Catégorie : Diagnostiqueur

Le rôle du diagnostiqueur est plus que jamais stratégique dans un contexte marqué par la réglementation environnementale, la performance énergétique et la sécurité des bâtiments.

 

Avec l’arrivée de nouveaux diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, état des risques…), l’évolution des attentes des maîtres d’ouvrage et le déploiement de nouvelles technologies (capture de la réalité, dématérialisation, thermographie…), l’expertise des diagnostiqueurs doit sans cesse s’adapter.

  • Lutter contre la crise – Le marché règlementaire mal exploité

    Avec une baisse de 25 % sur le nombre de ventes, la perte d’activité de la filière du marché du règlementaire est très importante. Quelles pistes d’action peuvent permettre de passer cette tempête ? Petit tour d’horizon des solutions rapidement applicables.

    39,4 % des diagnostiqueurs (source baromètre trimestriel infodiagnostiqueur.com à paraitre en janvier 2009) réalisent plus de 80 % de leur activité uniquement dans la transaction vente. Ces diagnostiqueurs sont vraisemblablement plus exposés à la crise.

     

     

     

    L’action la moins complexe : développer sur son cœur métier

     

     

    Trop souvent, le cœur métier est oublié et le mirage « d’herbe plus verte ailleurs » l’emporte.

     

    Néanmoins, ce qui est certainement le plus facile à mettre en œuvre est de renforcer son action commerciale sur son secteur. En allant jusqu’à 30 % de part de marché en plus, les diagnostiqueurs peuvent encore gagner « relativement facilement » de nouveaux clients, au-delà cela devient plus complexe.

     

    Ainsi, pour tous ceux qui sont en-dessous, le plus rapide sera de prendre des parts de marché à la concurrence. C’est un discours difficile à tenir dans la mesure où cette action se fait toujours au détriment de certains.

     

    La deuxième action consiste à développer les « diagnostics locatifs » (DPE, CREP). Cette part est souvent prise par des bureaux de contrôle ou des groupes en ayant fait leur spécialité. Il s’agit d’un marché qui est beaucoup moins affecté par la baisse de l’immobilier. On estime que le taux de rotation des biens en location est de 15 % en non HLM, ce qui veut dire qu’un administrateur de biens ayant 1 000 lots en gestion locative fera réaliser 150 diagnostics par an.

     

     

     

    Le volume colossal des « diagnostics locatifs » non réalisés

     

     

    En ce qui concerne le locatif, la filière estime que seulement 50 % des diagnostics obligatoires sont réalisés ! Ce qui, sur les 1,4 millions de locations par an, fournit 700 000 DPE (soit la moitié des 1 400 000 normalement obligatoires) et 196 000 CREP (soit la moitié des 28 % de biens construits avant 1949 soumis à l’obligation).

     

    Le tableau ci-dessous résume les diagnostics obligatoires lors des locations et ceux effectivement réalisés.

     

     

    DPE (Energie)

    CREP (plomb)

    Nombre de locations annuelles

    1 400 000

    % de logements concernés

    100 %

    28 % (avant 1949)

    Nombre de diagnostics théoriques

    1 400 000

    392 000

    % de réalisations réelles

    50 %

    50 %

    Nombre de diagnostics réellement réalisés

    700 000

    196 000

    Perte de CA estimé (en intégrant les parties communes)

    100 Million d’Euros HT

     

     

    Le manque à gagner annuel pourrait avoisiner les 100 millions d’Euros soit 25 % de l’estimation du chiffre d’affaires de la filière établi à 400 millions d’Euros. Ce chiffre représente plus de 13 000 Euros HT de manque à gagner par diagnostiqueurs et par an, le chiffre d’affaires annuel moyen par diagnostiqueur s’établissant à 53 000 €HT.

     

     

     

    Les diagnostics de parties communes

     

     

    Pour les parties communes, les syndics de copropriétés (professionnels, bénévoles ou sociaux) doivent avoir réalisé les DTA (Amiante) et les tenir à jours ; il en va de même pour le CREP (Plomb) dans les parties communes des immeubles construits avant le 1er janvier 1949. Pourtant, dans ce domaine, de nombreux DTA et la majorité des CREP n’ont pas été effectués. Cela représente encore un manque à gagner colossale pour la profession.

     

    De plus, rappelons que pour les DTA, l’attestation amiante réalisée avant le 2 septembre 2002 n’est plus valable, ce qui signifie que les syndics de copropriétés se trouvant dans cette situation doivent procéder à un nouveau repérage amiante. Trop peu sont au courant !

     

     

    Dans ces deux derniers cas, les organisations professionnelles joueront un rôle actif pour sensibiliser et contraindre les acteurs (professionnels comme particuliers) ne réalisant pas encore les diagnostics obligatoires. L’ensemble de la filière en bénéficiera : cela représente environ 100 millions d’Euros à réaliser par an.

     

    Résumé :
    Dans ces périodes de turbulences, tout devient plus complexe. Souvent la baisse de motivation s’ajoute à une dégradation de la conjoncture. La professionnalisation de la démarche commerciale (prise de part de marché, développement de la part de diagnostics non réalisés) peut-être une premier axe de travail.

  • Améliorer sa qualité de production et de services

    Dans un environnement concurrentiel croissant, les clients deviennent des acheteurs de plus en plus attentifs à la qualité des services et des produits. La qualité est une réelle exigence et la prestation elle-même peut ne plus suffire à faire la différence. Voici deux voies de développement : la certification Iso 9001 : 2000 et la certification de services. Elles peuvent représenter un argument commercial supplémentaire !

    La certification Iso 9001 : 2000 et la certification de services sont des démarches volontaires de l’entreprise montrant son souhait de satisfaire l’exigence du client qui a besoin de confiance et de garanties face aux prestations proposées.
    L’entreprise met ainsi en avant son savoir-faire.

    LA CERTIFICATION ISO 9001 : 2000

    Etre certifié Iso 9001 : 2000 consiste à suivre un ensemble d’obligations qui ont pour but la satisfaction et la confiance du client.

    La norme Iso 9001 : 2000 est relative aux systèmes de gestion de la qualité. La certification est la reconnaissance de l’efficacité de l’organisation qualité. Elle démontre la performance des méthodes utilisées et l’efficacité des processus, elle apparaît comme une source d’amélioration de la rentabilité.

    Les exigences de la certification Iso 9001 : 2000 concernent quatre grands domaines : la responsabilité de la direction, le système qualité, les processus et l’amélioration continue.

    La mise en œuvre d’un système de gestion de la qualité selon les exigences consiste d’une part à démontrer l’aptitude à fournir régulièrement une prestation conforme aux exigences du client et aux exigences réglementaires, et d’autre part à chercher à accroitre la satisfaction des clients par l’application efficace du système et par un processus d’amélioration continue.

    Ses avantages

    La mise en œuvre d’un tel système de management de la qualité entretient une dynamique de progrès pour l’entreprise en créant un impact positif sur son image de marque. Elle permet de se démarquer de la concurrence, de rester compétitif, de se placer sur le marché en apportant des garanties de qualité, ce qui peut donc répondre aux attentes des clients et permettre ainsi de les fidéliser.

    Par ailleurs la certification Iso 9001 : 2000 peut apporter en interne un nouvel état d’esprit : entreprise, savoir-faire et personnel valorisés, dynamisme…

    Obtention et durée de validité

    La démarche de la certification Iso 9001 : 2000 est rigoureuse et demande l’implication de toute l’entreprise, elle est délivrée par un organisme certificateur indépendant, qui réalise un audit pour évaluer que le système de management de la qualité mis en place est bien conforme aux exigences de la norme. Il faut compter en moyenne une année pour l’obtenir.
    La certification obtenue est valable 3 ans, un audit de suivi est réalisé chaque année.

    LA CERTIFICATION DE SERVICES

    La certification de services est une démarche qui permet au prestataire de faire certifier les caractéristiques de son service. L’entreprise certifiée doit répondre à des exigences décrites dans un référentiel définissant des engagements en matière de qualité de service.

    Le référentiel

    Les caractéristiques de ce référentiel sont choisies pour répondre au mieux aux attentes des clients. Elles sont concrètes et directement perceptibles par le client, elles peuvent être : l’accueil, le respect de divers engagements comme le délai de réponse, de réalisation, le respect des devis…Elles doivent apporter un « plus » au client par rapport au service généralement fourni.

    Le référentiel s’appliquant au métier de diagnostiqueur immobilier s’intitule « Prestations de services dans le cadre d’expertises techniques d’immeuble ».

    Ses avantages

    Les intérêts et les attentes du client sont pris en compte dès la rédaction du référentiel, ce qui permet à l’entreprise d’améliorer et de garantir la qualité de ses prestations de façon constante par un contrôle régulier.

    C’est aussi une démarche évolutive puisque le référentiel n’est pas figé, il peut faire l’objet de compléments ou de modifications si les prestations évoluent.

    La certification de services permet à l’entreprise de différencier son offre, garantissant désormais une qualité constante. Source de confiance, elle est un outil supplémentaire de communication et de marketing mais aussi de motivation pour le personnel (objectifs clairs). C’est une démarche relativement souple et légère à mettre en place.

     

    Ces deux certifications complémentaires se distinguent par la nature de ce qui est certifié : dans le cas de la certification Iso 9001 : 2000, on certifie des systèmes, c’est-à-dire l’organisation et les moyens mis en œuvre pour atteindre la qualité, alors que dans le cas de la certification de services, on apporte des garanties sur la qualité du service.

    Elles peuvent être menées successivement, parallèlement ou conjointement, en fonction des objectifs de l’entreprise.

     

  • Prospection et développement commercial

    Dans un métier nécessitant des compétences techniques toujours plus complexes, les diagnostiqueurs immobiliers doivent continuer à gérer leur activité et même la développer. Voici quelques solutions pour mieux piloter son activité commerciale.

    Dans l’environnement concurrentiel actuel, il est en effet primordial de trouver de nouveaux prescripteurs et de les conserver. Il est plus coûteux d’aller les chercher que de les conserver. Voilà pourquoi, aujourd’hui, lors d’une cession d’entreprise de diagnostiqueurs, la clientèle représente souvent la plus grande part dans la valorisation de la société.

     

     

    Quel coût pour l’acquisition de nouveaux prescripteurs ?

     

    Nous avons réalisé une étude afin de montrer ce que représente l’effort commercial visant à obtenir 8 nouveaux prescripteurs (notaires ou agents immobiliers) pour des missions de transactions immobilières.

     

     

    Le tableau ci-dessous détaille les différentes étapes commerciales et leur durée

    Etapes commerciales
    Résultats Durée Remarques
    Sélection des prospects à démarcher 250    
    Résultats de la prise de rendez-vous 80 40 jours de prospection téléphonique 2 RDV pris par jour et 1 RDV pris sur 3 appels
    Réalisation des rendez-vous 80 20 jours pour réaliser les rendez-vous 4 RDV réalisés par jour
    Résultats sur les rendez-vous réalisés : nouveaux prescripteurs 8   10 % des RDV sont signés
    Nombre de missions par mois pour les nouveaux prescripteurs 24   3 missions / mois / prescripteurs en moyenne
    CA €HT par mois pour les nouveaux prescripteurs 5 000 €HT   panier moyen de 208 €HT

     

     

    Ainsi pour 8 nouveaux prescripteurs, en partant d’une pure prospection téléphonique, le diagnostiqueur immobilier va devoir consacrer environ 60 jours de prospection pure, soit presque 30 % d’une année de travail de 220 jours. Quand nous poussons le raisonnement, le développement d’un portefeuille de prescripteurs qui rapporte 15 000 €HT par mois, représente une année de prospection commerciale pure.

     

    Cette démonstration bien que complètement théorique ne prend pas en compte la réalisation des diagnostics ni les opportunités commerciales avec les prescripteurs déjà acquis.

     

     

    La nécessité de suivre ses prescripteurs « clients »

     

    Compte tenu de l’énergie nécessaire pour acquérir de nouveaux prescripteurs, il convient de faire le « maximum » pour conserver les prescripteurs « clients ». La satisfaction client passe bien entendu par le professionnalisme dans la réalisation de la prestation, mais également dans l’accompagnement de son prescripteur « client ».

     

    Cet accompagnement se fait de deux manières : d’un part au niveau du conseil délivré régulièrement, et notamment lors de diagnostics positifs, d’autre part dans l’animation de ses prescripteurs (invitation à déjeuner, réunion d’information, etc.).

     

     

    Quels outils pour la prospection et le développement commercial ?

     

    Quand on sait que dans la fonction commerciale, on passe plus de 70% de son temps à des activités non directement liées à la vente (transport, administratif,…), la mise en place d’un outil informatique de gestion de relation client fera gagner un temps précieux. Cet outil, pour être des plus efficaces, devra comprendre une partie de prospection avec une base exhaustive des contacts (notaires et agents immobiliers) ainsi qu’une partie permettant un suivi de ses prescripteurs « clients ». Qui ai-je vu ? Que s’est-il dit ? Quel est son potentiel ?

     

    Aujourd’hui le minimum pour suivre ses prescripteurs est l’utilisation d’Excel.

     

    Par ailleurs il pourra être intéressant de venir appuyer son action commerciale par des actions de communication (publicité, mailing,…).

     

     

    Pour en savoir + :

    (Plus de 30 agences immobilières et 5 000 études de notaires recensées !)

    Résumé :
    Structurer sa démarche commerciale grâce à des outils de gestion de relation fera gagner beaucoup de temps aux diagnostiqueurs immobiliers. Par ailleurs, ces outils permettront également d’optimiser le suivi de ses prescripteurs et donc de valoriser sa société.

  • Observatoire des entreprises de diagnostiqueurs – octobre 2008

    La conjoncture s’étant brutalement dégradée sur le marché de l’immobilier, le nombre d’entreprises de diagnostiqueurs en création est en baisse. Retrouvez toutes les données de notre observatoire.

    ANCIENNETE DE L’ENTREPRISE

    40 % des entreprises de diagnostiqueurs sont en création, 30 % ont moins de un an et 30 % ont deux ans ou plus.

    Ancienneté de l'entreprise

     

     

    NOMBRE DE DIAGNOSTIQUEURS DANS L’ENTREPRISE

    97 % des entreprises ont moins de 3 diagnostiqueurs.

     

    Diagnostiqueurs dans l'entreprise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’EFFECTIF DES ENTREPRISES

    93 % des entreprises ont moins de 3 personnes travaillant dans leur société.

    Effectif des entreprises

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    REGION

    Les trois régions fortement représentées sont : Ile de France, Rhône-Alpes et Aquitaine.

    Les entreprises par région

     

     

    METHODOLOGIE

    Ces chiffres sont issus de plus de 200 inscrits en octobre 2008 sur le site infodiagnostiqueur.com.

  • Observatoire ventes & locations – par département octobre 2008

    Pour ce mois d’octobre 2008, la chute des mises en vente et location par département est brutale. Découvrez l’analyse et les valeurs par département.

    TENDANCE DU MOIS

     

    La forte chute des mises en ventes et locations est généralisée. Néanmoins certains départements comme la Dordogne semblent mieux résister que d’autres et notamment l’Ile de France. Vous trouverez ci-dessous le détail par département.

     

    Télécharger mises en ventes et locations par département

     

     

     

    UTILISATION DES CHIFFRES

     

    A partir de cet observatoire, vous pourrez comparer votre activité par rapport à la tendance des ventes et locations. Cet indicateur permet d’appréhender le volume d’activité à venir ainsi que vos parts de marché sur votre secteur.

     

     


     

     

     

    Résumé :
    Vous pouvez également retrouver le détail des mises en vente et location au niveau national avec les tendances : retrouvez notre article « Observatoire ventes & locations – France octobre 2008 ».

  • Observatoire ventes & locations – France octobre 2008

    Nouvelle rechute en octobre des nombres de mises en vente et location. Le niveau le plus bas depuis la mise en place de ce baromètre est atteint !

    TENDANCE DU MOIS

     

    Après le rebond du mois dernier, fort sur les ventes et plus modéré sur les locations, la chute des mises en vente et location est brutale : proche des 30 %. La crise financière du mois d’octobre est certainement pour beaucoup dans ces résultats.

     

    Vous pouvez obtenir le détail des ventes et locations de votre département. Pour cela, il suffit simplement de s’inscrire gratuitement puis de se connecter avec son identifiant.

     

    Nous vous souhaitons une bonne analyse des ventes et locations sur votre département.

     

     

    TABLEAU DE BORD

     

    Ventes et locations en France

    Ventes et locations en France

     

    METHODOLOGIE

     

    Ces chiffres fournis par Immotracker sont issus de la centralisation quotidienne des petites annonces de ventes et locations fournies par les particuliers et les professionnels de l’immobilier.

     

    Sont comptabilisées sur un mois, les annonces mises en ligne sur le mois concerné. Ainsi dans le cas ou un bien serait mis en vente ou en location sur plusieurs mois, il sera comptabilisé uniquement le premier mois.

     

    Résumé :
    La tendance nationale d’une chute importante des mises en vente et location n’est pas uniforme sur l’ensemble du territoire national. Certains départements résistent mieux que d’autres.

  • Analyse intégrale du béton durci

    La diversification est aujourd’hui un moyen intéressant de développer son activité, cela deviendrait même presqu’un passage obligé afin de faire face à la concurrence. Parmi ces diagnostiques non-obligatoires mais néanmoins nécessaires, il existe une analyse permettant de compléter de façon très intéressante l’offre faite aux prescripteurs (notaires, agences immobilières, administrateurs de biens) et aux particuliers : l’analyse intégrale du béton durci.

    LA DEMANDE

    Le parc de bâtiments en béton, pour partie ancien, est important et nécessite de ce fait à la fois un suivi d’inspection et des rénovations.

    L’analyse intégrale du béton durci peut en effet être proposée aux administrateurs de biens sur l’ensemble de leur patrimoine pour valoriser celui-ci ou contrôler l’origine de désordre. Ils disposent ainsi d’un état de leurs bâtiments et s’assurent de la qualité du béton. Cette analyse se révèle être un outil d’aide à la décision dans le cadre de bâtiments à restructurer ou à réhabiliter.

    Par ailleurs, cette même prestation proposée aux particuliers permet de lever une incertitude sur la qualité du béton quand il existe un doute sur l’état d’un bâtiment.

    Pour les administrateurs de bien, il est possible de proposer une étude de l’ensemble de leur parc logement.

    Pour les prescripteurs (notaires et agents immobiliers), il est possible de relayer cette nouvelle prestation lors des visites régulières du diagnostiqueur afin qu’ils puissent faire directement appel à lui en cas de besoin. Combien de fois un acquéreur se pose la question de la qualité d’un bâtiment sans réponse ? Voilà la solution pour lever un doute dans la phase délicate de la négociation immobilière.

    Pour les particuliers bailleurs, cela permettra de vérifier la qualité de leur bâti et ainsi de lever le doute sur l’origine des désordres. Le diagnostiqueur peut être proactif pour proposer cette analyse lors de son diagnostic. Il s’agit de ce qu’on appelle la vente additionnelle.

    Pour les particuliers vendeurs, cette analyse permettra de mieux valoriser leur bien, dans le cas de désordre, en levant le doute sur son origine.

    FACE A LA CONCURRENCE

    La diversification est un sujet important qui permet de proposer une offre élargie aux clients et aux prescripteurs. Cela rend moins sensible à l’activité liée aux métiers de base (et notamment quand la transaction est moins forte) et permet de développer des arguments dont les concurrents ne peuvent pas toujours se prévaloir. C’est un moyen de devenir un partenaire (pour les prescripteurs) qui peut répondre non seulement aux besoins réglementaires mais intervient aussi sur d’autre sujet.

    LE COUT

    L’analyse intégrale du béton durci coûte aujourd’hui environ 200 € HT (kit de prélèvement et rapport d’interprétation – prix France Métropolitaine), et peut facilement être facturée aux alentours de 450 € HT.

    Cette analyse représente donc, pour un faible coût d’investissement, une forte valeur ajoutée.

    DEMARCHE ET ANALYSE

    Ce diagnostic peut commencer par les façades les plus exposées, puis les structures, les sous-sols… et s’opère par prélèvements uniquement.

    Les prélèvements effectués sont analysés en laboratoire. L’ensemble de la démarche s’apparente au diagnostic termites, mais cette fois pour le béton, ce qui apporte une information supplémentaire non négligeable pour certains prescripteurs.

    Le laboratoire propose une analyse intégrale du prélèvement de béton durci qui répond à différents objectifs : définir la composition globale du béton, vérifier la conformité des dosages en ciment et en eau, identifier les différents polluants, prévenir de possibles pathologies.

    Ces objectifs sont atteints par une série d’analyses physico-chimiques permettant d’évaluer les teneurs en ciment, en eau, en agrégats… à partir desquelles est proposé un bilan pathologique (teneurs, taux…).

    C’est un rapport d’interprétation qui est délivré ensuite par le laboratoire. Celui-ci peut être repris tel quel par le diagnostiqueur qui n’a donc pas à « lire » les résultats des prélèvements.

    Cette prestation aide donc à diversifier l’activité du diagnostiqueur immobilier qui propose ainsi à ses prescripteurs la possibilité de valoriser leur patrimoine, vérifier l’état de leurs bâtiments, lever le doute quant à la qualité de leurs immeubles grâce à une analyse du béton en laboratoire.

    C’est une offre qui, pour un investissement (matériel, formation) peu coûteux, et si elle est bien mise en valeur dans votre offre et relayée par une action commerciale, permettra sans aucun doute de développer votre chiffre d’affaires.

     

  • REGLEMENT JEU

    Règlement du jeu  » Tirage au sort pour gagner UN CONTROLEUR ELECTRIQUE FLUKE 1654″

     

    Organisation

    DEVEKO , Sarl au capital de 30 000 euros, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro  B 481 478 600, ayant son siège social 22, rue de la Fédération – 75015 Paris organise  un grand jeu intitulé  » Gagnez un contrôleur d’installation électrique FLUKE 1654″, du 13 au 24 décembre 2011.

     

    Participation

    La participation à ce jeu gratuit et sans obligation d’achat est ouverte à toute personne physique majeure domiciliée en France métropolitaine (à l’exception des salariés et représentants de la société organisatrice, de ses partenaires, et de ses sous-traitants, ainsi que de leurs conseils et des membres de leur famille) destinataire nominativement d’un email d’invitation au jeu. La participation est limitée à une seule par personne (même nom, même adresse). La participation est strictement nominative et le joueur ne peut en aucun cas jouer pour le compte d’autres participants. Tout formulaire de jeu incomplet, illisible, envoyé après la date limite ou sous une autre forme que celle prévue sera considéré comme nul.

     

    Modalités

    Pour participer, il suffit de répondre à un questionnaire en ligne, puis de valider sa participation.

     

    Dotation

    Ce jeu est doté d’un prix : UN CONTROLEUR ELECTRIQUE FLUKE 1654 d’une valeur approximative de 1 495,00 €HT.

     

    Désignation des gagnants

    Un tirage au sort parmi les réponses sera effectué par DEVEKO , dans le mois suivant la clôture du jeu et désignera le gagnant. Le gagnant sera informé par DEVEKO des résultats par courrier, e-mail ou par téléphone .Sans réponse de sa part dans un délai de 8 jours à partir de la confirmation de son gain, le gagnant sera disqualifié et son prix sera perdu. Un nouveau tirage au sort sera alors effectué par DEVEKO . Le lot ne peut faire l’objet d’un remboursement en espèces, ni d’aucune contrepartie de quelque nature que ce soit et est non cessible .Toutefois, en cas de force majeure, DEVEKO se réserve le droit de remplacer le prix annoncé par un prix de valeur équivalente. Les participants font élection de domicile à l’adresse indiquée sur le formulaire de jeu  pour l’envoi du lot. Le gagnant autorise toutes vérifications concernant son identité, sa domiciliation et sa présence dans la base de données d’invitation au jeu, (adresse postale ou/et Internet).Toutes informations fausses entraînent la nullité du gagnant et de l’ensemble de ses participations.

     

    Litiges et responsabilités

    La participation à ce jeu  implique l’acceptation sans réserve du règlement dans son intégralité. Si une ou plusieurs dispositions du présent Règlement Général étaient déclarées nulles ou inapplicables, les autres clauses garderaient toute leur force et leur portée Toute déclaration inexacte ou mensongère, toute fraude entraînera la disqualification du participant. DEVEKO tranchera souverainement tout litige relatif au jeu et à son. Il ne sera répondu à aucune demande téléphonique ou écrite concernant l’interprétation ou l’application du présent règlement, les mécanismes ou les modalités du jeu ainsi que sur le nom du gagnant. En cas de contestation seul sera recevable, un courrier en recommandée avec accusé de réception dans un délai de 1 mois après la proclamation du résultat. DEVEKO se réserve le droit, si les circonstances l’exigeaient d’écourter, de prolonger, de modifier ou d’annuler le présent jeu. Sa responsabilité ne saurait être engagée de ce fait.

     

    Remises de lots

    Du fait de l’acceptation de son prix, le gagnant autorise DEVEKO à utiliser ses nom, prénom, profession, domiciliation dans toute manifestation publi-promotionnelle liée au présent jeu sans que cette utilisation puisse donner lieu à une quelconque contrepartie autre que le prix gagné, et ceci pour une durée maximale de 2 ans. DEVEKO ne saurait être tenue pour responsable des retards, pertes, avaries, manque de lisibilité des cachets du fait des services postaux, intervenus lors de la livraison du lot. Le lot non réclamé ou retourné par la les services postaux dans les 30 jours calendaires suivant son envoi, sera perdu pour le participant et demeurera acquis à DEVEKO . Le gagnant renonce à réclamer à la société organisatrice tout dédommagement résultant d’un préjudice occasionné par l’acceptation et/ou l’utilisation du lot.

     

    Remises de lots

    Du fait de l’acceptation de son prix, le gagnant autorise DEVEKO à utiliser ses nom, prénom, profession, domiciliation dans toute manifestation publi-promotionnelle liée au présent jeu sans que cette utilisation puisse donner lieu à une quelconque contrepartie autre que le prix gagné, et ceci pour une durée maximale de 2 ans. DEVEKO ne saurait être tenue pour responsable des retards, pertes, avaries, manque de lisibilité des cachets du fait des services postaux, intervenus lors de la livraison du lot. Le lot non réclamé ou retourné par la les services postaux dans les 30 jours calendaires suivant son envoi, sera perdu pour le participant et demeurera acquis à DEVEKO . Le gagnant renonce à réclamer à la société organisatrice tout dédommagement résultant d’un préjudice occasionné par l’acceptation et/ou l’utilisation du lot.

     Données Personnelles

    Les informations collectées (au moyen de formulaires) par la société DEVEKO sur le site Internet peuvent être utilisées à des fins de gestion administrative, commerciale et/ou marketing par DEVEKO, FLUKE et ses partenaires.

  • Electricité : quelles conséquences en termes d’assurance ?

    L’arrivée du diagnostic électrique au 1er janvier 2009 nécessite que vous soyez assuré dès cette date. Afin de ne pas être pris au dépourvu, pensez dès maintenant à vérifier auprès de votre assureur que vous êtes bien couvert pour exercer ce diagnostic dans ce domaine de précision !

    Assurer le diagnostic électrique

    Dans les préparatifs pour le 1er janvier 2009, un réajustement dans toutes les branches du métier de diagnostiqueur immobilier est à prévoir. Il est donc important de connaître les changements que cela implique au niveau de l’assurance (évaluation des risques, coût, matériels, responsabilité civile…).

    EVALUATION DES RISQUES

    Dans le domaine du diagnostic immobilier, l’arrivée de toute nouvelle réglementation et du diagnostic qui en découle est analysée par les assureurs afin de déterminer d’une part les risques de sinistralité engendrés par ce nouveau diagnostic et d’autre part, le cas échéant, la prime « supplémentaire » à appliquer face à ces nouveaux risques.

    En tout état de cause, si le nouveau diagnostic est réglementé (article L 271-4 du Code de la Construction et de l’Habitation), il est indispensable que le professionnel réponde aux exigences de loi (article L271-6 du CCH), à savoir : être certifié, avoir une organisation et des moyens appropriés, et être impartial et indépendant.

    COUT

    La majoration de la prime d’assurance dépend de l’analyse, faite par l’assureur, du nouveau risque.

    Certains assureurs peuvent ainsi appliquer une majoration de prime tandis que d’autres estimeront que l’aggravation des risques n’est pas réelle ou pas suffisante pour justifier une telle majoration.

    MATERIEL ET RESPONSABILITE CIVILE

    L’arrivée d’un nouveau diagnostic implique l’utilisation de nouveaux matériels qu’il est vivement recommandé d’assurer.

    L’offre de garanties dite « Bris de Machine » couvrant les risques de bris et de vol des matériels professionnels du diagnostiqueur immobilier répond à cette attente.
    Les garanties sont définies par tranches de montant auxquelles correspondent des primes forfaitaires.

    Par ailleurs, en ce qui concerne la responsabilité civile, il apparait comme impératif de s’assurer afin de protéger à la fois le diagnostiqueur immobilier et son patrimoine mais aussi le client.

    Dans ce domaine, le Code de la Construction et de l’Habitation fixe les minimums de 300 000 € par sinistre et 500 000 € par an.

    La réglementation du diagnostic électrique est stricte, elle oblige les diagnostiqueurs immobiliers à être assuré. L’arrivé du nouveau diagnostic électrique donne l’occasion de faire le point avec son assureur afin de se garantir la meilleure protection possible et de travailler en toute sérénité.

    Résumé :
    Certains assureurs proposent des offres de garanties spécifiques pour les diagnostiqueurs immobiliers dans lesquelles toutes les activités de diagnostic immobilier sont garanties, où les montants de garanties sont adaptés à chaque situation et les primes forfaitaires définies par tranches de chiffre d’affaires et en fonction du montant de garantie choisi.

  • Louer le matériel nécessaire à l’obligation électrique

    Afin d’être opérationnel dès le 1er janvier 2009 pour le diagnostic électrique, il convient d’être équipé des outils adéquats est indispensables : avez-vous pensé à la solution locative ?

    Location de matériel

    L’acquisition de nouveaux matériels due à l’arrivée d’un nouveau diagnostic représente bien souvent un important investissement. Sur un marché en constante évolution, la solution de la location permet entre autres d’alléger le bilan de l’entreprise en préservant sa trésorerie et sa capacité d’emprunt.

     

     

     

     

    UN MARCHE EVOLUTIF

     

    L’arrivée de tout nouveau diagnostic immobilier implique l’utilisation d’un matériel non seulement adapté, mais aussi évolutif, à l’image du marché du diagnostic immobilier.

     

    Le matériel

    Les matériels comprenant de l’électronique et des logiciels embarqués sont amenés à être révisés régulièrement et mis à jour. Ils subissent des évolutions, notamment en ce qui concerne la communication avec les produits informatiques (transmission des mesures pour la réalisation du rapport)

     

    Les règlementations

    Le cadre légal, la nature et la précision des mesures, ou de nouvelles prestations, obligent le diagnostiqueur immobilier à toujours avoir un matériel aux normes, calibré et adapté.

     

    Le marché

    Obtenir de nouveaux marchés impose d’être rentable, efficace, productif… Au delà de l’organisation et de la formation, il convient de se munir d’un équipement performant.

     

    Rester au niveau d’exigence de ce marché engendre des investissements supplémentaires pouvant être lourds dans le budget. L’achat comptant, à crédit, ou le crédit bail, représentent des charges importantes, parfois bien visibles dans le bilan de l’entreprise.

     

     

     

    LA LOCATION : UNE SOLUTION SOUPLE

     

    Comme pour les autres diagnostics, il existe la solution, pour l’état des installations intérieures électriques, de la location du matériel adapté. Celle-ci présente l’avantage de bénéficier à la fois du matériel, des garanties, et d’options diverses, pour un loyer tout compris.

    L’évolution est possible à tout moment, tant en termes de matériel que de durée ou de coût. De plus, d’un point de vue comptable, il n’y a pas de sortie de trésorerie et cela n’apparaît pas dans le bilan.

     

    Dans le cas du diagnostic électrique, il faut bien sûr avant toute location vérifier la conformité du matériel avec la norme XP C16-600.

     

    Certains fournisseurs proposent des locations de kits, regroupant par exemple un contrôleur, un kit de sécurité, une perchette ainsi qu’une garantie étendue pour moins de 70 € HT par mois, ce loyer étant compensé dès l’origine par la facturation auprès des clients.

     

    Résumé :
    La comparaison entre la location et l’achat du matériel nécessaire à la réalisation du diagnostic électrique mérite d’être effectuée, d’autant plus que le marché du diagnostic immobilier est en constante évolution. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que le diagnostic électrique est très récent et par conséquent sujet à des ajustements éventuels.