégrant, il forme des particules solides radioactives qui peuvent se fixer sur les aérosols de l’air. Une fois inhalées elles peuvent alors se déposer le long des voies respiratoires

    Quel danger pour la santé ? Les différentes études tendent à démonter qu’à long terme, l’inhalation de radon conduit à augmenter le risque de développer un cancer du poumon. Cette augmentation est proportionnelle à l’exposition cumulée tout au long de sa vie. Pour information, on recense chaque année en France entre 1 200 et 2 900 décès provoqués par le radon.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur Pap.fr

    carte-radon

  • Les agences immobilières et la surface « loi Carrez »

    Les agences immobilières et la surface « loi Carrez »

    Près de six agences immobilières sur dix (58%) n’affichent pas leurs honoraires, le diagnostic ou la surface «loi Carrez» en vitrine, comme la loi les y oblige.

    Du mieux mais il y a encore du travail. Tel est le constat formulé par la répression des fraudes (DGCCRF) à l’encontre des agences immobilières. Le taux d’irrégularités (opacité des tarifs, annonces mensongères, mandats irréguliers…) est certes en baisse mais reste encore très élevé (58% contre 64% en 2015), selon une enquête de la DGCCRF menée au second semestre 2016. Les manquements relevés ont donné lieu à 458 avertissements, 295 injonctions, 91 procès-verbaux (pénaux et administratifs).

    Les anomalies constatées portent essentiellement (65% des infractions) sur les informations apportées aux clients. Une agence immobilière sur cinq, en moyenne, n’affiche pas de barème des prix en vitrine, selon la DGCCRF. Or, cette obligation leur est imposée depuis un arrêté du 29 juin 1990. Elles ont même le devoir d’afficher leurs honoraires également sur leur site Internet depuis le 1er avril 2017, selon un arrêté du 10 janvier 2017. Ce texte législatif, qui découle de la loi Alur (pour l’accès au logement et à un urbanisme), doit permettre de fournir aux clients des informations plus claires pour comprendre les prix des biens et ce qu’ils recouvrent, notamment les honoraires des professionnels, pour la vente comme pour la location.

    Surface habitable «loi Carrez»

    Autres manquements que pointe du doigt la répression des fraudes: l’affichage du diagnostic de performance énergétique pourtant obligatoire depuis le 1er janvier 2011, selon un décret du 28 décembre 2010 ainsi que celui de la surface «loi Carrez» (ou «loi Boutin» si le bien est loué) comme l’impose l’article R111-2 du Code de la construction et de l’habitation et désormais l’arrêté du 10 janvier 2017. L’affichage obligatoire en vitrine d’agence ou sur les annonces de cette surface habitable doit éviter que certains locataires intéressés par une annonce ne découvrent au dernier moment que la surface habitable notifiée sur l’attestation jointe au bail est inférieure à celle annoncée verbalement par l’agent.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur Boursorama.com