Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Observatoire des créations d’entreprises – mars 2009

    Légère baisse des créations d’entreprises de diagnostiqueurs par rapport au mois de février 2009, le rythme de création annuel reste soutenu approchant le millier.

    Tout secteurs d’activité confondus, le nombre de créations d’entreprises est encore une fois en forte croissance. Ainsi en février 2009, il y a eu 43 000 créations d’entreprises soit une hausse de 25 % par rapport à janvier 2009, après une hausse de 35 % par rapport à décembre 2008 (source : Secrétariat d’Etat Chargé du Commerce).

     

    Pour le diagnostic immobilier, la tendance continue d’un nombre de créations important à moyen terme ne devrait pas baisser, même si nous constatons une baisse sur le mois de mars 2009. Le nombre de créations annuel (avril 2008 compris à mars 2009 compris) s’établit ainsi à 907 sociétés.

     

     

    Le tableau ci-dessous fournit les chiffres mensuels.

    Créations d'entreprises

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus d’approximativement des 200 inscrits mensuels sur le site infodiagnostiqueur.com. Il s’agit des sociétés se déclarant « en création ».

  • Observatoire ventes & locations – mars 2009

    Après un mois de février présentant un fort rebond des mises en vente et en location, le mois de mars est très positif avec des chiffres de mises en vente et location qui dépassent même ceux de mars de l’année dernière.

     

    TENDANCE DU MOIS

     

     

    La reprise du nombre de mises en vente et en location est très forte et confirme les bons chiffres de février 2009. Ces chiffres appuient les résultats du baromètre de mars 2009 : « Les diagnostiqueurs ont ressenti une légère augmentation de leur activité depuis 3 mois avec une progression de 12,6 points depuis le précédent baromètre ».

     

    Cette augmentation du nombre de biens mis en vente et en location se traduit donc certainement par une augmentation des ventes et locations et donc des diagnostics immobiliers.

     

     

     

    TABLEAUX DE BORD

     

    Ventes France mars 2009

     

     

    Locations France mars 2009

    DETAIL PAR DEPARTEMENT

     

     

     

    Ventes et locations 2009Ventes et locations 2008

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas ou un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

  • Baromètre du diagnostic immobilier – mars 2009 – tableaux de bord

    Evolution de l’activité, niveau de diversification et emploi dans la profession. Retrouvez tous les résultats et le détail du baromètre de mars 2009.

    Retrouvez ci-dessous :

     

    • Le tableau de bord : synthèse des réponses et évolutions trimestrielles
    • Rapport des réponses : ensemble des réponses et analyses par question.

     

    Tableau de bord trimestrielRapport des réponses

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    METHODOLOGIE DU BAROMETRE

     

     

     

    Le baromètre est constitué d’une série de questions qui reviendront tous les trimestres sur le ressenti qu’ont les diagnostiqueurs vis-à-vis de leur activité et les enjeux à venir.

    Les enquêtes se sont déroulé en novembre 2008 et fécrier 2009 par Web auprès d’un échantillon de 4 500 diagnostiqueurs immobiliers.

     

     

     

     

  • Baromètre du diagnostic immobilier – mars 2009 – Résumé

    Des diagnostiqueurs plus optimistes sur l’évolution sur leur activité : les diagnostiqueurs ont ressenti une légère augmentation de leur activité depuis 3 mois. Les inscrits du ClubAvantage bénéficient en exclusivité de l’ensemble des résultats. Retrouvez la synthèse.

    Le baromètre reprendra tous les trimestres les thèmes suivants : évolution de l’activité à court et moyen terme, prévision d’embauche, répartition de l’activité, diversification, priorité de développements envisagés, évolutions majeures envisagées.

     

     

     

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    Détails du baromètre

     

     

     

     

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    Les éléments à retenir (évolution depuis 3 mois)

     

     

    Des diagnostiqueurs plus optimistes sur l’évolution sur leur activité : les diagnostiqueurs ont ressenti une légère augmentation de leur activité depuis 3 mois avec une progression de 12,6 points depuis le précédent baromètre. De la même manière, les prévisions de chiffre d’affaires pour l’année 2009 sont en hausse par rapport à 2008 de 0,8 point.

     

     

    Un effondrement de la part des « diagnostics ventes » dans le chiffre d’affaire globale : la proportion de diagnostiqueurs qui réalisent plus de 60 % de leur chiffre d’affaires grâce aux « diagnostics ventes » perd 31,5 points !

     

     

    Des prévisions d’embauche en légère hausse mais qui restent très faibles : depuis trois mois les prévisions d’embauche ont progressé de 0,1 point à 17,3 !

     

     

    Une baisse de la diversification : pour les diversifications principales, nous constatons une baisse de 1,2 point pour le PTZ, de 1,3 point pour l’économie d’énergie et 2,3 points pour les plans.

     

     

    La priorité de développement reste l’augmentation de la clientèle : avec une hausse de 0,02 point de l’importance. Néanmoins « développer de nouvelles prestations » et « de nouvelles catégories de clients » font également partie des priorités.

     

     

    Enfin, céder une société ou acquérir une société de diagnostic progresse de 5,7 points. L’hypothèse de la concentration des sociétés de diagnostiqueurs pour les prochaines années se renforce.

     

     

     

    Méthodologie du baromètre :

     

    L’étude se déroule tous les trimestres par Web auprès d’un échantillon de plus de 4 500  diagnostiqueurs immobiliers.

     

  • Salon National du Diagnostic Immobilier (SNDI) 19 & 20 mars 2009

    Le Salon National du Diagnostic Immobilier s’est tenu les 19 & 20 mars dernier à Villefranche/Soane. Retrouvez photos et commentaires …

    Les diagnostiqueurs immobiliers ont pu rencontrer fournisseurs et prestataires de services.

    Les organisations professionnelles ont échangé sur l’avenir de la profession lors d’une conférence.

     

    QUELQUES PHOTOS DU SALON

     

  • Coaching et suivi commercial des diagnostiqueurs

    La fonction commerciale est un élément nécessaire pour développer son entreprise de diagnostiqueur immobilier. Plusieurs modèles existent et nécessitent souvent un accompagnement afin de réussir au mieux dans son activité.

    Coaching commercial

     

    Le diagnostic immobilier est un métier par essence même technique. Néanmoins, nombreux sont les diagnostiqueurs qui ont été surpris par la difficulté de la démarche commerciale. Elle constitue à la fois le point de départ de l’activité mais également sa pérennité.

     

     

     

    L’organisation interne et la fonction commerciale

     

     

    En ce qui concerne la fonction commerciale, nous pouvons distinguer 3 types de structures :

     

    •  Les sociétés unipersonnelles : le diagnostiqueur effectue le commercial en plus des fonctions techniques, de gestion et administratives.

     

    • Les sociétés avec plusieurs diagnostiqueurs salariés qui s’occupent à la fois de la fonction commerciale et des fonctions techniques.

     

    • Les sociétés qui ont confié la fonction commerciale à une ou plusieurs personnes.

     

     

    La gestion de la relation, avec d’un côté les clients-prescripteurs et de l’autre côté l’entreprise de diagnostiqueurs, se complexifie en fonction du nombre d’intervenants.

     

     

     

    Quels sont les fondamentaux commerciaux ?

     

     

    Devant la vitesse de professionnalisation de la filière, l’enjeu commercial apparait aujourd’hui comme extrêmement important. Tout d’abord, il s’agit de prospecter (notaires, agents immobiliers, administrateurs de biens, collectivités locales,..) puis il convient d’animer cette cible de prescripteurs ou clients et enfin de les fidéliser.

     

    Le temps qui doit être consacré à ces trois enjeux est d’environ 20 % du temps total soit environ une journée par semaine et par diagnostiqueur. Ainsi dans les structures dépassant les 5 diagnostiqueurs, mettre en place une personne responsable du « commercial » se justifie.

     

     

     

    Commercial : la remise en cause constante

     

     

    La fonction commerciale est, de l’avis de nombreux diagnostiqueurs, difficile voir ingrate. Ce sentiment est alourdi par une concurrence grandissante avec l’arrivée des nouveaux diagnostiqueurs immobiliers.

     

    La prospection des nouveaux prescripteurs nécessite méthode et régularité.

     

    Pour les prescripteurs actifs, il conviendra de les suivre au plus près pour les conserver ! Ceux-ci étant sollicités par des diagnostiqueurs collègues néanmoins concurrents.

     

    Voilà pourquoi le « diagnostiqueur commercial » doit constamment se motiver pour conserver le moral.

     

     

     

    Coaching et suivi des diagnostiqueurs dans leur fonction commerciale

     

     

    Devant les difficultés structurelles liées au métier commercial, le coaching des « diagnostiqueurs commerciaux » est important.

     

    Dans le cas des entreprises unipersonnelles, le chef d’entreprise est ainsi face à ces difficultés sans pouvoir échanger sur sa démarche commerciale. Pour les entreprises avec plusieurs diagnostiqueurs, le chef d’entreprise devient également « directeur commercial ».

     

     

     

    Quelles solutions ?

     

     

    Dans tous les cas, le suivi commercial et le coaching consisteront à faire un point régulier des prospects et clients vus, ainsi que des actions d’animation en cours. Ils permettent  de repérer d’une part les causes des échecs pour ne pas les reproduire et d’autre part les succès pour les perpétuer.

     

    Il s’agit en quelque sorte d’une formation continue en entreprise :

     

    • Le suivi consiste à faire un point au minimum mensuel
    • Le coaching consiste à faire des tournées commerciales sur le terrain avec le diagnostiqueur commercial
    • Les entreprises de diagnostiqueurs feront ce suivi et coaching en interne ou bien elles confieront ce travail à des entreprises de formations spécialisées.

     

    Résumé :
    Pour en savoir plus, consultez notre article Au top de la profession

  • VIDEO – Interview Les accessoires du diagnostiqueur

    Les accessoires du diagnostiqueur sont variés, nombreux et souvent encombrants. Jean-Michel Catherin nous explique les solutions que Testoon a mis en place pour perfectionner le travail des diagnostiqueurs et les accompagner au quotidien.

     LES EQUIPEMENT ET ACCESSOIRES DU DIAGNOSTIQUEUR

     

     

     

  • Les états des lieux locatifs

    Les Etats des lieux représentent un marché de diversification non négligeable pour le diagnostiqueur. Proposer cette prestation sera d’autant plus aisé commercialement lorsque le diagnostiqueur intervient déjà pour les administrateurs de biens. Tour d’horizon du marché et des solutions pour développer cette activité.

    LA REGLEMENTATION

     

    La loi a rendu obligatoire son établissement en début (états des lieux entrant) et en fin de location (états des lieux sortant) afin d’éviter des litiges au départ du locataire. Il concerne les locations de logements vides régies par la loi du 6 juillet 1989, quel que soit le statut du bailleur. Il ne concerne ni les locations meublées, ni les locations saisonnières.

     

    L’état des lieux a la valeur juridique d’une preuve et doit être rédigé contradictoirement en présence du propriétaire ou de son mandataire (agent immobilier, administrateur de biens, par exemple) et du locataire.

     

    Son éventuelle absence ne remet pas en cause le contrat de location : article. 1731 du Code Civil « s’il n’a pas été fait d’état des lieux, le preneur est présumé les avoir reçus en bon état de réparations locatives et doit les rendre tels, sauf la preuve contraire. »

     

     

     

    LES CONCURRENTS DES DIAGNOSTIQUEURS IMMOBILIERS

     

     

    Mis à part l’agent immobilier qui réalise les Etats des Lieux en tant que professionnel, le principal concurrent des diagnostiqueurs sur ce marché est l’huissier de justice. Leur nombre est d’environ 3 800 huissiers regroupés dans 2 100 offices.

     

    Le succès de cette profession pour les états des lieux réside pour l’essentiel dans sa fonction d’officier ministériel (tout comme les notaires) et sur le caractère authentique de leurs actes, ce qui ne rend plus le caractère contradictoire dans l’établissement des états des lieux comme indispensable.

     

     

     

    LE MARCHE ET LES PRESCRIPTEURS

     

     

    L’analyse du marché est complexe puisque l’état des lieux n’est pas obligatoire et que les propriétaires bailleurs peuvent le réaliser eux-mêmes.

     

    Néanmoins sur un total de 1 400 000 locations par an, l’estimation de 700 000 états des lieux réalisés par des professionnels est souvent avancée. Les huissiers de justice réalisent environ 500 000 états des lieux.

     

    Les administrateurs de biens constituent la cible privilégiée pour proposer sa prestation d’états des lieux. Devant l’accroissement des diagnostics liés à la location, le diagnostiqueur bénéficie désormais d’un solide argument face aux huissiers de justice pour proposer cette prestation d’états des lieux packagée.

     

    Les arguments qu’il pourra développer seront :

     

    • dans le cas d’un huissier en concurrence : un coût bien moindre que l’intervention d’un huissier de justice (dans la mesure où l’intervention est cumulée avec d’autres diagnostics)

     

    • dans le cas ou l’administrateur de biens réalise lui-même les états des lieux : le décharger de ce temps consacré à l’état des lieux qu’il peut difficilement facturer à son client, et éviter à l’ADB d’assumer lui-même le risque de contentieux lié à l’état des lieux. Rappelons pour ce point que le diagnostiqueur immobilier devra signaler à son assureur qu’il réalise également des états des lieux locatifs.

     

     

     

    COÛT DE L’ETAT DES LIEUX

     

     

    Quand il est établi de façon contradictoire par le locataire et le propriétaire, l’état des lieux n’entraîne aucuns frais.

     

    Si l’état des lieux est réalisé par un professionnel la facture sera alors partagée par moitié entre propriétaire et locataire. Le coût pris par les huissiers est de l’ordre de 100 €HT néanmoins il existe, tout comme pour les diagnostics règlementaires, de fortes disparités de tarifs suivant les régions.

     

     

     

    COMMENT REALISER CETTE PRESTATION ?

     

     

    Pour un professionnel, il n’est plus envisageable aujourd’hui de réaliser des états des lieux sans un logiciel spécifique. Les avantages sont nombreux : gain de temps, réduction des litiges et estimations des travaux.

     

    Des solutions spécifiques existent qui permettent également d’imprimer sur place l’état des lieux et de le faire signer au locataire.

     

    Résumé :

    Pour en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez également consulter :

     

  • Analyses de l’eau – Les légionelles

    Le diagnostic technique Légionelles  n’est pas obligatoires, il peut être pourtant dans certains cas indispensable voir urgent, pour préserver la santé public. Par ailleurs, proposer ce type de diagnostic permet d’aller plus loin dans la diversification, et ainsi de mieux se démarquer de la concurrence.

    DEFINITION

    Les légionelles sont des bactéries vivant dans l’eau et susceptibles de provoquer des maladies graves chez l’être humain. Elles se développent de préférence dans des eaux stagnantes comprises entre 20 et 45°C et en présence de corrosion et d’entartrage. Ainsi les principales installations à risques sont les tours aérofrigérantes des systèmes de climatisation et les réseaux d’eau chaude sanitaire (douches, bains, thermes).

    LEGISLATION

    Les textes de lois concernent aujourd’hui essentiellement des établissements de santé ou accueillant du public, ils préconisent surveillance et prévention (Circulaire 97-311 du 24 avril 1997) ainsi que de bonnes pratiques d’entretien des réseaux d’eau  de ces mêmes lieux (Circulaire 98-771 du 31 décembre 1998).

    Par ailleurs les départements des  Hauts de Seine, d’Ille et Vilaine, du Morbihan et du Rhône ont mis en place des arrêtés préfectoraux concernant la prévention de la légionellose dans divers lieux : établissements de bains, tours aérofrigérantes ou encore établissements recevant du public.

    DIAGNOSTIC ET ANALYSES

    Le diagnostic technique Légionelles permet d’évaluer le nombre de bactéries de type légionelle présentes dans un litre d’eau, et qui sont capables de former une colonie (UFC/L), c’est à dire se multiplier sur un milieu nutritif. On distingue ensuite les souches pneumophila, qui sont responsables de 90% des cas de légionellose.

    De faibles taux de légionelles sont assez courants (70% des installations collectives de distribution d’eau chaude contiennent des légionelles – source DRASS Ile de France). On considère qu’en dessous de 1000 UFC/L, les légionelles ne présentent pas de danger pour la santé. Au-delà, il est impératif de prendre des mesures pour assainir le réseau d’eau, ces mesures seront d’autant plus urgentes si le taux de légionelles dépasse les 10.000 UFC/L.

    Quel que soit le taux de contamination, il convient de contacter la DDASS (Direction Départementale des affaires Sanitaires et Sociales) du département concerné.

    Le diagnostic technique Légionelles comprend plusieurs étapes :

    • Un examen de l’installation ou du réseau
    • Un contrôle des niveaux de températures (en divers point)
    • Une recherche des points de corrosion et d’entartrage
    • Des prélèvements et analyses en laboratoire
    • Un suivi du risque (carnet sanitaire, prélèvements réguliers)

    L’analyse des prélèvements doit se faire dans un laboratoire agréé COFRAC pour le paramètre Legionella et utilisant la norme AFNOR T90-431.

    De plus, après toute mesure corrective, il est vivement conseillé de vérifier l’efficacité des mesures prises par une nouvelle analyse.

    MATERIEL DE PRELEVEMENT

    Il existe des kits de prélèvement permettant la recherche et le dénombrement de légionelles dans les eaux chaudes sanitaires.

    Un kit comprend une enceinte en polystyrène servant au conditionnement des flacons, un flacon plastique et stérile, un bloc réfrigérant qui assurera une température de transport des échantillons inférieure à 10°C, des gants à mettre lors du prélèvement.

    Certains laboratoires proposent également la réception du kit de prélèvement et le renvoi par la Poste dans un bloc réfrigérant, ainsi que la réception des résultats d’analyse.

    COÛT

    Un kit complet d’analyse de légionnelles avec le transport coûte environ 75 €TTC.

    CLIENTS

    L’analyse de légionnelles peut être proposée aux administrateurs de biens et aux collectivités locales. Dans les départements concernés par une règlementation particulière (Hauts de Seine, Ille et Vilaine, Morbihan et Rhône), les propriétaires de locaux recevant du public seront très souvent concernés.

    Les DDASS constitueront également une source de prescription importante, pour ce faire les diagnostiqueurs immobiliers pourront se rapprocher des Ingénieurs Sanitaires des différentes DDASS. Enfin les établissements de santé constituent également une clientèle importante.

  • Potabilité de l’eau

    Les diagnostics techniques concernant la qualité de l’eau ne sont pas obligatoires pourtant ils s’avèrent régulièrement indispensables dans le domaine de la santé public, autant au niveau du contrôle que de la prévention et du suivi des risques. De plus ils constituent une offre intéressante pour les diagnostiqueurs immobiliers en termes de diversification, permettant ainsi de mieux se démarquer de la concurrence.

    Une eau est considérée comme potable ou propre à la consommation si elle répond à un certains nombre de critères de qualité définis par le ministère de la santé. Le diagnostic Eau potable consiste à effectuer des analyses bactériologiques et/ou chimiques en laboratoire afin de déterminer la qualité d’une eau destinée à la consommation.

    OBJECTIF

    Le diagnostic de potabilité de l’eau sert d’une part à évaluer les risques des réseaux d’eaux destinées à la consommation humaine afin de préserver l’hygiène et la santé des utilisateurs, et d’autre part à vérifier que l’eau correspond bien aux normes règlementaires en vigueur (Décret n°2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine, à l’exclusion des eaux minérales naturelles, consolidé par les Décrets 2003-461 et 2003-462 du 27 mai 2003).

    DIAGNOSTIC ET ANALYSES

    Le diagnostic Eau potable peut concerner les immeubles à usage d’habitation, les bureaux, les établissements recevant du public, les collectivités…

    A l’instar du diagnostic Légionelles, le diagnostic de potabilité comprend un examen du réseau de distribution d’eau potable, des prélèvements et analyses devant se faire dans un laboratoire agréé COFRAC, ainsi qu’un rapport et un suivi afin que les installations soient conformes à la règlementation.

    Afin de rédiger un rapport et une bonne interprétation des analyses un tableau comme proposé ci-joint peut-être utile.

    Tableau de référence qualité

    MATERIEL DE PRELEVEMENT

    Il existe des kits de prélèvement permettant d’effectuer des analyses bactériologiques et/ou chimiques et transportables par voie postale.

    Un kit comprend une enceinte en polystyrène servant au conditionnement des flacons, des flacons plastiques et stériles, un bloc réfrigérant qui assurera une température de transport des échantillons inférieure à 10°C, des gants à mettre lors du prélèvement.

    Certains laboratoires proposent également la réception du kit de prélèvement et le renvoi par la Poste dans un bloc réfrigérant, ainsi que la réception des résultats d’analyse.

    COÛT

    Un kit d’analyse de potabilité de l’eau comprenant le transport peut aller d’environs 60 à 100 €TTC selon le type d’analyse : chimique et bactériologique ou bien uniquement bactériologique.

    Cependant, la facturation pour l’établissement d’un rapport pourra être de plusieurs milliers d’Euros en fonction de la complexité des prélèvements et de l’installation.

    CLIENTS

    L’analyse de l’eau potable peut aussi bien être proposée aux administrateurs de biens qu’aux collectivités locales, elle peut également intéresser directement les particuliers. Les DDASS constitueront également une source de prescription importante, pour ce faire les diagnostiqueurs immobiliers pourront se rapprocher des Ingénieurs Sanitaires des différentes DDASS.