Porte soufflante petits volumes, conforme EN13829 (RT2012, BBC), de 5 à 2300 m3/h, WIFI en option (suite…)
Catégorie : Diagnostiqueur
Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.
Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.
-

Caméra thermique FLUKE TiS45
Caméra thermique focus manuel, 160×120 pixels, 3.9mrad, 0.09°C, +350°C, Fluke Connect, IR-Fusion (suite…)
-

Diagnostic électricité : nouvelle norme FD C 16-600
Initialement annoncée pour le début 2015, la nouvelle version de la norme XP C 16-600 relative au contrôle de l’état de l’installation intérieur d’électricité des immeubles à usage d’habitation est parue le 6 juillet dernier. La nouvelle norme s’est transformée en un Fascicule de Documentation FD C 16-600. (suite…)
-

De l’amiante dans les enrobés routiers ?
Qu’est-ce-qu’un enrobé routier ?
Les enrobés routiers sont utilisés pour la construction et l’entretien des infrastructures routières (autoroutes, routes, trottoirs, parkings, pistes cyclables, zones de stationnement…). (suite…)
-

FLIR C2, toute la puissance de la thermographie dans votre poche
La FLIR C2 est la première caméra thermique de poche au monde aussi complète, et spécialement conçue pour les applications de construction. (suite…)
-

Surveillance de la qualité de l’air : vers un assouplissement de la réglementation ?
C’est officiel depuis le 17 août, l’obligation de mesure de la qualité de l’air dans les crèches et les écoles maternelle est reportée au 1er janvier 2018.
-

Quelques mois de plus pour l’installation des détecteurs de fumée.
La loi du 9 mars 2010 a imposé l’installation dans tous les logements d’habitation d’un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). La date butoir était le 8 mars 2015. Le tout à la charge de l’occupant qu’il soit locataire ou propriétaire.
-

Coût économique et financier de la pollution de l’air
Une commission d’enquête sénatoriale a tenté de recenser les enjeux sanitaires, économiques et environnementaux liés à la pollution de l’air. Le coût total pour la pollution de l’air extérieur serait compris entre 68 et 97 milliards d’euros par an.
Le 9 juillet 2015, la commission d’enquête du Sénat sur le coût économique et financier de la pollution de l’air a publié un rapport.
Son objectif était de recenser les enjeux sanitaires mais également économiques et environnementaux liés à la pollution de l’air. Les moyens d’évaluer les coûts économiques et financiers liés à ces impacts ont également été étudiés.
Présentés en trois parties, le rapport revient sur le problème de santé publique majeur et les impacts multiples de la pollution de l’air, sur le coût économique et financier de la pollution de l’air et sur les solutions proposées.
La pollution de l’air : un problème de santé publique majeur et des impacts multiples
Après un rappel historique de ce problème, le groupe de travail est revenu sur la pollution de l’air extérieur et celle de l’air intérieur. La première est largement étudiée tandis que la seconde fait l’objet d’inconnues et d’incertitudes et d’une réglementation moins développée. Ainsi, le spectre restreint des polluants de l’air intérieur expertisés et le manque de connaissance sur les effets dits « cocktail » (combinaison de différents types de pollution) ne permettent pas une bonne prise en compte de l’impact de la pollution de l’air intérieur.
Les impacts autres que sanitaires ont également fait l’objet de l’étude et ont été constatés sur la végétation et la biodiversité, le bâti et l’eau. Il est souligné que les interactions entre pollution de l’eau et pollution de l’air sont certes connues mais restent insuffisamment étudiées.
Le coût économique et financier de la pollution de l’air
Dans la deuxième partie, le rapport revient sur l’évaluation des impacts et du coût sanitaires de la pollution de l’air. Si le coût évalué est important, il serait largement sous évalué.
La méthode d’évaluation s’est faite en deux étapes : la première a consisté à apprécier l’impact des émissions polluantes sur la prévalence de certaines pathologies et sur les cas de décès prématurés. La seconde a permis de conférer une valeur monétaire à ces effets pour apprécier le coût pour la société.
Enfin, il est procédé à un état des lieux du coût de cette pollution en France. Ainsi, le rapport constate les éléments suivants :
– plus de 3 milliards d’euros par an de dépenses liées à la pollution de l’air pour les régimes obligatoires de sécurité sociale ;
– entre 68 et 97 milliards d’euros par an pour le coût total de la pollution de l’air extérieur incluant l’étude de l’impact du plus grand nombre de polluants ;
– 4,3 milliards d’euros a minima pour le coût non sanitaire de la pollution de l’air ;
– 19 milliards d’euros de charge nette quant à la pollution de l’air intérieur.A noter que, pour la France, le bénéfice sanitaire net de la lutte contre la pollution atmosphérique (déduction faite du coût des mesures de cette lutte) serait de plus de 11 milliards d’euros par an.
Les solutions proposées
Trois grands axes de solutions sont proposés :
– trouver le meilleur équilibre entre normes et fiscalité ;
– favoriser l’innovation ;
– accompagner le public et les acteurs.D’autre part, une soixantaine de propositions sont présentes au fil du rapport et propose des solutions sur les problématiques abordées. La liste complète de ces propositions est par ailleurs disponible en page 9.
Thomas Forest
Code permanent Environnement et nuisances -

Les tontons flingueurs…et l’amiante
Trois cambrioleurs projettent un cambriolage dans les sous-sols d’une banque parisienne. Le plus expérimenté soupçonne la présence d’amiante dans les dispositifs anti-incendie préservant les coffres et prévient ses acolytes des dangers que présente ce matériau. Il va leur démontrer la nature volatile de l’amiante, ses caches, et imposer au caïd de la bande les précautions et les mesures de protection minimales à prendre : masque, aspirateur, pulvérisateur, combinaison, zone de confinement, afin de préserver leurs poumons des « risques du métier ».

