Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Hygromètre sans contact FLIR MR77

    Hygromètre sans contact FLIR MR77

    L’hygromètre FLIR MR77 effectue toutes les mesures exigées par les professionnels, aussi essentielles ou perfectionnées soient-elles. Sa robustesse et ses capteurs remplaçables sur le terrain visent à maximiser sa disponibilité.

    • Capteur de température et d’humidité relative, remplaçable sur le terrain
    • Thermomètre IR intégré, pour des mesures rapides et sans contact des températures de surface
    • Sonde déportée de type pointe (incluse), pour des mesures d’humidité avec contact
    • Grand écran LCD, affichant clairement le niveau d’humidité et la température de l’air
    • FLIR Tools Mobile, pour connecter le FLIR MR77 à votre smartphone ou tablette compatible, via Bluetooth*
    • METERLiNK®, technologie sans fil permettant d’ajouter les mesures d’humidité aux images thermiques des caméras FLIR compatibles
    • Tous les capteurs dont vous avez besoin : capteur d’humidité sans pointe intégré, capteur de température et d’humidité relative, thermomètre IR et sonde hygrométrique externe à pointe

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  • Kit frigoriste connecté TESTO

    Kit frigoriste connecté TESTO

    Le kit frigoriste testo Smart Probes convient idéalement à l’entretien et à la recherche de défauts sur les systèmes de climatisation et frigorifiques ainsi que pour leur installation. Grâce au robuste Smart Case de testo, les appareils de mesure sont faciles à transporter et vous les avez toujours sous la main lorsque vous en avez besoin.

    Les avantages produits :

    • pertes de fluide frigorigène réduites grâce à un fonctionnement sans tuyau
    • installation rapide et facile directement sur le raccord de pression
    • choix facile des fluides frigorigènes
    • calcul automatique de la température d’évaporation et de fluidification via l’App testo Smart Probes

    Description

    Ce kit compact et facile à transporter contient les appareils de mesure les plus importants pour le frigoriste : le manomètre haute pression testo 549i ainsi que le thermomètre à pince testo 115i (respectivement deux appareils).

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  • Diagnostics immobiliers : le 1er juillet obligation pour les propriétaires bailleurs

    Diagnostics immobiliers : le 1er juillet obligation pour les propriétaires bailleurs

    La nouvelle obligation de présenter les diagnostics immobiliers à vos locataires : le diagnostic gaz et électrique. Un petit tour d’horizon s’impose avant les dates d’échéances.

    Diagnostics immobiliers : le 1er juillet obligation

    A l’orée des beaux jours, le 1er juillet 2017, les propriétaires bailleurs devront attester de l’état de conformité de l’installation de gaz et d’électricité de leurs biens immobilier loués.

    Déjà obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier, les diagnostics immobilier devront être présentés lors de chaque renouvellement de bail au locataire. Sachant que la durée de validité de ce diagnostic n’est que de 6 ans pour les appartements ou les maisons loués.

    Les échéances d’application de cette nouvelle obligation peuvent varier en fonction du bien immobilier mis en location. Premiers biens immobilier touchés, les logements construits avant 1975, pour lesquels les installations ont plus de 15 ans.

    Cette obligation tend à sécuriser les locataires, car on dénombre chaque année 100 morts par asphyxie au gaz et près de 60 morts par électrocution. Mais si cette obligation semble sécuritaire, elle n’en est pas moins neutre pour les propriétaires-bailleurs.

    Pour lire la suite de l’article « Diagnostics immobiliers : le 1er juillet obligation pour les propriétaires bailleurs » cliquez ici

     

  • Kit de mesure de continuité pour diagnostiqueurs – WHEEL-E

    Kit de mesure de continuité pour diagnostiqueurs – WHEEL-E

    Gardez les mains libres en contrôlant la continuité et en mesurant la résistance des conducteurs de protection et des liaisons équipotentielles.

    Kit de mesure de continuité pour diagnostiqueurs – WHEEL-E

    Fonctions:

    • Guide-câble intégré.
    • Un unique bouton pour toutes les fonctions.
    • Rétroéclairage bleu / rouge pour contrôler d’un coup d’œil si OK ou non.
    • Bip fort pour contrôler si OK ou non sans regarder l’écran.
    • Inhibez le bip pour ne pas déranger certains endroits (bureaux).
    • Environ 10000 contrôles avec les 4 piles AA.
    • Calibrez vous-même périodiquement.
    • Remplacez vous-même le câble s’il est usé, simplement en dévissant la flasque.
    • Maintien de la fiche banane (pour empêcher le câble de se dérouler involontairement).
    • Compensez à 0 Ω les résistances des accessoires.
    • 30 m de câble pour atteindre des conducteurs très éloignés de la référence d’équipotentialité.
    • Porté à la ceinture pour vous libérer les mains et soulager votre dos et votre nuque.
    • Douille « AUX » pour contrôler des appareils débranchés en restant connecté à la référence.

    Plus d’informations sur le « Kit de mesure de continuité pour diagnostiqueurs – WHEEL-E » en cliquant ici

  • Certification – Diagnostic Electricité

    Certification – Diagnostic Electricité

    En choisissant AFNOR Certification, vous associez à vos prestations une image de sérieux et de qualité. Reconnaissance importante dans ce domaine en perpétuelle évolution.

    Avec AFNOR Certification vous bénéficiez d’une évaluation objective et professionnelle.

    Votre chargé de clientèle dédié est à votre écoute afin d’établir avec vous une relation pérenne et solide

    Notre marque reconnue : « AFNOR Certification de personnes » vous permettra de valoriser davantage votre certificat auprès de vos clients et de votre réseau

    Certification – Diagnostic Electricité

    Certification initiale : Bien que l’examen de certification n’exige aucun pré-requis , la connaissance du domaine de la construction, une formation ou une expérience « terrain » acquises dans le diagnostic technique immobilier sont autant de facteurs qui faciliteront l’obtention de votre certification.

    Recertification : être certifié, IMPORTANT ! il est possible de passer son examen de recertification 12 mois avant l’échéance du certificat, tout en étant renouvelé à date anniversaire.

    Pour plus d’informations sur la « Certification – Diagnostic Electricité » cliquez ici

  • Formation – Diagnostic Termites

    Formation – Diagnostic Termites

    Cette formation vous permet d’acquérir ou d’actualiser vos compétences en vue de l’obtention ou de la ré-obtention de la certification obligatoire pour exercer le métier de diagnostiqueur immobilier selon le domaine termites.

    Contenu de la « Formation – Diagnostic Termites »

    – Actualiser ses connaissances théoriques et pratiques

    • Notions générales relatives à la biologie des termites et aux autres agents biologiques du bois
    • La réglementation et les normes applicables à la recherche de termites dans le bâti
    • Rédaction d’un rapport de recherche de termites

    – Évaluation des connaissances

    Pour plus d’informations sur la « Formation – Diagnostic Termites » cliquez ici

  • Résultats de l’enquête auprès des diagnostiqueurs immobiliers

    Résultats de l’enquête auprès des diagnostiqueurs immobiliers

    Résultats de l’enquête menée auprès des diagnostiqueurs immobiliers (446 réponses) par Info Diagnostiqueurs

    En 2017, de nombreuses actualités et nouveautés devraient sans conteste venir rebooster le marché du diagnostic immobilier :

    • La « nouvelle » certification amiante
    • L’amiante avant-travaux durcit le ton
    • Gaz et électricité pour le locatif
    • La mérule gagne du terrain
    • Dossier Technique Global (DTG) pour les copropriétés

    Résultats de l’enquête auprès des diagnostiqueurs immobiliers

    44,1% d’entre vous prévoit une évolution de leur chiffre d’affaires en 2017 et 30,3% envisage de recruter du personnel.

    Retrouvez les résultats de notre enquête en cliquant ici.

  • Formations diagnostiqueur immobilier

    Formations diagnostiqueur immobilier

    Après une expérience de plus de 15 ans dans le domaine de la formation professionnelle technique, Nicolas CZARNECKI et Anthony ESPOSITO ont décidé, en 2006, de créer SONELO Formations. Le centre compte aujourd’hui plusieurs salariés et collaborateurs, et a dispensé plus de 45 000 heures de formation l’année dernière.

    Implanté en région parisienne et sur Avignon, SONELO propose des formations qualifiantes reconnues par l’ensemble de la profession, mais également des formations en ligne (digitale formation).

    Soucieux de la réussite et du confort de nos stagiaires, SONELO met à disposition des locaux modernes et fonctionnels, ainsi qu’une plateforme technique qui permet de dispenser des formations au plus près de la réalité. Avec l’aide de formateurs aux compétences avérées, SONELO transmet un savoir en évolution permanente tout en confrontant leurs stagiaires aux techniques les plus avancées en termes de diagnostic et de dépollution.

    L’activité de formation est évaluée chaque année selon les exigences VERISELECT, un label qualité reconnu par le CNEFOP.

    Formations diagnostiqueur immobilier du second trimestre

    • Notions de bases du bâtiment : 06 au 08 juin
    • Diagnostic gaz : 09 au 14 juin
    • Diagnostic plomb : 10 au 11 avril, 15 au 16 juin
    • Diagnostic électricité : 27 au 31 mars, 19 au 23 juin
    • Diagnostic amiante : 20 au 23 mars 26 au 29 juin
    • DPE : 03 au 05 avril, 03 au 05 juillet
    • Loi carrez : 12 avril, 13 juillet
    • Assainissement : 18 au 19 avril, 18 au 19 juillet
    • Accessibilité handicapé : 17 au 19 mai
    • Mérules : 11 et 12 mai

    Préparation à la recertification pour diagnostiqueur immobilier

    • Termites : 29 mai
    • Plomb : 30 mai
    • Gaz : 31 mai
    • Electricité : 01 juin
    • Amiante sans mention : 18 au 20 avril, 17 au 19 mai, 07 au 09 juin
    • DPE sans mention : 03 au 05 avril
    • Mention amiante : 27 et 28 avril, 23 et 24 mai, 22 et 23 juin
    • Mention DPE : 10 et 11 avril

    Risques amiante SS4

    • Encadrement : 10 au 21 avril, 06 au 13 juin
    • Opérateurs : 25 et 26 avril, 15 et 16 mai, 19 et 20 juin
    • Recyclage : 24 avril, 22 mai, 30 juin

    Contrôles énergétiques

    • Infiltrométrie : 15 mai au 02 juin, 12 au 30 juin
    • Expert énergétique : 12 juin au 10 juillet
    • PCR initial 26 au 30 juin, 29 mai au 02 juin (AVIGNON)
  • La DGCCRF pointe du doigt les diagnostiqueurs immobiliers

    La DGCCRF pointe du doigt les diagnostiqueurs immobiliers

    Fin février la DGCCRF rendait publique son enquête sur les diagnostiqueurs immobiliers qui vidait à s’assurer du respect, par les diagnostiqueurs immobiliers, des dispositions du code de la consommation et du code de la construction et de l’habitation (CCH).

    En tout, 312 professionnels et sites ont été contrôlés avec un taux d’anomalie important relevé (53%). Mais les enquêteurs ont aussi pointé l’amélioration significatives de certaines pratiques expliquée par le renforcement de la réglementation, l’évolution de la jurisprudence et les contrôles effectués par la DGCCRF. Globalement, la plupart des diagnostiqueurs respectent leurs obligations professionnelles et disposent de certifications à jour. Alors quelles sont les points de vigilance ?

    Des manquements relatifs aux dispositions du code de la consommation

    Dans ce domaine, de nombreuses informations légales et pourtant manquantes ont été relevées. Concernant les tarifs, l’absence d’information sur le prix des prélèvements « amiante » a été noté à plusieurs reprises dans les tarifs communiqués. De même, la plupart des notes sont confondues avec des factures.Il en résulte des mentions manquantes (n°SIRET, TVA, tribunal compétent) ou inadaptées.

    Quant aux sites internet, par méconnaissance, peu sont les diagnostiqueurs qui précisent les informations précontractuelles concernant la vente à distance ou hors établissement. Ainsi, le délai de rétractation de 14 jours n’est pas indiqué, donc pas pratiqué et la prise de contrepartie financière interdite dans les 7 jours à compter de la conclusion du contrat n’est pas respectée.
    C’est donc dans ces domaines que la DGCCRF a été la plus sévère donnant lieu à 86 avertissements et 31 injonctions de mise en conformité.

    La DGCCRF pointe du doigts les diagnostiqueurs immobiliers

    Une grande amélioration des pratiques relative aux obligations fixées par le code de la construction et de l’habitation
    Si la plupart des diagnostiqueurs respectent bien les obligations découlant de la certification, quelques défaut marginaux ont été constatés. Mais ce qui a fait défaut durant cette enquête a surtout été l’absence de l’attestation sur l’honneur pourtant rendue obligatoire par l’article R. 271-3.

    « Le diagnostiqueur doit présenter à ses clients cette attestation avant la prestation et qu’une copie doit figurer dans les dossiers remis à la clientèle, indique la DGCCRF. Les contrôles révèlent cependant qu’elle est rarement présentée préalablement à l’exécution de la prestation. Le défaut de remise de l’attestation a donné lieu à 40 avertissements. Ces manquements s’expliquent par une méconnaissance de la réglementation de la part des professionnels nouvellement entrés sur le marché. D’autres, plus expérimentés, décident délibérément de ne pas la remettre et ne la donnent qu’après avoir reçu le paiement de leur prestation. »

    Également, le DPE a fait l’objet de pratiques commerciales trompeuses. Certains diagnostiqueurs indiquant à leurs clients que tous les DPE étaient remboursés par l’État à hauteur de 32 % de leurs coûts alors que seul le DPE avant travaux est visé par la mesure.

    Enfin, concernant l’indépendance et l’impartialité des professionnels, la DGCCRF a constaté la fin de la pratique des commissions ou rétro-commissions. Certains ont malgré tout tenté de renouer avec ces usages, à travers des partenariats « consistant le plus souvent en des participations payantes par les diagnostiqueurs à des publications publicitaires, mais également la prise en charge financière de diagnostics immobiliers par les agences, sans laisser au mandant le choix du diagnostiqueur, ou encore la fixation du prix des diagnostics par l’agence et le versement d’une participation du diagnostiqueur en fonction du nombre de diagnostics réalisés ».

    Sur les 312 professionnels contrôlés, la DGCCRF aura constaté un taux d’anomalie de 53%, transmis 124 avertissements, 31 injonctions et 17 procès-verbaux

  • La transition numérique accompagne la transition énergétique

    La transition numérique accompagne la transition énergétique

    Un carnet où se trouvent réunies toutes les informations techniques ainsi que l’historique de construction et de rénovation d’un logement donné, telle est l’ambition du carnet d’entretien numérique. L’objectif : fournir l’outil à même d’améliorer les performances énergétique du bâtiment et du logement pour les professionnels et les particuliers.

    Composé de moteurs de calculs validés par les ministères du logement et de l’environnement, il est alimenté en informations par les professionnels artisans, dont les diagnostiqueurs qui y renseignent leur DPE et autres diagnostics.

    La maturité digitale chez les diagnostiqueurs et les électriciens

    L’utilisation du carnet numérique présuppose que les pratiques du numérique soient acquises chez les populations concernées. Selon notre enquête, l’espèce “homo numericus” a doublé en l’espace de trois ans. Il ressort de l’étude que la numérisation chez les diagnostiqueurs et les électriciens est en bonne marche, avec une légère avance pour les premiers, quand les électriciens commencent tout juste à s’équiper. Il est presque certain que ces tendances vont s’accélérer. Plus concrètement, qu’en est-il de l’usage du numérique ?

    Electriciens et diagnostiqueurs sont entre 75 et 80% à se connecter à leur ordinateur de bureau et 50% à utiliser leur mobile, avec une préférence pour Chrome comme navigateur (20% pour Firefox et Safari).
    L’écart entre électriciens et diagnostiqueurs est bien plus sensible quant à l’utilisation de l’ordinateur portable : 34% pour les premiers et 86% pour les seconds. Cet écart s’explique par l’utilisation que les diagnostiqueurs en font sur le terrain.

    Les taux d’ouverture des newsletters et emailings restent stable malgré l’inflation de leurs envois (autour de 20%) qui pourrait au contraire conduire à leur rejet. Pour cela, ils recourent aux clients de messagerie traditionnellement les plustilisés : wanadoo, orange et gmail.

    Le numérique pour les électriciens et diagnostiqueurs : pour quel usage ?

    Ils l’utilisent notamment comme source d’informations sur les nouveautés produits et les innovations chez les électriciens en vue de les proposer à leurs clients. C’est aussi un outil de veille juridique et technique chez les diagnostiqueurs, et une aide au développement de leur activité.

    Dans l’exercice de leur métier, les électriciens sont connectés aux applications collaboratives de mesure qui leurs garantissent plus de sécurité et leur permettent de travailler en collaboration.
    Pour les diagnostiqueurs, les applications leur permettent d’inscrire directement leurs données dans leurs rapports, et gagnent ainsi en temps de rédaction.

    Les applications métier, pour continuer d’accompagner les professionnels, devront tenir compte de deux besoins fondamentaux : la réunion d’une multiplicité d’outils au sein d’une même application, la fonction « mode déconnecté » qui permet une continuité de travail en cas de panne Internet dans les lieux où la connexion n’est pas optimale.

    Le carnet d’entretien numérique : la mémoire du bâtiment pour l’amélioration du logement

    Le contexte technologique et réglementaire sur la transition énergétique impulse la transition numérique

    Le développement du carnet d’entretien numérique s’inscrit dans un contexte où l’Etat affiche un objectif de rénovation de 500 000 logements par an, et les collectivités une volonté d’incarner l’adhésion toujours plus croissante des populations aux valeurs écologiques.

    La loi du 17 août 2015 rend l’utilisation du carnet numérique de suivi et d’entretien du logement obligatoire pour pour toute construction neuve dont le permis de construire est déposé à compter du 1er janvier 2017.
    Il n’est en revanche pas obligatoire pour les logements relevant du service d’intérêt général qui appartiennent ou sont gérés par les organismes d’habitations à loyer modéré.

    L’idée du carnet numérique émerge aussi à un moment où de nombreux logiciels professionnels et collaboratifs se développent : la maquette numérique BIM, les compteurs connectés, etc., effleurant l’idéal pas si fantasmatique d’une plateforme unique, qui réunirait toutes les données, informable et accessible par tous et répondant à tous les besoins.

    La puissance du Cloud est telle que nous touchons d’ores et déjà cet ‘idéal’ du doigt. Google, Facebook et Amazon ont une belle avance sur la question du stockage de données, avec des solutions en terme de durabilité et de sécurité comme la réplication de contenu censée empêcher toute perte.

    Quelles données comprendraient ce carnet d’entretien numérique ?

    Pour les professionnels, une documentation technique exhaustive rassemblerait la description des systèmes électriques par exemple, de quoi procéder à une veille sur l’entretien des biens ; des données structurées permettraient de générer des plans des logements (technologie BIM) ; les habitudes des ménages pourraient être analysées afin d’anticiper les travaux d’amélioration.
    D’ores et déjà, Deveko travaille sur une solution 3D fondée sur le HTML, qui permettrait de générer un plan simplifié du logement à partir des données structurées du bâti. Sur ce plan seraient renseignées toutes les indications de travaux de rénovation énergétique.

    Quant aux particuliers, ils pourraient, sur ce carnet, accéder aux différents modes d’emploi des systèmes (chauffe-eau, frigo, climatiseurs, etc.), générer des rapports de leur consommation énergétique et des recommandations de travaux. Allons encore plus loin en y intégrant toutes les fonctions de la domotique à partir de capteurs de température, d’humidité, de bruit, de thermostats connectés, etc.

    Des freins et des questionnements inhérents au caractère ambitieux du carnet d’entretien numérique

    En pratique, des freins restent à lever et qui posent de réelles questions : dans le cas d’une copropriété, la question des données personnelles comme l’historique des factures qu’un propriétaire ne souhaite pas forcément partager avec tous ses copropriétaires ; ou encore la question de la responsabilité du locataire à informer ce carnet quand il n’est pourtant pas propriétaire du logement.
    Par ailleurs, l’utilisation du carnet correspond à différents besoins impliquant une souplesse et donc une complexité supplémentaire. Ce carnet devra être évolutif.

    Il implique aussi une formation à son utilisation. Comment former les utilisateurs ? Il implique d’interfacer les professionnels : quelle méthodologie employer ?

    Et enfin la question de son financement et donc de son modèle économique. Qui est à même de le financer : les propriétaires ? les investisseurs privés ? les collectivités afin de garantir une conformité à la loi ? Faisons aussi appel à l’imagination ou tout simplement aux solutions déjà existantes comme la publicité des fabricants : au moment où le carnet détecterait l’obsolescence de la chaudière, une publicité du fabricant s’afficherait…

    Si les promesses de ce carnet sont nombreuses, nous n’en sommes encore qu’à ses débuts. Il est fort probable que le préalable à sa réussite soit une phase test, avec une version minimale qui permettrait de cerner les besoins réels de ses utilisateurs, l’efficacité de son usage, avant d’entrer dans une phase de développement plus avancée.
    Mais il est certain que cet outil décisif qui se dessine, est indispensable pour accompagner la rénovation énergétique du bâtiment, optimiser l’efficacité des professionnels, anticiper et projeter des travaux sur le long terme. Jusqu’à 2025, date à laquelle sa généralisation est prévue, il nous reste encore quelques années de réflexion…

    Enquête menée par Deveko en mars 2016 (logiciel de sondage en ligne Sphinx, Google Analytics et statistiques fournies par la plateforme de newsletters Sendinblue), et enquête « Les artisans et l’innovation » menée en juillet-août 2015 par la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB).