Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Formation Infiltrométrie – Etanchéité à l’air

     

    Techniciens du bâtiment, diagnostiqueurs immobiliers ou toutes autres personnes souhaitant réaliser des tests d’étanchéité à l’air.

     

    ¢ Pré-requis

    Connaissances générales des techniques et terminologies du bâtiment ; et/ou suivre la formation « Techniques et Terminologie du Bâtiment » (préparation avant le stage). Connaissances en thermique indispensables.

     

    ¢ Objectifs

    Afin de réaliser des tests règlementaires de perméabilité à l’air dans le cadre des constructions RT 2012, l’opérateur soit être qualifié QUALIBAT 8711. Il doit pour cela déposer un dossier de demande de qualification auprès de Qualibat. La première étape de la démarche de qualification est la validation d’une formation reconnue par Effinergie.

     

    ¢ Programme

    • Rappels règlementaires
    • L’impact de l’étanchéité à l’air sur la performance énergétique
    • Connaître les moyens de contrôle
    • Test de démonstration
    • La norme NF EN 13829
    • Le guide d’application GA P 50-784 (contenu du rapport)
    • Savoir réaliser un test avec les appareils de mesure
    • Maîtriser les logiciels des différents fabricants et interpréter les résultats
    • Explorer les règles techniques
    • Suivre un opérateur de mesure qualifié sur site
    • Validation pratique sur le terrain des acquisitions de la formation

     

    ¢ Remarque

    La charte de la formation valide la formation des opérateurs de mesure en infiltrométrie par :

    • Le suivi de 3 jours de formation théorique
    • La ½ journée de démonstration d’un test de perméabilité à l’air règlementaire sur site
    • La validation des acquis par QCM et examen de la conformité du rapport de mesure

     

    ¢ Textes de référence

    • Norme NF EN 13829
    • GA P 50-784 (guide d’application de la norme)

     

    ¢ Durée

    5 jours, soit 35 h de formation

     

    ¢ Prix

    2350,00 € net de charges (organisme non assujetti à la TVA)

  • Formation Infiltrométrie – Etanchéité à l’air

     

    Techniciens du bâtiment, diagnostiqueurs immobiliers ou toutes autres personnes souhaitant réaliser des tests d’étanchéité à l’air.

     

    ¢ Pré-requis

    Connaissances générales des techniques et terminologies du bâtiment ; et/ou suivre la formation « Techniques et Terminologie du Bâtiment » (préparation avant le stage). Connaissances en thermique indispensables.

     

    ¢ Objectifs

    Afin de réaliser des tests règlementaires de perméabilité à l’air dans le cadre des constructions RT 2012, l’opérateur soit être qualifié QUALIBAT 8711. Il doit pour cela déposer un dossier de demande de qualification auprès de Qualibat. La première étape de la démarche de qualification est la validation d’une formation reconnue par Effinergie.

     

    ¢ Programme

    • Rappels règlementaires
    • L’impact de l’étanchéité à l’air sur la performance énergétique
    • Connaître les moyens de contrôle
    • Test de démonstration
    • La norme NF EN 13829
    • Le guide d’application GA P 50-784 (contenu du rapport)
    • Savoir réaliser un test avec les appareils de mesure
    • Maîtriser les logiciels des différents fabricants et interpréter les résultats
    • Explorer les règles techniques
    • Suivre un opérateur de mesure qualifié sur site
    • Validation pratique sur le terrain des acquisitions de la formation

     

    ¢ Remarque

    La charte de la formation valide la formation des opérateurs de mesure en infiltrométrie par :

    • Le suivi de 3 jours de formation théorique
    • La ½ journée de démonstration d’un test de perméabilité à l’air règlementaire sur site
    • La validation des acquis par QCM et examen de la conformité du rapport de mesure

     

    ¢ Textes de référence

    • Norme NF EN 13829
    • GA P 50-784 (guide d’application de la norme)

     

    ¢ Durée

    5 jours, soit 35 h de formation

     

    ¢ Prix

    2350,00 € net de charges (organisme non assujetti à la TVA)

  • Rapport de thermographie ? Ce qu’il ne faut pas faire

    Rapport de thermographie ? Ce qu’il ne faut pas faire

    Trop nombreux sont les amateurs de la thermographie qui sabotent la branche sur laquelle ils sont indûment montés, sans formation et sans compétence. Les donneurs d’ordre s’éloignent alors de cette technique qui n’est puissante que dans les mains expertes : personnes formées et, si possible, certifiées thermographes du bâtiment (… Cofrac). Nous discutons ici un document d’un rapport d’intervention qui, sans l’appliquer, se réclame de la norme applicative NF EN 13187. 

    Il conclut qu’il n’y a pas de problème d’isolation sur cet immeuble – conclusion qui dénonce une incapacité d’analyse et de décision – mais il aurait aussi bien pu indiquer un nombre incalculable de problèmes inexistants, ce qui constitue un autre style de rapport inconsistant.

    Absence de maîtrise du cadrage thermique de la caméra

    Outre le fait qu’il adopte une palette (palette « fer » ou « iron ») inexploitable dans ce genre de vue d’ensemble, le thermogramme de la figure présente un mauvais cadrage thermique [- 40°C ; + 22,3°C], valeurs sans intérêt et manifestant l’emploi de l’automatisme de cadrage thermique (mode Auto), mode incorrect en thermographie du bâtiment, surtout en extérieur ou en présence de corps de chauffe en intérieur. Le cadrage se bloque à – 40°C en présence du ciel froid à l’arrière plan ; il se cale à +22,3 °Cen présence d’une fenêtre ouverte. L’opérateur aurait dû employer le cadrage thermique manuel (ou corriger ce cadrage dans le rapport) et centrer son intérêt sur le sujet à traiter : l’observation des éventuelles irrégularités thermiques de l’enveloppe du bâtiment et l’identification des défauts. Le Delta T maximum intéressant ne dépasse guère5°C.

    Figure – Exemple de thermographie incorrecte dans un rapport de thermographie

    thermographie infrarouge rénovation énergétique

    De plus, la photographie (prise au même instant avec l’appareil-photo de la caméra elle-même) n’est pas à la même échelle dimensionnelle, ce qui rend l’interprétation moins aisée puisqu’on ne dispose que d’un timbre-poste. Il est donc favorable de représenter les photographie et thermographie de la même scène, à la même échelle et à la même dimension.

    Présence de soleil et phase croissante de température extérieure

    Il est presque toujours « interdit » de thermographier en présence de soleil et en phase de température croissante de température extérieure. L’ »interdiction » résulte du fait que les irrégularités thermiques qui sont recherchées doivent être générées par le chauffage intérieur et non par le chauffage extérieur transitoire dont les effets sur les structures dépendent des différentes inerties.

    Voilà qui dénonce à nouveau que ce thermographe n’a pas suivi de formation ou pas de formation sérieuse. Et il ne semble pas dérangé par le soleil, indiquant alors les « reflets ». Rappelons que le soleil éclaire – et donc échauffe – les parois à l’ombre, par diffusion des rayonnements, sur le sol, le ciel et les autres bâtiments !

    D’autres thermogrammes du rapport explicitent clairement que la température extérieure est en phase croissante ; ici seule l’heure nous l’indique. 10 h du matin est, presque tous les jours, une heure de thermographie « suspecte » provoquant des élévations de température sans relation avec la performance énergétique du bâti. Voir à ce sujet l’article « Thermographie : l’inertie thermique – l’erreur classique de la toiture chaude » (http://www.inforenovateur.com/document/lire/410/thermographie-linertie-thermique-lerreur-classique-de-la-toiture-chaude).

    Conclusion 

    Nous n’analyserons pas ici s’il apparaît des absences d’isolation sur cet immeuble neuf. Certains éléments nous conduisent à cette conclusion, vers laquelle n’est pas allé ce thermographe amateur. Son rapport n’avance pas la prétention d’une formation, mais elle affiche la date d’étalonnage de la caméra ainsi que le numéro de son assurance RC ! Deux choses qui ne servent à rien dans les mains inexpertes. Les donneurs d’ordre gagneront donc à se concentrer sur l’essentiel : l’intervenant est-il certifié thermographe du bâtiment dans une démarche contrôlée par le COFRAC ? Ce sera un minimum, bien que non une garantie.

    Pour en savoir plus

    Liste des certifiés thermographes du bâtiment dans une démarche certifiée par le Cofrac : www.institut-thermographie.net ou www.abcidia-certification.fr.

  • Les nouveaux labels Effinergie, une nouvelle fois moteur dans le domaine de l’étanchéité à l’air

     

    Le label BBC-Effinergie, défini en 2007, a été élaboré en vue d’être plus ambitieux que la RT2005 en vigueur à l’époque. Ainsi, il intègre l’obligation de réaliser une mesure de perméabilité à l’air pour tout logement souhaitant l’obtenir. Ce label a rencontré un franc succès puisque 234 000 bâtiments sont aujourd’hui certifiés.

     

    label effinergie diagnostic immobilier

    Six ans plus tard la RT2012 entre en vigueur et reprend à son compte cette règle, généralisant la mise en œuvre des tests d’étanchéité à l’air.

     

    Bénéficiant de l’expérience apportée par les logements BBC Effinergie, l’écosystème nécessaire à ce bouleversement put se mettre en place sur la base de normes, de protocoles, de matériels et de savoir-faire préexistants. Les constructeurs ont appris à apporter un soin de plus en plus grand à la perméabilité de l’enveloppe, et les ouvriers et artisans se sont formés aux bonnes pratiques afin d’atteindre le niveau d’exigence requis.

     

    L’association Effinergie ne s’est pas contentée de ce succès, et a travaillé à la mise en place de nouveaux labels plus ambitieux que les précédents : il s’agit des labels Effinergie+ et BEPOS-Effinergie (Bâtiment à Energie POSitive), lancés en 2012.

    La première maison certifiée Effinergie+ a été inaugurée le 3 octobre 2013.

     

    Les exigences supplémentaires des labels Effinergie + et BEPOS-Effinergie

     

    Outre des contraintes plus fortes en termes de consommation d’énergie et de besoin bioclimatique, ces labels introduisent pour la première fois des obligations concernant l’étanchéité des réseaux aérauliques, qui viennent compléter les contraintes existantes sur l’étanchéité de l’enveloppe.

     

    Une étude montre qu’en France le débit de fuite moyen des réseaux de ventilation représente 20% du débit nominal, ce qui engendre une surconsommation énergétique et/ou une mauvaise qualité de l’air intérieur.

    Pour obtenir l’un de ces nouveaux labels, il faut apporter la preuve que le débit de fuite ne dépasse pas 6%.

     

    Pour cela, le test de perméabilité du réseau est obligatoire, et doit s’effectuer selon le protocole défini par Effinergie. Celui-ci comporte trois étapes principales:

    • Le contrôle visuel des systèmes
    • La mesure de l’étanchéité à l’air du réseau
    • Le contrôle des débits de ventilation (optionnel)

     

    Ces labels apportent également quelques améliorations concernant l’étanchéité de l’enveloppe :

    • L’exigence pour les logements collectifs passe de 1 m3/h.m² à 0,8 m3/h.m² en cas de mesure par échantillonnage,
    • Les entreprises intervenant sur un chantier de maison individuelle doivent avoir suivi une formation pratique à la mise en œuvre de l’étanchéité à l’air par l’une des formations agréées Effinergie.

     

    Un label d’État THPE aligné sur le label Effinergie+?

     

    Un communiqué de presse émis par le ministère de l’Égalité des territoires et du Logement en novembre 2012 annonce la création prochaine des nouveaux labels d’État HPE et THPE, et indique une convergence entre le futur label THPE et le label Effinergie+.

     

    Tout porte donc à croire que la mesure des réseaux aérauliques et l’obligation d’atteindre la classe A (moins de 6% de fuites) se retrouveront également dans le label THPE, et selon toute logique dans la lointaine RT2020.

     

    La mesure de perméabilité à l’air des réseaux aérauliques sera alors sous l’impulsion d’Effinergie devenue aussi incontournable que la mesure de perméabilité à l’air de l’enveloppe, pour le plus grand bénéfice de l’efficacité énergétique des bâtiments.

     

  • Communiqué de Presse – GasFindIR de Flir : une caméra performante pour la détection immédiate des fuites de gaz

    L’expérience montre que les fuites de gaz sont rares et ne surviennent que dans moins de 1% des installations. 99% des d’inspections longues et coûteuses étaient donc jusqu’ alors réalisées en pure perte pour analyser des composants étanches ne présentant aucune fuite. Avec la FLIR GasFindIR, lors de la maintenance, les inspecteurs peuvent avoir rapidement une vision très précise de l’état d’un complexe industriel en balayant simplement à travers la caméra les zones à vérifier. La FLIR GasFindIR  permet un gain de temps et de sécurité considérable. 

    De nombreux gaz et composés chimiques utilisés intensivement dans les processus de production sont invisibles à l’œil nu. Des réglementations strictes régissent la manière dont les entreprises doivent détecter, documenter, corriger et signaler toute fuite de composé gazeux volatile et à quelle fréquence. La technologie la plus utilisée est l’analyseur de vapeur toxique (TVA) ou «technologie du renifleur». Lorsque d’éventuelles fuites de gaz sont recherchées, il faut vérifier tous les systèmes. Ces vérifications sont particulièrement importantes et fastidieuses et nécessite  bien souvent un arrêt de production.
    Dans une grosse  raffinerie par exemple, il peut y avoir jusqu’à160000 Kmde tuyaux et détecter les éventuelles fuites de gaz oblige à effectuer des dizaines de milliers de tests sur l ‘ensemble de la tuyauterie, des robinets d’arrêt, des joints d’étanchéité, des vannes, des torches, etc. Avecla FLIR GasFindIR, un inspecteur peut rapidement et à bonne distance de sécurité identifiée les refoulements de gaz et autres substances organiques volatiles.

    La technologie infrarouge utilisée par le FLIR GasFindIR montre les émissions de gaz sous forme de panache de fumée. Lorsqu’une fuite a été identifiée à distance sûre à l’aide du dispositif, il est possible ensuite d’utiliser un analyseur de vapeur toxique pour déterminer précisément la concentration de la substance.

     

    Comparée aux anciennes méthodes, l’utilisation de la caméra pour les inspections présente de nombreux avantages en termes de sécurité et d’environnement. La caméra est un instrument de mesure rapide sans contact qui peut également être employé dans les zones difficiles d’accès.

    Les caméras FLIR GasFindIR sont adoptées par un nombre croissant d’usines dans le monde entier pour visualiser et documenter les fuites de gaz. Ces caméras peuvent scruter rapidement de grandes zones et détecter des fuites en temps réel. Elles sont idéales pour surveiller les installations difficiles d’accès pour les instruments de mesure avec contact. Des milliers de composants peuvent être parcourus en quelques secondes, sans interruption du processus. Elles réduisent ainsi les arrêts de production pour entretien et permettent de vérifier l’efficacité des réparations. Enfin et surtout, elles apportent une sécurité exceptionnelle, car elles permettent de surveiller à distance des fuites potentiellement dangereuses.
    Le cœur dela FLIR GasFindIRest un détecteur à l’antimoniure d’indium (InSb) refroidi. Ce détecteur produit des images claires avec un degré de détail élevé. La caméra est compacte et  ne pèse que2,5 kg, elle a été conçue pour être utilisée dans des environnements industriels difficiles et fonctionne sur une large plage de températures (de-15°Cà +50°C). Elle produit des images infrarouges en temps réel au format PAL très courant. Elle résiste à des accélérations de 40g. La caméra peut détecter vingt types de gaz différents; ceux-ci apparaissent sur l’écran sous forme de «fumée noire» et il est possible d’analyser des kilomètres de tuyauterie à distance de sécurité.
    La GasFindIR peut notamment détecter les fuites d’hexafluorure de soufre (SF6), gaz isolant utilisé dans le monde entier dans la plupart des installations haute tension. Le SF6 est un gaz dangereux pour l’environnement il reste + de 3000 ans dans l’atmosphère et son effet de serre est 24 000 fois plus important que celui du dioxyde de carbone (CO2). Il est donc très important de trouver et de réparer les fuites de SF6 même minimes pour contribuer à réduire le réchauffement climatique.
  • DOMOFIT : logiciel DPE gratuit pour les diagnostiqueurs et les particuliers, financé par les annonceurs

    DOMOFIT : logiciel DPE gratuit pour les diagnostiqueurs et les particuliers, financé par les annonceurs

    Domofit DPE est une application entièrement gratuite pour le diagnostiqueur. Le portail associé domofit.com offre de nombreux services au particulier. Tour d’horizon de ces deux outils.

    Domofit est la somme de deux solutions innovantes autour des DPE :

    • domofit DPE : la première application totalement gratuite fournie au diagnostiqueur immobilier pour réaliser des DPE sur iPhone, iPod Touch et iPad.
    • domofit.com : un service offert au particulier pour lui permettre le partage de son dossier immobilier (DPE, généralités techniques, adresse, plans, règlement de copropriété…) avec ses interlocuteurs (acquéreurs, agents immobiliers, notaires…etc)

    Les revenus sont générés auprès des annonceurs qui communiquent sur le portail domofit.com.

    Domofit DPE, une application mobile et entièrement gratuite fournie au diagnostiqueur immobilier

    L’application domofit DPE est validée par le Ministère et fonctionne sur iPhone, iPod Touch et iPad. Elle permet de préparer les visites en collaboration avec les clients et de réaliser des DPE réglementaires “individuels” suivant la méthode de calcul 3CL-DPE.En rupture par rapport aux solutions existantes sur PC, domofit DPE présente les avantages suivants : collaboratif, mobile, cloud et entièrement gratuit ! domofit.com, des services offerts aux particuliersLes services offerts au particulier sur le portail domofit.com permettent de :

    • préparer la visite pour le DPE. Le particulier à une interface pour transmettre au diagnostiqueur immobilier toutes les informations nécessaires à la bonnes réalisations du DPE (généralités techniques, adresse, documents)
    • récupérer le DPE réalisé par le diagnostiqueur immobilier
    • partager avec ses interlocuteurs (acquéreurs, agents immobiliers, notaires…etc) son dossier immobilier (DPE, généralités techniques, adresse, plans, règlement de copropriété, précédents diagnostiscs, historique des assemblées générales, règlement de copropriété, historique des factures énergétiques, rapport d’entretien de la chaudière, factures de fenêtres neuves, etc.)

      Pour en savoir plus sur domofit :
      http://blog.domofit.com/

  • Interview métier : du diagnostic immobilier à l’infiltrométrie

    Sylvain Quin est un nouveau venu dans le monde de l’infiltrométrie puisqu’il a obtenu sa certification de mesureur au début de ce mois de septembre. Il a accepté de partager avec nous son expérience.

    Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

    Après 20 années passées dans le négoce de matériaux de construction, la vie et surtout la crise m’ont obligé à réorienter ma vie professionnelle.

    Etant depuis toujours passionné par l’habitat et la construction, j’ai suivi fin 2011 une formation de diagnostiqueur immobilier et passé mes certifications.

    L’an dernier, j’ai créé ma SARL et commencé mon activité professionnelle par le diagnostic immobilier.

    Qu’est-ce qui vous a attiré vers le domaine de l’infiltrométrie ?

    C’est en suivant mes formations de diagnostiqueur, lors d’une présentation des différents métiers liés à la RT 2012, que j’ai découvert l’infiltrométrie.

    Je ne sais pas si on peut parler de ‘’coup de foudre’’ pour un métier, mais ça a été de cet ordre-là.

    C’est un métier à part dans le bâtiment, métier qui nécessite beaucoup de rigueur, pour ne pas dire de la minutie. Si la partie ‘’contrôle’’ est importante, toute la phase ‘’conseils’’ découlant de la recherche des fuites d’air est très intéressante à réaliser.

    La perméabilité à l’air est une notion toute récente dans la conception des habitations.

    Si les métiers en amont du bâtiment (bureau d’études, architectes…) l’ont assimilé avec le haut de la RT 2005, la RT 2012 commence seulement à prendre forme sur les chantiers. Il y a donc encore beaucoup à faire dans l’accompagnement des différents corps de métiers (tant qu’on entendra sur les chantiers, la phrase historique : ‘’il faut qu’une maison ça respire’’ il y aura du pain sur la planche).

    C’est cette rigueur d’un côté et cette pédagogie de l’autre qui me réjouissent dans l’accomplissement de ce nouveau métier.

    Pouvez-vous nous décrire votre parcours vers la certification ?

    Un parcours, oui mais… du combattant !

    Ma formation effectuée et validée, je pensais pouvoir me consacrer immédiatement à mon dossier QUALIBAT. Belle utopie !

    J’ai rentré à l’époque quelques belles commandes de diagnostics qui ont repoussé d’autant ma disponibilité pour l’infiltrométrie. Après, le temps de trouver des chantiers à mesurer, de se remettre dans le bain, de maîtriser les rapports, les semaines, les mois passent et vous avez l’impression de faire du surplace.

    Quelque part une torture psychologique à vivre quand on n’a qu’une seule chose en tête, du matin au soir : le dossier de mesureur QUALIBAT !

    Mais certains moments sont formidables dans la vie : merci à tous les gens qui m’ont donné un coup de pouce au bon moment (formateur, collègues mesureurs, constructeurs, éditeur de logiciel…).

    Depuis le début j’ai opté pour l’utilisation du logiciel Infiltrea et j’ai toujours bénéficié d’un accompagnement sans faille de la part des informaticiens.

    Toute cette aventure, car c’en est une, restera un grand moment de ma vie professionnelle.

    Aujourd’hui, quels sont vos projets ?

    Dans l’immédiat, savourer ma qualification de mesureur. Et tout de suite après, réaliser le plus de tests d’infiltrométrie possibles !

    Pour cela développer ma clientèle et déjà, repenser à demain : les réseaux aérauliques.

    Les réglementations évoluent, les performances s’améliorent, je vais essayer d’avancer avec elles.

  • domofit DPE, 1er logiciel DPE gratuit sur iPhone !

    domofit DPE est un logiciel gratuit sur iPhone validé par le Ministère : il permet de réaliser les DPE « individuels » pour les maisons individuelles et les appartements, suivant la méthode de calcul 3CL-DPE. 

    CONTEXTE 

     

    En France, 7 000 diagnostiqueurs immobiliers réalisent 2 millions de DPE pour des logements individuels par an (35% lors des ventes et 65% lors des locations).

    Avec la nouvelle méthode de calcul 3CL-DPE, le DPE devient plus complexe, plus de points de mesures (60 contre 30 auparavant) ce qui accroit la complexité du rapport et le temps passé à sa réalisation. 

      

    LES FONCTIONNALITES 

     

    domofit DPE facilite le travail du diagnostiqueur dans la réalisation de son DPE, de la prise de rendez vous avec le particulier, à la génération et l’envoi du rapport final du DPE au client, en passant par la saisie des mesures directement sur son terminal mobile.

     

    LES AVANTAGES 

     

    En rupture par rapport aux solutions sur PC existantes, il présente les avantages suivants :

    • Collaboratif : le particulier initie le dossier
    • Mobile : saisie sur le terrain avec une seule main
    • Cloud : données centralisées sur nos serveurs
    • Gratuit : pour les diagnostiqueurs immobiliers et les particuliers 

       

    domofit DPE offre ainsi une solution innovante et entièrement gratuite aux diagnostiqueurs immobiliers. 

     

                                                                                                                         

                  

  • Logiciel d’audit énergétique gratuit : SFERENO START

    Logiciel d’audit énergétique gratuit : SFERENO START

    SFERENO START , votre  logiciel  pour les audits énergétiques : Efficace, Intuitif, Gratuit.

    Votre logiciel d’audit énergétique

    Télécharger SFERENO Maintenant !

    SFERENO

    pensé pour vous par des hommes de terrain.

    Résumé :

    • GRATUIT
    • Génération du rapport au format PDF
    • Mises à jour du logiciel (hors nouvelles fonctionnalités)
    • Accès FAQ et forum utilisateurs
    • Création de vos matériaux

    https://www.sfereno.com/

  • 8ème salon international de l’étanchéité à l’air BUILDAIR-Symposium

     

    Le 8ème salon international BUILDAIR-Symposium a eu lieu les 7 et 8 juin 2013 derniers à Hanovre en Allemagne (voir notre article du 25 avril). Antoine Mischler et Christophe Dufour, fondateurs de dooApp – société éditrice du logiciel Infiltrea – ont assisté à ce symposium.

     

    salon étanchéité à l'air batiment

     

     

    Quelles sont les raisons de votre présence au buildair Symposium à Hanovre?

    Antoine Mischler : Cet événement est le plus important au niveau européen sur le thème de l’étanchéité à l’air. Lorsque l’on est un professionnel du secteur comme nous, il est primordial d’échanger sur les pratiques au niveau européen et leurs évolutions. Il en va de même pour se tenir informé des changements dans les réglementations. Et comme le secteur est en plein développement, cela bouge très vite…

    Christophe Dufour : Nous pouvions également y rencontrer les principaux acteurs européens de l’infiltrométrie.

     

    Qu’est-ce qui vous a le plus marqué au cours de ces deux jours?

    AM : Déjà lors de l’introduction, la présentation d’ouverture nous a permis de réaliser le chemin parcouru par l’infiltrométrie en 20 ans. La suite nous a fait mesurer le chemin qu’il reste encore à parcourir.

    J’ai beaucoup apprécié la variété et la richesse des interventions et les nombreux conseils pratiques donnés par les intervenants. Nous avons par exemple eu un retour d’expérience d’un mesureur Danois qui propose des solutions pour tester des bâtiments tertiaires de très gros volumes pendant leur construction afin d’avoir en cours de chantier déjà une estimation de leur étanchéité finale.

    J’ai également été très intéressé par une étude menée par un chercheur Suisse sur la question de la durabilité de l’étanchéité à l’air et qui a dans ce cadre re-mesuré un ensemble de 25 bâtiments Minergie-P construits depuis 2003. Ce sujet a d’ailleurs trouvé écho lors d’une présentation d’un syndicat professionnel allemand sur le travail de standardisation de la durabilité des bandes adhésives utilisées pour l’étanchéité à l’air

    CD : On a aussi pu apprécier les retours d’expériences sur le sujet d’étanchéité à l’air dans la rénovation, avec des cas concrets de mise en application.

     

    Quelles sont les principales évolutions à attendre pour le secteur au regard des conférences auxquelles vous avez assistés?

    AM : Des évolutions techniques sur le matériel ont été particulièrement évoquées, dont la possibilité de se connecter aux principales gauges en WIFI. Nous avons également senti qu’un mouvement de convergence des pratiques européennes était en marche, par exemple concernant la préparation des bâtiments.

    CD : La mesure d’étanchéité des réseaux aérauliques, sujet d’actualité en France avec le nouveau label Effinergie+, semble intéresser également les autres pays européens.