Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • RT 2012 : faut-il la prolonger jusqu’en 2020 ?

    RT 2012 : faut-il la prolonger jusqu’en 2020 ?

    Un projet de décret modificatif est soumis à consultation publique par le ministère de la Transition écologique. L’objet du décret : prolonger l’application de la réglementation thermique 2012 – en substance une consommation énergétique de 57,5 kWh/m².an – jusqu’au 31 décembre 2019.

    Les exigences en matière de performance énergétique des bâtiments neufs (RT 2012) prévoit que les bâtiments collectifs d’habitation doivent respecter en moyenne une consommation de 57,5 kWh/m².an jusqu’au 31 décembre 2017. Après cette date, l’exigence est portée à 50 kWh/m².an.

    Parallèlement, les travaux préparatoires à la future réglementation environnementale ont débuté notamment via l’expérimentation « Energie Positive et réduction Carbone ». Ils visent à promouvoir des bâtiments à faible consommation et à faible empreinte carbone.

    RT 2012 : faut-il la prolonger jusqu’en 2020 ?

    Ainsi, compte tenu d’une part des contraintes technico-économiques relatives aux bâtiments collectifs et d’autre part des retours d’expérience de l’expérimentation qui viendront corréler performance énergétique et environnementale (lien entre consommations énergétiques et émissions de gaz à effet de serre) , il est proposé de proroger la disposition jusqu’au 31 décembre 2019.

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur www.lemoniteur.fr

  • Location immobilière : liste des diagnostics immobiliers obligatoires au 1er janvier 2018

    Location immobilière : liste des diagnostics immobiliers obligatoires au 1er janvier 2018

    A compter du 1er janvier 2018, la liste des diagnostics immobiliers obligatoires s’allonge encore un peu plus.

    La définition du logement décent évolue en 2018. La loi du 6 juillet 1989, stipule que le bailleur a pour obligation de « remettre à un locataire un logement décent ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé et doté des éléments le rendant conforme à l’usage d’habitation ».
    La loi de transition énergétique du 17 août 2015 a fait entrer le critère de « performance énergétique minimale » dans les critères de la décence.

    A partir du 1er janvier 2018

    Le décret du 9 mars 2017 vient en préciser les contours ainsi que le calendrier de mise en œuvre :

    À compter du 1er janvier 2018, pour être considéré comme décent, le logement devra être « protégé contre les infiltrations d’air parasites » :

    • Les portes et fenêtres du logement ainsi que les murs et parois de ce logement donnant à l’extérieur ou sur des locaux non chauffés devront présenter une étanchéité à l’air suffisante.
    • Les ouvertures des pièces donnant sur des locaux annexes non chauffés seront munies de portes et fenêtres.
    • Les cheminées devront être munies de trappes.

    A partir du 1er juillet 2018

    À compter du 1er juillet 2018, le logement devra également bénéficier d’une « aération suffisante » :

    • Les dispositifs d’ouverture et les éventuels dispositifs de ventilation des logements devront être en bon état et permettre un renouvellement de l’air et une évacuation de l’humidité adaptés aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements.

    Quels sont les diagnostics immobiliers à fournir en cas de location ?

    La liste des diagnostics dépend de la date de signature ou de renouvellement du bail, et, dans certains cas, de la date de délivrance du permis de construire du logement dont le bail fait l’objet.

    Ces diagnostics doivent être regroupés au sein d’un dossier de diagnostic technique (DDT) annexé au bail lors de sa signature ou de son renouvellement.

    À noter : les diagnostics doivent être réalisés en amont, de préférence avant même la publication de l’annonce de mise en location pour pouvoir être remis à temps au moment de la signature du bail.

    • un diagnostic de performance énergétique (DPE) ;
    • un constat de risque d’exposition au plomb (CREP) si le logement date d’avant janvier 1949 ;
    • un état des risques naturels, miniers et technologiques (ERNMT) si le logement est situé dans une zone à risque ;
    • un état de l’installation intérieure de l’électricité si l’installation électrique a plus de 15 ans ;
    • un état de l’installation intérieure du gaz si l’installation a plus de 15 ans ou si le dernier certificat de conformité a plus de 15 ans.

    En remplacement de l’état de l’installation intérieure de l’électricité, le bailleur peut fournir :

    • un état de l’installation intérieure de l’électricité réalisé depuis moins de 6 ans dans le cadre de la vente du logement ;
    • ou une attestation de conformité relative à la mise en conformité ou à la mise en sécurité de l’installation électrique délivrée depuis moins de 6 ans par un organisme agréé. À défaut, si l’attestation ne peut être fournie, la déclaration de l’organisme agréé.

    En remplacement de l’état de l’installation intérieure de gaz, le bailleur peut fournir :

    • un état de l’installation intérieure du gaz réalisé depuis moins de 6 ans dans le cadre de la vente du logement ;
    • ou un état de l’installation intérieure de gaz réalisée depuis moins de 6 ans par un professionnel certifié par un organisme accrédité par le Comité français d’accréditation (Cofrac).

    À savoir : le diagnostic amiante n’a pas à être annexé au contrat de bail, mais doit être tenu à la disposition du locataire qui en fait la demande.

    Source : FranceTransactions

  • Appareils de test et de mesure : tendances et dernières innovations pour les diagnostiqueurs

    Appareils de test et de mesure : tendances et dernières innovations pour les diagnostiqueurs

    Les appareils de test et de mesure connaissent de nombreuses évolutions depuis quelques années. Jean-Michel Catherin, président fondateur de TESTOON, décrypte les dernières tendances et innovations dans le domaine de l’appareillage du diagnostic immobilier.

    Quelles sont les tendances qui guident les achats des diagnostiqueurs en équipements de mesure ?

    La demande en appareils de mesure est liée à l’actualité réglementaire. En ce milieu d’année, la mise en place des diagnostics gaz et électricité dans les locations entraine une forte hausse de l’activité des diagnostiqueurs : les grandes entreprises intégrées embauchent et les réseaux recrutent des franchisés, ce qui crée de la demande pour équiper ces nouveaux salariés et entrepreneurs. Nous avons ainsi été très sollicités sur des packs – en particulier pour la partie électricité, qui concerne beaucoup plus de logements que le gaz.

    Avec la reprise économique, les professionnels sont également plus enclins à renouveler leur matériel. Il y une vraie prise de conscience de la responsabilité du chef d’entreprise envers la sécurité de ses employés. Nous vendions très peu de kits de sécurité avec les appareils électriques il y a quelques années ; aujourd’hui, ils en achètent systématiquement quand il s’agit d’équiper leurs salariés. Beaucoup d’indépendants continuent toutefois de négliger leur propre sécurité sous couvert qu’ils sont leur propre patron.

    Les appareils sont également de plus en plus connectés.

    La plupart des marques proposent de la connectivité Wi-Fi et Bluetooth, ou encore du Cloud pour échanger et stocker les mesures. Une fonctionnalité utile, par exemple, sur les télémètres laser, mais qui n’apporte pas énormément sur d’autres sujets pour lesquels il y a peu de données à transférer. En ce qui concerne les appareils utilisés par les diagnostiqueurs, il s’agit d’une tendance plus forte du côté des fabricants que des utilisateurs. Les électriciens et thermiciens y trouveront plus d’intérêt.

    Quelles sont les dernières évolutions en matière d’outillage pour les diagnostiqueurs ?

    L’outil de base du diagnostiqueur, le télémètre laser, a connu de nombreuses évolutions ces dernières années. La plupart des professionnels s’équipent à présent de télémètres d’extérieur munis d’une caméra permettant de voir où est le point rouge, qui est invisible dans un environnement lumineux. Cette technologie est devenue très abordable et indispensable pour les diagnostiqueurs dans le cadre du DPE lorsqu’ils doivent mesurer des ombres portées ou des surfaces de vitrage. D’autres télémètres laser vont encore plus loin, à l’instar du S910 de Leica qui permet de prendre toutes les dimensions dans une pièce et de générer un fichier compatible avec les logiciels de type Autocad avec des coordonnées de points dans l’espace. Un outil pratique pour les utilisateurs qui font des plans.

    Dans le domaine du diagnostic sécurité gaz, les diagnostiqueurs qui ont démarré leur activité entre 2007 et 2009 sont en train de changer leurs anciens appareils de mesure de concentration du monoxyde de carbone pour des modèles moins chers à l’achat, moins délicats à l’entretien, beaucoup plus légers et plus précis. Le CO Diag+, que nous avons conçu avec le fabricant Français Kimo, fait partie d’une lignée d’appareils optimisés pour le diagnostic gaz. L’entretien est repoussé à une fois tous les trois ans.

    En ce qui concerne le diagnostic électrique, certains diagnostiqueurs adaptent leur mode opératoire en spécialisant leur façon de travailler. Ils complètent les appareils multi-fonctions, lourds à transporter, pour des appareils mono-fonction. Témoins de cette problématique, nous avons élaboré un enrouleur de câble pour effectuer le contrôle de continuité. Un appareil qui se porte en ceinture et qui facilite la tâche aux professionnels.

  • Thermographie infrarouge : « Le prix n’est plus un frein » – Jean-Michel Catherin (TESTOON)

    Thermographie infrarouge : « Le prix n’est plus un frein » – Jean-Michel Catherin (TESTOON)

    La thermographie infrarouge se démocratise de plus en plus auprès des professionnels du bâtiment, thermiciens en tête. Une technologie dont le prix n’a cessé de décroître tandis que des fonctionnalités s’ajoutaient. Jean-Michel Catherin, fondateur de TESTOON, décrypte les dernières tendances et innovations en la matière.

    Développé par FLIR, cet accessoire transforme un smartphone en caméra thermique.

    Comment évolue la thermographie infrarouge dans le domaine de l’audit énergétique ?

    Les applications sont de plus en plus larges, ce qui change la façon dont les utilisateurs emploient cette technologie pour faire des vérifications sur les bâtiments. Le chauffagiste s’en sert pour rechercher des anomalies dans un système de chauffage, des systèmes de planchers chauffants qui fonctionnent mal ou encore des fluides dans les radiateurs. De même, un professionnel qui pose de l’isolant s’en sert pour montrer à ses clients les défauts d’isolation. Les architectes et bureaux d’études eux aussi utilisent des caméras pour renforcer le dialogue avec leur client. Une formation minimum d’un à trois jours est cependant recommandée afin d’interpréter correctement les données récoltées.

    Beaucoup plus petits et légers qu’à leur début, les caméras thermiques ont fait l’objet d’une importante baisse des coûts. L’entrée de gamme démarrait à 10 000 euros il y a dix ans, puis à 5 000 euros cinq ans plus tard. Les professionnels en trouvent à présent à partir de 300 euros. Avec des modèles à tous les prix, les utilisateurs peuvent adapter le budget de la caméra à l’environnement économique et technique dans lequel ils interviennent.

    L’image thermique s’intègre à présent dans d’autres appareils de mesure (multimètres, humidimètres, thermomètres…), offrant une assistance à l’utilisateur et une aide à l’investigation. Par exemple, un ingénieux détecteur/testeur multifonction des pathologies du bâtiment liées à l’humidité intégrant une image thermique est désormais proposée par Flir. Nous commercialisons également un accessoire qui transforme un smartphone en caméra thermique. Sa résolution de 160×120 est suffisante pour réaliser des vues rapprochées. Pour une image globale, les professionnels devront opter pour une plus haute résolution d’au moins 320×240.

    Le manomètre DG 1000 est équipé d’un écran graphique tactile couleur.

    Quelle est la dernière innovation en date à destination des thermiciens chez TESTOON ?

    Pour la RT2012 nous lancerons d’ici la fin de l’année un nouveau manomètre pour les portes soufflantes BlowerDoor pour les mesures d’étanchéité à l’air dans le bâti. Ce modèle, le DG 1000, est équipé – pour la première fois – d’un écran graphique tactile couleur. Il dispose également de nombreuses fonctionnalités connectées pour transférer les données directement sur un ordinateur, sans câble.

    Quels sont les avantages à passer par TESTOON pour s’équiper ?

    Nous avons développé la connaissance du métier de nos clients, ce qui nous permet d’avoir une offre adaptée et de proposer le bon package de matériel. Notre site internet est organisé par boutiques-métiers : il y a la boutique du diagnostiqueur immobilier, la boutique du mesureur d’étanchéité à l’air, la boutique de l’électricien ou encore la boutique du contrôleur technique. Chaque catégorie de professionnels y trouvera une sélection de matériels appropriés et des guides de choix. Nous sommes également là pour les conseiller. Cette approche métier, unique sur le marché, nous permet de bien connaître les besoins des professionnels et également de les remonter vers les fabricants afin d’améliorer les matériels et logiciels proposés.

  • Mémento pour le diagnostic électrique

    Mémento pour le diagnostic électrique

    Nous faisons suite à la publication de l’Arrêté du 28 septembre 2017 définissant le modèle et la méthode de réalisation de l’état de l’installation intérieure d’électricité dans les immeubles à usage d’habitation, publié ce jeudi 12 octobre dernier, applicable le lendemain de sa publication. Dans ce contexte réglementaire flou, nous vous indiquons une méthode conseillée à notre sens la plus cohérente « niveau technique ». Désormais l’arrêté du 28 septembre 2017 abroge l’arrêté du 8 juillet 2008 et donc il n’y a plus l’obligation de suivre la FD C16-600.

    Néanmoins, étant donné que l’arrêté apporte un nouveau modèle de rapport et une méthode peu détaillée à la réalisation de ce diagnostic, il n’est pas imposé mais fortement conseillé de suivre une norme de sécurité électrique, notamment par exemple pour définir l’adéquation des calibres des protections des circuits avec la section des conducteurs correspondants et bien d’autres points défini clairement par cette norme.

    Mémento pour le diagnostic électrique

    La dernière évolution en date concernant les normes de sécurités électriques est la norme NF C16-600. En résumé, il y a obligation de respecter le nouveau modèle de rapport de l’arrêté du 28 septembre 2017. Pour l’aspect technique, il est conseillé de se référer à la NF C16-600 (sans oublier de le rappeler dans le modèle de
    rapport en ajoutant un cadre « Norme ou spécification technique utilisée : NF C16-600 »). Techniquement rien ne change, c’est l’articulation et la rédaction du rapport de contrôle qui change vis-à-vis du précèdent, avec des domaines de 1 à 6 où il faut bien mettre les anomalies de B1 à B8 dans le tableau du domaine correspondant :

    • Domaine N°1 : Toutes les anomalies des fiches B1
    • Domaine N°2 : Toutes les anomalies des fiches B2 et B3
    • Domaine N°3 : Toutes les anomalies des fiches B4
    • Domaine N°4 : Toutes les anomalies des fiches B5 et B6
    • Domaine N°5 : Toutes les anomalies des fiches B7 et la Fiche B.8.3.e
    • Domaine N°6 : Toutes les anomalies des fiches B8 (sauf la fiche B.8.3.e)

    Les B9 (Appareils d’utilisation situés dans des parties communes et alimentés depuis la partie privative ou inversement) sont à inscrire en cas d’anomalie dans le tableau « Installations Particulières (P) » P1 et P2.
    Les B10 (Piscine privée ou bassin de fontaine) dans le tableau « Installations Particulières (P) » P3.
    Les B11 quant à elles, sont à mettre dans le tableau « Informations complémentaires (IC) ».

    En ce qui concerne les Annexes E1, E2, E3, l’arrêté ne donne que l’obligation d’inscrire dans le nouveau modèle dans le cadre « 6- Avertissement particulier » les points de contrôle n’ayant pu être vérifiés (Annexe E2), de ce fait il devient logique d’y inscrire dans ce même cadre les annexes E1 et E3 aussi.

    Dans ce dossier, vous trouverez donc un modèle de rapport (à titre d’exemple) conforme à l’arrêté afin que vous puissiez bien comprendre, ainsi que le référentiel en ajoutant les domaines (sur le côté) par rapport au N° de fiches de ce référentiel.

    Vous pouvez télécharger l’ensemble des éléments en cliquant ici

  • Amiante : le diagnostiqueur ne peut se contenter d’un simple contrôle visuel !

    Amiante : le diagnostiqueur ne peut se contenter d’un simple contrôle visuel !

    Dans le cadre d’une vente immobilière, une société chargée du diagnostic de repérage d’amiante ne peut limiter son intervention à un simple contrôle visuel. Elle doit mettre en œuvre les moyens nécessaires à la bonne exécution de sa mission, rappelle la Cour de cassation.

    Un couple avait acquis une maison alors que le diagnostic de repérage d’amiante, annexé à l’acte, ne relevait pas la présence de ce matériau toxique. Mais par la suite, il s’était avéré qu’il y en avait sur les cloisons et doublages des murs. Le couple avait assigné la société chargée du diagnostic en paiement de dommages-intérêts, mais n’avait pas obtenu gain de cause. La cour d’appel d’Amiens avait estimé que l’ensemble des parois des murs et cloisons étant recouvert de papier peint, les plaques d’amiante n’étaient ni visibles ni accessibles. Selon les juges, la société avait réalisé sa mission, celle-ci consistant à repérer l’amiante sur les parties rendues visibles et accessibles lors de la réalisation du diagnostic.

    La Cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel. Dès lors que le diagnostiqueur n’avait effectué de repérage que dans les parties visibles (en s’abstenant d’effectuer des sondages notamment sonores), il ne pouvait conclure à l’absence d’amiante dans les autres parties sans émettre de réserves.

    Cass. 3e civ., 14 septembre 2017, n° 16-21942

    Source : Boursorama

  • Nouveauté : le guide des laboratoires d’analyses et prélèvements amiante

    Nouveauté : le guide des laboratoires d’analyses et prélèvements amiante

    L’obligation de diagnostic de l’amiante entrée en vigueur en 2012 et l’abaissement des valeurs d’exposition ont poussé les laboratoires d’analyses à employer des techniques plus évoluées pour détecter avec précision l’amiante et sa composition.

    Des analyses plus complexes qui font appels à différents niveaux de technologie afin de limiter les coûts : c’est ainsi que la microscopie électronique à transmission analytique prend le relais quand la méthode optique, moins précise, n’offre pas un résultat positif.

    Ce guide, édité par le portail d’information universamiante.com, vous présente l’analyse du secteur de plusieurs laboratoires ainsi qu’un annuaire quasi exhaustif.

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    Source : Univers Amiante

  • Flir One pro : Mini caméra thermique

    Flir One pro : Mini caméra thermique

    Connectez la Flir One pro à votre iPhone ou iPad et emmenez-la partout où vous allez.

    • Mesure de température par point sans contact
    • Technologie MSX brevetée pour une qualité d’image supérieure
    • Batterie intégrée préservant la durée de vie de la batterie de l’appareil
    • Fonction d’obturation automatique du module pour caméra thermique Lepton
    • Coque de protection incluse
    • L’appli Flir One pro inclut des fonctions comme les panoramas thermiques et les enregistrements accélérés thermiques

    Pourquoi la Flir One pro possède-t-elle « deux caméras » ?

    Les images thermiques brutes sont belles mais n’offrent pas un niveau de détail physique suffisant. Ainsi, la Flir One pro mélange les deux types d’images (image visible + image infrarouge) grâce à la technologie MSX, apportant ce niveau de détail physique nécessaire aux images thermiques brutes. Avec la technologie MSX, la Flir One pro capture ce qu’aucun autre dispositif n’est capable de faire.

    En savoir plus

  • Balomètre connecté pour mesures de débit volumétrique

    Balomètre connecté pour mesures de débit volumétrique

    Avec le balomètre de mesure du débit volumétrique testo 420 pour entrées et sorties d’air de grandes dimensions, vous pouvez satisfaire rapidement et avec précision aux directives en matière d’hygiène et prescriptions en matière de qualité de l’air ambiant. Elle vous fournit une aide fiable pour le calcul du débit volumétrique total sur les installations CTA, p.ex. dans les hôpitaux, immeubles de bureaux ou bâtiments commerciaux.

    Une précision de mesure élevée pour les diffuseurs giratoires grâce à un redresseur de débit volumétrique

    La mesure du débit volumétrique est le plus souvent effectuée sur les diffuseurs giratoires. Les tourbillons d’air générés par ces sorties d’air ne permettent souvent pas de mesurer les flux d’air correctement.

    Avec le balomètre de mesure du débit volumétrique testo 420, ces erreurs de mesure peuvent être réduites de manière significative. Le redresseur de débit volumétrique intégré tranquillise les tourbillons d’air, les transformant en un flux d’air presque régulier. Il calcule ainsi le débit volumétrique avec précision, entre 80 et 3 500 m3/h.

    Un balomètre de mesure du débit volumétrique exceptionnellement léger pour un montage rapide

    Avec ses poignées ergonomiques et son écran inclinable, la hotte de mesure du débit volumétrique présente un poids exceptionnel de moins de 2,9 kg. Des calculs fréquents du débit volumétrique dans de grandes pièces, ainsi que des mesures au-dessus de la tâte sont ainsi possibles en toute sécurité et de manière confortable. Une grande touche de mesure sur le balomètre de mesure du débit volumétrique garantit ici un enregistrement aisé des valeurs de mesure.

    Le hotte présente des dimensions de 610 x 610 mm. D’autres hottes sont disponibles comme accessoires pour d’autres diffuseurs plafonniers. L’utilisation de notre trépied disponible en option est utile pour les entrées et sorties d’air particulièrement hautes. Celui-ci peut en effet être déployé jusqu’à 4 mètres.

    Un montage rapide et aisé de la hotte de mesure du débit volumétrique est possible grâce à des baleines. Le trolley fourni à la livraison garantit quant à lui un transport sûr.

    En savoir plus

  • Diagnostics immobiliers : Le Dpe manquerait de fiabilité !

    Diagnostics immobiliers : Le Dpe manquerait de fiabilité !

    Selon une étude de l’UFC-Que Choisir, les diagnostics de performance énergétique présentent de réels défauts de qualité. L’ennui, c’est que la note attribuée pèse sur la valeur du bien immobilier…

    Les diagnostics de performance énergétique ne sont pas fiables

    La mesure remonte à plus de dix ans. Les propriétaires d’un bien immobilier doivent réaliser un diagnostic de performance énergétique (DPE) lorsqu’ils envisagent de vendre ou de louer leur logement. Ce document n’est pas anodin puisqu’il indique le niveau d’isolation thermique. Mais est-il fiable ? Non, répond sans ambages l’Ufc-Que Choisir ! Dans son magazine de septembre 2017, l’association de consommateurs publie les résultats d’une longue enquête, menée pendant des mois auprès de plusieurs diagnostiqueurs, dans différentes régions de France. Ils ont ainsi demandé à cinq professionnels d’établir un Dpe dans un même logement. Comme redouté, leurs avis divergent. En Ile-de-France, ils sont carrément « différents ».

    Des écarts troublants des diagnostics immobiliers

    Dans la dite maison test de 100 m², deux notes différentes (D et E) ont été attribuées. Pour rappel, sur l’étiquette énergie attribuée à chaque logement à louer ou à vendre figure une note allant de A (la meilleure isolation) à G (la pire).

    Retrouvez la suite de l’article sur SeLoger.com