Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Vente à la découpe : les diagnostics à prendre en compte

    Vente à la découpe : les diagnostics à prendre en compte

    La vente à la découpe consiste dans la mise en vente en bloc de plusieurs lots (à partir de 5 depuis la loi ALUR) d’une copropriété. La loi et les accords collectifs donnent aux locataires concernés un droit de préemption pour acquérir ces lots. S’agissant d’une vente de biens en copropriété, la loi impose la réalisation de diagnostics techniques permettant aux locataires intéressés par l’achat d’avoir une connaissance parfaite du bien, au même titre que tout acquéreur.

    La 3ème chambre civile de la Cour de Cassation a apporté un bon nombre de précisions sur le champ d’application de l’obligation d’information prévue par les accords collectifs du 9 juin 1998 et du 16 mars 2005, et notamment en ce qui concerne l’association des locataires, le règlement de copropriété et les travaux à entreprendre. La Cour apporte surtout des précisions intéressantes sur le contenu des diagnostics techniques à produire lors d’une telle vente

    L’accord du 9 juin 1998 sur la vente à la découpe et celui du 16 mars 2005 imposent au bailleur de communiquer aux locataires « les diagnostics et bilans techniques relatifs à l’état de l’immeuble », les modalités de réalisation de ceux-ci devant être examinés entre le bailleur et les associations de locataires représentatives. En l’absence de telles associations, un état de l’immeuble doit être établi.

    Vente à la découpe : les diagnostics à prendre en compte

    Les diagnostics et bilans techniques concernent la totalité de l’immeuble : éléments essentiels du bâti, équipements communs et de sécurité…bref, tout ce qui est susceptible d’entraîner des dépenses importantes pour les futurs copropriétaires dans les années qui suivront la vente. L’immeuble devra donc faire l’objet de diagnostics et de bilans techniques relativement au clos, au couvert, à l’isolation thermique, aux conduites et canalisation collectives, aux équipements de chauffage collectif, aux ascenseurs, à la sécurité incendie.

    Cette énumération résulte de la rédaction de l’article 2.2 de l’accord collectif de 1998 et impose la réalisation de diagnostics et de bilans techniques beaucoup plus approfondis que lors d’une mise en copropriété, opération pour laquelle le Code de la Construction et de l’Habitation ne prévoit que l’obligation de réaliser un diagnostic technique « portant constat de l’état apparent de la solidité du clos et du couvert et de celui de l’état des conduites et canalisations collectives ainsi que des équipements communs et de sécurité » (article L 111-6-2).

    Il a par exemple déjà été jugé (Cour d’Appel de Paris 6ème chambre civile, 3 juill.2007) qu’un diagnostic technique insuffisant sur la sécurité incendie et l’isolation thermique de l’immeuble justifiait une annulation de la vente des lots.

    Diagnostics à réaliser lors d’une vente à la découpe

    Il s’agira des diagnostics techniques prévus par la loi, d’une part, puisqu’il s’agit d’une vente, ainsi que des diagnostics spécifiques à l’opération.

    Ainsi, les parties privatives concernées devront faire l’objet des diagnostics « classiques » en fonction de l’ancienneté de l’immeuble :

    • plomb (pour tout immeuble dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1949),
    • amiante-parties privatives (pour tout immeuble dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997),
    • DPE,
    • état des installations électriques,
    • des installations de gaz,
    • ERNT,

    et, si l’immeuble est situé dans une zone concernée par le risque, d’un état parasitaire (termites, mérule) et mesurage loi Carrez.

    Il en ira de même pour les parties communes qui, elles, doivent faire l’objet d’un DTA « amiante-partie communes », d’un CREP (Constat des risques d’exposition au plomb). La réalisation sur les parties communes d’un audit énergétique (pour les copropriétés de plus de 50 lots) ou d’un DPE (pour les copropriétés de moins de 50 lots) est désormais obligatoire pour les copropriétés équipées d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement et devrait, en toute logique, être annexé au DDT.

    Ces diagnostics doivent être réalisés par un diagnostiqueur ou un contrôleur technique certifié puisque, en dehors de la nature spécifique de l’opération de vente à la découpe, ils sont obligatoires en cas de vente de tout immeuble, quelle que soit sa forme ou sa nature.
    Viennent ensuite les « bilans techniques » spécifiques à l’opération concernée de vente à la découpe et prévus par les accords collectifs de 1998 et de 2005, relatifs au clos, au couvert, à l’isolation thermique, aux conduites et canalisation collectives, aux équipements de chauffage collectif, aux ascenseurs, et à la sécurité incendie. Ils devront évidemment être confiés à des experts techniques du domaine en question.

  • Le Guide de l’audit énergétique et de la rénovation en copropriété

    Le Guide de l’audit énergétique et de la rénovation en copropriété

    Le Guide de l’audit énergétique et de la rénovation en copropriété – Edition 2017

    Sur les 33 millions de logements de notre pays, près de 8,5 millions sont en copropriété : c’est dire l’important gisement d’économies d’énergie que représente ce champ du parc résidentiel.

    C’est pourquoi, la loi du 12 juillet 2010 dite « loi Grenelle 2 » est venue organiser, par différentes étapes, un parcours de sensibilisation et de ré-flexion : le bilan énergétique via l’audit énergétique ou le diagnostic de performance énergétique à l’immeuble, puis la proposition d’un plan pluriannuel de travaux ou d’un contrat de performance énergétique.

    Après une phase d’élaboration des textes réglementaires, les dispositifs sont désormais en place. La réalisation de l’audit énergétique est la première étape essentielle du long processus de rénovation des copropriétés.

    Cet audit est primordial : outre une première sensibilisation des copropriétaires à la question énergétique, il révèle les forces et faiblesses de l’immeuble et identifie les voies de progrès.

    A l’image du Plan Bâtiment Durable, la mise en mouvement des copropriétés doit être une entreprise collective. Pour réussir, chacun doit être informé, formé et volontaire. Le présent guide, fruit d’un travail collaboratif entre différents acteurs complémentaires, participe à cet accompagnement des copropriétés.

    Ne prétendons pas attendre d’éventuelles futures évolutions législatives ou réglementaires du monde de la copropriété pour agir : le chemin de l’audit énergétique est déjà balisé, les outils sont là, il faut désormais résolument passer à l’action !

    Anne-Lise Deloron
    Directrice adjointe, en charge des relations institutionnelles Plan Bâtiment Durable

    Télécharger le guide

  • Thermomètre à image thermique FLIR TG165 PACK

    Thermomètre à image thermique FLIR TG165 PACK

    Le thermomètre à image thermique FLIR TG165 PACK est un thermomètre à infrarouge 1 point avec double visée laser. Ce thermomètre incorpore le nouveau capteur thermographique Lepton (Microbolomètre non refroidi à plan focal). Ce capteur permet une visualisation thermique des zones chaudes et froides.

    Caractéristiques du Thermomètre à image thermique FLIR TG165 PACK

    • Thermomètre infrarouge avec image thermographique.
    • Comble le fossé entre les thermomètres IR et les caméras infrarouges.
    • Type de détecteur: Capteur infrarouge 1 point (point central) pour la mesure, microbolomètre non refroidis à plan focal pour l’image thermique.

    Pour plus d’informations sur le thermomètre à image thermique FLIR TG165 PACK, cliquez ici

  • La première caméra thermique radiométrique pour drone évolue

    La première caméra thermique radiométrique pour drone évolue

    La WIRIS, première caméra thermique radiométrique pour drone, a bousculé les codes de la thermographie aérienne avec l’obtention d’images thermiques radiométriques dotées d’une excellente résolution et faciles à exploiter.

    Intégrée à un drone, la WIRIS 2 est utilisée dans le bâtiment (défaut d’isolation, infiltration d’eau en toiture,…), les réseaux de transport électriques (lignes haute tension), les lignes de chemin de fer (caténaires), l’industrie (réfractaire, purgeurs vapeur,…), les énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien), l’agriculture (stress hydrique),…

    A l’occasion de la nouvelle année, la WIRIS revient encore avec toujours plus de fonctionnalités.

    Voyez tout, partout avec caméra thermique radiométrique pour drone

    Permettant de détecter automatiquement les points chauds / froids en réalisant la mesure des températures en temps réel la WIRIS 2 offre maintenant de nouvelles possibilités :

    • Nouveau filtre haute température allant jusqu’à 1500°C
    • Nouveau format d’image TIFF
    • Nouvelles possibilités de contrôle à distance en direct par Sbus et Ethernet TCP/IP en plus du PWM

    Caméra thermique radiométrique pour drone : encore plus pratique & ergonomique

    Compacte et légère (400g), la WIRIS 2 voit son ergonomie et ses fonctionnalités évoluer pour encore plus d’efficacité :

    • Sorties numériques pour un pilotage automatique et la synchronisation GPS
    • Plus grande compatibilité de GPS (Mavlink et bus CAN) et un module GPS optionnel plus rapide (10Hz)
    • Tension d’entrée de 6 à 36V

    Pour en savoir plus sur la caméra thermique radiométrique pour drone, cliquez ici

  • Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois.

    Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois.

    Les insectes xylophages et les champignons lignivores, dont les représentants les plus connus sont respectivement les termites et la mérule, sont au cœur des préoccupations des départements touchés. Ils font l’objet de diagnostics techniques dès lors que la zone dans laquelle se situe le bien concernée est victime d’une infestation reconnue par les pouvoirs publics. Les biens construits dans ces zones doivent également faire l’objet de mesures spécifiques, et les propriétaires, occupants et entrepreneurs y sont soumis à certaines obligations. Termites et mérule : explications.

    Termites et mérule : le point sur la lutte contre les parasites du bois

    Les termites et autres xylophages peuvent provoquer des dégâts irréversibles dans un bâtiment. Le Code de la Construction et de l’Habitation (CCH) prévoit un dispositif législatif et réglementaire complet de protection des bâtiments en termes de protection et de lutte.

    Tout d’abord, la loi impose un zonage départemental mis en place par voie d’arrêté préfectoral. Le zonage est réalisé sur la base des déclarations d’infestation qui doivent obligatoirement être faites par les propriétaires ou les occupants des logements touchés. Cette déclaration doit être réalisée par lettre recommandée à la mairie et peut être accompagnée du diagnostic technique. Ces déclarations sont ensuite transmises à la préfecture qui dresse et met à jour le zonage.

    Dans les zones infestées, les maires des communes concernées peuvent obliger les propriétaires à procéder à la recherche des termites et, en cas de présence, à la mise en œuvre de moyens de lutte préventive et curative.

    En cas de refus ou d’inaction du propriétaire, le maire peut demander au juge des référés de faire procéder d’office et aux frais du propriétaire à la recherche de termites et aux travaux préventifs ou d’éradication nécessaires.
    Le montant des frais est avancé par la commune et sera recouvré comme en matière de contributions directes.

    Les insectes xylophages : un dispositif organisé

    Ensuite, les propriétaires de bâtiments situées dans une zone infestée inscrite au zonage départemental doivent, lors de la vente de l’un de ces biens, fournir un état relatif à la présence de termites. Cet état est informatif et valable 6 mois. Il doit bien évidement être réalisé par un opérateur certifié.

    Les maîtres d’œuvre et les entreprises procédant à la construction ou à l’aménagement de bâtiment sont également soumis à un certain nombre d’obligations.

    Ainsi, les constructions et les aménagements dont le permis de construire ou la déclaration de travaux ont été déposés à compter du 1er novembre 2006 doivent intégrer une protection des bois et matériaux à base de bois participant à la solidité des bâtiments. Cette obligation concerne :

    • les insectes à larves xylophages (capricornes, vrillettes, etc.) sur l’ensemble du territoire français (métropole, DOM-TOM) ;
    • les termites dans les zones délimitées par un arrêté préfectoral.

    D’autre part, les constructions et les aménagements dont le permis de construire ou la déclaration de travaux ont été déposés à compter du 1er novembre 2007 doivent comprendre une protection de l’interface sol/bâtiment contre les termites souterrains (barrière physique, physico-chimique ou par un dispositif de construction contrôlable).
    Enfin, à réception des travaux le constructeur doit fournir au maître d’ouvrage une notice technique mentionnant les modalités et les caractéristiques des protections mises en œuvre contre les termites et les autres insectes xylophages.

    Mérules et champignons lignivores : un dispositif en évolution

    La loi Alur a mis en place un dispositif de lutte contre la mérule, qui se situe, de manière opérationnelle, entre celui prévu pour les termites et celui, purement informatif, de l’ERNT.

    Ainsi, la loi Alur a créé une déclaration des foyers infestés par la mérule, qui impose à l’occupant ou au propriétaire de l’immeuble contaminé, d’en effectuer la déclaration en mairie. Si la mérule est détectée dans les parties communes d’un immeuble en copropriété, c’est au syndic qu’incombe cette obligation.

    Sur la base de ces déclarations en mairie, comme pour les termites, le préfet procède à une délimitation, au niveau départemental et par voie d’arrêté, des zones de présence d’un risque de mérule

    En cas de vente d’un bien immobilier situé dans l’une de ces zones délimitées par arrêté préfectoral, le vendeur doit fournir une information sur la présence d’un risque de mérule, qui doit être annexé à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

  • Formation – Diagnostic Electricité

    Formation – Diagnostic Electricité

    Cette formation vous permet d’acquérir ou d’actualiser vos compétences en vue de l’obtention ou de la ré-obtention de la certification obligatoire pour exercer le métier de diagnostiqueur immobilier selon le domaine électricité.

    Contenu de la « Formation – Diagnostic Electricité »

    – Actualiser ses connaissances théoriques et pratiques

    • Révision des lois générales de l’électricité
    • Méthodologie de réalisation d’un diagnostic d’une installation électrique intérieure
    • Rédaction d’un rapport de diagnostic électrique

    – Évaluation des connaissances

    Pour avoir plus d’informations sur la « Formation – Diagnostic Electricité » cliquez ici

  • Quels sont les diagnostics à fournir à l’acheteur ?

    Quels sont les diagnostics à fournir à l’acheteur ?

    Lorsque vous vendez un bien immobilier, sachez que plusieurs diagnostics doivent être annexés à la promesse de vente. La réglementation varie sur le sujet, soyez donc vigilant. (suite…)

  • Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé

    Kit d’analyse de verre pour mesure d’épaisseur des vitres et lames d’air jusqu’au triple vitrage, détection de revêtement à faible émissivité (Low-E) et indication de verre trempé.

    Le kit inclus:

    • 1 Merlin Lazer Gauge
    • 1 Merlin TGi
    • 1 Merlin Low-E Coating
    • 1 Mallette

    Pour plus d’informations sur le « Kit d’analyse verre pour mesure d’épaisseur de verre, détection Low-E & indication de verre trempé », cliquez ici

  • Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil

    Destiné aux professionnels, le Newsteo Logger Temp&Hum est un appareil révolutionnaire qui permet de superviser à distance la température et l’humidité d’un environnement. Grâce à son design compact et son autonomie importante, il facilite la surveillance dans les milieux où la température et l’humidité sont des facteurs cruciaux. Il peut transmettre les données en instantané à un ordinateur de monitoring par radiofréquences ou peut les stocker dans sa mémoire embarquée en attendant le télérelevé.

    Fonctionnement de l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Après avoir installé le logiciel sur l’ordinateur de monitoring, le RF Monitor est l’interface qui permet de visualiser l’évolution des données en instantané. La fréquence d’échantillonnage est programmable par l’intermédiaire du RF Monitor. Il est possible aussi d’émettre un signal sonore et visuel sur le PC à chaque dépassement de seuils préalablement programmés.

    La clé RF-to-USB est le lien sans fil entre le PC de monitoring et les Newsteo Loggers distants. La réception des données instantanées ou la restitution de celles enregistrées se fait par l’intermédiaire de cette clé par radiofréquences.

    Grâce au logiciel et la clé USB , il est très facile d’installer et de configurer jusqu’à 500 Newsteo Loggers pour former un réseau de capteurs sans fil.

    Le logiciel RF Monitor pour l’enregistreur sans-fil, température/humidité

    Le logiciel RF Monitor permet de visualiser sur le PC l’ensemble des mesures des Newsteo Logger. Si les mesures relevées par les loggers sont inférieures ou supérieures aux seuils fixés, une alarme est aussitôt déclanchée sur le PC.

    Pour avoir plus d’informations sur l’ « Enregistreur sans-fil, température/humidité, avec logiciel PC et interface PC sans-fil », cliquez ici

  • Le DTG copropriété obligatoire depuis le 1er janvier

    Le DTG copropriété obligatoire depuis le 1er janvier

    L’article 58 de la loi ALUR instaure une nouvelle obligation pour les copropriétés : le Dossier Technique Global ou DTG. Il est entré en vigueur depuis 1er janvier 2017.

    Le DTG copropriété (Dossier Technique Global) concerne uniquement les immeubles de plus de 10 ans qui ont fait l’objet d’une mise en copropriété ou ceux faisant l’objet d’une procédure pour insalubrité et pour lesquelles l’administration demande au syndic de le lui produire.

    Quel sera son contenu du DTG copropriété (Dossier Technique Global) ?

    Le DTG copropriété (Dossier Technique Global) devrait comporter :

    • une analyse de l’état apparent des parties communes et des équipements communs,
    • un état de la situation du Syndicat des copropriétaires au regard de ses obligations légales et réglementaires,
    • une analyse des améliorations possibles concernant la gestion technique et patrimoniale de l’immeuble (état de l’immeuble),
    • un Diagnostic de performance énergétique de l’immeuble ou un audit énergétique,
    • une évaluation sommaire du coût ainsi que la liste des travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble (notamment sur les 10 prochaines années).

    Le contenu du DTG copropriété (Dossier Technique Global) doit être présenté à la première assemblée générale des copropriétaires qui suit sa réalisation.

    A l’issue de sa réalisation, si les conclusions annoncent la nécessité de réaliser des travaux, le Syndic devra inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée qui suivra sa réalisation la question de l’élaboration d’un plan pluriannuel de travaux ainsi que les conditions de sa mise en œuvre.